Bien le bonsoir à vous les filles !
A ce que je vois l'identité de cette fille vous intrigue, patience patience bientôt vous saurez qui elle est…
En attendant voici un tout nouveau chapitre avec le fameux rendez vous de nos tourtereaux…
Je vous voudrais remercier de tout mon coeur crazybells, frimousse30, Habswifes, shona91, anayata, lamue12, Lea1985, indosyl et bien sûr ma petite AprilxD, vos reviews m'ont fait hyper plaisir…
Merci aussi aux mises en favoris et en alerte…
Je suis désolée je n'ai pas eu le temps de répondre à vos reviews mais promis au prochain chapitre..
Bonne lecture à vous les miss….
Chapitre 9
« Bleue ou noire ? » Répétais-je pour au moins la troisième fois.
Je me tournais vers Alice qui apparemment avait mieux à faire avec son portable que de me conseiller sur ma tenue. C'était vraiment le comble ! Pour une fois que j'avais vraiment besoin d'elle et de ses conseils pour m'habiller, elle s'en foutait royalement. Si je n'avais pas été aussi nerveuse j'en aurais ris.
« Alice ! » m'énervais-je
« Humm quoi ? » répondit-elle presque étonnée que je lui parle.
Je laissais les robes que j'avais choisies sur mon bureau puis allais m'assoir à côté d'elle sur mon lit.
« Mais enfin à qui est-ce que tu écris depuis tout à l'heure ? »
« Jasper » rougit-elle timidement. « Tu sais, ce mec est vraiment parfait ! » soupira t-elle.
« Tiens donc » ricannais-je. « C'est vrai que je l'avais pas tout à fait compris depuis le temps que tu m'en parles »
« Il est si romantique, et gentil, et le meilleur…c'est un dieu au pieu… » soupira t-elle sans faisant comme si je n'avais rien dis.
« Ravie de l'entendre…bon on peut retourner à mes robes ou pas ? » m'impatientais-je sacahant que j'avais rendez-vous dans une heure et demi et j'étais très loin d'être prête.
Mais apparemment mon amie n'était plus sur la même planète que moi. A ce que je voyais, Jasperland avait occulté tout le reste et retenait prisonnière Alice.
« Tu sais que la nuit dernière il m'a fait jouir six foi ? SIX FOIS ! Non mais tu te rends compte ? par contre il m'a fait essayer une position… » Continua t-elle à piailler.
« Alice Alice stop ! » l'interrompais-je en me levant. « J'ai pas du tout envie de savoir les détails de votre vie sexuelle » grimaçais-je.
« C'est par ce que tu es coincée et frustrée » répliqua t-elle nonchalamment.
« Mais pas du tout » contrais-je en secouant la tête frénétiquement. « Et puis de toute façon si tout se passe bien peut être que ce soir… » Murmurais-je
« Oh c'est vrai que tu as rendez-vous dans…MON DIEU BELLA A PEINE UNE HEURE ET DEMI ! » se ressaisie t-elle d'un coup me hurlant dessus.
« Non sans blague » ironisais-je. « C'est vrai c'est pas comme si je te le rappelais depuis quoi…trente minutes ? » répliquais-je sarcastique.
« Oui bon ça va ça va ! Montres moi plutôt les robes que tu as sortis » ordonna t-elle en s'agitant dans tout les sens.
Elle prit dans ma boîte à bijoux différents types de colliers et boucles d'oreilles, ramena mes paires de chaussures et tout son fatras de maquillage qu'elle avait apporté avec elle en venant chez moi.
« Ces deux là » lui montrais-je en les exposant de chaque côté de mon corps.
Elle se posta devant moi, une main sous son menton, mine de réfléchir.
« La bleue » se décida t-elle. « Elle fait ressortir tes yeux et peau, Edward adorera à tout les coups » affirma t-elle avec un clin d'œil complice.
« Ok » soupirais-je
« Bon, vas prendre ta douche, mettre ta crème, te raser et…faire ce que tu as à faire et reviens ici pour que je maquille et te coiffe » m'imposa t-elle, me poussant vers ma salle de bain.
Etonnement, je fus prête dans les temps. Me regardant dans mon miroir, j'eu du mal à reconnaître la femme sous mes yeux. Mon amie avait fait un travail remarquable. Mes cheveux ondulés étaient remontés en un chignon lâche qui laissait tomber quelques mèches. Seuls mes yeux étaient mis en valeur, mais une petite touche de gloss ponctuait néanmoins le tout. J'avais passé ma robe bleue, m'arrivant à mi-cuisses, et des escarpins à petits talons (au grand dam d'Alice).
Je me trouvais belle !
Alice se posta derrière moi et m'enlaça en souriant.
« Tu vas rendre fou Edward »
Mes joues se colorièrent vivement tandis que je répondis à son sourire.
« Merci Alice » la remerciais-je en l'embrassant sur la joue.
« De rien ma belle » souri t-elle. « Mais par pitié saute lui dessus ce soir, fais toi un peu de bien, tu seras moins aigrie » ajouta t-elle en s'éloignant.
« Merci » bougonnais-je vexée. « Ca fait toujours plaisir tes compliments »
A ce moment, le sonnette retentie dans l'appartement. Mon cœur manqua un battement et un voile de panique s'insinua dans mes veines. Je restais pétrifiée quelques secondes jusqu'à ce qu'Alice me frappe le bras.
« Mais qu'est-ce que t'attends, vas lui ouvrir » me pressa t-elle à mi-mots.
Me ressaisissant, je me raclais la gorge, inspirais un grand coup et allais ouvrir la porte. Mon souffle se coupa quand je vis le dieu devant moi. Edward portait un jean noir qui le moulait exactement la où il fallait, avec une chemise blanche d'où les premiers boutons étaient enlevés, laissant entrevoir le haut de son torse recouvert d'une très légère pilosité. Ce mec était un fantasme sur pattes. Sexy et virile comme il en existe peu.
Son sourire s'agrandit sous mes yeux plus qu'appréciateurs. Rougissante des pieds à la tête je m'écartais pour le laisser entrer.
« Bonsoir jolie Bella » ronronna t-il effleurant à peine mes lèvres des siennes. « Alice » Salua t-il ensuite mon ami en souriant.
« Edward » minauda t-elle apparemment autant hébétée que moi par la beauté de l'homme en face de nous.
« Et bien, nous devrions y aller, j'ai réservé dans vingt minutes » m'expliqua t-il.
« Oui…Alice, je t'appelle, tu laisseras les clés dans la boîte aux lettres » lui recommandais-je en lui faisant un signe de la main.
« Amusez vous bien » souria t-elle avec un clin d'œil suggestif.
Vingt minutes plus tard nous nous trouvions devant le Crépuscule, un genre de restau/spectacle ou des musiciens Jazz venaient y jouer. L'ambiance du lieu paraissait intime et chaleureux et propice à la séduction selon moi. Une serveuse nous conduisit à une petite près d'une grande baie vitrée avec vue sur la ville illuminée. Nous avions commandé des apéritifs, martinis pour Edward et vin blanc pour moi. Ce dernier me fixait de son regard brûlant, faisant frissonnée la moindre parcelle de ma peau. Mon entrejambe s'humidifia instantanément.
« Alors Bella, parles moi un peu de toi » susurra t-il de sa voix chaude.
« Je crois que je t'en avais dis déjà pas mal sur moi à la soirée où l'on s'est rencontré, qu'est-ce que tu veux savoir de plus ? » murmurais-je mal à l'aise.
« Mais tout. Je veux tout savoir de toi. Par exemple d'où t'ai venue l'idée d'ouvrir une librairie ? » S'enquit-il posant une main sous son menton l'air intéressé par ma pauvre petite vie.
« Et bien, j'ai ça en tête depuis toujours je crois. Depuis toute petite j'ai le nez dans les livres, je passais mon temps à lire chez moi, à la bibliothèque ou dès que j'avais un moment de libre. Ma vie sociale en a d'ailleurs beaucoup pâtie, les autres disaient que j'étais bizarre, et se moquait. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai connu mon meilleur ami, il a un jour prit ma défense et depuis m'a toujours protégé, trop parfois même » lui expliquais-je.
Il semblait complètement pendu à mes lèvres, buvant le moindre de mes mots, ce qui soit dit en passant était troublant. Jamais je ne m'étais sentie si intéressante, si captivante dans les yeux d'un homme. Il paraissait accorder une importance toute particulière au moindre détail que je lui livrais sur moi. Mais nous n'étions pas à égalité. C'était peut être le moment pour moi d'en apprendre un peu plus sur lui.
« Et toi ? » repris-je le sortant de la fascination qu'il semblait avoir pour ma bouche. « Parles moi un peu de toi » demandais-je en buvant une gorgée de mon verre. La musique changea pour un doux air de piano.
« Ma vie n'est pas très intéressante tu sais, elle ne mérite pas qu'on s'intéresse à elle » esquiva t-il se fermant légèrement.
« Moi je suis sûre que si, et j'ai envie de te connaître » affirmais-je.
« Que veux-tu savoir ? » soupira t-il en se résignant.
« Parles moi de tes parents » dis-je doucement.
Un voile de tristesse et d'une autre émotion que je ne parvins pas à identifier traversa son visage. Il demeura un instant silencieux me scrutant, cherchant probablement dans mon regard ce qu'il pouvait ou non me dire pour me faire confiance. Pensant que finalement il ne répondrait pas, je posais ma main sur la sienne, le faisant frémir, pour lui montrer qu'il pouvait se fier à moi. Cela eu l'air de fonctionner car il prit la parole d'une voix plus sombre.
« Ma mère s'est remariée quand j'avais 12ans deux ans après la mort de mon père, pensant qu'il nous fallait une présence masculine à ma sœur et moi »
« Et vous ne vous entendez pas bien avec lui ? » déduis-je hésitante ne voulant pas le brusquer.
Il eu un petit rire dénué d'humour.
« Ca c'est le moins que l'on puisse dire » marmonna t-il en détournant le regard.
« Et ta sœur ? » changeais-je de sujet. « Vous êtes proche ? »
« Oui » sourit-il tendrement à l'évocation de cette dernière. « Je ne sais pas où j'en serais sans elle. On s'est toujours protégé l'un l'autre…mais apparemment ce rôle appartiens à quelqu'un d'autre maintenant »
« Un petit ami ? »
« Oui, mais je ne m'en fais pas. Je veux dire je suis un peu triste qu'elle n'est plus autant besoin de moi mais j'ai rencontré le gars, et c'est quelqu'un de bien. Je sais qu'il prendra soin d'elle aussi bien que moi ».
Je souris doucement à ces paroles. Je découvrais là un homme blessé par ses parents mais terriblement aimant et protecteur avec les gens qu'il aimait. Je savais que j'étais loin d'élucider le mystère Edward Cullen mais pour moi, le peu qu'il acceptait de me livrer était un pas de plus dans son monde.
L'ambiance pendant le reste du diner s'allégea et nous parlions de tout et de rien, faisant doucement connaissance sans pour autant trop approcher des sujets personnels. J'appris par exemple qu'il adorait jouer du piano et qu'il avait failli en faire son métier. Il était fou de crème glacée vanille. Sa couleur préférée changeait en fonction de son humeur, aujourd'hui c'était le bleu. Nous n'avions pas évoqué nos anciens amours et je me demandais combien de filles il avait attrapé dans ses filets étant donné le physique de dieu qu'il a.
Avant le dessert il m'invita à danser, ce qui avait fini en un fou rire mémorable tellement j'étais mauvaise. Le désir était partout autour de nous, nous englobant. Le moindre prétexte était bon pour se toucher et chaque caresse de sa main sur ma peau me rendait frémissante et excitée comme jamais. De son côté il ne devait pas être dans un meilleur état que moi à en juger par l'érection que j'avais sentie contre mon ventre lorsque l'on dansait.
La vérité c'est que j'en pouvais plus. Il fallait que je l'ai. Tout en lui me faisait envi, du timbre rauque de sa voix à l'intensité de son regard posé sur moi.
Décidant que la soirée ici était finie, et devant ce bourdonnement de désir, nous repartîmes vers sa voiture pour me raccompagner chez moi. L'atmosphère dans la voiture était étouffante, brûlante et presque insupportable. Il posa sa main sur ma cuisse, la caressant doucement de haut en bas, s'attardant à faire des cercles sur mon genou. Puis elle remonta et instinctivement j'écartais mes cuisses poussant un petit gémissement. Sa main remonta alors de lus en plus haut vers mon intimité. Il effleura du doigt mon shorty trempé. Je poussais mes hanches vers sa main en gémissant de plus belle.
« Putain Bella, tu es complètement trempée » grogna t-il de sa voix rauque.
A ce moment là, et à ma grande déception, nous arrivions devant mon immeuble. Edward arrêta le moteur, descendit de la voiture pour venir ouvrir ma portière et m'aider à descendre. Refermant brusquement derrière moi, il me plaqua ensuite durement contre la portière, capturant ma bouche dans un baiser fougueux. En voulant d'avantage, je grignotais sa lèvre inférieure, récoltant un grognement de sa part, avant d'insinuer ma langue dans sa bouche. Elles partirent dans une danse endiablée, explorant au maximum chacune leur tour la bouche de l'autre. Edward plaqua son érection apparemment douloureuse contre mon ventre et exerça un léger frottement afin de se soulager. Ce geste nous fit gémir bruyamment tout les deux.
A bout de souffle, nous finîmes par nous écarter l'un de l'autre, et saisissant ma main il me conduit presque en courant vers les ascenseurs. Une fois à l'intérieur, nous étions restés à nous fixer avec une envie monstre, priant pour arriver le plus vite possible chez moi.
Devant ma porte, pendant que je sortais mes clés, mon dieu vivant se plaqua de nouveau contre moi. Il lécha sensuellement ma nuque, laissant une marque brûlante sur son passage. Sa langue continua de passer sur mon épaule et dans mon cou, le grignotant doucement. Je gémissais de plus belle, laissant pour un temps la recherche des clés de côté.
« Edward » soupirais-je
« Les clés ma belle » murmura t-il sans cesser ses caresses.
Je les trouvais finalement, nous fis entrer et dévorante de désir, je plaquais fougueusement Edward contre le mur, l'embrassant à pleine bouche.
« J'ai tellement envi de toi » gémit-il passant ses mains à l'intérieur de mes cuisses me rendant pantelante. J'en pouvais plus. Je voulais qu'il m'arrache mes vêtements et me fasse sienne ici maintenant, contre ce mur. Jamais auparavant je n'avais éprouvé un désir et un plaisir semblables pour un homme quel qu'il soit.
Seulement, sans que je n'y comprenne rien, Edward me repoussa doucement, me tenant à bout de bras, les yeux fermement serrée, cherchant à reprendre son souffle.
« Qu'est-ce qui se passe ? » m'enquis-je inquiète. « J'ai fais quelque chose… » Je ne pus continuer.
« Non non Bella, tu es parfaite, et crois j'en ai autant envi que toi » murmura t-il essoufflé, me regardant à peine.
« Et bien…pourquoi alors…je comprends pas » chuchotais-je timidement.
« Si les choses vont plus loin entre nous il faut que tu saches quelque chose » parla t-il sombrement.
Mon cœur battait comme un fou dans ma poitrine. Qu'allait-il m'annoncer ? Et s'il était marié ? Peut être avait-il déjà une petite amie…mon cœur se serra brusquement à cette simple idée et les larmes me montèrent aux yeux. Je déglutie ravalant celles-ci et attendis.
Il posa un regard insistant sur moi, jaugeant sûrement de ma future réaction et avec la mine d'un condamné à mort sortit son portefeuille et en tira ce qui avait l'air d'une photo.
« Edward ? » tremblais-je. « Tu as une petite amie c'est ça » m'emballais-je faisant les cents pas. « Je savais que c'était trop beau pour être vrai, j'aurais dus m'en douter, j'aurais dus… »
Je fus stoppée par ses doigts sur ma bouche.
« Je n'ai pas de petite amie » chuchota-il douloureusement.
Là-dessus, il me tendit la photo, de sa main tremblante, et je la pris fébrilement, mes yeux ne quittant pas les siens. Je restais quelques secondes ainsi avant de baisser mes yeux sur la photo en question.
Mon souffle se coupa immédiatement et je reculais d'un pas secouant frénétiquement la tête.
« Non » pleurais-je
« Je suis désolé » Une larme roula sur sa joue.
Alors verdict ?
Des hypothèses ?
Je veux pleins pleins de reviews, j'adore vous lire….
Gros bisous !
Odrey
