Coucou les filles !
Je suis très contente que mon dernier chapitre ai plu et qu'il continu à attirer d'autres lectrices. Voici donc un tout nouveau chapitre qui arrive plutôt que j'avais prévu…
Merci merci merci beaucoup pour vos review et toutes vos mises en alerte ou en favoris.
Je vous laisse donc avec le chapitre 3
Gros gros bisous à toutes et je vous retrouve en bas…
Chapitre 3
« Non mais tu veux bien m'expliquer ce que tu viens de faire là ? » s'écria une Alice médusée. « Tu es folle ma parole, qu'est-ce-qui t'as pris de l'inviter ici ? ».
Pour être honnête je n'en savais absolument rien. Je crois que mes paroles avaient dépassées ma pensée et je venais de faire une grosse connerie. Mais qu'est-ce-qui m'avait pris de l'inviter chez moi, seul à seule ! Je devais probablement être masochiste ou quelque chose comme ça ! Ce mec me faisait un effet monstre, j'avais un mal fou à me contrôler en sa présence en public alors en privé…
« Honnêtement j'en sais strictement rien….. Mais bon ce qui est fait est fait, il va venir demain, maintenant on doit se concentrer sur la raison de sa venue… Tanya. » Lui répondis-je essayant d'être un peu plus sûre de moi.
« Mais Bella… »
« Alice s'il te plaît. Je sais que j'ai merdé mais il a accepté de venir et dis toi que grâce à ça on va pouvoir y voir un peu plus clair pour Tanya. Enfin j'espère. Maintenant est-ce-qu'on peut ouvrir cette bouteille et essayer de passer une bonne soirée ? J'aimerai bien éviter de penser à tout ça au moins pour quelques heures, tu crois que tu peux faire ça ? » la suppliais-je.
Je ne lui disais pas ça seulement pour détourner la conversation, j'avais un réel besoin de décompresser, de ne plus penser à rien, de rire, mais surtout éviter de penser au fait que dans quelques heures, même si c'était pour une raison des plus sérieuses, j'allais revoir celui qui avait fait vraiment battre mon cœur pour la première fois de ma vie. Celui qui mettait le feu à mon corps d'un simple regard. Et j'avais besoin de faire le vide afin d'être en mesure de gérer tout ça le lendemain.
Avant de réellement débuter la soirée, je n'oubliais pas d'envoyer par texto mon adresse à Edward, me demandant comme une ado de 14ans devant son premier coup de cœur si je devais lui mettre bisous à la fin du message. Pathétique vraiment !
Finalement, Alice et moi avions passé une soirée normale entre filles, buvant ( plus qu'il n'aurait fallu) du bon vin, rigolant de tout et de rien et bien sûr parlant de sexe et de mecs comme dans toute bonne soirée filles. Inévitablement le sujet « Edward » était revenu sur le tapis à un moment où l'alcool avait déjà bien fait son chemin dans mon organisme et je m'étais retrouvé à faire une liste de tout les fantasmes que j'aurais aimé réaliser avec lui si j'en avais l'occasion. Alice avait fait de même pour Jasper ce qui n'avait pas manqué de nous faire glousser comme deux collégiennes.
Alice était finalement partie ( à pieds car elle n'habitait qu'à deux pas de chez moi) vers 3h du matin, et sans prendre la peine de me changer étant trop épuisée, et trop bourrée fallait bien le dire, je m'étais écroulée sur mon lit m'endormant pratiquement tout de suite.
Ooooooooooo
Putain ! J'avais du mal à ouvrir les yeux, la lumière émanent de ma fenêtre, dont je n'avais pas fermé les volets, m'aveuglant complètement. J'avais la bouche sèche, pâteuse, et l'impression qu'un deux tonnes m'avait roulé dessus tellement mon corps me faisait souffrir. J'essayais de me rappeler des évènements de la veille, ce qui me provoqua un horrible mal de crâne. Revivant petit à petit la soirée, des images d'un certain coup de fil me percutèrent brusquement, me faisant me relever d'un coup sur mon lit. Merde ! Edward ! Quelle heure il était ? Je jetais un coup d'œil à mon réveil et faillis carrément tomber de mon lit en voyant les chiffres sur le cadran. 9H45.
Putain de merde ! J'étais à la bourre !
Okay maintenant tu te calmes, tu respires, tu peux le faire si tu bouges rapidement ton cul
Ne prenant pas compte du vertige qui me gagna en me levant, je me précipitais vers la salle de bain, me déshabillais et fonçais sous le jet d'eau chaude qui fit le plus grand bien à mes muscles endoloris. N'ayant pas le temps d'en profiter, je sortis rapidement, m'habillais d'un jean et d'un petite chemise blanche. Je coiffais rapidement mes cheveux, n'ayant pas le temps de les sécher, me mis une touche de mascara et d'anticernes pour effacer mes deux semaines d'insomnie, et j'avais à peine mis une touche de parfum que la sonnette retentie dans l'appartement.
Je me pétrifiais quelques secondes, puis me repris en prenant de profondes respirations pour essayer de me détendre. Peine perdue, j'étais une boule de nerf. J'ouvris la porte et me pris une grosse claque mentale…
J'avais oublié combien il pouvait être beau. Peut être même plus que le soir de l'inauguration. Le voir au naturel comme ça était saisissant. Il portait un jean délavé posé assez bas sur ses hanches, sur qui laissait une partie de son boxer à la vue de tous, et un tee-shirt à manches longues noir qui épousait à merveille les muscles de son torse, le tout agrémenté d'une veste en cuir posée sur son épaule droite. Ses cheveux cuivrés étaient complètement fou, mais je remarquais néanmoins quelque chose qui me fit directement redescendre. Ses yeux. Si à la soirée où l'on s'était rencontré ils étaient d'un vert lumineux, d'une profondeur sans bornes, aujourd'hui ils étaient semblables à ceux de Tanya la dernière fois où je l'avais vu. Injectés de sang, fatigués. J'étais choquée.
« Tu me fais pas entrer ? » me demanda t-il de sa douce voix néanmoins rauque, arborant un léger sourire.
Je me repris et cessais de le fixer de cette manière. J'avais les joues en feu de m'être fait prendre de la sorte, alors je m'effaçais pour le laisser passer et détournais les yeux en me mordant fortement ma lèvre.
« Ou…oui bien sûr, excuses moi. Je t'en pris entre… »
Il s'avança lentement dans mon salon et laissa ses yeux faire rapidement le tour de la pièce.
« C'est très joli chez toi, c'est endroit où on l'on doit s'y sentir bien, en sécurité » murmura t-il doucement mais presque tristement. Le jeune homme autoritaire, charmeur et sûr de lui que j'avais rencontré trois semaines plutôt avait fait place à quelqu'un de triste, peu sûr de lui.
Il se retourna vers moi au moment où je voulu lui parler.
« Je sais pas si c'est une bonne idée que je sois là » me dit-il sombrement. Je lui jetais un regard interrogateur, ne comprenant pas pourquoi il avait l'air soudain sur ses gardes.
Il reprit.
« Bella….ce qui se passe avec Tanya…ce n'est pas…je…. » il cherchait ses mots et semblait de plus en plus agité. Je savais que j'avais des raisons de m'inquiéter pour mon amie, et le comportement d'Edward confirmait mes craintes.
Ne voulant pas le brusquer, de peur qu'il prenne la fuite si j'insistais trop, je posais une main sur son bras, nous faisant sursauter tout les deux à cause de la décharge foudroyante que mon toucher avait provoqué. Je décidais néanmoins de l'ignorer, et plus rouge que jamais, le conduisis vers le canapé pour qu'il s'assoit le temps que j'aille préparer du café. Pendant que je faisais couler deux cafés, j'essayais de reprendre mes esprits et me tournais vers le salon pour voir que mon Apollon était toujours aussi nerveux. Il jetait sans arrêt un œil vers la porte d'entrée, et rebondissait presque sur le fauteuil au moindre bruit qui se faisait entendre. Son attitude me décontenançait complètement, et commençait à vraiment m'inquiéter. Je compris que Tanya ne devait pas être la seule à s'être mise dans les problèmes. Edward y était aussi, et bien que je ne le connaissais que très peu, je m'inquiétais maintenant aussi pour lui. La connexion que nous avions partagé, et que nous partagions toujours d'ailleurs me fit prendre conscience que je tenais à lui plus qu'il ne le faudrait. J'avais beau ne rien savoir sur lui, j'avais l'impression de savoir qui il était vraiment au plus profond de lui. Etrange je sais, mais vrai.
Nos cafés prêts, je les mis sur un plateau avec du lait, du sucre et quelques muffins et amenais le tout sur la table basse. Il releva la tête vers moi, me sourit et soupira. Je sens que ça n'allait pas être facile d'avoir des infos.
« Edward, il faut que tu m'aide. Depuis une semaine je ne reconnais plus Tanya, elle a changé, elle est devenue mesquine, hautaine, je m'en foutiste et j'en passe, franchement je ne sais plus quoi faire. Elle n'est même pratiquement pas venue à la boutique depuis qu'on a ouvert…. » je pris une profonde inspiration pour contrôler les tremblements de ma voix et repris. « Tu es son mec, tu dois plus souvent la voir que moi ces temps-ci, alors je t'en pris dis moi ce qu'il lui arrive…j'ai bien vu qu'il y avait un problème quand vous êtes partis l'autre soir est-ce… »
« Nous ne sommes plus ensemble » me coupa t-il. Je n'en revenais pas. Moi qui pensais qu'elle avait dit ça pour me provoquer, en fait elle l'avait vraiment plaqué.
« Pourquoi ? » lui demandais-je n'arrivant pas à y croire.
« C'est compliqué mais disons que nous étions ensemble plus par facilité qu'autre chose » me répondit-il fixant son regard sombre dans le mien.
Je pris quelques secondes pour analyser ce qu'il venait de me dire, puis ne quittant pas son regard car à lui seul il me disait ce que j'avais besoin de savoir, je repris…
« Edward je vais te poser une question mais j'aimerai que tu me répondes franchement » déclarais-je d'une voix un peu plus dure que je ne le voulais. Je continuais après qu'il eu acquiescé non sans hésitation. « Est-ce que toi et Tanya êtes mêlés à quelque chose de pas clair ? ». Pour la première fois depuis le début de cette conversation, ma voix s'était faite claire, elle n'avait pas tremblée.
Edward me regarda longuement, intensément, essayant surement de jauger la réaction que je pourrais avoir une fois sa réponse dite. Puis il se racla la gorge, se redressa légèrement pour reprendre surement un peu d'assurance.
« En quelque sorte, oui ». Je le savais ! Ma respiration commença à s'emballer et il reprit rapidement. « Mais Bella, je t'en pris, il ne faut pas que tu t'en mêle, je t'en supplie… »
Je le coupais tout de suite.
« Pas que je m'en mêle ? C'est de ma meilleure amie dont on parle là ! Tu crois vraiment qu'après ce que tu viens de me dire je vais rester là les bras croisés, sans rien faire ? ». Je m'étais levée, la colère recommençant à monter. Il se leva rapidement lui aussi et s'approcha de moi.
« Tu ne peux rien faire pour elle ». Son ton s'était fait plus dur, ce que je ne compris pas.
« Je ne peux pas croire ça ! Dans quoi est-ce qu'elle s'est embarquée exactement ? C'est toi qui l'as entraîné là dedans ? ». Je ne maîtrisais même plus ma voix, elle montait dans les aigues au fur et à mesure que ma rage prenait forme.
Je vis le visage d'Edward se durcir, ses yeux devinrent noirs et il me répondit d'une voix si glaciale que je me reculais, le cœur battant fort contre ma poitrine.
« Non Ce n'est pas moi qui l'ai entraîné et tu ne peux rien faire pour elle ! D'ailleurs je T'INTERDIT de tenter quoi que se soit ! ».
J'en croyais pas mes oreilles. Mon visage vira au rouge mais cette fois ça n'était pas dut à la gène, mais à la fureur. De quel droit osait-il me dire quoi faire et surtout comment m'occuper de ma meilleure amie ?
« De quel droit tu m'interdis quoi que se soit ? Et puis même si aujourd'hui vous n'êtes plus ensemble, tu as été son mec, si tu avais correctement pris soin d'elle au lieu de l'entraîner dans tes conneries on en serait pas là ! Donc ça va être simple…ou tu me dis de quoi il en retourne, ou c'est toi qui t'en occupes mais il est HORS DE QUESTION de rester là sans rien faire c'est clair ? ».
Je savais que de l'accuser de la sorte pour les conneries mon amie était dégueulasse mais il fallait que je trouve quelqu'un à qui m'en prendre. C'était vrai que quelque part il était responsable de tout ça mais je savais très bien au fond que si Tanya avait des emmerdes, c'était qu'elle avait bien voulu les avoir. Ce n'était pas le genre de fille à se laisser mener par qui que se soit et surtout pas un homme, quoi qu'elle puisse éprouver pour lui. C'était quelqu'un d'indépendant et de fière.
Seulement à l'instant présent, Edward était là, en face de moi et c'est lui qui ferait les frais de mon inquiétude.
Il me dévisagea furieux, puis souffla bruyamment tout en se pinçant l'arrête du nez. Je devinais qu'il essayait de se contrôler mais je ne laissais pas tomber.
« Edward ! ». Il passait frénétiquement ses mains dans ses cheveux, tirant dessus fortement, tout en se mettant à faire les cents pas devant moi. Il s'arrêta subitement.
« Elle est sous contrat, ni toi ni moi ne pouvons rien faire tant qu'elle ne l'a pas honoré jusqu'au bout » marmonna t-il entre ses dents, se tournant une nouvelle fois vers la porte d'entrée.
« Un contrat ? Quoi comme contrat, on ne peut pas l'annuler ou je sais pas moi… »
Il s'esclaffa brièvement d'un rire dénué d'humour.
« Ce n'est pas le genre de contrat que l'on peut annuler Bella » répliqua t-il sombrement.
« Comment ça ? Qu'est-ce-que ça implique ? C'est quoi, un truc de mafieux, elle a signé avec son sang, quoi ? » je commençais à vraiment m'affoler. « Ca implique quoi ce contrat Edward ? » insistais-je cherchant son regard qu'il persistait à détourner du mien.
« Sa vie » murmura t-il simplement. « Entre autres »
« Tu veux dire qu'elle a mis sa vie en gage ? » m'écriais-je sentant la panique continuer de monter en moi.
« En quelque sorte » affirma t-il impassible.
« En échange de quoi ? »
« Tu en sais déjà trop » lâcha t-il coupant court à cet interrogatoire.
C'était trop. Beaucoup trop. Je commençais à suffoquer et des larmes commençaient à rouler le long de mes joues. Edward s'approcha vivement de moi et me prit dans ses bras. Trop faible pour lutter je me laissais aller, enroulant mes bras autour de sa taille. Les siens me serrèrent plus fortement contre lui, me procurant la force, l'appui et la sécurité que je recherchais à cet instant. J'enfouis ma tête dans son cou, inspirant profondément son odeur mentholée, si masculine, si lui.
Appuyant ses lèvres sur le haut de ma tête il murmura tristement.
« Je suis désolé ! Tout est ma faute, tu as raison » se reprocha t-il.
Ne quittant pas le cocon de ses bras, de son cou, je lui répondis tout en reniflant légèrement, essayant de me calmer.
« Non tu n'y ai pour rien…enfin si indirectement mais Tanya est une fille qui ne laisse personne lui dicter sa conduite. Si elle s'est laissé entraîner la dedans, elle l'a décidé seule… » Je m'écartais légèrement de lui à contre cœur. « Dis m'en plus, je t'en supplie »
Son regard sur moi était tendre, protecteur mais déterminé.
« Je suis désolé, je ne peux pas » souffla t-il
« Est-ce que…est-ce que tu es sous contrat toi aussi ? » chuchotais-je doucement redoutant mais connaissant déjà sa réponse. Il ne répondit pas mais ses yeux se voilèrent quelques secondes et j'eu ma réponse. Je me mis à trembler. Je sus à ce moment là que même si les choses allaient très vite, même si on ne se connaissait que très peu, je tenais déjà à lui. Ce qui s'était passé entre nous il ya trois semaines avait été au-delà de l'attirance…pour tout les deux…ses yeux me le disaient. Ses bras se raffermirent autour de moi.
« Je vais essayer de trouver une solution pour Tanya d'accord ? » il m'éloigna légèrement de lui, puis prit mon menton afin de le relever vers lui et ancrer son regard dans le mien. « Mais je veux que tu me fasse la promesse de rester en dehors de tout ça ! Promets-moi que tu ne chercheras pas à en savoir plus… »
J'opinais brièvement, sachant très bien au fond de moi que je ne pourrais pas tenir cette promesse bien longtemps, sachant que deux personnes auxquelles je tenais étaient en danger.
« Mais je croyais que l'on ne pouvait rien faire ? Comment vas-tu t'y prendre sans prendre de risques pour elle ou même pour toi ? » M'enquis-je apeurée. Il sourit légèrement sans que cela n'atteigne néanmoins ses yeux.
« Ca c'est mon problème » fit-il sérieusement. « Mais toi promets moi de ne rien faire d'inconsidéré… » Insista t-il, m'implorant du regard. J'hochais la tête.
Il sourit franchement cette fois, replaçant gentiment une mèche de cheveux derrière mon oreille.
« Bien »
Ooooooooooooo
Une heure plus tard, nous étions sur mon canapé, moi dans ses bras tentant de chercher le réconfort, la force qu'il me manquait. Peu de mots avaient été échangés, à part quelques petits mots rassurant d'Edward destinés à me calmer, tout en embrassant régulièrement mon front, mes tempes, laissant une brûlure à l'endroit où ses lèvres passaient.
Le silence s'était de nouveau installé quand j'entendis Edward rire légèrement, ce qui me fit tourner la tête dans sa direction et là je me pétrifiais. Comment j'avais pu être aussi idiote ? C'est pas possible d'être aussi tête en l'air !
Il tenait dans sa main la liste que j'avais faite avec Alice la veille au soir concernant les fantasmes que je rêvais de réaliser avec lui. Je devais avoir l'air d'un poisson hors de l'eau avec mes yeux écarquillés et la bouche entre ouverte. Il me regarda puis éclata de rire. Et quel rire, une douce mélodie à mes oreilles, je voulais l'entendre rire tout le temps. Je rougis furieusement, puis le fusillant du regard je lui arrachais la feuille des mains. Il riait de plus en plus fort s'écroulant presque sur moi en se tenant les côtes. J'étais tellement embarrassée, que je détournais mon regard, me mordant furieusement la lèvre inférieure.
Son rire se calmait, puis tout en me regardant intensément il avança sa main pour libérer ma lèvre de son pouce. Son visage se rapprocha du mien faisant battre mon cœur comme un fou dans ma poitrine.
« Soit pas gênée, si je pouvais réaliser ne serait-ce que le quart de ces fantasmes… » Souffla t-il laissant sa phrase en suspens, telle une promesse. Puis il s'éloigna de moi arborant un magnifique sourire en coin. Je fondais comme neige au soleil.
Il regarda l'heure puis se leva gracieusement.
« Il faut que j'y aille » souffla t-il
« oh » Ce fut tout ce que pouvais dire.
Je le raccompagnais à la porte, puis avant de la passer, il se tourna vers moi et me pris tendrement dans ses bras. Je me laissais aller avec plaisir contre la chaleur de son corps. Il s'éloigna légèrement de moi et effleura mes lèvres des siennes. Le paradis. Voilà le goût qu'avaient ses lèvres chaudes, douces, tendres. Je fermais les yeux de bonheur sous les sensations qui m'envahissaient.
Je crois qu'aucun baiser que j'avais eu jusque là n'avait été aussi bon que celui là. Et encore on ne l'avait même pas approfondit.
« Oublie pas ta promesse Bella. Ne tentes surtout rien je suis sérieux compris ? » M'avertissait-il, sa voix ayant retrouvé son autorité. « Je te tiens au courant ». Puis après un dernier baiser sur le front il était parti.
Je me retrouvais seule chez moi et malgré le bonheur que j'avais ressentis dans les bras d'Edward, mon angoisse pour mon amie était toujours bien présente. Une fois de plus j'essayais de joindre Tanya, et une fois de plus, je tombais directement sur sa messagerie.
Epuisée par tout ça, ne voulant plus penser au fait que ma meilleure amie risquait sa vie, j'allais me coucher sur mon lit. Je n'étais pas tellement plus avancé car Edward avait refusé de m'impliquer de quelques façons que se soit. Je sais que je lui avais promis de ne pas m'en mêler mais c'est une promesse que je ne pouvais pas tenir. J'allais tout faire pour sortir ma meilleure amie de là et si je pouvais également trouver un moyen au passage pour aider Edward je le ferais sans hésiter. Il venait à peine d'entrer dans ma vie, mais je savais que je ne pourrais pas l'en laisser sortir.
Je m'endormie en ayant cette idée en tête que les prochains mois seraient extrêmement durs et éprouvants.
Alors alors ?
Qu'en avez-vous pensé ?
Il y a une petite promo cette semaine : pour toutes celles qui me laisseront une review, il y aura un petit extrait du prochain chapitre à la clé…
Ca en intéresse certaine ? Oui ? Non ?
A bientôt les filles, je vous embrasse !
Odrey
