alors tout d'abord j'aimerai vraiment encore une fois remercier KlarolineForever2 sur le dernier chapitre je ne sais pas vraiment pourquoi mon texte s'est copié en deux fois, elle me la dit et heureusement je l'ai enlevé ! :)

La journée se passa assez vite, les filles de Caroline adoraient la Nouvelle-Orléans, surtout depuis que celle-ci leur avait acheté des peluches. Le soir arrivait à grand pas, elle ne savait pas que plusieurs personnes la voulait morte. Marcel en était un certes mais il y en avait peut être d'autres. Caroline avait du abandonner sa voiture d'après les dernières instructions d'Hayley. Elle était donc allée à pied au point de rendez-vous. Mais ce n'était pas Hayley qui l'attendais mais plutôt un certain Marcel, celui-ci abordait un sourire qui montrait ses dents beaucoup trop blanche. Au bout d'un long silence, Marcel remarqua :

"Alors que fais-tu la, Caroline !

-Je préfère mourrir que te le dire.

-Ne t'inquiète pas, tu vas bientôt mourir mais je pense sur tu aimerai que tes enfants vivent eux, non ?

-Ils n'ont rien fait pauvre malade !

-Vraiment ? !"

Marcel commençait à se rapprocher dangereusement de Caroline. Elle prit aussitôt ses filles dans ses bras puis petit en courant, laissant derrière elle leurs affaires. Super soirée, pense-t-elle. Courir était facile pour un vampire mais quand on pourtait deux petites filles, c'était différent. Au bout d'une centaine de mètres Caroline était déjà fatiguée. Mais elle devait continué jusqu'à sa voiture, la elle partirait en essayant d'oublier cette histoire. Mais bien sur tout ne se passa pas comme prévu. Au bout d'assez longtemps, on ne sait par quel magie, Caroline avait réussi à distancer Marcel. Caroline arrivait vers sa voiture, de loin elle voyait des flammes mais elle ne savait pas d'où ça venait. Elle le su quelques secondes plus tard. Sa voiture était en train de brûler, Marcel à côté riait.

"Psychopathe, marmonna t-elle.

-Pard ... "

Un bruit sourd l'arrêta en plein milieu de sa phrase, sa tête roula et son corps s'affeça. Derrière lui se trouvait Hayley, son visage était recouvert de gouttelette de sang, Caroline voulut lui dire mais elle venait de le sauver amis elle s'abstint.

"J'ai eu de la chance que tu arrives à temps. Comment as-tu fait ?

-J'ai retrouvé tes affaires où on devait se retrouver, elle était abandonner. Alors j'ai entendu des bruits et j'ai roulé le plus vite possible,

-Merci beaucoup !"

Elles se sourirent bêtement puis Caroline fit :

"Je te présente mes deux filles, c'est une longue histoire. Josette, mais appelles la Joe. Et Élisabeth, et tu peux l'appeler Liz.

-Liz, comme ta mère, comment va t-elle ?

-Elle est morte !

-Ah toute mes condoléances."

Un silence gêné s'en suivi. Puis Hayley dit :

"Allons-y avant que ce vieux Marcel ne se réveille.

-Mais il est mort, non ?

-Longue histoire je te raconterai en route."

Le voiture de Hayley, en fait le camion, était énorme. Devant il y avait 3 sièges en cuir. Une de ses places était occupé par une enfant qui dormait. Hayley ouvrit la porte et prit sa fille :

"C'est Hope, ma fille et celle de Klaus."

Puis elle ouvrir la porte arrière du camion. Hayley avait aménagé l'endroit, on trouvait plusieurs couchettes, un canapé, des affaires pour la cuisine, des jeux d'Hope, il y avait même les affaires de Caroline. Mais le plus flippant était les cercueils, 4 cercueils en ébène avec un grand M en or. Hayley les ignora puis elle coucha sa fille dans un petit lit qui était accroché aux murs du camions. Il y en avait un autre mais plus grand sûrement pour Hayley. Elle incita Caroline a couché ses filles qui s'endormirent immédiatement. Caroline sortit de ses affaires retrouvés les deux peluches. Puis elle s'assit à l'avant. Hayley déclencha le moteur et Caroline lui demanda :

"Où allons-nous ?

-Ça s'est une bonne idée, je pense qu'on va juste trouvé un hôtel assez loin et attendre des nouvelles informations. Pas de questions, nous verrons tout ça demain, en attendant dort, tu en as besoin."

Caroline vouloir protester mais la fatigue en décida autrement. Elle sombra dans un sommeil sans rêve.