Il leur fallu trois jours pour arriver à l'endroit où le drone avait filmé Octavia et ses assaillants.

- Il n'y a rien ici ! On trouvera rien ! Dit Bellamy.
- Becca avez-vous survolé la zone ? Demanda Clarke.
- Oui, il y a une grande ville à deux kilomètre de votre position, peut être pouvez vous commencer par là ?
- Vous n'avez rien remarqué de suspect ?
- Non. La ville est très peuplée, même taille de Polis.
- Pourra t on se fondre dans la masse ?
-Oui, à condition de cacher vos armes. Je n'ai repéré aucune armes à feu.
- Ok, alors on va garder les armes blanches et les armes de poings, dit Bellamy.
- Et que fait on des autres ? Demanda Murphy.
- On trouvera une planque en arrivant là-bas, c'est tout ? Demanda Clarke.
- Cachez vos visages sous des capuches, on ne sait jamais, ajouta Becca.
- Ok, allez, en route ! Lança Clarke.

Après dix minutes de marche, ils arrivèrent en haut d'une colline, la ville était juste de l'autre coté.
Ils s'allongèrent tous parterre, puis Lexa prit les jumelles.

- Becca à raison, il y a beaucoup de monde, il va falloir être discret.
- Tu vois des soldats, ou des gars qui y ressemblent ? demanda Bellamy.
- Oui, les mêmes genres d'hommes qui ont attrapé Octavia. Beaucoup aussi.
- La première des choses c'est d'en connaître un peu plus sur cette ville et ses habitants. Je vous propose donc de nous mêler à la population et récolter des informations. Par pitié, restez discret, pas de vague, pas d'altercation, je dis ça pour tout le monde, dit Clarke.
- On se sépare ? Demanda Murphy.
- Ça serait un bon moyen pour obtenir plus d'information, mais cela nous rend plus vulnérable.
- Les filles d'un coté, les garçons de l'autre ? Proposa Bellamy.
- Ok, mais vous restez ensemble, les gars, ne vous séparez pas. Avant tout nous faisons du repérage. Alors essayez de compter le nombre de soldat, voyez ce qu'ils ont en arme, posez des questions, mais ne soyez pas trop insistant, la population pourrait devenir suspicieuse, trouvez éventuellement un endroit pour manger et dormir . On se retrouve ici dans trois heures, c'est bon pour tout le monde ?

Tous hochèrent de la tête pour approuver. Ils cachèrent leurs affaires et les armes dans le cave d'une ancienne maison dont il ne restait que des ruines.
Ils entrèrent dans la ville. Les garçons partirent à l'est les filles à l'ouest.

La ville était effectivement immense, mais bien moins grande que ce qu'elle devait être à l'origine. Il s'agissait ici, plutôt de plusieurs quartiers, qui avaient été miraculeusement épargné. Car, bizarrement elle avait conservé beaucoup de vestiges du monde d'avant. Les maisons et les bâtiments, avaient gardé des couleurs, il était très étrange de voir du vert, du jaune, du rouge et de l'orange, un peu délavé certes, mais sur des murs entiers. Il restait des enseignes, même les routes étaient presque intacte.

- Je n'ai jamais rien vu de tel ! S'exclama Lexa.
- C'est incroyable, tout cela date d'avant les bombes… Les couleurs, les constructions, je pense qu'il s'agit du vieux quartier de la ville…

Becca avait raison, il y avait beaucoup de monde. Il s'agissait bien de vieux quartiers, rien à voir avec des tours, juste des maisons et petits immeubles. Il y avait un peu partout des étals de vendeurs divers, fruits, légumes, viande, vêtements, il y avait même des armes vendus par le forgeron lui même.

- Si on commençait par le forgeron ? Dit Clarke.
- Bonne idée, demandons lui d'affûter nos armes, lui répondit Lexa.
- Bonjour, serait il possible d'affûter nos lames ? Demanda Clarke en s'approchant de l'homme.
- Bien entendu, qu'avez vous à affûter ? Demanda l'homme.
- Ça ! Dit Lexa en dégainant ses deux épées.
- Très jolies lames, elles sont en excellent état, vous n'avez pas du vous en servir très souvent ! Dit l'homme en riant.
- Si mais je les entretiens correctement, et j'aime qu'elle puisse couper une tête, de façon nette, sans bavure, dit Lexa en regardant l'homme droit dans les yeux.

L'homme s'arrêta de rire et ravala sa salive.

- Je peux vous faire ça maintenant, si vous le désirez...
- Oui faîtes ça, dit Lexa les dents serrées.
- Calme toi Lexa ! Je ne veux pas te fâcher, mais ici tu n'es commander de rien du tout, tachons de rester courtois, ok ? Murmura Clarke à l'oreille de Lexa.

Lexa regarda Clarke et son visage se radoucit.

- Nous venons du nord, c'est une jolie ville que vous avez là ! Comment s'appelle t-elle ? Demanda Clarke avec un grand sourire.
- El Paso, je me doutais que vous étiez des étrangères. Un conseil, ne restez pas trop longtemps ici, notre empereur n'aime pas beaucoup les femmes comme vous...
- Ce sont des menaces ? Demanda Lexa en s'approchant.

Clarke lui attrapa le bras.

- Que voulez vous dire par « des femmes comme vous » ?
- Et bien..., fortes, courageuses, des guerrières...
- Et pourquoi ?
- Il ne les aime pas c'est tout, il les préfère dociles, silencieuses... C'est d'ailleurs ce que pense la plupart des hommes ici !

Clarke pouvait sentir monter la colère de Lexa. Elle lui caressa le poignet avec le pouce.

- Et vous ? Demanda Clarke en plissant des yeux.
- Moi, je n'ai pas de femme et je ne suis pas sur d'en aimer une comme ça !
- C'est bon à savoir ! Et cet empereur, parlez moi de lui...
- Il s'appelle Alejandro. Il est arrivé, il y a longtemps. Il n'était qu'un jeune homme. A l'époque nous étions qu'une petite ville tranquille, mais nous avions une richesse que nous ne soupçonnions pas.
- Laquelle ?
- Notre fleuve ! Pour une raison que je ne connais pas, la plupart des sources du sud sont contaminées.
- Par quoi ?
- Je ne sais pas, mais ce que je sais c'est qu'il y a eu beaucoup de morts. Alenjandro est remonté du sud à la recherche d'une source propre, il l'a trouvé chez nous. Il a donc fait venir son peuple, son armée, au début tout c'est bien passé. Un jour, il s'est proclamé empereur et ses soldats ont éliminé ceux qui n'étaient pas d'accord. - - - Vous savez, nous n'avions aucun ennemi, nous n'étions pas des soldats, alors on s'est tu et on a obéi. La vie a reprit son cours.
- Ok mais au sujet des femmes ?
- Son peuple et lui considèrent les femmes comme étant là pour les servir, certains des miens ont adhéré à l'idée ou on fait sans blanc et c'est vite devenu une enfer pour toutes. Il a un harem avec une dizaine de femmes.
- Mais comment ont elles pu accepter..., commença Lexa.
- Elles n'ont rien accepté... Alenjandro, se lasse vite, alors lorsqu'une est trop vieille, trop « abîmée », il l'a jette à la rue et vient en chercher une autre.
- Attendez, attendez, il les jette à la rue et que leur arrive t il ?
- La plupart du temps, elles meurent de faim, de froid, de maladie ou entre les mains des soldats.
- Et que vouliez vous dire pas « abîmé » ?
- Et bien..., on dit qu'Alenjandro, aime frapper, torturer...
- Par tous les dieux, Octavia..., murmura Indra.
- Et comment vient il en chercher une autre ?
- Et bien, il fait savoir, qu'il recherche de nouvelles femmes. Des parents, lui amènent leur filles...
- Quoi ? Cria Clarke.
- Oui, et si aucune ne lui convient, il demande à ses soldats d'aller chercher toutes les femmes de la ville et il prend celles qu'il veut !
- Et de combien d'hommes se compose son armée ? Demanda Lexa.
- Je dirais deux milles hommes, mais sachez, qu'il faudrait rajouter les hommes de cette ville, car la plupart se joindraient à lui.
- Mais qu'est ce que c'est que cette ville ! Et qu'est ce que c'est que ce fou ! Dit Clarke.
- Et ces femmes au Harem, peuvent elles s'échapper ?
- Au début, certaines ont essayé, aucune n'y est arrivée. Il y a peu de temps, j'ai cru que l'une d'elle allait y arriver, mais ses salauds l'ont rattrapé ! Elle était courageuse...
- Octavia ! Murmura Indra.
- Elle était... elle est morte ? Demanda Clarke.
- Ils l'ont emporté alors je ne sais pas vraiment, mais à mon avis, il vaudrait mieux pour elle, qu'elle le soit... Voilà, vos épées sont prêtes ! Dit l'homme en tendant les armes à Lexa.
- Merci.

Lexa récupéra ses armes et s'éloigna avec Indra et Clarke.
Elles continuèrent leur investigation, mais partout elles avaient les mêmes informations. Alenjandro semblait être un dictateur misogyne, qui avait à sa disposition une armée importante qui pouvait néanmoins être contenu, si les hommes de la ville ne venaient pas s'ajouter aux soldats qui la composait. Elles avaient toutefois découvert qu'Octavia était détenue dans la prison qui se trouvait au nord de la ville. La savoir en vie rassura les trois femmes, mais leur joie fut de courte durée lorsqu'on les informa qu'elle serait exécutée dans l'après midi.

Il leur fallait retrouver les garçons au plus vite pour mettre au point une stratégie afin de libérer la sœur de Bellamy.
Elle se dirigèrent donc vers le nord de la ville en espérant rejoindre Murphy et Bellemy sur la place où devait avoir lieu l'exécution. Lorsqu'elles arrivèrent, elles se rendirent compte avec horreur qu'elles arrivait trop tard. La foule était déjà attroupée et Octavia se tenait debout sur une estrade à coté de son bourreau. Elle semblait épuisé, résigné, brisé. Le bourreau, un homme trappu, mais à la musculature important avait un grand sourire aux lèvres, il tenait Octavia d'une main et avait une hache dans l'autre.

La foule se mit à applaudir, et les trois femmes aperçurent Alenjandro arriver dans une sorte de pousse pousse, tiré par deux femmes. L'homme était jeune, probablement la trentaine. Il portait une barbe et une moustache fine, une chemise blanche et un pantalon écru probablement en lin. Sur sa tête était vissé un panama.
Il descendit de son véhicule et monta les quelques marches pour atteindre l'estrade. Il marcha jusqu'à Octavia et le bourreau, puis se tourna vers la population.

- Mes amis nous sommes rassemblé aujourd'hui pour régler le problème avec cette... chose. Malgré le statut confortable dont elle disposait, elle m'a trahi ! Elle va donc subir le châtiment qu'elle mérite, la mort.

La foule, principalement masculine, hurla son approbation. Octavia ne semblait aucunement affecté par ce qui l'entourait. On ne pouvait pas dire si elle acceptait son sort, elle ne paraissait rien ressentir, son regard était vide d'expression. Lorsque le bourreau l'attrapa pour lui installer la tête sur le billot, elle se laissa faire, docile.

- Il faut faire quelque chose ! Murmura Clarke.
- On ne peut rien faire, Clarke ! Regarde autour de toi.
- Mais enfin, Lexa ! Octavia est notre amie, on ne peut pas la regarder se faire exécuter !
- Heda a raison, si nous intervenons, nous ne pourrons faire face à une foule pareille. Je voudrai vraiment la sauver, mais il n'y a rien que nous puissions faire...
- Mais il y a les garçons...
- Même à cinq Clarke. Crois moi, j'ai l'habitude des combats, et celui là est perdu d'avance !
- Alors on va rester là et regarder ! Dit Clarke en élevant la voix.
- Chut Clarke ! Calme toi, il ne faut pas que nous nous fassions remarquer ! Chuchota Lexa.

Les gens autour commençaient à les regarder d'un drôle d'oeil. Alors Lexa attrapa Clarke et l'entraîna plus loin pour la prendre dans les bras.

- Je suis désolée mon amour, crois le bien. Tu sais que je ne fuis jamais un combat, mais là si nous intervenons, nous serons capturées ou tuées et pas plus avancées !
- Mais c'est mon amie ! Je ne peux pas..., dit Clarke, une larme coulant sur sa joue.
- Je sais, je sais..., dit Lexa en la serrant contre elle.

Le bourreau apprêta à lever sa hache pour faire tomber la lame sur le cou d'Octavia, lorsque quelqu'un sorti de la foule.

- Ça serait vraiment dommage de se débarrasser de quelque chose qui peut encore servir ! Vraiment j'aime pas gâcher ! Dit Murphy en s'avançant vers l'estrade.

Déjà des soldats s'approchaient pour l'encercler.

- Qui es tu ? Demanda Alejandro surprit par l'audace de Murphy.
- Mon nom n'a pas d'importance, je suis un roi en mon pays. Et j'avoue que j'aime bien la façon dont est géré cette ville, mais je trouve fort dommage d'exécuter une femelle qui pourrait encore servir. Il y a t-il moyen de discuter avec un responsable, pour savoir si je peux vous débarrasser de cette encombrante créature ?
- Je suis Alejandro, l'empereur de cette région et pour discuter affaire j'aime savoir justement à qui j'ai affaire... Je répète donc, bien que cela m'agace, quel est ton nom ?
- C'est très amusant...
- Vraiment, tu trouves cela amusant, je vais te faire passer l'envie de rire ! Garde, attrapez le, et jetez le dans une cellule ! Cria l'empereur.

Les soldats se ruèrent sur Murphy, qui ne fit rien pour esquiver son arrestation.

- A quoi joue Murphy ? Je ne comprend toujours pas pourquoi tu as amené cet imbécile ! Dit Lexa.
- C'est loin d'être un idiot, laisse le faire, je ne sais pas où il veut en venir, mais il a une idée derrière la tête ! Et puis Octavia a toujours sa tête sur les épaules, grâce à lui !

Les soldats firent quelques pas avec Murphy.

- Je trouvais cela amusant car nous avons le même prénom !

L'empereur leva la main, les hommes s'arrêtèrent.

- Vraiment ?
- Oui, je m'appelle Alexandre le Grand.

Clarke ne put s'empêcher de sourire. Ce gars ne doutait de rien !

- En effet, c'est étrange... Et que voulez vous ?
- Et bien rien en particulier, je suis de passage, et comme je vous l'ai dit précédemment, j'aime la façon dont vous dirigez ce pays et particulièrement les femelles. Par contre, je n'aime pas gâcher, alors lorsque j'ai vu que vous vouliez étêter cette fille, je me suis permis d'intervenir. Regardez là.

Murphy s'approcha d'Octavia, suffisamment pour que celle-ci puisse le reconnaître, mais la jeune femme ne paru pas se souvenir de qui il était. Murphy du faire preuve d'une grande maîtrise de lui même, lorsqu'il fut à hauteur de la soeur de Bellamy.

Elle avait des ecchymoses partout, ainsi que des entailles et des brûlures sur toutes les parties de son corps qui étaient visibles, elle avait du subir des jours de torture. Le jeune homme regarda toutes les blessures, et imagina celles qui ne se voyaient pas, il se demanda comment elle avait pu endurer, tous ses sévices et être encore vivante. Alors qu'il croisa son regard, il comprit. Son corps était là, mais son esprit l'avait quitté, elle n'était plus que l'ombre d'elle même. Murphy serra les dents et refréna son envie de sauter à la gorge de ce fou sadique et se félicita d'avoir persuadé Bellamy d'y aller à sa place. Il ferma les yeux et prit une grande inspiration. Il se retourna ensuite vers Alejandro avec un grand sourire. Il se détesta pour ce qu'il allait faire mais pour être crédible, il fallait en passer par là. Il attrapa les cheveux d'Octavia et l'obligea à se lever. La jeune femme n'opposa aucune résistance.

- Regardez Alejandro, tout ceci est encore valable et exploitable.
- Je ne suis pas de votre avis..., je m'en suis déjà bien servi, mes soldats aussi d'ailleurs, dit il avec un grand sourire.
- Je suis désolé pour ce que je vais te faire subir, Octavia..., murmura Murphy pour que les autres n'entendent pas.

D'un geste violent, il arracha les haillons qu'elle portait encore. Octavia ne fit aucun geste pour l'en empêcher et ne chercha pas à cacher sa nudité. Murphy fit un gros effort pour ne pas détourner son regard. Le corps d'Octavia était couvert de blessures récentes mais aussi de cicatrices plus anciennes.

- Le corps est un peu... abîmé, mais rien d'irréparable... Je dois pouvoir l'utiliser encore avec ça ! Dit il en posant une main sur son entre jambe.

Il fit le tour de la jeune femme, et vint se poster derrière elle.

- Et puis si vous vous êtes un peu trop servit du devant... je pourrai toujours me servir du derrière ! dit il en riant et en claquant une fesse d'Octavia.
- Tu sais, je t'aime bien, dit Alejandro.
- J'en suis ravie ! Dit Murphy en faisant une espèce de révérence.
- Prend la ! Elle est à toi ! Finalement, je crois qu'entres tes mains son châtiment sera bien pire que la mort !
- Merci, je peux t'assurer, que je vais bien m'amuser, pour elle cela sera beaucoup moins drôle !
- Oh, oui ! Décidément, je t'aime bien, emmène cette catin où tu veux et viens partager mon repas, tout ceci m'a mit en appétit !

Murphy ramassa ce qui restait de la robe que portait Octavia et lui enfila. Il l'attrapa violemment par le bras et descendit de l'estrade avec elle. Il traversa la foule et rejoignit Bellamy qui se tenait en retrait.

- Amène cette traînée chez moi, fait lui prendre un bain et fait en sorte qu'elle soit prête lorsque je serait de retour. Une fois que j'aurai mangé avec l'empereur, j'aurai besoin de faire de l'exercice ! Dit Murphy suffisamment fort pour qu'Alejandro l'entende.

Bellamy attrapa sa soeur et l'entraîna loin de la foule. Murphy lui se dirigea vers l'empereur et ses soldats.

- Alors mon cher, qu'allons nous manger ?

L'empereur l'emmena par le bras vers chez lui.

Dès qu'il fut loin de la foule, Bellamy enlaça sa soeur.

- Mon dieu, Octavia, je suis tellement désolé..., tu as vécu un enfer..., j'aurai du...

Bellamy ne pu terminer sa phrase, la peine et la douleur qu'il ressentait lui nouait la gorge. Les larmes coulèrent sur ses joues, lorsqu'il regarda le visage d'Octavia qui n'exprimait plus rien.

A ce moment là, Clarke, Lexa et Indra arrivèrent.

- Clarke qu'est ce qui lui arrive ?
- Je ne sais pas Bell ! Je crois que tout simplement son esprit ne pouvait plus en supporter d'avantage et qu'il s'est... éteint !
- Mais elle va rester comme ça ?
- Je ne sais pas, il faudrait demander à ma mère... Je vous propose de retourner là où on a laisser nos affaires et de contacter Abby, Ok ?
- Et Murphy ?
- Je ne fais pas de soucis pour lui, il se débrouillera.

Tous hochèrent de la tête. Ils reprirent la direction pour sortir de la ville.