Salut salut !

J'avais prévenu que j'aurais du retard mais finalement j'ai fini le chapitre alors autant vous le mettre :D

Excusez-moi s'il y a des fautes, ma Bêta est en partiels de médecine donc nous allons la gracier de ne plus corriger mes chapitre hein :)

Bonne lecture du dernier chapitre ^^


« Alors ? Comment t'as trouvé la cérémonie ?

- Magnifique. Et toi ?

- Pareil. J'ai adoré les arches en fleur.

- Surtout qu'elles étaient blanches et bleues, ajoute Peter.

- Comme les couleurs du Captain », rit Stiles.

Ils sont tous les deux dans la chambre de Peter, il est presque cinq heures du matin et ils viennent de rentrer du mariage de Steven et Sharon Rogers. Le plus jeune est devant le lit alors que son aîné est dans la salle de bain.

« Et leurs vœux étaient…

- Sincères ? propose Stiles.

- Evidemment. Je voulais plutôt dire "humains".

- Ce qui paraît normal, non ?

- Oui mais ils auraient pu se promettre le monde et ça aurait paru tout aussi normal.

- Non. Qu'importe ce que vous croyiez tous être, vous restez humains. Et les humains ne conquièrent pas le monde.

- Dis celui qui voudrait voyager partout sur la planète.

- La découvrir et la posséder sont deux choses différentes. En tout cas, je leur souhaite beaucoup de bonheur.

- Ils le méritent.

- Nous le méritons tous. »

Stiles sort à ce moment de la salle d'eau et découvre Peter de dos avec une chemise ouverte et un simple pantalon, enlevant sa deuxième chaussure. Il s'arrête et prend le temps de l'observer, avant que son cadet ne se tourne vers lui.

« Tu apprécies la vue ? »

Pour toute réponse, l'aîné se mord la lèvre et laisse son regard dévorer le torse de son petit-ami.

« Stiles… »

La voix de Peter est devenue plus basse, avec une sorte d'avertissement dedans. Les yeux du plus jeune se sont assombris et lui aussi regarde son petit-ami avec convoitise, vu qu'il n'est pas plus habillé que lui. La tension dans la pièce continue d'augmenter, les deux hommes hésitants à faire le premier pas.
Puis Stiles pose une main sur la hanche dénudée de Peter et l'embrasse au coin de la bouche. Une violente vague de frisson secoue le plus jeune, et l'aîné en profite pour venir chuchoter à son oreille :

« Je vais bien. Je sais que c'est toi. Ça a toujours été toi. »

La seconde d'après, il est coincé entre un mur et le corps brûlant de Peter, emprisonné dans un baiser passionné.


« Est-ce que vous désirez quelque chose Messieurs ?

- Non merci. »

Peter se tourne vers Stiles qui garde le regard rivé au travers du hublot, observant la mer avec fascination. Il n'a jamais vu d'eau aussi clair et calme. Celle de New York est constamment traversée par des bateaux et celle de Californie est ravagées par des tempêtes la plupart du temps.

La main de Peter vient prendre la sienne et leurs regards se croisent finalement.

« On va au Venezuela.

- Oui.

- Tous les deux.

- Oui.

- Pendant trois mois.

- Techniquement quatre, si tu comptes le reste du voyage en plus de Catatumbo.

- Je suis beaucoup trop heureux. Je vais finir par me réveiller.

- Je te promets que c'est bien la réalité. »

Ils se sourient et Stiles ose même venir embrasser son amant. Il a l'impression qu'ils partent en lune de miel, mais non. Ils sont bien en route pour faire leurs thèses et valider ainsi leur Master. Et le plus extraordinaire pour Stiles, c'est qu'il a déjà trouvé un travail pour après.

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« Comment ça, vous voulez m'embaucher ?

- J'aimerais que tu travailles pour moi, réplica Tony.

- Vous ?

- Nous en réalité, intervint Steve. Nous avons besoin de tes talents de chercheur et tes connaissances en anthropologie pour un projet.

- On sait que ça peut te paraître dangereux mais tu ne devrais pas être exposé au moindre problème.

- Donc, je ferais des recherches pour les Avengers ?

- Oui. Et évidemment, tu seras bien payé.

- A quel point ?

- Il se pourrait que je finance ta thèse pour commencer. »

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Stiles se retrouve donc sans frais pour avoir son diplôme et une assurance de revenus pour au moins cinq ans, avec un travail exaltant en plus. Il est comblé : un petit-ami adorable, un job bien payé et intéressant, et pleins de projets à réaliser.

Peter, lui aussi, est heureux. Il ne pensait pas que ses parents adoptifs voudraient recruter son amant, mais il en est très content. Parce que si Stiles travaille pour les Avengers, il faudra bien que l'un d'eux l'accompagne partout dans ses expéditions. Et qui serait mieux que celui qui le protège déjà ?


« T'as pas intérêt à me mentir Stiles, parce que sinon je te jure que je rentre et je te laisse pourrir ici tout seul avec la faune et la flore sauvage !

- Calme-toi, rit l'interpelé. Je te promets que l'expédition n'est que de deux heures. Juste le temps de contourner la Grande Colline et d'arriver à un meilleur point de vue.

- On voit bien d'ici pourtant, murmure Peter.

- Oui mais il y a un refuge mieux situé et parfaitement installé sur la Grande Colline.

- Pourquoi on n'y va pas par voie terrestre alors ?

- Je ne compte pas risquer de me perdre dans la jungle alors qu'on peut simplement poser nos fesses en profitant d'une petite ballade.

- Sur un bateau, dans l'eau ! Et si un orage éclate ?

- Est-ce que tu sens de l'électricité dans l'air ?

- Oui.

- Alors nous devrions y aller au lieu d'argumenter.

- Stiles ! »

Mais son amant l'ignore et se contente de contempler l'horizon alors qu'il prend ses affaires et descend rejoindre l'embarcadère. Il sait parfaitement que Peter déteste l'eau, qu'il en a même horreur et peur, mais c'est nécessaire s'ils ne veulent pas passer quatre jours à taillader parmi les lianes et les animaux dangereusement exotiques. Il faudrait juste que son petit-ami se calme et qu'il arrive sur le bateau pour que tout se passe bien. Stiles soupire, sachant que ce n'est pas gagné.


« T'as vu la taille de cette bestiole ?

- Est-ce que se sont vraiment des moustiques ou y-a-t-il des expériences biogéniques dans les environs ? Parce que même les grenouilles sont multicolores et les serpents font presque notre taille. Et je déteste les serpents.

- J'ai pris le bateau alors je pense que tu vas devoir supporter les serpents Stiles. Surtout que ceux-là sont inoffensifs.

- Il y a des boas constricteurs. Ça t'étouffe dans ton sommeil et ça te gobe. En entier.

- Je sais, mais je les sens même dans mon sommeil. Je te protègerai des vilains boas ou de toute autre créature étrange voulant hypothétiquement ta mort. Tu sais que tu es appétissant mais quand même…

- Serais-tu en train de me chauffer dans une cabane perdue au début de la jungle Peter Parker ?

- Et si je disais oui, quelle serait ta réponse ?

- Faut voir… répond l'ainé avec une voix aguicheuse.

- Sauf que nous ne sommes pas perdus. Je sais où nous sommes.

- Ah bon ?

- Oui. Nous sommes exactement là où nous devons être : ensemble.

- Oh tais-toi et viens là » pouffe Stiles avant d'attraper la nuque de son cadet.

Peter sourit largement, puis il fait basculer son amant sur leur lit de fortune.


« T'es vraiment un abruti ! T'es parti pendant deux jours !

- Je sais.

- Je n'avais aucune nouvelle, aucune information !

- Je sais.

- Même pas une explication sur ta disparition !

- J'en ai une.

- Je m'en FOUS ! C'était pendant que je t'imaginais perdu ou dévoré que j'avais besoin d'être rassuré. Là c'est trop tard !

- Ce ne sont pas 48 heures d'absence qui te dérangent pourtant d'habitude.

- Nous sommes en territoire inconnu, dans une zone à risques, avec des bestioles que je n'avais jamais vues auparavant et dont je ne connais pas les effets. Et en plus il y a encore eu une tempête hier soir. Comment voulais-tu que je ne panique pas !? »

Stiles désigne toute la cabane d'un vague geste du bras. L'attention de Peter se pose alors sur les deux cadres photos par terre – fissurés –, leur lit totalement défait, les éclats de verre de leur saladier éparpillés dans la cuisine et éclaboussés de quelques traces de sang. Il semble que son amant ait réellement fait une crise de panique, alors qu'il se tient maintenant face à lui, le souffle court et une lueur orageuse dans ses orbes d'un ambre foncé.

« Tu sais que ce n'étais pas intentionnel.

- Je sais ! Mais…

- J'ai perdu mon téléphone, le coupe Peter. Je me le suis fait volé hier avec mon porte-monnaie dans la ville de l'autre côté de la rivière. Et tu sais bien que je n'allais pas traverser à la nage, ni utiliser mes capacités pour rentrer alors qu'il faisait pleinement jour. Ensuite, le brouillard a tout recouvert et j'ai eu la chance de rencontrer une jeune femme qui a accepté de m'héberger pour la nuit, parce qu'il a aussi commencé à pleuvoir. Il faudra que je la rembourse parce qu'elle m'a aussi prêté de l'argent pour le ferry. Je suis rentré le plus rapidement possible, je te le promets. »

A mesure que les paroles sortent de sa bouche, le plus jeune se rapproche de son amant, avant de finalement poser une main douce et rassurante sur son bras. L'aîné baisse la tête, sachant très bien que c'est lui qui a tors dans la discussion. Mais il a eu bien trop peur pour que son cœur et son esprit ne se calment, fonctionnant toujours comme s'il était dans une situation de danger mortel.

« Je sais que tu t'inquiètes, mais regarde : je vais bien. »

Les yeux de Stiles remontent doucement, puis se figent dans ceux chocolat. Il aimerait vraiment lui dire à quel point il a eu peur et il s'est senti seul, mais c'est comme si les mots ne voulaient pas former de phrases. Il se sent étrangement coincé dans son amour, et c'est particulièrement désagréable pour le jeune homme qui ne rêve que d'être libre.

« Tu m'as manqué, soupire Peter a son oreille. J'ai cru que je ne pourrai pas rentrer. »

Les mains de Stiles entourent la taille de son amant et sa tête vient se poser à la jonction de son épaule et de son cou. Il se serre et s'agrippe à lui, essayant de respirer son odeur pour se calmer. Peter est vivant, même pas blessé, alors l'aîné devrait être comblé. Il l'est. C'est juste qu'autant d'adrénaline et d'angoisse n'ont jamais été bonnes avec son hyperactivité.

« Je t'aime, parvient-il tout de même à chuchoter.

- Je t'aime. »


Ne manque plus que l'épilogue :) Et je sais que ce chapitre est bizarre, mais je voyais parfaitement les scènes dans ma tête donc bon... xD

J'aimerais aussi dire que j'ai écrit plusieurs "extraits" (deux pour l'instant) donc il y aura encore deux trois surprises à la fin ;)

N'hésitez pas à laisser des reviews !

Kisses et à mercredi (peut-être)