Hello les gens !

Oui je sais ça fait un petit moment que je n'ai pas posté… honte à moi lol

En tout cas encore merci à tout ceux qui me suivent et j'espère que ce chapitre vous plaira tout autant, je vous retrouve en bas pour un peu de blabla…


Chapitre 11

Je le fixais intensément et scellais ma promesse du début d'un NOUS. Je crochetais mes bras autour de sa nuque et le rapprochais de moi, bien décidée à concrétiser cet amour naissant…

Cette nuit, j'allais enfin goûter au corps de mon futur amant…

Le soleil transperçait fortement à travers mes persiennes, sa chaleur venant caresser ma peau nue. Une autre source de chaleur me brûlait le dos et je soupirais de bien être. Le bras de mon amant se resserra autour de ma taille, sa main remontant doucement pour venir se poser sur ma poitrine. Je souriais largement tout en me remémorant la nuit dernière.

Flash Back

Mes lèvres se posèrent sur les siennes…

Je collais mon corps à celui de mon amour, cherchant à ne plus laisser la moindre parcelle de vide entre nous. Notre baiser s'intensifiait de plus en plus, nos langues n'en étaient plus à se chercher ou à prendre le dessus l'une sur l'autre. C'était fougueux, passionnel et mon cœur battait si fort que j'étais sûre qu'Edward devait le sentir sur son torse. Ses mains glissèrent sur mes fesses, les empaumant, les malaxant avant de d'attraper mes cuisses pour que j'enroule mes jambes autour de sa taille. Arrivée à sa hauteur, je frottais mon intimité trempée, brûlante contre la sienne qui à ce que je sentais n'était pas en reste. Je n'en pouvais plus, un feu presque insupportable prenait possession de tout mon être, de toutes parties en moi.

Emporté par son désir, Edward se déplaça pour venir coller mon dos au mur.

« Bella… » Souffla t-il le souffle court.

Je gémissais en réponse et posais mes lèvres dans son cou, laissant la pointe de ma langue venir goûter sa peau sucrée.

« J'ai tellement envi de toi… » Gémit-il presque douloureusement.

Je capturais à nouveau sa bouche pour un long baiser, savourant son haleine chaude, aspirant chaque soupire qui sortait de sa gorge. Il me fit descendre puis du bout des doigts laissait glisser les bretelles de ma robe, déposant de petits baisers mouillés sur mes épaules. Ses gestes étaient bouleversants de tendresse et j'en frissonnais que plus. Détachant ses lèvres des miennes, il planta son regard brûlant, sombre de désir dans le mien. Ses mains abaissèrent le haut de ma robe jusqu'à ma taille, dévoilant mon soutient gorge noir. Ma peau se couvrit d'une légère chaire de poule, et la douleur de mon bas ventre continuait de crier à la délivrance.

L'heure n'était plus à l'urgence, à l'animalité mais à la passion… à la fusion de deux corps qui se réclamaient puissamment. Nos respirations saccadées s'accordaient à la perfection, symboles de cette osmose parfaite qui se construisait.

Il resta quelques secondes à me regarder, ses prunelles débordantes d'adoration, de passion puis il se baissa et laissa à sa langue le loisir de découvrir cette partie de mon corps. Il en embrassait chaque parcelle, déposant une marque brûlante sur son passage. Sa langue descendit entre mes seins avant de se poser sur le droit. Il titilla mon téton durcit rien que pour lui, le suçotant gentiment, le mordillant à travers la fine dentelle de mon soutient gorge.

« Edward… » Soupirais-je basculant la tête en arrière submergée par ces sensations qu'il me faisait ressentir. Il passa ensuite à mon autre sein, lui infligeant la même torture tandis que sa main malaxait son jumeau. Mes doigts se faufilèrent dans sa tignasse, tirant doucement dessus.

Relevant son visage il m'embrassa à nouveau à pleine bouche pendant que mes mains déboutonnaient activement sa chemise qui finit au sol. Il en fit de même avec mon soutient gorge et reprit ses douces caresses sur ma poitrine, la massant sensuellement alors que je faisais courir mes doigts le long de son torse, mes ongles le griffant légèrement. Son gémissement fut étouffé par notre baiser au même titre que le mien.

Arrivée à la barrière de son jean, je glissais à peine mes doigts sous sa ceinture, effleurant telle une plume sa peau douce. Il frémit violemment à cette douce caresse, redoublant d'ardeur dans ses baisers.

« Ta chambre » murmura t-il, sa voix rendue rauque.

Je le conduisis vivement vers ma chambre, nos lèvres ne se détachant que pour se poser sur la peau de l'autre. Je nous fis entrer et le poussais pour qu'il s'asseye sur le lit. Je me mis à genoux devant lui, le dévorant du regard et défis lentement son jean afin de le lui retirer, emportant avec lui son boxer noir. Je permis à mes yeux de détailler avec gourmandise son superbe corps en passant ma langue sur ma lèvre inférieure.

« Ce que tu vois te plait ? » chuchota t-il, un sourire en coin dessiné sur ses douces lèvres.

Je ne répondis pas mais m'approchais avec une lenteur surement insupportable pour mon amant, de l'objet( impressionnant fallait bien le dire) de ma convoitise, mes yeux ne quittant pas une seconde les siens. Au fur et à mesure que je me rapprochais, la respiration d'Edward se faisait de plus en plus erratique et il avança ses hanches vers moi, signe d'impatience.

« Patience… patience Monsieur Cullen » ronronnais-je laissant mon souffle balayer son sexe frémissant. « Chaque chose en son temps »

J'effleurais à peine de mes lèvres sa turgescence, le faisant languir encore et encore.

« Bella… je t'en pris »

Satisfaite de mon effet, je passais un premier coup de langue et son corps se cambra violemment. Son goût était un délice et je m'attelais à le déguster de la plus exquise des façons. Je le pris finalement en bouche et un gémissement collectif résonna dans la pièce. L'avoir en moi me transporta littéralement. Ma féminité me brûlait tant que mon désir coulait maintenant sur mes cuisses. Je le suçais encore et encore plus fort, caressant d'une main sa base et de l'autre ses bourses.

« Mumm… oui… han… encore » gémit mon amour bruyamment emmêlant ses doigts dans mes cheveux.

Je retirais son sexe de ma bouche et suçotais son bout doucement, le laissant sur la brèche, aux portes de son orgasme.

Le sourire aux lèvres, je ne le vis pas m'attirer brusquement dans ses bras et m'allonger sur le lit. A bout, ses gestes devinrent frénétiques. Il m'arracha violemment le reste de ma robe et fit subir le même traitement à mon shorty, le déchirant littéralement ce qui m'arracha un couinement. Edward déposa alors une myriade de petits baisers tout le long de mon corps avant d'arriver à hauteur de mon sexe. Je gémissais d'anticipation. Je le voulais… de toutes les manières possibles et il fallait que ça arrive maintenant car je savais que je n'allais pas tenir sinon…

Il passa un doigt le long de ma fente, avant de l'incérer doucement à l'intérieur de mon antre chaude. Je poussais un petit cri sous la sensation tandis que ses lèvres aspirèrent mon clitoris gonflé de désir.

« Mon dieu… » Soufflais-je.

Il ajouta un deuxième puis un troisième doigt, et me pompa de plus en plus vite, m'approchant à mon tour du bord. Sa bouche se fit plus pressante sur mon petit bouton, laissant de temps à autre ses dents le mordiller gentiment. Mes gémissements se transformaient en cris et à son tour il s'arrêta aux portes de mon orgasme, me laissant essoufflée et frustrée. Remontant le long de mon corps, il déposa ça et là de petits baisers sur ma peau en feu et arrivé au dessus de mon visage rouge de plaisir, il porta ses doigts couverts de mon désir à sa bouche. Cette vision incroyablement érotique m'alluma au plus au point et je capturais avidement sa bouche, provoquant sa langue dans un duel sans merci. Je sentis le bout de son sexe contre le mien, se frottant activement.

« Edward… je t'en pris… viens… »

Ses yeux verts brillants d'adoration se perdant dans les miens, il poussa lentement en moi, progressant doucement jusqu'à arriver au bout. Le posséder en moi nous arracha un cri à tout les deux. Il resta un moment immobile en moi, savourant de concert cette intense connexion entre nous. Mais je n'en pouvais plus, mon corps ne supportait plus cette attente. Je bougeais alors mes hanches, lui démontrant mon envie de continuer. Il déposa alors un tendre baiser sur mes lèvres et commença ses vas et viens. Si les premiers étaient lents, empreints d'une sensualité et d'une fusion extrême, ils firent vite place à la passion qui débordait de nos corps.

« Plus… vite… je t'en pris… Edward » criais-je sous ses assauts qui devinrent rapides après ma demande.

« Bordel Bella… c'est trop bon… tu es tellement serrée… humm »

Ses gémissements se transformèrent en de forts grognements, ses hanches claquants de plus en plus fortes contre les miennes. Nous ne contrôlions plus rien, seuls nos corps s'exprimaient… laissaient transparaître ces forts sentiments.

Nous approchions tout les deux de notre délivrance et mon amant déplaça alors une de ses mains sur mon petit bouton de rose pour le stimuler en faisant des petits cercles dessus, de plus en plus fort jusqu'à ce que j'explose, mes parois se refermant violemment sur son sexe.

« MON DIEU OUIIIIIIIIIIIIIIIII ! » hurlais-je, mes ongles s'ancrant fortement dans ses épaules alors qu'il jouit à son tour.

« PUTAINNNNNNNNN BELLAAAAAAAAAAAAAAA » hurla t-il à son tour, son visage enfouit dans mon cou tandis qu'il explosait en long jets dans mon antre.

La respiration courte, aucun de nous n'osait bouger, ne voulant pas, en tout cas pour ma part briser cette bulle que nous venions de construire autour de nous. Chacun s'apaisait en humant l'odeur de l'autre et Edward finit par se dégager de mon corps, laissant derrière lui une sensation de vide… comme si je venais de perdre une partie de moi. Il s'allongea près de moi et m'attira contre son torse, sa main caressant tendrement mes cheveux et il nicha son nez dans mes cheveux, aspirant leur odeur à grande goulée.

Ma main posée sur son cœur, je le sentais battre toujours aussi fort et pendant un instant je me demandais si les mêmes sentiments que les miens l'habitaient. Aucun mot ne fut échangé, nos gestes parlaient pour nous. Et c'est ainsi que le sommeil nous gagna, un sourire de pur bonheur ne quittant pas mes lèvres.

Fin flash back

Je me tournais dans ses bras et le spectacle qui s'offrit à moi me bouleversa. Mon amour était endormit, la bouche légèrement entrouverte dans un sourire. Quelques mèches étaient posées lascivement sur son front et je m'empressais de les écarter doucement, voulant profiter un maximum de la beauté de son visage.

Je restais là, à le contempler dans son sommeil pendant de longues minutes. Il semblait si apaisé, si beau, qu'une larme s'échappa pour glisser sur ma joue. Je repensais à son discours d'hier soir. Cet homme avait souffert plus qu'une personne normale ne l'aurait dut. Je n'arrivais toujours pas à comprendre comment on pouvait s'en prendre à une petite fille, et encore plus quand cette personne faisait partie de sa famille. Edward tenait plus que sa propre vie à son bébé et être séparé d'elle le déchirait à la limite du supportable. D'ailleurs où allait-il chercher cette force qui semblait l'habiter ? A la manière dont il avait craqué la veille, cela ne devait pas être souvent qu'il se laissait aller. Il voulait probablement être fort et indestructible pour sa fille et surtout pour ne pas être prit en pitié.

J'étais heureuse qu'il m'ait fait suffisamment confiance pour me confier cette partie de sa vie. Et même si je savais, de son propre aveu, qu'il me cachait encore beaucoup de choses, j'étais prête à faire tout ce qu'il fallait pour que cette confiance s'accroisse et qu'il puisse enfin se livrer entièrement à moi. Mais je savais qu'il allait falloir m'armer de patience car il avait construit autour de lui un mur si solide et impénétrable que ce n'était sûrement pas par la force que je pourrais réussir à franchir ce barrage.

Je voulais le rendre heureux. Plus que tout. Et même si je n'oubliais pas Tanya, ma meilleure amie, Edward allait être une personne que je m'évertuerais à sauver aussi. J'étais tombée amoureuse de cet homme charismatique, sombre, mais en même temps si fragile, si blessé, si détruit par son passé. Sa fille était désormais sa seule force… alors je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour en être une autre et qu'il puisse recouvrer confiance en la femme en général.

Je déposais un baiser sur son front puis me levais pour aller nous préparer un bon petit déjeuner. Je fis une halte à la salle de bain pour me rafraîchir le visage, brosser mes dents, et m'habillais d'une nuisette puis me dirigeais vers ma cuisine. Regardant dans mon frigo et mes placards, je sortis le nécessaire pour préparer des œufs brouillés ainsi que des crêpes. Je fis également couler du café et préparais du jus d'orange frais. Vraiment heureuse pour la première fois depuis des mois, je me mis à siffloter pendant que je cuisinais et nous préparais la table pour notre petit déjeuner. J'entendis quelques minutes plus tard l'eau de la douche coulée et un franc sourire s'étala sur mon visage.

Mon nouvel amoureux en sortit 20minutes plus tard, habillé dans son jean de la veille, le torse nu et ses cheveux laissant s'égoutter de petites gouttelettes d'eau. Putain qu'il était beau ! Je me trouvais encore sous le choc qu'un dieu pareil ait pu partager mon lit cette nuit. Je le reluquais sans aucune discrétion ce qui le fit sourire de contentement.

« Affamée ? » susurra t-il en s'approchant de moi de moi à la manière d'un fauve s'apprêtant à sauter sur sa proie. Je rougis furieusement au double sens de sa question et me mordis la lèvre pour m'empêcher de gémir bruyamment. Cet homme était un pécher auquel il était difficile de résister.

« Bien dormis ? » murmurais-je doucement alors qu'il me prenait dans ses bras et déposait de tendres baisers sur mon visage.

« C'est la première fois que je dors vraiment… toute une nuit » déclara t-il sérieusement, ses prunelles vrillant les miennes intensément.

« Des cauchemars ? » soufflais-je en caressant délicatement la fine peau sous ses yeux.

« Entre autres… mais je dirais plutôt de longues nuits blanches répétées » lâcha t-il sombrement.

Ne voulant pas gâcher cette belle matinée avec de sombres pensées, je le fis s'assoir afin de lui servir son assiette ainsi que son café. Ses yeux ne quittaient pas mon visage, comme s'ils tentaient de le sonder.

« Tu sais… pour hier soir… je ne veux pas que… tu te force pour ma fille » commença t-il en prenant ma main pour la porter à ses lèvres. « Je veux dire… je peux comprendre qu'un enfant te mette mal à l'aise et que tu préfère une relation plus… simple… surtout que tu ne sais pas encore tout pour moi… et je suis désolé pour ça aussi… mais ma fille passera avant tout… »

Je le coupais en déposant ma main sur ses douces et chaudes lèvres.

« Je sais ce que je veux et ce que je fais. Ta fille ne me dérange pas. Je sais qu'elle passera toujours avant tout et c'est on ne peut plus normal… mais je veux vivre cette histoire avec toi… aussi compliquée soit-elle… je ne peux pas aller contre ça » déclarais-je en ancrant profondément mon regard dans le sien, espérant qu'il comprenne à quel point j'étais sérieuse. A quel point mes sentiments pour lui me feraient accepter tout et n'importe quoi du moment qu'il soit heureux.

Il me fit un petit sourire avant de coller ses lèvres aux miennes. Notre baiser s'intensifiant, je vins me caller entre ses jambes, passant mes bras autour de son cou tandis qu'il quémandait de sa langue l'accès à la mienne. Nous partîmes alors dans un long baiser langoureux qui nous aurait probablement conduits plus loin si son portable n'avait pas sonné dans sa poche. Brisant notre étreinte d'un air désolé, il répondit.

« Oui »

« Quand et combien ? ». Le ton de sa voix s'était fait plus dur, plus froid. Je n'étais plus face au Edward d'il y a quelques secondes.

« On sera nombreux ? Parce qu'eux le seront sûrement »

« Ok j'arrive » trancha t-il en raccrochant.

« Un problème ? » m'enquis-je en tentant de réfréner ma curiosité.

« Oui... non… Enfin il faut que j'y aille » répondit-il distant en se dirigeant vers la chambre pour s'habiller.

Son attitude me déstabilisa. Qui était donc au téléphone pour provoquer une telle réaction chez lui ? Et de quoi parlait-il ? Apparemment on l'avait investit d'une « mission » qui supposait qu'il soit nombreux… mais pour quoi faire ? Etait-ce une des choses que j'ignorais sur lui, dont il refusait de me parler ?

Il revint quelques minutes plus tard, le visage froid et fermé ce qui m'effraya immédiatement. Ne me laissant pas en placer une, il déposa un baiser rapide sur mon front avant de se diriger vers la porte.

« Edward ! » l'appelais-je

« Je t'appelle plus tard ». Et il claqua la porte derrière lui.

Dire que son comportement ne venait pas de me blesser aurait été un gros mensonge. Après la nuit que nous avions passée, je m'attendais non pas forcément à des explications ou des justifications mais au moins à ce qu'il ne m'expédie pas de cette manière.

Je savais que je l'aimais. Mais je n'étais vraiment pas sûre qu'il en soit de même pour lui. Mes questions étaient nombreuses et mes mains se mirent à trembler. J'avais eu à faire à deux parties totalement opposées d'Edward et cela m'effrayait car jamais il n'avait été comme cela avec moi. Mon cœur battait frénétiquement dans ma poitrine qui se serra douloureusement. J'étais à la fois inquiète pour lui et pour ce qu'il allait sûrement se passer, mais aussi furieuse qu'il m'ait traité presque comme s'il ne s'était rien passé entre nous après ce cou de fil… comme si j'étais une étrangère…

OooooooO

Deux heures plus tard…

« Ils arrivent dans combien de temps ? » s'enquit l'agent auprès de son supérieur, vérifiant une fois de plus que son arme était bien chargée.

« Il arrivent » répondit en chuchotant son interlocuteur. « Que tout le monde reste sur ses positions… attendez mon signal… il faut que l'échange ait eu lieu » ordonna t-il à ses hommes à travers son micro.

« Tu es sûr qu'il ne me reconnaîtront pas ? » s'inquiéta l'agent, tentant de garder son masque impassible intact alors que sa voix le trahissait.

Son supérieur ne répondit pas mais il lui fit comprendre par son regard qu'il y avait toujours un risque. Il savait qu'il n'avait pas le choix. C'était son meilleur agent et il ne pouvait pas mener à bien cette mission sans lui. Lui qui connaissait désormais par cœur le milieu…

« Monsieur » intervint une voix de femme dans le micro. « L'échange est presque fait… nous avons vérifié partout il n'y a pas d'autres hommes ».

« Attendez mes instructions » répliqua l'homme à ses agents. Puis quelques secondes plus tard…« Maintenant ! »

Tous se dirigèrent vers les cinq hommes sur le quai qui ne les avaient pas vus arriver.

« Tu parles de pros… ils ne vérifient même pas si le lieu de rendez vous est sûr » pensa l'agent déconcerté de tant d'imprudence. Ce n'est pas son « employeur » qui aurait agit comme cela… son fric était beaucoup trop précieux à ses yeux. Si une telle chose devait arriver, l'ensemble de ses hommes signeraient leur arrêt de mort immédiat.

Il se décida lui-même à intervenir après s'être assuré qu'aucun de ces hommes ne faisaient partis de l'organisation dont lui-même dépendait.

Il repéra l'un des hommes qui tentait de fuir et le coursa sur à peine quelques mètres avant d'immobiliser l'individu, le maintenant face contre terre, son genoux contre son dos. Et tandis qu'il lui passait les menottes…

« Agent Cullen… je vous arrête… vous avez le droit de garder le silence… » Énonça t-il presque machinalement. Mais l'autre ne l'entendait pas, il s'était arrêté à son nom… il l'avait reconnu… et un sourire sadique étira ses lèvres…


Voilà pour ce chapitre…

J'espère qu'il vous a plu et j'attends avec beaucoup d'impatience vos réactions.

Pour le lemon j'espère qu'il vous a plu, c'est le premier que j'écris et j'espère faire mieux la prochaine fois…

Sinon je voulais faire un petit peu de pub pour la fiction d'AprilxD « libère-moi de ma douleur », allez la lire c'est un régal. Et j'ai également commencé à publier ma nouvelle fiction « quelqu'un comme toi » alors si l'envie vous dis d'aller y faire un tour… je serais ravie de vous compter parmi mes lecteurs et lectrices…

Sur ceux… je vous fais des gros bisous et vous dis à bientôt…

Odrey