Caroline s'était pétrifiée puis avait caché Hope derrière elle. Oulaya cachait l'arme pouvant la tuée.
"Alors qu'en dis-tu ? J'ai ton mari et tu n'as rien contre moi. Surtout pas ce vieux pieu qui ne me tueras pas. Je voulais vivre avec toi tout le temps mais je comprend que c'est une mauvaise idée alors je ...
-Relâche nous ! C'est une super idée, ça, remarqua joyeusement Caroline qui savait qu'il ne ferait jamais ça.
-Ha Ha ! Non je vais plutôt vous tuez."
Il éclata de rire. Puis il tendit la main pour récupérer le pieu. De son autre main il serrait de plus en plus le coup meurtri d'Alaric. Oulaya ne semblait pourtant pas prête à se détacher de son pieu. Caroline ne voulant plus voir son mari souffrir, essaya de convaincre Oulaya de donner le pieu mais en vain !
"Non je ne lui donnerai pas, il vaut mieux se détacher d'un humain que perdre plein d'autres créatures. Non ?"
Caroline lui lança un regard mauvais. Pendant que Stefan regardait les deux femmes se disputés il n'avait pas vu la disparition d'Hope. Si elle avait des pouvoirs autant s'en servir. Elle avait disparu grâce à un sort et s'approcha de Stefan. Puis appuya ses deux mains sur son crâne et tout deux sombrèrent dans un profond néant noir.
Leur chute était longue mais Hope avait maintenant l'habitude et savait qu'elle verrait bientôt de la lumière. Elle tomba dans une pièce blanche sans porte et sans issu. Stefan tomba un peu après.
"Qu'as-tu fait monstre ?
-Je t'ai plongé dans un profond sommeil. Et j'attendrai le plus longtemps possible pour qu'on est le temps de te tuer."
Stefan sauta sur Hope mais c'était son monde et il la rata. Il lui lança un regard mauvais et réessaya.
Pendant ce temps dans le monde réel. Caroline hurlait sur Oulaya quand soudainement, Stefan s'écroula par terre à côté d'Hope qui venait d'apparaître. Alaric mit ses deux mains su son cou et inspira à fond. Il était tout rouge. Caroline ne savait pas quoi faire. Option 1, tout lui pardonner et se jeter dans ses bras en se cachant elle même ses sentiment pour Klaus. Option 2, lui en vouloir pour lui avoir cacher tant de choses et lui dire qu'elle le quittait sans dire qu'elle aimait Klaus. Option 3, tout lui reprocher et dire qu'elle le quittait pour Klaus. Alaric parla avant elle :
"Nous parlerons de tout ça après.
-Non, répondit Caroline. Tout de suite. Tu m'as caché plein de choses. Et je ... je ...
-Arrête de pleurer Caro, je rentre, c'est trop dangereux pour un humain et je sais que tu sauras te protéger comme tu sauras protéger nos filles. On parlera de tout ça autour d'un verre. Bisous."
Il savait qu'elle allait le quitter et il voulait rentrer chez lui pour pouvoir dormir et boire avec Damon. Il tourna les talons et partit. Il ne restait plus que Stefan, Hope, Oulaya et Caroline. Oulaya avait écouté et semblait assez gêne d'avoir porter la chandelle pendant une dispute.
"Ne dit rien Oulaya. Es-tu sur de vouloir te sacrifier pour lui, on pourrait l'enfermer.
-J'en ai marre de vivre, j'aurais du mourir avec ma famille il y a des années."
Elle sourit d'un air triste puis commença à enfoncer le pieu dans sa poitrine. Caroline s'approcha et l'aida à l'enfoncer en lui chuchotant des phrases d'encouragement.
"Et c'est comment las-bas ? questionna Oulaya.
-Très beau, mentit Caroline. Un ami à moi est mort et il est revenu et il trouvait ça reposant."
Caroline essaya de faire croire à cet enfant que la mort n'était rien mais Oulaya ne l'a croyait pas mais elle aurait tellement voulu justement la croire. Puis Oulaya lâcha le pieu. Il avait atteint cœur. Une arme coula le long de sa joue et son sourire s'évanouit. Caroline lâcha le corps d'Oulaya et s'approcha de Stefan, il avait été, avouons le, horrible mais Caroline l'avait aimé et elle déposa un baiser sur sa bouche. Quand elle eut retirer ses lèvres Stefan avait ouvert ses yeux et il chuchota :
"J'aurais simplement du attendre, je suis désolé, dit à mon frère que je l'aime et ne dit rien à Elena. Je t'aim ..."
Cette fois ci il arrêta vraiment de parler. Caroline le lâcha aussitôt, elle essaya de se lever mais s'écroula tout de suite. Ses paupières étaient lourdes. Elle voyait flou mais elle voyait que sa tâche sur son bras était énorme. Hope se leva, elle se mit à côté de Caroline et essaya de la faire parler mais Caroline était paralysée, la douleur au niveau de son bras était trop grande, c'était insoutenable.
Hope vit Caroline fermer les yeux, ses cris ne l'a réveillait pas. Stefan était mort et pourtant elle voulait absolument se venger sur quelqu'un, tuer ... Ho mon dieu mais qu'est-ce qu'elle était devenue. Sa mère n'était pourtant pas comme ça, était-ce son père ? Qu'en savait-elle ? D'une certaine façon c'était de sa faute s'il était "mort" il avait voulu la protéger. Elle s'allongea par terre et ferma les yeux, elle voulait voir jusqu'où irait ses pouvoirs. Elle se força à penser à son père. Elle ne se rappelait que de certaines photos que sa mère lui montrait de temps en temps. Elle l'imagina dans sa tête le plus précisément possible.
Pas de chute libre dans le noir, cette fois ci elle apparu tout de suite dans une énorme maison. Elle voyait un bébé sur un tapis avec des jeux. Ce bébé mordillait des pièces d'échecs. Ce jeu l'avait toujours passionnée. Sa tante, Freya, paix à son âme, était sur le canapé et l'observait. Elle se leva et un homme apparu. Cet homme elle le reconnaissait, c'était son père. Freya marcha fermement vers lui et lui dit :
"C'est la pleine lune aujourd'hui, tu sais ce que tu dois faire, tu pourrais essayer de sauver la mère de ton enfant ou es-tu trop plein de vengeance et de sang.
-Occupe toi-en, je vais m'occuper de mon bébé."
Il s'approcha du bébé et le pris dans ses bras.
"Hope, je t'aime tellement."
Hope essuya de sa manche une larme qui coulait le long de sa joue. Elle n'avait pas connu son père, il semblai tellement ... identique d'elle.
Tout le monde était dans le camion. Klaus et Rebekah avait fait la rencontre de Steve qui leur dit qu'il partirait après cette histoire finit. Rebekah n'avait pas décroché une parole, son regard fixé sur le cercueil de sa sœur qu'elle avait tellement attendu. Klaus parlait maintenant aux filles de Caroline :
"Alors votre mère va bien ?
-Oui, fit Joe.
-Et ?
-Et quoi ? questionna Liz.
-Elle fait quoi dans la vie ?
-Journaliste.
-Elle sort avec quelqu'un ?"
Les deux fillettes se regardèrent puis haussèrent les épaules.
"Pas très bavardes les deux demoiselles, fit Klaus. Qui est le père ?
-Alaric, répondit Hayley.
-Ils ont comme même pas ... enfin... ils ne vont pas ensemble ! s'écria révolté Klaus.
-C'est une longue histoire, Alaric c'est marié et il ..."
Hayley remarqua que les deux fillettes écoutaient et elles ne devaient pas être au courant de cet histoire alors elle dit simplement :
"Non elle ne l'a pas fait et elle m'a dit qu'elle ..."
Elle lâcha le volant et dessina un cœur dans l'air puis elle le pointa vers lui. Durant le reste du voyage, Klaus affichait un large sourire. Il allait retrouver sa fille et la femme qu'il aimait plus que tout. Après assez longtemps ils arrivèrent à destination (Caroline leur avait en arrivant envoyer un itinéraire pour arriver au repère de Stefan). Ils entrèrent, l'endroit avait une atmosphère lourde. Un cadavre leur barrit la roue. Il était noir. C'est le docteur de Stefan. D'un violent coup de pied, Klaus l'écarta.
"Ma fille, comment est-elle ? Je n'osais te demander cette question, j'ai perdu tellement de temps, toute son enfance ... tu comprends, je suppose.
-Elle te ressemble beaucoup, physiquement et en caractère, très rancunière ! Mais en cherchant des remèdes j'ai raté aussi son enfance, jamais un lieu où on pouvait jouer ensemble. La pauvre, nous sommes des parents exécrables !"
Klaus souri, il avait hâte de rencontrer sa fille. Mais son bonheur fut de courte duré, devant lui se dressait un spectacle effrayant. Dans l'allée, 4 corps étaient allongés. Le plus proche, celui d'Oulaya, avait un pieu enfoncer dans la cage thoracique. Puis venait Stefan, il avait les yeux écarquillés et des larmes coulaient encore sur son visage qui redevenait noire comme celui d'Oulaya. A côté, il y avait Caroline dont le corps semblait désarticulé. Et près d'elle se trouvait Hope, on entendait sa faible respiration dans le silence de plomb qui avait suivi la découverte de cette scène. Klaus couru vers sa fille et lui donna de son sang. Doucement elle reprit conscience. Pendant ce temps Joe et Liz avaient couru vers leur mère. Elles hurlaient. Hope se réveilla entièrement et en voyant son père elle lui sauta dans les bars en pleurant de joie. Après des retrouvailles fort mérités, Klaus s'approcha de Caroline, il ne savait pas quoi faire. Il se refusait à pleurer, pas devant sa fille. Plus personne ne parlait quand soudain on entendit une nouvelle respiration d'humain.
