Chapitre 5 : Le réveil.
Larry, Charlie, Amita et Alan veillaient sur Don et Megan depuis une semaine. Larry ne quittait pas Megan parce qu'il voulait être là au moment ou elle ouvrirait les yeux comme il lui avait promit. Alan avait fait la demande pour que Don et Megan soient dans la même chambre pour ne pas avoir à faire d'allers-retours entre deux chambres. Larry s'était endormi la tête sur le lit d'hôpital de Megan sa main dans la sienne et leurs doigts entrelacés aux siens. A la voix de Don et Megan, Alan se précipita au chevet de Don, Charly alla chercher un médecin en courant et Larry se réveilla.
Quand le médecin entra dans la chambre, Don et Megan n'avaient toujours pas ouvert les yeux.
- Docteur, ils sont réveillés …
Comme je l'ai expliqué à votre fils, Charlie, Ils arrivent souvent que les personnes parlent dans leur sommeil. D'après ce que vous me dites, ils sont sortis tout les deux du coma. Pendant que le médecin parlait, Larry sentit les doigts de Megan bougeaient dans sa main.
- Megan.
- Docteur, regardez, Megan commence à se réveiller.
- Mademoiselle Eppes, si vous m'entendez, ouvrez les yeux s'il vous plait.
- Larry.
- Je suis là ma douce.
- Où est Don ?
- Il est en train de se réveiller.
- Vous nous avez faire tout les deux.
- Don, oui. Moi, je ne vois pas en quoi ?
- Vous êtes rester tout les deux dans le coma pendant une semaine.
Megan et Don s'assirent chacun dans leur lit et rigolèrent à la réponse de leur père.
- Une semaine dans le coma, tu es vraiment drôle.
- Larry, sois honnête. Je suis vraiment sérieuse. Don et moi, on a vraiment passé une semaine dans le coma.
- Oui.
- Par contre, les visites étant terminées, je vais vous demander de partir.
- Docteur, serait-il possible que mon compagnon reste cette nuit ?
- D'accord, mais une seule personne par patient, mademoiselle Eppes.
- Papa, est ce que tu pourrais rester ce soir ?
- Bien sûr, Don.
- Don et Megan, je reviens vous voir demain. Je dîne avec Amita, ce soir.
Charlie, tu n'aurais pas besoins d'une voiture pour rentrer, par hasard.
En fait, on est venu avec la voiture de papa.
- Prends la mienne, si tu veux. Je n'en ai pas vraiment l'utilité en ce moment. Surtout que papa va avoir besoin de la sienne demain matin pour aller chercher Millie à L'aéroport.
- Ta sœur a raison, prends sa voiture.
- Il n'y a aucun problème, garde-la le temps que tu en a besoin. Du moment que je la récupère quand je sortirais d'ici.
Tu peux compter sur moi.
Charlie sorti de la chambre de Don et Megan.
- Papa, Megan et moi, on doit te parler de quelque chose.
- Je vais vous laisser discuter en famille.
- Larry, tu peux rester. Don, dis-lui.
- Bien sûr que tu peux rester. En plus, vu que Megan est ma petite sœur, tu fais partie de la famille.
- Ça me touche beaucoup, Don.
- Don a raison et je pense exactement la même chose.
- Merci Alan.
- Alors, tu vois que tu peux rester.
- Je pense à quelque chose. Personne n'a mangé.
- Non.
- Je vais voir de ce pas si vous pouvez manger quelque chose.
- Merci, papa.
- Vous restez coucher tout les deux. Larry, je peux compter sur toi.
- Bien sûr.
- Don, dis-moi ce qu'on a vu, c'était vrai ou pas ?
- En tout cas ce que j'ai vu était étrange.
- Moi, c'était impossible et pourtant je l'ai vu comme toi.
- Vu quoi ?
- C'est de ça qu'on voudrait te parler.
- Alors, dites moi.
- Don, ce n'est pas une bonne idée, il ne va pas nous croire.
- Dites toujours.
- Tu vas nous demander de consulter un psychiatre et de faire un scanner.
- L'un de vous va-t-il me dire ce que vous avez vu ou qui est-ce que vous avez vu ?
- Maman.
Don regarda Megan d'une façon qui voulait dire « je te l'avais bien dit » quand il vit le regard attristé de son père.
- Papa, tu voulais savoir ce qu'on avait vu.
- Vous avez vraiment vu votre mère ?
- Oui, papa. On a bien vu maman.
- Et toi, Don ?
- Oui
- Elle vous a dit quoi ?
- C'est toi l'aîné Don, c'est toi qui commence.
- Je ne me rappelle pas.
- Menteur, tu t'en rappelles très bien.
- Megan, s'il te plait. J'ai besoin de savoir.
- Tu es vraiment sûr.
- Don, on raconte ensemble ou pas du tout.
- d'accord.
- On a vu maman. On était dans un endroit étrange tout les trois. Elle voulait savoir ce qu'on était devenus. Papa, maman m'a dit qu'elle était venue à ma remise de diplôme. Elle a dit qu'elle avait été là à chaque moment important de ma vie.
- Elle te l'a dit ?
- Oui, comme je te le dis.
- Elle a parlé de quoi d'autre ?
- Comme Megan l'a dit, elle voulait savoir ce que l'on été devenu, ce que l'on faisait dans la vie, si on était en couple, si on avait des enfants. Elle voulait qu'on lui parle de toi, de Megan, de moi, de Charlie et on lui a parlé de Larry et Amita.
- et de Millie ?
- Oui…
- Megan.
- Quoi ? On doit être honnête avec papa. Papa, viens t'asseoir ici.
Alan se leva et alla s'asseoir sur le bord du lit de Megan.
- Maman était heureuse pour toi, au contraire. Elle ne veut que ton bonheur. Alors arrête de réfléchir avec ta tête et fait le avec ton cœur.
- D'accord. Je vais essayer de trouver quelque chose à manger.
- Tu veux de l'aide Alan ?
- Non, ça va aller. Veuille à ce que Megan et Don restent tranquilles.
- D'accord, je vais y veiller.
Alan sortit de la chambre pour aller demander si Don et Megan pouvaient manger quelque chose. Don et Larry observaient Megan qui venait de se rallonger dans son lit.
- ça va, petite sœur ?
- Oui. Je suis juste un peu fatiguée. Pas toi ?
- Si.
- Essaye de dormir un peu ou repose toi.
- C'est vrai qu'avec un voisin de chambre comme toi, la nuit va être longue.
- Ah oui. Et pourquoi ça ?
- Tu ronfles, Don.
- Non, je ne ronfle pas.
- Je te dis que si, tu ronfles, demande à Charlie.
Pendant que Don et Megan argumentaient pour savoir lequel des deux avait raison, Alan revenait du bureau des infirmières.
- Dites donc les jumeaux, vous venez d'apprendre votre lien de parenté et vous commencer déjà à vous disputer.
- Megan vient de me dire que je ronfle.
- Elle a raison, tu ronfles. Et fort, en plus.
- Tu vois que j'ai raison.
- Bon, maintenant que la vérité est connue de tous, moi et Larry on va aller chercher à manger.
- Tu es vexé.
- Tout les deux, on se calme. On revient tout de suite.
- Papa, je n'ai pas vraiment faim.
- Megan, tu dois manger un peu.
- Je veux bien un potage, mais mangeable s'il te plait.
- Je vais aller à la cafétéria avec toi, Alan.
- Merci Larry. Vous deux, vous vous reposer.
- D'accord.
- C'est promis ?
- Oui.
Le temps que Alan et Larry étaient à prendre les repas pour tout le monde, une infirmière entra.
- Bonsoir. Je voulais vous prévenir que nous n'avons plus qu'un seul lit de camp. Les autres sont déjà utilisés ou cassés.
- D'accord, on va s'arranger autrement. Merci.
L'infirmière sortit de la chambre et s'en alla.
- On va faire comment ?
- Papa va prendre le lit de camp et Larry va dormir avec moi.
- Ah oui…
- Bien sûr, on est très sérieux, Larry et moi.
- On va dire que je te crois.
- On est jumeaux, tu devrais savoir quand même.
- D'accord.
- Regarde qui voila. Papa et Larry.
- Vous avez continuer à vous disputez ou vous vous êtes calmés.
- On a terminé.
- Bien. On a apporté les repas. Il ne manque pas un lit ?
- L'infirmière est venue pour nous dire qu'il ne restait qu'un seul lit.
- Alan, prends le lit de camp, moi je vais dormir dans un fauteuil.
- Il est hors de question que tu dormes dans un fauteuil une nuit de plus. Il n'est pas confortable.
- Il me convient très bien. J'ai déjà vu pire et mes pauvres vertèbres aussi.
- Papa et Larry. Vous n'allez quand même pas vous disputer. Megan a une solution.
- Larry, tu ne vas pas dormir dans le fauteuil. Il y a un peu de place à coté de moi.
- Tu es sûre que tu veux me laisser une place ?
- Bien sûre. Et pour ne pas tomber, on va mettre les barres.
- D'accord.
- Megan, on t'a pris de la soupe en face de la clinique.
- Merci.
- Le repas de Don, le mien et celui de Larry.
- Merci.
- Ça fait du bien de manger quelque chose.
- On a vu le médecin. Ils on prévu de vous libérer d'ici un ou deux jours.
- D'accord.
Le dîner se passa dans le calme. Megan s'endormit dans les bras de Larry. Don s'endormit dans son lit après avoir manger et Alan déposa les plateaux à l'extérieur de la chambre et s'endormit dans le lit de camp. La nuit se passa tranquillement, sans le moindre problème pour les jumeaux.
