Coucou les filles !
Merci à toutes pour votre soutient ça me touche beaucoup ainsi que pour vos mises en alertes et favoris je suis contente que ma fic vous plaise et j'espère que ça continuera…
Indosyl : Et oui je sais j'adore que mes lecteurs se posent plein de questions, ça doit être mon petit côté sadique …et t'as pas fini lol. Bisou et j'espère que la suite te plaira.
anayata : Et oui dans ma fic Carlisle est un pourri, à savoir maintenant si s'il est lié aux Volturis tu le découvrira par la suite. Quant à la personne dont Edward parle, tu le sauras bientôt mais pas tout de suite. Bisous
Lea1985 : Contente que tu ai aimé le chapitre. La personne à qui Edward tient tu devrais bientôt le savoir…je ne dis rien pour l'instant. Bisous et j'espère te retrouver au prochain chapitre.
Lyry : La personne qu'edward veut voir, tu devrais bientôt le savoir mais faut encore patienter un petit peu. Je suis contente que ça t'ai plus et j'espère qu'il en sera de même pour la suite. Bisous
LyraParleOr : Sache que tu es sur la bonne piste sur beaucoup de choses mais je ne te dirais pas quoi… tu devrais bientôt savoir l'identité de la personne détenue…pour le reste…lol. Je suis contente que ma fic te plaise et t'intrigue et j'espère te retrouver au prochain chapitre. Bisous.
Habswifes : merci pour ta review. Je suis contente que l'histoire te plaise. Bisous
Crazybells : Mais…qui te dis que c'est son père ? LOL… Pour le reste la réponse à certaines de tes questions arrivera prochainement. Bisous et merci pour ta review.
Sachez que j'ai glissé dans ce chapitre beaucoup de petits indices sur certaines questions que vous vous posez ou parfois que vous ne vous êtes pas encore posé… J'en dis pas plus…
Je voulais aussi dire un grand merci à AprilxD . Merci ma belle pour ton soutient et tes encouragements, je vous conseille d'ailleurs d'aller lire sa fic « Libère moi de ma douleur » qui est excellente.
Sur ce, je vous laisse avec un nouveau chapitre…
Chapitre 6
BPOV
En attendant l'arrivée d'Edward, je décidais de m'octroyer un petit moment de détente avec un bon bain et un verre de vin. J'étais vidée, sans plus aucune énergie et j'avais l'impression que ça n'irait pas en s'arrangeant. J'étais tellement bien, relaxée, que je faillis m'endormir. Décidant finalement que j'en avais assez profité, je sortie, me vêtis d'un jean propre et d'un tee shirt, me disant qu'accueillir un mec que je connaissais à peine en pyjama n'était pas top. Même si c'était Edward.
Quoi que moi je te dis, tu mets ton petit short noir avec un débardeur et hop c'est dans la poche !
Qu'est-ce que je pouvais me raconter comme conneries quand je m'y mettais moi ! Et puis compte tenu des mots que nous avions échangé Edward et moi au téléphone, mon petit doigt me disait que l'heure serait loin, mais alors très loin d'être à la rigolade…ou tout autre chose d'ailleurs.
Vingt minutes plus tard j'entendis deux petits coups frappés à la porte. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Les hostilités sont ouvertes. Au moins il n'avait pas frappé comme un malade, c'était bon signe ça non ?
J'ouvris la porte et découvris un Edward plus fatigué que jamais, ses si beaux yeux verts rougis et gonflés… Putain il avait pleuré ? Je le regardais douloureusement, n'osant pas bouger. Je me balançais maladroitement de droite à gauche, me retenant difficilement de le toucher ou le prendre dans mes bras. Quelque chose en moi me disait que ce serait déplacé à cet instant. Sans un mot, je m'effaçais de la porte, le laissant entrer chez moi. Il avança, les épaules basses, son corps paraissait si lasse, si fatigué. Le voir ainsi, l'air de tant souffrir me serra si brusquement le cœur que les larmes manquèrent de me monter aux yeux. Il se retourna vers moi et me dévisagea longuement. Il semblait vouloir me parler mais les mots devaient lui manquer. Alors il s'avança lentement vers moi, toujours plus proche, jusqu'à ce que nos souffles se mélangent. Ses yeux étaient à présent baigné de larmes, suppliants, cette image était comme un coup de poignard dans le cœur, j'avais du mal à la supporter.
Doucement, il approcha son visage du mien, son regard demandant ma permission pour ce qu'il était sur le point de faire, et déposa tendrement ses lèvres sur les miennes. J'ai bien cru que sur l'instant j'allais défaillir tant son geste était débordant de tendresse mais aussi de désespoir. Je passais mes bras autour de son cou, le rapprochant d'avantage de moi, et ce geste fut un déclencheur pour lui. Passant ses bras autour de ma taille, il me serra fortement contre lui, manquant de me couper le souffle, tandis que sa bouche se fit plus pressante, plus dure contre la mienne. N'en pouvant plus et ayant besoin de plus de contact, je léchais sa lèvre inférieure quémandant l'accès à sa bouche, ce qu'il m'accordait immédiatement. Nos langues se rejoignirent alors dans une danse acharnée, sensuelle, et purement érotique, chacune se battant contre l'autre pour avoir le dessus. Comprenant qu'il avait besoin de ce contrôle alors que sa vie semblait partir en fumée, je le laissais faire.
Son baiser était incroyable, jamais personne ne m'avait embrassé de cette manière. J'avais l'impression tant c'était intense, que sa bouche faisait l'amour à la mienne.
Ses mains n'étaient pas en reste. Elles se baladaient partout sur moi, découvrant mon corps, apprenant à en connaître chaque parcelle, s'attardant sur mes reins qu'elles entreprirent de masser. Manquant d'air, je brisais notre baiser, haletante, et posais mon front contre le sien. Je sentis alors une légère humidité s'échouer sur mes joues et je compris en relevant les yeux vers lui qu'il pleurait. Mon cœur se brisa et les larmes me montèrent. J'avais toujours cru, depuis que l'on s'était rencontré, qu'Edward était quelqu'un de fort, solide. Mais il n'était qu'un être humain lui aussi. Il avait besoin également de soutient, d'une force extérieure capable de la maintenir à flots.
Je m'interrogeais sur les raisons de sa peine mais je n'osais pas lui poser la question. Je savais très bien qu'il ne me répondrait pas. Alors ne sachant pas quoi faire d'autre pour le réconforter, je le pris dans mes bras, une main déposée sur sa nuque que je massais légèrement, et le berçais doucement. Il enfouit quant à lui sa tête dans mon cou et me pressa contre lui encore plus fort, comme on s'accrocherai à une bouée de sauvetage. Je pouvais toujours sentir ses larmes dans mon cou.
Nous n'avions toujours pas échangé une seule parole, et pour être honnête, même si j'avais su quel était le problème, je ne suis pas sûre que ce soit de mots réconfortants dont il avait besoin, mais plutôt d'une présence, de tendresse et d'amour. On aurait dit un enfant dans mes bras. J'avais du mal à supporter qu'il souffre, c'était comme si je pouvais éprouver toute sa peine. Cette connexion se révélait parfois déstabilisante pour moi tant j'avais le sentiment de ressentir chaque émotion qui le traversait.
Au bout de longues minutes, il se détacha finalement de moi et esquissa un sourire, déposant par la suite un baiser dans mes cheveux.
« Merci » souffla t-il, sa voix rendu rauque par ses larmes.
Je lui souris tendrement avant de l'embrasser une fois de plus chastement. Se raclant la gorge pour chasser les trémolos de sa voix, il se détourna de moi, passant de nouveaux plusieurs fois sa main dans ses cheveux.
« T u veux en parler ? » me risquais-je tout de même à lui demander timidement.
Il me fixa quelques instants les yeux dans le vide, son front se plissant, comme s'il était en train de débattre avec lui-même. Il prit une grande inspiration.
« Je ne veux plus que tu te mêle de rien Bella, c'est terminé ! » me prévint-il calmement mais durement. Le dévisageant ébahie j'ouvris la bouche pour lui répondre mais il ne m'en laissa pas le temps. « J'ai perdue beaucoup dans cette histoire tu sais, peut être même plus que tu ne peux l'imaginer » continua t-il, la voix dénuée d'émotions. « Toi comme moi savons qu'il se passe quelque chose de fort entre nous. Ne me demande pas comment cela a put arriver mais mes sentiments pour toi sont là Bella…je tiens à toi…énormément, et je ne supporterai pas qu'il t'arrive quelque chose comme à Em… enfin bref je ne veux plus que tu t'en mêle ! » Trancha t-il sérieusement.
Je n'avais pas quitté son regard durant toute sa tirade, et ce que j'y avais vu m'empêcha de prononcer le moindre mot, tant il était emplit de tristesse mais aussi de colère. Je voyais bien qu'il était sérieux et que peu importe les moyens qu'il devrait utiliser, il ferait tout pour m'en empêcher. Je baissais les yeux ayant soudainement honte de moi, honte de ne pas l'avoir écouté. Pourtant, si je pouvais revenir en arrière, je referais exactement la même chose.
Me remémorant ses paroles, je me souvins tout d'un coup qu'il allait prononcer le nom d'une personne à qui ces gens s'en étaient pris.
« De qui allais tu parler ? » murmurais-je
« Pardon ? » répliqua t-il incrédule ne sachant pas où je voulais en venir.
« Tu ne veux voulais pas qu'il m'arrive la même chose qu'à quelqu'un mais tu t'es arrêté au moment où tu allais prononcer son prénom… » Lui répondis-je.
Il se raidit subitement, son visage palissant à vu d'œil puis détourna ses yeux de moi les poings fermement serrés. Son attitude changea du tout au tout. Il braqua sur moi un visage furieux, ses yeux il y a une minutes baignés de larmes étaient dorénavant noirs de colère.
« C'est de toi que l'on était en train de parler Bella alors ne changes pas de sujet ! » contra t-il sèchement.
Aucuns mots ne pu sortir de ma bouche tant je demeurais interdite par son attitude. Je devais probablement avoir touché un point sensible tant son corps tremblait de rage devant moi. Cet homme me désarçonnait complètement. Je ne savais plus sur quel pied danser avec lui. A un moment il pouvait se montrer charmeur, gentil et sensible avec moi jusqu'à redevenir sérieux, craintif et autoritaire pour finalement péter un plomb et devenir froid et colérique. La situation m'échappait totalement si bien que j'étais en train de me demander si j'avais bien fais de faire appel à lui. Mais je n'avais pas le choix.
J'étais en train de me rendre compte qu'il fallait que je fasse maintenant attention à ce que je disais pour éviter de tomber sur un sujet sensible. Et manifestement, cette personne qu'il avait faillit mentionner en était un, et de toute évidence très important tant la haine semblait suinter de chaque pore de sa peau.
La curiosité commençai alors à me gagner sur son identité…était-ce quelqu'un de sa famille ? Une petite amie ? Cette possibilité me serra le cœur. Et qu'avait-il bien pu lui arriver pour qu'Edward réagisse ainsi ?
Remarquant que celui-ci m'observait toujours, son visage prêt à exploser, son regard si glacial qu'il me gelait le cœur. L'espace d'un instant, la partie indépendante et rebelle de mon cerveau voulue se lui répondre d'un ton plus dur que le sien, ne supportant pas qu'il décide à ma place mais je décidais finalement de me toute petite.
« Je…je suis désolée ça ne me regarde pas… » Marmonnais-je tout de même la mine renfrognée, baissant subitement les yeux pour ne plus avoir à supporter le regard qu'il avait sur moi. Je me rendis compte que j'étais prête à supporter beaucoup de choses venant de lui, la colère, les reproches, et même ses « ordres » mais pas sa haine. Ca me blessait que je puisse, même sans le vouloir, lui inspirer ce sentiment.
« Effectivement ! » cracha t-il agressif. « Maintenant comme je te l'ai dis au téléphone, t'avais pas à faire ça Bella ! Putain tu m'as demandé de t'aider, et j'ai accepté ! J'ai accepté de le faire alors que je cours un risque dont tu ignores l'importance… mais pas seulement moi, d'autres personnes sont impliquées tu comprends ça ? Et je te rappel que Tanya en fais partie au cas où tu l'aurais oublié. Et tout ça pour quoi ? » M'incendia t-il mauvais. « Pour toi Bella ! Parce que je tiens à toi… et toi… » Il eut à ce moment là un rire presque sarcastique qui m'effraya. « Toi tu fais tout pour tout foutre en l'air » termina t-il acide.
Les larmes me montèrent aux yeux. Je ne m'étais pas rendu compte sur le moment que mes actes porteraient autant à conséquence. Il avait raison. Bien que mon geste n'ai eut aucune répercutions, si Tanya s'en était rendu compte, l'attention de ces gens se seraient portée vers moi.
« Je…je ne pensais pas que ça serait si important » murmurais-je la voix chevrotante. « Je veux dire, j'ai juste fouillé dans son sac à main et elle n'était même pas là, personne ne m'a vu, je ne pensais pas que ça serait si grave… ».
Son regard s'adoucit quelque peu mais son visage restait malgré tout neutre, dénué d'expression, et d'autant plus douloureux à supporter.
« C'est là que tu te trompe Bella » protesta –il platement. « Dans le monde dans lequel je suis, rien n'est anodin, tout à son importance, même les plus petits gestes que tu peux faire… »
Je le coupais étonnée que ça en soit à ce point là.
« Mais comment sauraient-ils ce que j'ai fait ? Je veux dire, ils ne savent même pas que j'existe, comment pourraient-ils savoir alors ce que j'ai fait ? » Le ton de me voix montait dans les aigus, il avait réussit à vraiment m'effrayer maintenant.
« Tu crois vraiment qu'ils ne savent pas qui tu es ? Tu crois que quand Tanya s'est fourrée dans cette merde ils ne se sont pas renseignés sur elle ? Sur sa vie, ses amis, ses habitudes ? Si c'est vraiment ce que tu penses c'est que tu es bien naïve » ironisa t-il avec un petit rire mauvais.
« Alors ils me surveillent ? » Gémis-je apeurée regardant par reflexe tout autour de moi.
« Toi non mais Tanya oui, et moi aussi d'ailleurs… »
Je retenais mon souffle. Alors j'avais raison. La situation était pire que ce que j'avais imaginé et j'avais manqué de les mettre dans le pétrin. Surtout lui. Lui qui était prêt à prendre tant de risques pour moi. Je m'en voulais tellement. Mais c'était plus fort que moi, je ne parvenais pas à rester en dehors.
Il me dévisagea longuement avant de soupirer en se passant une main dans les cheveux.
« Je suis désolé si j'ai été dur avec toi mais il fallait que je te fasse comprendre l'ampleur des choses. C'est pas pour moi que je m'inquiète Bella. C'est pour toi. Je ne veux pas qu'il t'arrive la même chose qu'à…certaines personnes… » Bafouilla t-il embarrassé.
Son visage venait de perdre son masque d'impassibilité. La crise était passée. Je m'autorisais alors à expirer tout l'air contenu dans mes poumons. Je n'avais toujours pas plus de réponses et il fallait que j'arrive à convaincre Edward de l'aider, sans pour autant me mettre en avant et nous attirer des ennuis.
Nous nous installâmes sur mon canapé sans un mot de plus. Aucun de nous n'osait bouger, gênés par la situation précédente. Toujours sans parler, il me prît dans ses bras doucement et me berça contre lui. Nous étions resté un long moment dans cette position et j'étais si apaisée que je m'endormie dans ses bras.
Oooooooooooooooooo
Le lendemain matin, je m'éveillais complètement courbaturée, avec des yeux si gonflés que j'avais du mal à les ouvrir. M'étirant, je m'aperçus que je ne me trouvais pas dans mon lit. Les évènements de la veille au soir me revinrent alors en mémoire. Je me souvenais de ma dispute avec Edward, ses larmes, notre baiser, et ses bras au moment de m'endormir. Regardant autour de moi, je ne vis aucune trace d'Edward. Il avait dut partir juste après que je me sois endormie.
Soupirant lourdement, je me levais prudemment sentant un léger vertige et me dirigeais vers la salle de bain pour une bonne douche chaude. L'eau bouillante me fit tellement de bien que je soupirais chaque seconde de contentement. Une fois fait, je m'habillais chaudement, le mois de novembre étant bien entamé, d'un jean et d'un pull noir, et revêtis mes bottes noires. Je me préparais un café bien serré histoire de terminer de réveiller mon corps fatigué et encore engourdit de la veille.
Je me mis à penser à Edward et ses humeurs si changeantes. Bien sûr j'avais compris ce qu'il m'avait expliqué et il était maintenant évident que je ne reproduirais pas deux fois la même erreur. Mais je ne pouvais toujours pas me résigner à rester dans l'ombre. Il fallait que je trouve un moyen de convaincre Edward de me laisser l'aider. Malheureusement, j'étais persuadée que ce ne serait pas chose facile.
Edward cachait bien des choses sur sa vie. En mettant de côté l'histoire sombre qui nous occupait tout les deux, je savais qu'il ya avait bien plus que cela, bien plus que l'écrivain torturé embarqué dans une histoire de drogue ou mafieuse ou je ne sais quoi d'ailleurs. Il s'évertuait à cacher quelque chose d'important sur lui.
Et là mon cerveau trop imaginatif, faut bien se l'avouer, se mit à imaginer bon nombres de scénarii plus délirants les uns que les autres. J'en étais même à me demander s'il était vraiment écrivain. Enfin si bien sûr il devait écrire, mais est-ce là bien son vrai métier ? Et cette personne qu'il a bien faillit mentionner à deux reprises, qui était-elle ?
Ca y est, mes maux de têtes étaient revenus. Ca ne me réussissait pas de réfléchir autant aussi tôt le matin. Cessant toutes réflexions, je me repris un café et par la même une aspirine, puis mis ma veste, pris mes clés et partie au boulot. Pour la première fois depuis plusieurs semaines, je n'étais pas du tout motivée pour aller travailler, surtout que nous étions samedi, les clients seraient nombreux et Alice ne pourrait pas être là avant la fin de l'après midi aujourd'hui.
Et sur le chemin, toujours ce même sentiment d'inconfort, de ne pas être seule…
Oooooooooooooooooo
Au même moment à l'entrepôt, deux hommes discutent
« Tu es bien sûr de cela ? » demanda le premier, un sourire mauvais sur les lèvres, content que le jeune homme dont ils étaient en train de parler ait commis cette erreur.
« Certain » déclara le second, le même sourire collé au visage. « Deux de mes hommes sont sur le coup et l'ont suivit ».
Le premier hocha la tête d'un air entendu et continua.
« Que c'est-on sur elle ? »
« Pour l'instant rien mais…. »
« Comment ça rien ? » sa voix claqua dans l'air tel un fouet. Le second trembla. « Je veux tout savoir » Déclara l'autre durement. « Sa vie, ses amis, ses habitudes, TOUT, jusqu'au nom de son cleps si elle en a un compris ? » tonna t-il.
« Oui…oui Monsieur, ce sera fait » Bafouilla le second en tremblotant, ce qui était rare chez lui. Il n'y a que cet homme qui lui intimait à la fois la crainte et le respect.
« Autres choses ? » persiffla le premier retournant vers son bureau.
L'autre ne savait pas comment annoncer qu'il détenait « une bombe entre les mains ». La sueur commençait à perler sur son front.
« Et bien…en fait…oui Monsieur » hésita t-il, détournant les yeux du regard dur, meurtrier de son supérieur.
« Et bien ? » lâcha l'homme d'une voix forte
Le second lui remit un dossier, sa main tremblant si fort qu'il faillit laisser tomber le document. Son chef jeta un œil à l'intérieur. Son visage pâlit d'un seul coup puis vira au rouge vif, de la fumée sortant presque de ses oreilles tellement il était fou de rage.
« QUOI ? » Explosa t-il. « Comment j'ai pu passer à côté de ça Bordel de merde » jura t-il en envoyant valser tout ce qui se trouvait sur son bureau. « Il s'est bien foutu de ma gueule cet enfoiré de merde ! » lâcha t-il acide.
Il prit quelques minutes pour se calmer, le second n'osant bouger d'un seul pouce de peur que son chef braque son arme sur lui et le descende pour lui avoir livré une telle information.
L'autre reprit.
« Très bien, il a voulu jouer, parfait, je vais lui montrer que je suis meilleur à ce jeu là que lui » susurra t-il un sourire sadique se dessinant au coin de sa bouche.
« Que va-t-on faire…Monsieur ? » marmonna l'autre.
« Le discréditer auprès de ses pourris de collègues…pour commencer… »
« Bien Monsieur »répondit le second hochant vivement la tête. « Et pour la fille ? »
« Continu de la suivre et de faire le plein d'infos sur elle…elle va bientôt pouvoir nous servir » termina t-il dans un chuchotement à vous glacer le sang.
Et voilà !
Alors qu'en avez-vous pensé ?
J'attends de nouveau vos hypothèses pour la suite… donc ne faite pas les timides et laissez moi une trace de votre passage, c'est hyper motivant…
Gros gros bisous à tous le monde !
Odrey
