Salut bon bah tout d'abord j'aimerai remercier KlarolineForever2 pour le commentaire qu'elle a laissé. Et sinon j'espère que ce chapitre va vous plaire.

Caroline était donc sorti et elle décida d'aller dans un hôtel qu'elle avait aperçu en venant dans l'église. Caroline devait appeler Hayley mais elle n'en avait pas la force. Il était assez tôt mais Caroline décida de faire manger ses filles. Dans la cafétéria en bas de l'hôtel, aucune des trois filles ne parlaient. Caroline ne savait pas quoi faire, soit elle laissait ses filles chez leur nounou, dangereux, soit elle les emmenait avec elle, dangereux aussi. Quand elles remontèrent dans la chambre d'hôtel Josette demanda :

"Maman tu sembles pensives, tout va bien ? Avec Zaza (surnom d'Élisabeth) on a pas compris ce que disait Vincent mais tu avais l'air inquiète alors on a peur nous aussi.

-Écoutez les filles je vais sûrement devoir vous laissez chez nounou Iré le temps sue je retrouve mes amis.

-Non, crièrent en coeur les deux fillettes.

-Bon laissez moi réfléchir cette nuit, nous verrons demain."

Caroline était presque sur de sa réponse mais elle ne voulait pas que ses filles pleurent. Caroline lu des histoires à ses filles puis elle les coucha. Elle alla ensuite dans la salle de bain puis elle prit son portable. Est-ce que je l'appelle ? Se demanda Caroline. Elle finit par composer le numéro d'Hayley. Celle-ci répondit tout de suite.

"Allo, fit-elle.

-Salut Hayley.

-Attend ce ne serais pas Caroline ?

-Si, la seule et l'unique !

-J'espère que tu ne m'en veux plus, pour …

-Non t'inquiète pas !

-Pourquoi appelais-tu ?

-Un certain Vincent m'a dit de t'appeler si je cherchais Klaus Mickealson.

-Il te l'a dit comme ça ? Le traitre !

-Non au début il n'avait pas confiance. Il m'a dit que la famille Mickealson avait encore des ennuis. Et je me suis dit que je pourrais t'aider à les ramener. Qu'en dis-tu ?

-Mais pourquoi au juste tu étais à la Nouvelle Orléans ?

-Connais-tu une certaine Rayna ?

-Oui ton petit copain, Stefan, nous en a parlé.

-Stefan n'est pas mon petit copain mais c'est bien cette Rayna. Et donc elle en a après mon mari, pour faire court. J'étais donc à la base venu pour demander de l'aide à Klaus mais j'ai ensuite appris le drame.

-OK, je sens que nous avons plein de choses à nous raconter. Je viendrais te chercher à la frontière de la Nouvelle Orléans. Ça marche ?

-Ouais et aussi j'ai deux filles, longue histoire, peuvent elles venir avec moi ?

-Bien sur ça fera de la compagnie à Hope. Je viendrais d'ici deux jours, tu as de la chance je n'étais pas loin.

-Oui, merci encore !"

Hayley raccrocha et Caroline pour enfin souffler. Ça s'est très bien passé, pensa t-elle. Cette nuit là Caroline dormit très bien. Le matin, Caroline eu le plaisir de dire à ses filles qu'elles pouvaient venir. Caroline était heureuse que tout s'est bien passé et elle décida donc de visiter la Nouvelle Orléans. Pendant toutes la journée Caroline et ses filles visitèrent la ville, elles écoutèrent du Jazz … En fin d'après midi Caroline reçu l'appelle d'Alaric.

"Allo, Caro ça va ?

-Oui mais ça irait mieux si tu n'avais pas suivi Damon.

-Je suis désolé, mais que faites vous ?

-Nous passons le temps, et en même temps je cherche un moyen de te sauver.

-Mais ne t'inquiète pas pour moi passes juste du temps avec nos filles …

-On a une piste, fit une voix qui provenait du téléphone d'Alaric.

-Je suppose que je dois te laisser.

-Oui désolé, embrasse les filles pour moi, je t'aime.

-Moi aussi mon amour."

Caroline rangea son portable puis elle rentra dans le même bar que la veille. Une barman demanda à Caroline :

"Bonjour, que prendrez-vous ?

-Alors deux grenadine et un café s'il vous plait."

La barman partit chercher la commande et c'est à ce moment là qu'un homme arriva. Il avait l'air mécontent. Et au plus grand étonnement de Caroline il s'approcha d'elle. Il lui cracha à la figure :

"Vous êtes Caroline Forbes ?

-Oui et ?

-Marcel, c'est moi."

Aussitôt Caroline cacha ses filles derrière son dos en signe de protection. Elle grogna et montra ses crocs.

"Ne touchez pas à mes filles ou je vous tue d'une façon qui va redéfinir le sens de sadique.

-Et oh du calme, je tue certes mais jamais d'enfants. Vous recherchez Klaus, non ?

-Non.

-Je ne vous crois absolument pas.

-Je recherche sa famille. C'est différent.

-Oui, c'est une grande différence et puis-je savoir quand partirez-vous ?

-Et si je vous le disais pas, hein !

-Vous allez me faire perdre patience. Pourquoi recherchez-vous Klaus ou sa famille ?

-Ce n'est pas contre vous ne vous inquiétez pas cependant je vais m'abstenir de vous le dire.

-Vous êtes totalement énervante, j'espère que Klaus n'aura pas affaires à vous. Je vous dit donc au revoir et j'espère que je ne vois reverrai plus jamais."

Caroline ne pu retenir un petit rire quand Marcel fut parti.

"Tu n'étais pas très gentille, remarqua Elisabet,

-Je suis d'accord, fit Josette.

-Vous ne pouvez pas comprendre mais chéries."

Et Caroline repartit dans un nouveau fou rire ! ! ! !