Annyeong ! Je suis de retour pour le chapitre du petit problème avec le père de Kentin.

Le prochain chapitre n'en est pas un, c'est un Epilogue ^^

Kissu et Bonne Lecture ;)

P.S.H


Tous les trois étaient assis dans le salon, Alexy et Kentin s'étaient tous les deux assis en face du père du châtain. Ce dernier regardait les deux amoureux avec un air accusateur. Son fils n'osa pas attraper la main du fashionista de peur que son père ne se braque complètement. D'ailleurs, le silence qui s'était installé devenait vraiment oppressant, jamais Kentin aurait pensé qu'il trouverait cette pièce étouffante un jour. Mais après tout, ça allait trop bien, il savait que quelque chose viendrait troubler leur paix et son amour pour Alexy. Il décida de briser le silence et demanda :

- Tu ne devais pas rentrer demain ? Qu'est-ce qui c'est passé ?

- Ils n'avaient pas besoin de moi aujourd'hui, en revanche, je repars la semaine prochaine, mais la question n'est pas là ! Je veux que tu m'expliques ce que faisait Alexy dans TON lit et à moitié nu et toi dans le même état ? Et s'il te plait ne me mens pas, je n'apprécierai pas du tout tu me connais !

- Oui, bon déjà je préfère te dire que... Alex et moi... on sort ensemble depuis plus d'un mois maintenant. Je sais que j'ai eu du mal à l'accepter mais maintenant je sais ce que je veux...

- TAIS-TOI ! Je n'ai pas envie d'en entendre plus. Je n'ai apparemment plus le choix mon fils, je vais te renvoyer au camp militaire. Là-bas, ils te mettront en isolement... et te feront des examens... Il est hors de question que tu tombes malade à cause de ce soudain changement d'orientation sexuelle.

- Quoi ? Mais papa tu n'es pas sérieux, il est hors de question que je laisse Alex seul !

- Tu feras ce que je te dis ! Tu crois que ta mère aurait voulu que tu deviennes comme... ça !

- Maman aurait voulu que je sois heureux ! Mais apparemment pas toi !

- Monte dans ta chambre... et toi récupère tes affaires et sors d'ici, je vais tout de suite chercher une place au camp. Je ne veux plus que vous vous voyez...

Alexy monta dans la chambre de Kentin où celui-ci s'était réfugié et récupéra ses affaires, mais avant de partir, il sentit quelqu'un qui l'attrapa par la taille. Le bleu passa ses bras sur ceux de son amant et se colla à lui pour le rassurer. Le seul problème était que Ken pleurait en silence et la seule chose qui mit le bleuté sur la voie était ses tremblements et ses reniflements à répétition. Il se retourna et pris le châtain dans ses bras, lui caressant le dos pour le calmer.

- Je... je suis désolé... je ne pensais pas que ça se passerait comme ça... C'est de ma faute... J'aurais du être plus vigilant.

- Mais non... Ce n'est de la faute de personne... Ne t'inquiète pas... Tu y es pour rien... Ton père ne s'est pas fait à l'idée...

Kentin releva la tête et embrassa le bleu d'un seul coup, mais de manière tellement désespéré qu'on pouvait penser que c'était le dernier qu'ils se faisaient. Le jeune bleu répondit a son baiser, puis il répondit à son tour, cela ne dura que quelques minutes pas plus mais pour eux ça semblait être si court, ils voulaient rester ensemble, encore et encore, s'embrasser, s'enlacer, sortir ou faire l'amour, seulement avec le père de Kentin, militaire endurci toute vision de couple homosexuelle le mettait dans des états totalement incontrôlable. Pourtant ce n'était pas de la haine qu'il avait envers eux, ce n'est que l'impossibilité de l'accepter, même s'il ne faisait pas d'effort. Kentin demanda à Alexy de partir avant que son père ne les voit, le bleu acquiesça et sortit de chez son amoureux après lui avoir donné un énième baiser.

Kentin s'affala sur son lit une fois seul et lorsqu'on frappa, il ne répondit que par un grognement. Son père entra et s'assit à côté de lui, il ne savait plus quoi faire, il savait qu'il s'était montré excessif mais c'était pour son fils. Il l'avait élevé autrement. Il avait déjà du mal avec les jeunes homosexuels dans le camp mais son propre fils, il ne pourrait jamais l'accepter. Même si, à chaque fois il se promettait des efforts, il les abandonnait dès le premier obstacle, il le savait.

- Ecoute fiston... Je préfèrerais que tu rompes avec ton... ami. Laisses-moi le temps de me faire à tes nouveaux goûts, je ne suis pas prêt pour ça ! Je t'en pris Kentin, comprend-moi, je t'élève seul depuis tes 5 ans et...

- Et toi ? Tu me comprends, je l'aime et tu t'y oppose... Jamais je ne t'ai contredis lorsque tu ramenais des "copines" à la maison.

- Ce n'est pas pareil ! Bon tu es consigné dans ta chambre jusqu'à tant que tu ai réfléchis à tout ça ! Demain tu diras au revoir à tes amis, je t'amène au camp dès après-demain.

- Je n'irais pas !

- Oh que si, tu iras !

Le père sortit de la chambre et le châtain décida d'écrire un message à Armin qui l'avait toujours aidé dans les moments difficile depuis qu'il était revenu. Il prit donc son téléphone et écris son Sms.

« Armin ! J'ai besoin de toi ! Mon père est rentré plus tôt du camp des militaires et il m'a surpris Alex et moi dans le même lit... Il a tout de suite exigé que je lui explique la situation mais malheureusement il n'a rien voulu entendre et à dit à Alex de partir, sauf qu'en contrepartie, il va m'envoyer au camp pour qu'on me mette en salle d'isolements pour me faire des examens... en tout cas il veut que je rompe avec ton frère... Mais moi je ne veux pas, je l'aime trop... Alors s'il-te-plait, Army, aide-moi... Parce que je ne veux pas le perdre. Je ferais tout pour ne pas partir. Je suis accro à ton frère... Encore une fois, je t'en supplie... Aide-moi ! »

Il envoya le message et se remit sur le lit en pleurant discrètement, répétant qu'il ne voulait pas perdre Alex. Tout en attendant la réponse, il repensait à ses sorties, à sa première fois avec lui, a leurs baisers. Pendant ce temps-là, lorsqu'il regarda son portable, le brun avait répondu.

« Je comprends, et je crois que j'ai un plan. Ce soir, tu fais le mur et tu prends quelques affaires. Viens à la maison, je sais que ton père saura où te trouver mais j'ai une très bonne cachette s'il se décide à fouiller la maison. Ah oui, ne tant fait pas pour ma mère et mon père, ils seront dans le coup ! »

Le châtain se jeta sur un sac en-dessous de son lit et le rempli de vêtement. Puis il répondit à Armin.

« Merci infiniment. Je te revaudrai ça ! Je me pointe ce soir chez toi, entre 19h et 21h ? »

« Oui, c'est parfait ! A ce soir ;) »

« A ce soir ^^ »

Vers midi, le père de Ken entra dans la chambre de son fils avec un plateau contenant des patates en rondelle frits et du poisson pané. C'était un des plats que sa grand-mère lui faisait quand il était petit. Même si d'habitude il en raffolait, aujourd'hui, il n'en voulait pas, du coup il continua de tourner le dos à son père. Ce dernier sortit de la chambre sans lui dire un mot. Une fois qu'il fut sortit le châtain regarda le plat et sentit son ventre gronder. Il sauta dessus comme un affamé, mais un coup de blues le gagna, Kentin repensa aux petits plats que lui avait fait le bleu durant ses derniers jours. La rage contre son père l'envahit et en attendant de se rendre chez les jumeaux la nuit, il se mit à lire un livre de littérature anglaise pour travailler sa langue et son vocabulaire.

Le soir arriva plus vite que prévu, entre temps le militaire père avait repris son plateau vide étant content tout de même que son fils ne fasse pas une grève de la faim. Il lui apporta une soupe pour le soir, il savait que Ken adorait manger léger avant d'aller se coucher. Le dit Ken regarda son père et hocha la tête en guise de remerciement silencieux, puis il mangea vite fait, il attendrait que son père revienne chercher son repas finit pour s'enfuir. Le sac était prêt mais pas lui, il décida donc de prendre une douche. Le châtain se lava la tête et le corps, une fois sortit il passa une crème pour hydrater sa peau et la détendre, il se lava les dents et se coiffa un minimum, remis sa plaque qu'il avait eu à l'école militaire et revint dans sa chambre où il remarqua que le plateau avait disparu. Kentin pris son sac et sortit discrètement de sa chambre, il passa par la porte de derrière la fermant délicatement. Il courra à la demeure des deux frères jumeaux et sonna à la porte. Ce fut Alexy qui lui ouvrit la porte avant de lui sauter au cou. Armin et Violette arrivèrent derrière et le brun le conduisit à la dite cachette. Dans la chambre d'Alexy, ce trouvait une pièce cachée une sorte de sanctuaire où le bleu se rendait pour être au calme.

- Voila ! Si ton père te cherche dans toute la maison tu te mettras dans ce petit cagibi et bien sur Alexy ne viendra pas avec toi, hors de question d'éveiller des soupçons.

- Mais pourquoi ? Geignit le concerné.

- Ton frère à raison mon cœur, si tu viens avec moi, mon père a encore plus de chance de fouiller la maison.

Alexy céda et mit son frère dehors pour rester seul avec Kentin. Une fois la porte fermée, il se retourna et sauta sur le châtain le faisant tomber sur le lit. Le bleu embrassa son petit ami à en perdre haleine, ce dernier avait passé ses bras autour du cou de son petit bleuté.

- J'ai cru qu'on allait plus jamais ce voir !

- Mais non, jamais j'aurais laissé faire mon père... Rassure-toi !

- Je t'aime.

- Moi aussi je t'aime Alex.

- On se couche.

- Oui.

Les deux amants se mirent au lit et s'enlacèrent, ils parlèrent une bonne partie de la nuit du père de Ken et de sa soit disant maladie à cause du fait qu'il soit devenu homo. Alexy était triste que seuls ses parents aient acceptés sa relation avec le châtain. Ils finirent par s'endormir vers 4h du matin toujours dans les bras l'un de l'autre. Armin se réveilla tranquillement le lendemain matin, lorsqu'il regarda sur le côté, sa belle Violette dormait encore, mais la vision était plutôt dure pour le brun étant donné qu'elle était à moitié découverte et aussi à moitié nue avec son débardeur qui laissait entrevoir sa petite poitrine que le jeune gamer aimait tant et son shorty qui était remonté jusqu'à voir les fesses de la jeune femme. Le brun soupira et ne put s'empêcher d'aller embrasser le bras nu de sa petite amie. Chose qui eu l'effet de l'éveiller un peu car elle avait frissonnée.

- Tu as bien dormi mon petit Lilas ?

- Oui très bien... *baille* Et toi mon amour ?

- Moi je dors toujours bien quand tu es avec moi ! Dis tu restes ce soir encore hein ?

- Armin ! Ça va faire 2 semaines que je dors chez toi ! C'est un peu gênant, je ne veux pas déranger...

- Mais non... Mes parents t'adorent ! Tu n'as pas à avoir d'inquiétude...

- Bon d'accord, je les appelle toute à l'heure pour leur dire, mais te plains pas si mon père débarque un jour pour te faire jurer que tes intentions sont bonnes et que tu ne m'as toujours pas touchée.

- Chose qui est totalement fausse !

- Chose qu'il n'est pas obligé de savoir, sourit elle en embrassant le brun.

Alors que les deux amoureux s'embrassaient, la sonnette retentit. Armin et Violette regardèrent l'heure, il n'était que 8h30 et tout deux se demandaient qui pouvait bien venir à cette heure-ci, puis la mère du brun entra en trombe dans sa chambre. Mais alors qu'il allait grogner car sa mère n'avait pas frappée avant d'entrer, celle-ci lui informa que le père de Ken se trouvait à la porte et que son mari tentait tant bien que mal de le calmer. Violette se leva pour aller prévenir immédiatement le couple dans la chambre d'à côté sans ce préoccuper de sa tenue. Lorsqu'elle entra dans la chambre, elle fut heureuse de ne pas tomber au mauvais moment, les deux amants ne s'adonnaient qu'à une petite séance de câlin et de bisous comme lors d'un réveil normal.

- Alex ! Ken ! On a un problème, ton père à débarqué, va dans la cachette et toi tu viens avec nous, si tu te caches aussi, il aura des doutes !

- D'accord.

Les deux amants s'activèrent et le châtain se cacha dans la pièce prévue derrière l'armoire du bleu. Ce dernier après avoir embrassé son petit ami, revint dans le salon où il fut presque agressé par le père de son militaire.

- OU EST MON FILS ? Hurla-t-il. Vous n'avez pas le droit de me le cacher !

- Mais voyons monsieur calmez-vous, votre fils n'est pas venu à la maison.

- Pas la peine de mentir, je suis convaincu qu'il est ici ! Il m'a désobéi, il était prévu qu'il aille au camp militaire dès demain pour une cure d'examen.

- Bon, entrez je suis sûre que nous pouvons en parler calmement.

Le père se calma un peu et entra dans la maison. Les parents le fit asseoir sur le canapé et malgré l'inquiétude qui était en train de gagner le bleu, il ne fit rien paraître sur son visage au plus grand étonnement de la mauve et de son frère qui les avait rejoint.

- Monsieur...

- Anderson !

- Monsieur Anderson, je comprends que vous recherchiez votre fils mais, ce que je ne comprends pas c'est pourquoi vouloir l'éloigner de ses amis et de son petit ami ?

- Parce qu'il n'est pas dans son état normal bien sur ! Mon fils est malade, il n'a jamais été homosexuel.

- Mais monsieur, être homosexuel comme vous dites n'est pas une maladie voyons...

- Bien sur que si ! C'est une maladie très contagieuse ! Elle se répand comme la peste de nos jours.

Toute la famille prit sur elle pour rester calme devant l'esprit aussi fermé du père de Kentin. Alexy avait serré le point quand aux parents ils avaient horriblement envie d'insulter cet homme.

- Enfin, ne soyez pas aussi dur, votre fils n'est pas malade, si il aime les hommes c'est son droit, je ne vois pas en quoi cela peux vous gêner autant.

- Ecoutez-moi bien, commença à s'énerver le père en se levant et en pointant un doigt accusateur sur les parents. J'élève mon fils seul depuis qu'il a 5 ans, plus grand il est tombé amoureux d'une fille qui l'a rejeté pour sa petite taille et ses lunettes, il était tellement mal que j'ai décidé de l'envoyer à l'école militaire, a son retour, il a appris que cette fils était avec quelqu'un d'autre et malgré son physique plutôt avantageux, il n'a plus trouvé de petite amie ! Puis il y a eu votre fils, qui est devenu son ami, qui lui a dit qu'il était gay, mon fils et lui se sont rapprocher et sont soi-disant tombé amoureux, seulement ça, je ne l'ai su qu'en les surprenant tous les deux en boxer dans le lit de Kentin.

- Je comprends bien monsieur Anderson mais s'ils sont amoureux, on ne va pas les privés de leur amour ! S'opposa le père.

- Il est HORS de question que mon fils sorte avec un garçon.

- PAPA ! Cria une voix derrière eux.

- Kentin, je savais que tu étais là, maintenant viens, on va faire tes bagages !

- NON ! Je n'irai pas à ta cure pourri qui ne sert à rien !

- Mais enfin, mon fils, tu dois y aller, tu es malade.

- JE NE SUIS PAS MALADE, ESPECE D'ABRUTI !

- KENTIN ! Ne me parles pas sur se ton !

- Je te parle comme je veux, j'ai décidé de venir vivre avec la famille d'Alex... Eux au moins, ils m'acceptent comme je suis.

- Fiston, tu ne peux pas me faire ça !

- Si, je te déteste, tu entends, je te dé-tes-te ! Tu es un père indigne, tu n'as jamais su accepter mes choix, alors maintenant... DEGAGE ! Je veux plus te voir !

Monsieur Anderson baissa la tête et respira un grand coup, dignement il se dirigea vers la porte d'entrée et l'ouvrit sans un mot. Il lança un dernier regard à son fils et sortit en refermant la porte sans la claquer. Après ça, le calme régna dans la maison pendant une durée interminable. Alex s'était rapproché de son petit ami et l'avait prit dans ses bras, ce dernier était dans une colère noir et en voulait a son père ce n'est que lorsqu'il plongea son nez dans le cou du bleu qu'il se calma doucement. Les parents regardaient la scène avec le sourire, heureux que leur fils et Ken soient réunis, mais aussi avec consternation, trouvant injuste de renier son seul enfant pour la seule raison de son homosexualité. Toujours sans un mot, les parents se levèrent et allèrent se préparer à aller travailler pendant qu'Armin et Violette firent de même dans leur chambre. Alexy, lui, préparait le petit déjeuner avec Kentin. Ce dernier ne disait pas un mot, il semblait même ailleurs, en effet il se demandait si son père allait bien, s'il n'allait pas tenté de faire une bêtise une fois seul. C'est vrai que si sa mère était encore là, elle réussirait à le convaincre car, il le savait, elle aurait accepté sa nouvelle orientation. Pris d'un horrible coup de blues concernant sa mère, le châtain alla prendre le bleu dans ses bras. Surpris Alexy manqua de faire tomber ses céréales par terre, il les avait, heureusement pour lui, rattraper à tant. Il se retourna et regarda Kentin dans les yeux. Il comprit que le jeune militaire avait besoin de réconfort et il lui fit un câlin. C'est ainsi que toute la journée se passa sans que le châtain ne sortes ne serait-ce qu'une phrase.

Une semaine était passée et Kentin allait beaucoup mieux, il avait retrouvé le sourire, parlait beaucoup et faisait un tas de choses inavouable avec son amour. Néanmoins, il n'avait pas eu de nouvelles de son paternel. Il ne savait pas comment il allait, ni où il était. Violette, elle, avait presque emménagé chez les jumeaux, comme ils l'avaient redouté le père de cette dernière était venu pour faire jurer à son petit copain qu'il avait de bonnes intentions la concernant. Bien sur, ils avaient oubliés d'annoncer que la jeune femme à manqué de tombé enceinte par oubli de capotes.

Alors que le Samedi matin, pointait le bout de son nez, quelqu'un sonna à la porte au alentour de 6h du matin. Et ce fut Alex et Ken qui se levèrent pour aller ouvrir afin de découvrir un militaire. Il se tenait droit et portait un colis et une lettre avec lui.

- Tiens, je ne savais pas que le courrier était distribué par des militaires maintenant.

- Non, en réalité, j'ai un colis et une lettre pour Kentin Anderson. Cela vient du colonel, il a dit que c'était urgent, il voulait que je lui donne avant que le facteur passe.

- Bien. Merci à vous alors, dit Kentin en prenant le paquet et la lettre qui lui était destiné.

Il ferma la porte et alla s'asseoir sur le canapé suivie de prêt par son Alexy. Lorsqu'il ouvrit la lettre et ouvrit la boite, il releva la tête vers son petit copain.

- Qu'est-ce qu'il y a ? Questionna Alex.

- C'est mes vêtements... du moins ceux que j'avais laissé à la maison.

- Et la lettre ?

- Elle vient de mon père !

- Ah !