Chapitre 2 : La révélation
Je dédie ce chapitre à ma maman Catherine qui est hospitalisée actuellement.
Je viens de fêter mes 26 ans. Je te souhaite un joyeux anniversaire maman. Tu m'as donner la vie, alors c'est aussi ton anniversaire. Je t'aime très fort et je te fais de gros bisous.
Je remercie aussi toutes les personnes qui lisent mes épisodes virtuels . Merci de me donner votre avis, ça me permets d'améliorer mes histoires.
Au même moment au bureau du FBI.
- Agent spécial Don Eppes.
- Don, c'est Charlie. Est ce que tu pourrais venir maintenant ou dès que possible à la maison ?
- Oui, il faut juste que juste que je termine ce que j'ai commencer.
- Tu en as pour longtemps ?
- Une vingtaine de minutes.
- D'accord
- Don, il y a un problème ?
- Non, non. Megan, ça va. Charlie m'a juste demander de passer à la maison. Il voudrait que j'y aille dès que possible.
- Tu sais quoi, Don ? Je vais terminer ce que tu as commencer.
- Mais, Megan …
- Il n'y a pas de mais agent Eppes. J'ai le temps.
- Je croyais que tu déjeunais avec Larry.
- Oui, mais il ne vient pas avant une vingtaine de minutes. Alors je vais avoir le temps de terminer ce que tu as commencer.
- Ok, Megan. Je te revaudrais ça.
- En jour de congé, je suis prenante.
- Tu peux toujours rêver.
- A ton avis à part de Larry, je rêves de quoi ? Eh Don, je ne t'ai pas dit de partir. Ne rentre pas dans cet ascenseur.
- Bon appétit, Megan !
Don rentra dans l'ascenseur mort de rire et plié en deux. Il riait tellement d'avoir mit Megan en colère qu'il en pleurait.
- Ah Larry, Megan est en haut.
- Don, ca va ?
- Oui, oui, ça va. Je pleure de rire parce que je viens de faire enrager Megan. Elle est en haut. Je dois y aller, papa veux nous parler à moi et Charlie.
- Je vais la rejoindre tout de suite.
- Bon appétit à tout les deux.
- Merci. Don, tu penses que Megan en a pour combien de temps.
- Je dirais une vingtaine de minutes.
- Merci.
Don et Larry se séparèrent dans le hall du FBI. Larry retrouva Megan en plein travail dans son bureau.
- Megan, je viens de croiser Don. Il allait déjeuner chez Charles.
- Oui, Charlie a appeler il y a moins de dix minutes. J'ai proposer à Don de terminer ce qu'il avait commencer à sa place pour qu'il puisse aller au plus vite chez Charlie. Alan doit leur révéler quelque chose d'important. Je me dépêche de terminer et on va pouvoir y aller.
- Ne t'inquiètes pas pour l'heure du déjeuner, j'ai fais une réservation et on est largement dans les temps.
- Larry, tu ne saurais pas ce que dois annoncer Alan à Don et Charly ?
- Je sais très peu de choses en fait. On en parleras au restaurant.
- J'ai terminer, on va pouvoir y aller.
- Tu as déjà terminer ?
- Oui, Don en avait déjà fait une grande partie. J'ai juste des papier à déposer dans les boites pour la direction.
- Larry et Megan sortirent du FBI et se dirigèrent vers le restaurant ou Larry avait fait sa réservation.
Don avait fait le trajet sans faire attention aux limitations de vitesse car ce que lui avait dit son frère sur la révélation que devait faire leur père l'inquiétait beaucoup. Il pénétra dans l'entrée de la maison, puis le salon et la salle à manger mais ne trouva personne.
- Papa, Charlie, Où êtes vous ?
- Don, on est dans le garage. Papa a des choses à nous montrer. Tu viens ?
- Qu'est ce que c'est ?
- Tout à l'heure je cherchais un de mes devoirs de mathématiques de terminales.
- Ah oui, tu m'en a parler tout à l'heure au bureau.
- Oui, le seul devoir que tu avais pris la peine de préparer.
- N'empêches que j'avais eu raison de le préparer. J'avais à Suzanne de venir avec moi au bal de fin d'année. Elle m'avais répondu qu'elle viendrais avec moi si je réussissais le devoir de mathématiques.
- Je comprends maintenant pourquoi tu as tant préparer ce devoir.
- Pourquoi vous m'avez demander de venir ? C'est important au moins ? J'étais en pleine rédaction des rapports d'enquêtes définitifs. Megan a du les terminer, les signer et les remettre aux supérieurs à ma place.
- Tu laisses signer Megan les rapports à ta place ?
- Oui. Elle est même très douée pour l'imiter. La preuve, personne ne fais de remarque à ce sujet.
- C'est surement pour ça que Megan à une quantité de boulot incroyable. Larry m'a même dit qu'elle s'endormait sur le canapé en rentrant du travail certains jours.
- Papa, au lieu de changer de conversation, tu pourrais nous dire ce que tu nous cache.
- D'accord, je vous le dit. Mais avant, je dois vous dire que je ne sais absolument rien sur ces cartons.
- Don, tu dois savoir que le jour de ta naissance, tu n'as pas été le seul bébé à venir au monde.
- C'est logique...
- Laisse-moi continuer. Je veux dire que ta mère et moi n'avons pas eu qu'un seul enfant ce jour-là.
- Don, ce que je veux dire, c'est que tu as une sœur jumelle. A votre naissance, on nous a dit que ta sœur était morte-née. Mais d'après ce que j'ai vu dans ces cartons, elle aurait été emmener à New York et y aurait passer une grande partie de sa vie. Don ta sœur est toujours en vie. Megan est le prénom de ta sœur. C'est votre mère qui l'avait choisit.
- Don à une sœur jumelle dont le prénom est Megan.
- Oui, je sais que nous aurions dû vous en parler à tout les deux. Mais quand toi et ta sœur vous êtes nés, on nous a dit qu'elle était morte-née. On en a plus parler parce que ça lui faisait trop de mal.
- Elle a fait des recherches pour la retrouver et sans t'en parler.
- J'ai appris seulement aujourd'hui qu'elle avait entreprit des recherches pour la retrouver.
- Papa, on ne t'en veut pas. C'est juste que pour nous çà fait beaucoup à digérer pour nous.
- On va emmener les cartons dans la salle à manger le temps que tu fini de préparer le déjeuner.
- A une condition, vous mettez la table.
- Viens Charlie, plus vite on mettra la table et plus vite on pourra regarder ce que contiennent ces boites.
- Aucun problème.
- Pendant qu'Alan finissaient de préparer le dîner, Don et Charlie prirent place autour de la table de la salle à manger. Ils terminaient de mettre la table quand Alan arriva avec le déjeuner.
- Ah, les garçons. Je vois que vous avez mit la table. Don, tu commence à quelle heure ? Charlie commence à trois heures et demie.
- Pas tout de suite. Je vais rester avec vous pour regarder ce qu'il y a dans ces cartons. J'ai besoin de savoir ce qui est arriver à ma sœur jumelle. Je dois savoir, quoi que tu en penses.
- D'accord Don, tu peux rester. Mais il faut que tu prévienne au moins Megan que tu vas arriver plus tard.
- Ok, tu as raison.
- Attends Don. Quand tu vas avoir Megan, tu pourra lui demander de rappeler à Larry que la réunion a été reporter à la semaine prochaine, même jour et même heure.
- Bien sûr. Tu sais si Larry à d'autres cours ?
- Il n'a aucun cours, il n'avait que la réunion.
- Ok, merci.
Megan et Larry étaient au restaurant. Ils passaient très peu de temps ensemble en dehors du travail et en profitaient. Leur vie de couple était rythmée entre entre les cours de Larry et les nombreuses heures de travail de Megan. En ce moment, le service des crimes violents n'avaient pas d'enquêtes urgentes et avait donc réouvert une ancienne affaire qui avait été classée sans suite.
- Je suis ravie de passer du temps avec toi, Larry.
- Moi aussi, Megan.
- Larry, il y a quelque chose qui ne va pas ?
- En fait, avec Charles et Alan, nous avons fait une étrange découverte.
- Ah oui, et laquelle ? Larry, si tu ne peux rien me dire, ne me dit rien.
- En fait, Alan et Charles m'ont dit que je pouvais t'en parler.
- C'est grave ?
- Non, Non Megan, ce n'est pas çà. Je dirais que c'est surprenant. Nous avons découvert deux cartons avec un prénom dessus.
- Ce serait qui cette Megan par rapport à Don et Charlie ?
- Je n'en ai pas la moindre idée. Je t'ai dis tout ce que je savais.
- Larry, ça te dérange si on part du restaurant, j'aimerais bien aller marcher en ta compagnie dans le parc.
- Tu as raison. Tu viens, on va se promener avant que tu reprennes le travail. J'ai une idée, est ce que tu peux terminer plus tôt ce soir...
- Larry voulait terminer sa phrase quand le téléphone portable de Megan se mit à sonner.
- Agent spécial Megan Reeves.
- Megan, c'est Don. Est ce que Larry est avec toi ?
- Oui, on vient de sortir du restaurant.
- Tu sais quoi ? J'ai une idée. Tu reste avec Larry cet après-midi.
- Et le travail?
- Megan, on a aucune enquête en cours alors tu as ton après-midi.
- Don, si on peut faire quoi que ce soit pour vous aider, dis le moi.
- Charlie m'a dit de transmettre quelque chose. Larry n'a pas de cours cet après-midi et la réunion à été reporter à la semaine prochaine, même jour et même heure. Je voudrais savoir si tu peux donner un coup de main à mon père et à Charlie pour les cartons.
- Don, je ne crois pas que ce soit à moi de faire...
- Megan, mon père te considère comme sa fille et j'ai vraiment envie que tu m'aide à retrouver ma sœur jumelle.
- Attends, tu veux dire que cette Megan est ta sœur jumelle.
- Oui. Je te le demande parce qu'on va avoir besoin d'un regard extérieur et on a penser à toi.
- Merci de la confiance, ça me touche beaucoup.
- Tu peux y aller avec Larry.
- On y va tout de suite.
- Merci à vous deux.
- On te préviens tout de suite si on trouve quelque chose.
- Merci.
- C'était Don. Ça te dérange si on va chez Charlie. Il voudrait qu'on aille les aider dans les recherches.
- Tu ne travailles pas cet après-midi ?
- Don m'a donner mon après-midi de congé. On va pouvoir aider Charlie et Alan
- Je suis de ton avis. Ça nous permet de passer du temps ensemble en dehors du FBI
- Megan et Larry prirent la voiture et allèrent chez Charlie.
- Je me demande comment Charlie et Don ont réagient quand ils ont appris qu'ils avaient une sœur..
- En ce qui concerne Charles, je peux te dire qu'il étaient vraiment en colère.
- Don devait être dans le même état.
- Alan a dit que Margareth avait continuer les recherches sans lui en parler.
- La sœur jumelle de Don à été enlevée juste après sa naissance.
- C'est vraiment étrange comme affaire.
- En fait, ca arrive plus souvent qu'on ne le croit.
- Tu viens, plus vite on commencera...
Megan s'arrêta brusquement de parler quand elle vit Larry regarder Charlie fixement.
- Larry, tu devrais aller voir si Charlie veut parler. Je vais voir Alan. Si jamais il y a un problème tu m'appelles.
- Je ne sais pas si je vais y arriver.
- Larry, tu vas y arriver. Je le sais. Charlie est ton meilleur ami. Tu sais, tu vas sur le perron et tu attends. Tu vas voir si Charlie veux parler. S'il ne dis rien au bout de dix minutes, tu viens nous rejoindre. Il parlera quand il sera prêt.
- Tu as raison. Vas voir Alan. Il a surement besoin d'aide.
- A tout à l'heure.
Charlie était assis devant la maison quand Larry alla s'assoir près de lui. Ni trop près, ni trop loin. Il ne voulait pas imposer sa présence à Charlie s'il ne voulait pas parler et en même temps proche pour lui faire comprendre qu'il était là s'il avait besoin de parler.
Pendant ce temps, Megan arrivait dans la salle quand elle aperçut Alan qui étais plongé dans les boites.
- Bonjour Alan.
- Bonjour Megan. Don t'as accorder un congé pour venir nous aider dans les recherches.
- Oui. En plus en ce moment, c'est très calme au bureau; Tellement calme que j'ai pu prendre une semaine de congé. Ça me permet de passer du temps avec toi, Charlie et Larry en dehors du bureau et en plus je suis ravie de vous aider tout les deux dans les recherches.
- Je suis content que ça te fasse plaisir d'être ici. Je pense à quelque chose. Vu que vous n'avez pas beaucoup de travail au bureau. Peut-être que vous pourriez rester diner ici ce soir.
- Je viendrais avec toi si ça ne te déranges pas. J'ai aussi des courses à faire. C'est toujours Larry qui les fais et je voudrais les faire cette fois.
- Aucun problème. Charlie et Larry pourront continuer les recherches le temps qu'on sera absents.
- Don va surement revenir tôt.
- On continue les recherches.
- Je suis entièrement d'accord avec toi. Il faudrait aller faire les courses vers trois heures pour avoir le temps de les faire et de préparer le repas.
- Ça nous laisse donc une heure et demie pour faire les recherches. Megan, Larry n'est pas avec toi ?
- Il est avec Charlie au cas ou il aurait besoins de parler.
- Megan, j'étais persuader qu'elle avait arrêter les recherches. Il y a quelque chose que je n'est dit a personne. Don et Charlie ne sont même pas au courant et ils ne doivent rien savoir.
- Bien sûr.
- Avant de mourir, Margareth m'a dit qu'elle avait retrouver notre fille.
- Ah oui.
- Au moment ou elle l'a retrouver, don devait avoir neuf ans et Charlie devait avoir quatre ans.
- Tu sais où ?
- A New-York.
- C'est vaste , New-York.
- Papa ! Megan !
- On est dans la salle à manger.
- On s'y remet.
- Oui.
- Au fait, avant que j'oublie, Charlie. J'ai proposer à Megan qu'ils reste pour le dîner. Alors à trois heures, on va aller faire les courses pour le dîner tout les deux, Megan et moi. Tu es d'accord
- Larry ?
- Bien sûr. Si ça ne vous dérange pas.
- Larry, je l'ai proposer à Megan. Si on en avait pas envie, je ne l'aurais pas proposer.
- En tout cas, on peut dire que c'est bien classer. On va pouvoir trouver tout les renseignements dont on a besoin. Papa, regarde. D'après ce qui est écrit ici, maman avait retrouver notre sœur à New York. La famille où habitait Megan était le 1754 de la sixième rue dans le quartier du Bronx.
- Megan, ca va ? Tu es toute blanche tout d'un coup.
- Oui, en fait je ne me sens pas très bien. Je crois que je vais aller prendre l'air.
- Attends Megan, je viens avec toi.
- Je veux bien Larry.
Larry prit Megan part la main et ils sortirent dehors dans le jardin.
- Ça va mieux ?
- Un peu, oui. Merci Larry.
- En fait, c'est à cause de l'adresse que Charlie a lu à haute voix, celle de New York.
- Qu'est ce qu'elle a de bizarre cette adresse à New York ? Dis-nous, Megan.
- Larry a raison, Megan. Je suis sûr que tu te sentiras mieux.
- Vous allez avoir besoin de vous assoir.
- Maintenant qu'on est assis, tu peux nous dire.
- Je connais bien cette adresse, même très bien.
- Charlie, viens. Megan connait l'adresse à New York. Viens t'assoir.
- Je connais cette adresse parce que c'est celle de mes parents à New York.
- Tu rigole, Megan.
- Je suis très sérieuse. Demandez à Don. L'adresse de mes parents est inscrite dans mon dossier du FBI.
- Ça veut dire que... J'ai besoin de m'assoir.
- Megan, notre Megan et en fait la sœur jumelle de Don.
- Je peux te parler. J'ai quelque chose à te demander.
- Bien sûr. Par contre il va falloir aller faire les courses parce qu'il est trois heures passées.
- On vous laisse. Soyez sages tout les deux. Ne dites rien à Don si vous le voyez.
- Bien sûr, Alan.
- Alan, c'est sûrement une erreur, je sais pas. Comment est ce qu'elle à eu cette adresse ?
- Tu sais, elle tenait vraiment à la retrouver. Megan, je voudrais savoir si tu as reçue une boite ou un carton il y a environ six ans...
- Que je réfléchisse. Si je me rappelle que j'ai reçue un carton il y a six ans quand je travaillait à Quantico, mais je ne l'ai jamais ouverte. Je me disais que je l'ouvrirais plus tard.
- Ça te dérange si je te demande de l'ouvrir.
- Non, bien sûr que non. ça ne me dérange pas de l'ouvrir. Par contre, elle est chez moi.
- On va faire les courses et on ira la chercher après. On l'ouvrira pendant que l'on prépare le repas.
Pendant que Megan et Alan méditaient sur leur programme de l'après-midi. Charlie réfléchissait a la possibilité des liens de parenté de Megan avec Don, lui-même et Alan ainsi qu'a leurs conséquences.
- Charles, tu as l'air pensif.
- J'ai l'apparence extérieure d'une personne en pleine réflexion, mais je peux te dire que mes molécules internes sont en pleine ébullition. Larry, j'ai toujours voulu avoir une sœur. Je viens de me rendre compte de quelque chose. Si jamais tu épouses Megan, tu seras notre beau-frère.
- Charles, remets-toi de tes émotions. Rien ne nous dit que Megan est ta sœur.
- Tu as raison. Je vais construire un algorithme qui va permettre de déterminer si Megan est notre
sœur ou non.
- Dans le centre commercial, Megan et Alan faisaient les courses pour le dîner.
- Alan, je peux te demander une faveur.
- Il y a un problème avec ce que j'ai prévu pour le dîner de ce soir ?
- Non, pas du tout. Tu sais que Larry ne mange que des aliments blancs. Un jour, il m'a parler d'une recette qu'il adore. Je me suis promise de la lui préparer dès que j'en aurais la possibilité.
- A une condition.
- Laquelle ?
- Que tu me laisse te regarder préparer la recette.
- Il n'y a aucun problème. On me dit toujours que j'aurais du devenir chef et avoir mon restaurant.
- Au moins quelqu'un qui sait cuisiner. Larry doit aimer quand tu cuisine.
- Oui, mais c'est rare. C'est lui qui cuisine le plus souvent. Il est vraiment très doué.
- On commence par quoi ?
- La viande et ensuite les légumes. On pourra terminer par les ingrédients pour le dessert. On ira plus vite et on pourra se mettre aux fourneaux.
- Excellente organisation.
- Merci.
- Megan, tu sais s'il y a un moyen de savoir si tu es ma fille ?
- Alan, je sais que tu me considère comme ta fille. Je te considère aussi comme mon père. Mais je n'est pas envie de te donner de faux espoirs.
- Je sais. Je continuerais à te considérer comme ma fille. Je veux juste savoir s'il existe une façon médicale de prouver que tu est ma fille ou pas.
- Il existe un moyen mais je ne connais pas le fonctionnement de cette procédure. Il s'agit de L'ADN mitochondrial. C'est une comparaison faite à partir de l'ADN de la mère.
- C'est fiable ?
- Oui, je pourrais me renseigner au laboratoire du FBI.
- D'accord.
- Tu as une idée du dessert que tu veux faire ?
- Oui, mais c'est une surprise.
- D'accord, je ne demande plus rien.
- Est ce que tu as trouver tout ce qu'il te faut pour le repas de Larry ? Tu ne vas as me dire ce que tu vas lui préparer.
- J'ai tout ce qu'il faut pour le repas de Larry. Je ne te dirais pas ce que je vais lui préparer.
- On peut aller à la caisse, alors.
- Oui, on peut y aller.
- Tu sais a quelle heure Don peut arriver ?
- Il va arriver un peu avant le diner. C'est un estomac sur pattes. Je dirais vers sept heures, au plus tard. En plus, en ce moment on a pas grand chose a faire au bureau. J'ai même fait une demande de congés pour être en vacances en même temps que Larry.
- Elles commencent quand ?
- Comme Charlie, demain. Regarde Alan, la caisse est ouvert et il n'y a aucun clients avant nous.
- Comme je suis galant, patient et que tu n'as presque pas de courses, je te laisses passer avant moi.
- Merci. Tu sais que Don ne m'aurais jamais laisser passer avant lui.
- Don ne t'aurais pas laisser passer devant lui ?
- Non. Et c'est déjà arriver.
- Tu rigole.
- Non, je te raconterais dans la voiture.
- Vingt et un dollars et dix-neuf cents.
- Je paie par carte.
- Vous pouvez insérer votre carte.
- Et mince...
- Il y a un problème Megan ?
- J'ai oublier de prendre de la crème liquide.
- J'y vais. J'ai oublier de prendre le vin.
- Tu es sûr que ça ne te déranges pas ?
- Si je te le dit. Est ce que j'ai le temps d'y aller ?
- Bien sûr.
- Merci.
- Merci beaucoup, Alan.
- Est ce que vous pouvez ajouter ses courses, je vais payer le tout.
- D'accord.
- Soixante huit dollars et quatre vingt huit cents.
- Je paye par carte.
- Allez-y, vous pouvez insérer votre carte.
- Megan récupérait sa carte quand Alan revint avec la crème liquide et trois bouteilles de vin.
- Megan, elles sont où mes courses ?
- Dans les sacs et elles sont payées.
- C'est pas vrai, je me suis fait avoir.
- On va chercher la boite ?
- Oui, on y va.
- Alors que Megan et Alan se dirigeaient vers le domicile de Megan et Larry, Charlie et Larry sont en pleine contemplation d'un tableau dans le garage sur lequel Charlie à élaborer un algorithme très compliqué.
- Charles, tu sais a quel point j'ai confiance en l'exactitude de tes résultats, mais il y a forcément une erreur dans tes calculs.
- Il n'y a aucune erreur, Don et Megan sont bien jumeaux. Ça fait bizarre à dire, mais Megan est ma sœur, ma grande sœur.
- Charlie, tes résultats sont surement exacts, mais seuls des résultats ADN le prouveront de façon officielle.
- Il faut que je prévienne papa et Don pour les prévenir des résultats de mes calculs. Si les tests ADN le prouvent, tu seras un jour mon beau-frère et celui de Don.
- Je n'y avait pas penser.
- Tu ne vas pas rompre avec Megan, quand même.
- Non, j'aime beaucoup trop Megan pour lui faire une chose pareille.
- Dis-moi, ils en mettent du temps pour faire les courses.
- Je crois que Megan devait récupérer quelque chose à la maison.
- Ah oui, ils vont bientôt arriver.
Alors que Charlie avait trouver la preuve mathématique que Megan était bien la sœur jumelle de Don, de leur coté, Megan et Alan se rendaient au domicile de Megan et Larry. Ils s'y rendaient pour récupérer la boite que Megan a reçue quand elle travaillait à Quantico au département des sciences du comportement.
- Tu te rappelle ou il est ?
- Bien sûr; Je suis pressée de savoir ce qu'elle contient.
- Tu n'as jamais regarder ce qu'il y à a l'intérieur ?
- En fait, je me disais que je regarderais plus tard. Le temps à passer et je n'y pensais même plus. - J'avais même fini par oublier son existence. On est arrivés.
- Tu veux que je vienne ou que je t'attende dans la voiture.
- Tu viens avec moi. Je ne vais pas te laisser attendre dans la voiture.
- Megan, je peux te demander un service.
- Ça dépend lequel ?
- J'aimerais que l'on regarde ce que contient la boite avant de retourner à la maison.
- Bien sûr. Entre, si tu veux il reste du café que Larry à fait ce matin. Je vais chercher la boite. N'hésites pas à te servir.
- Merci. Je vais prendre du café, tu en veux ?
- Oui, merci.
Le temps que Megan cherchait la boite dans son placard, Alan préparait les deux cafés.
- Je l'ai trouvée. Je savais bien que je l'avais aperçut ces jours-ci.
- On l'ouvre. Viens ici. Je t'ai préparer un café.
- Merci Alan.
Quand ils ouvrirent la boite, Alan et Megan eurent la surprise de découvrir plusieurs dossiers. Dans ce carton, il y avait aussi une boite qu'Alan reconnue immédiatement.
- Megan, je connais cette boite. Ça te dérange si je regarde ce qu'il y a dans cette boite ?
- Non, bien sûr que non. Ça ne me dérange absolument pas.
- Merci.
- Alan ouvrit la boite immédiatement et découvrit un paquet de photos maintenus par un nœud en tissu.
- Megan, est ce que tu peux me dire qui est cette petite fille sur ces photos.
- Bien sûr. Il n'y a rien de plus facile parce que c'est moi.
- Oh mon dieu !
- Alan, ca ne va pas ?
- La femme qui est à coté de toi sur les photos, c'est Margareth, la mère de don et Charlie ainsi que ma femme.
- Les seules choses que je sais d'elle s'est que c'était une amie de la famille et qu'elle venait de temps en temps à New York. Ce qui est étrange, ce qu'elle ne s'intéressait qu'à moi et pas à mes sœurs.
- Et pour une bonne raison.
- Qu'est ce qu'il y a ?
- J'ai un acte de naissance à ton nom qui fait état que tu est la deuxième à naitre le même jour. Les choses qui changes sont le nom de famille et ta date de naissance. Il y a aussi un contrat comme quoi aucune poursuite ne devra être engager contre tes parents en échange de la réalisation de ton acte de naissance et aussi visites régulières autorisées avec ou sans surveillance. Ta mère n'avait pas le droit de te faire sortir de l'État sous peine de prison pour enlèvement.
- Il y a aussi une lettre de mes parents.
- Lis la.
- Au fur et à mesure que Megan lisait la lettre de ses parents, elle découvrait la dure réalité. Soudain, - Alan se rendit compte que Megan pleurait et il la prit dans ses bras pour la réconforter.
- Pourquoi ils ne m'ont jamais dit la vérité. Ils m'ont enlevés le jour de ma naissance et m'ont prit ma vie.
- C'est incroyable. On va rentrer pour préparer le diner. Il faut que j'en parle à Don et Charlie. On en reparlera tout les deux quand tu voudras.
- Merci Alan. C'est vraiment gentil de ta part. En arrivant, il faut que je les appelles à New York. On pourra en parler après.
- Bien sûr.
- Je voudrais savoir si tu pourrais rester avec moi quand je vais les appeler.
- D'accord.
- Merci.
Larry et Charlie étaient dans le salon quand Megan et Alan sont arrivés avec les courses et le carton. Quand Larry aperçut Megan, il accouru vers elle et la prit dans ses bras pour la rassurer;
- Ma douce, comment te sens-tu ?
- Je me sens mal. J'ai besoins de prendre l'air.
- Viens, on va aller marcher.
- D'accord, j'en ai vraiment besoin.
- Megan, Charles a élaborer un algorithme qui prouve que toi et Don êtes jumeaux.
- Comment il a réagit face aux résultats ?
- Il était rassuré et fou de joie de savoir que tu pourrais être sa sœur.
- Larry, je suis sa sœur. Avec Alan, on a trouver mon véritable acte de naissance au nom de Megan Eppes née le 21 septembre 1972, fille de Alan et Margareth Eppes. Il dit aussi que je suis la deuxième naissance le même jour. Traduction, Don est mon frère jumeau, Alan est mon père et Charlie, mon petit frère.
- Ooohhh. C'est incroyable.
- Je les ai eu au téléphone pour avoir des réponses. Je les ai retirer de ma vie. Je ne veux plus les voir. On doit faire des prises de sang pour des examens ADN et que ca deviennent officielle. Larry est ce que je peut te poser une question. Je voudrais que tu sois honnête avec moi.
- Bien sûr, Megan.
- Je voudrais savoir si ca te dérangerais si Don et Charlie étaient mes frères. Tu sais que je tiens énormément à toi et je ne voudrais pas que ca change quoi que ce soit entre nous.
- Megan, je peux te garantir que le fait que Don et Charles soient tes frères ne changera absolument rien entre nous. Ça te rassure, j'espère.
- Bien sûr.
- Je vous aime Megan Eppes.
- Je vous aime Larry Fleinhardt.
- Tu te sens mieux ?
- Beaucoup. Ça m'a fait du bien de te parler. On rentre, je vais aider mon « papa » à préparer le repas. Ne dis pas à Alan que je l'ai appeler comme ça.
- D'accord. Tu ne voudrais pas me dire ce qui est au menu de ce soir ?
- Je ne peux absolument rien te dire, pas vrai Alan.
- Tu as entièrement raison. En cuisine, on a un repas à préparer, Megan.
Dans la cuisine, Megan et Alan préparaient le repas.
- Megan, tu pourrais me rendre service quand tout sera régler, en fait, il y a deux choses que j'aimerais que tu fasses. Tu n'es pas obliger. C'est à toi de décider.
- Dis moi.
- Premièrement, j'aimerais que tu arrête de m'appeler Alan.
- C'est ton prénom, tu voudrais que je t'appelle comment ?
- Papa.
- Mais Don et Charlie. Ils vont en penser quoi ?
- Tu est ma fille Megan. Don et Charlie sont tes frères. Ils seraient surement d'accord pour que tu m'appelles papa. Don te considèrent comme sa petite sœur depuis un moment déjà et Charlie est fou de joie de savoir que tu es sa grande sœur.
- D'accord. Et la deuxième chose ?
- J'aimerais, et Charlie aussi, que tu prennes notre nom de famille. Je suis sûr que Don pensera la même chose.
- Je suis d'accord.
- C'est vrai, tu vas être officiellement ma fille.
- Oui, papa. On devrais peut-être aller servir le repas et commencer à manger. Don arrivera peut-être plus vite pour manger. Amita doit être revenue de Calci.
- Bonsoir Amita.
- Amita, il faut que je te présente quelqu'un.
- Qui ça ? Je connais tout le monde.
- Je te corriges. Presque tout le monde.
- Il faut que je te présente ma grande sœur.
- Charlie, tu n'as pas de sœur, tu n'as qu'un frère et c'est Don.
- Megan est ma grande sœur et la sœur jumelle de Don.
- Megan, c'est vrai ?
- Oui, c'est vrai. Pas vrai, papa ?
- Ça fait bizarre de t'entendre l'appeler comme ça.
- On va a table, Don va surement arriver bientôt. Il va être attirer par la nourriture.
- Alan, je dois te dire que mon repas est vraiment délicieux, félicitation.
- En fait, c'est bien un Eppes qui a fait ton repas ; mais ce n'est pas moi.
- Megan, tu me surprendra toujours.
- Tu sais a quel point j'adore te surprendre. Tu te rappelles, un jour tu m'a parler de cette recette que tu adorais. Je me suis promis que je te la préparerais le jour ou j'en aurait l'occasion.
- Merci.
Le téléphone de Megan se mit à sonner alors que Larry l'embrassait amoureusement.
- Désolée, le devoir m'appelles.
- Il n'y a vraiment aucun problème, on pourra reprendre plus tard.
- Agent spécial Megan Reeves.
- ...
- Oui.
- ...
- C'est arrivé quand ?
- ...
- Je préviens sa famille et on arrive tout de suite à l'hôpital.
- ...
- D'accord. Au revoir.
- Megan raccrocha le téléphone et se tourna vers Alan.
- Alan.
- Megan, je suis ton père.
- Papa, don est à l'hôpital. Il est dans un état critique.
- On y va.
- On prend ma voiture, on ira plus vite.
- D'accord, on te suis.
