J'ai terminé d'écrire cet épisode le jour des 79 ans de ma grand-mère, le 30 septembre. Bon anniversaire mamie.

Je te dédie cet épisode que j'ai terminé le 30 septembre, jour de ton anniversaire et je t'embrasse très fort.

Chapitre 9 : Premier déjeuner en famille

Pour le retour de l'hôpital, Alan était dans sa voiture avec Don et Megan était dans la sienne qui était conduite par Larry. Ils sortirent tout les quatre de deux voitures et entrèrent dans la maison. Quand ils eurent pénétré dans l'entrée, Charlie prit Megan et Don dans ses bras. Ils étaient tous ravis de savoir que Don et Megan étaient sortis de l'hôpital.

- Bienvenus a la maison tout les deux. Çà me rassure que vous soyez tout les deux rentrer.

- Charlie, tu sais, on ne va pas s'envoler. Tu peux nous lâcher.

- Je veux bien te lâcher Don, mais pas Megan.

- Pourquoi ?

- On vient de te retrouver, tu crois vraiment que je vais te laisser partir maintenant.

Don s'approcha de Megan et la prit dans ses bras.

- Charlie a raison, je ne te lâche plus non plus.

- J'ai une question. Est-ce que j'ai le droit de respirer ?

- Non.

- Ok. Maintenant que je sais que vous ne voulez plus me lâcher, est ce que vous pourriez au moins me serrer moins fort.

- A une condition.

- Laquelle ?

- Tu ne pars pas.

- C'est promit.

Don et Charlie serrèrent moins fort Megan tout en la gardant dans leur bras.

- C'est mieux ?

- Oui, beaucoup mieux.

- Je ne voudrais pas vous séparer tout les trois, mais j'ai besoin de Megan pour m'aider à préparer le déjeuner. Alors, si vous voulez manger, vous devez la lâcher.

- Tu as raison, papa. On la libère. Je commence à avoir faim.

- C'est normal, après les horreurs qu'on vous donnait à l'hôpital.

- Larry, ça te tente une partie d'échecs contre moi en attendant le déjeuner ?

- En fait, j'ai envie d'aller avec Megan et Alan, si ça ne dérange aucun de vous deux.

- Non, bien sûr que non ? Viens avec nous.

- Charlie, ça te tente de faire une partie de jeu vidéo. On pourrait faire le jeu de golf. Tu as eu assez de temps pour t'entraîner.

- Oui et j'ai bien l'intention de te battre à plat de couture.

C'est ce que tu penses ?

- Oui et j'ai raison de le penser.

Don et Charlie allèrent jouer à la console dans le salon pendant que Megan, Alan et Larry entraient dans la cuisine. Amita et Millie se retrouvèrent seules au milieu de l'entrée.

- Millie, tu préfères aller avec Don et Charlie les regarder jouer à leur jeu de golf ou alors aller avec Megan, Alan et Larry dans la cuisine ?

- On peut toujours mettre la table et ensuite aller dans la cuisine.

- D'accord, je te suis.

Dans la cuisine, Megan et Alan commençaient à préparer le repas.

- Megan, je voudrais savoir, si ça ne te dérange pas…

-… Que je refasse ton plat favori. C'est ce que j'étais sur le point de préparer.

- Merci.

- Vous êtes mignon tout les deux à terminer les phrases de l'autre.

- Ça nous arrive de temps en temps.

- Papa, regarde, il y en a deux qui s'incrustent

- Ils veulent piquer ta recette.

- Ah non, je ne la donnerais pas, c'est secret

- Ah oui ?

- Exactement. C'est une recette que l'on se passe de génération en génération depuis une génération.

- Tu as eu ta recette de qui ?

- Moi.

- Au fait, Megan et Larry ce n'est pas pour vous embêter. Je voudrais savoir quand est ce que je serais grand-père…

- Larry, tu n'as pas entendu Don ou Charlie nous appeler.

- Tu es sûre, je n'ai rien entendu…

- … Transmission de pensées entre jumeaux. On revient tout de suite.

Megan et Larry sortirent en vitesse de la cuisine et retrouvèrent Don et Charlie devant le jeu de golf, très concentrés.

- Qui est ce qui gagne ?

- Toujours le même. Tu ne t'es pas entraîner Charlie ?

- Je ne comprends pas. Je me suis vraiment entraîné et je devrais gagner.

Megan s'assit par terre entre Don et Charlie et se tourna vers se dernier.

- Tu as oublié une variable importante, Charlie.

- Laquelle ?

- Le temps que tu étais à t'épuiser à t'entraîner sur ce jeu pendant une semaine, dis-toi que cette grosse faignasse de Don Eppes était en train de dormir.

- Toi aussi, tu étais en train de dormir pendant ce temps-là. Vous n'êtes pas rester dans la cuisine avec papa pour préparer le déjeuner.

- Disons que papa à changer de sujet et commençait à parler de la prochaine génération de Eppes.

- Je comprends maintenant pourquoi vous êtes ici. Il est pareil avec moi et Amita.

- Ma pauvre jumelle, je n'aimerais pas être à ta place.

- Il doit être pire, alors.

- Non, ça va.

- Et bien, a mon avis, il va être pire avec toi maintenant.

- Pourquoi ?

- Tu est le seul de nous trois à ne pas avoir de relation sérieuse. Tu ne peux plus dire que c'est à cause de ton travail que tu n'as personne. Tu vas soir, papa va en avoir après toi.

- D'accord, tu as gagné.

Amita et Millie entrer à ce moment dans le salon.

- Megan, Alan voudrait te parler en privé.

- J'y vais. Ça doit être pour le déjeuner.

Megan quitta le salon et entra dans la cuisine.

- Larry en attendant le déjeuner, ça te tente une partie d'échecs ?

- Bien sûr.

- Tu me laisses tomber ! Amita, une partie avec moi ?

- Je ne sais pas y jouer à ce jeu. Je ne le connais pas.

- Je vais t'apprendre les bases si tu veux.

- D'accord.

- Ça vous dérange si je vous regarde jouer ?

- Bien sûr que non.

Pendant ce temps-là, Megan avait quitté le salon pour aller dans la cuisine où Alan l'attendait

- Megan. J'espère que tu n'es pas fâchée contre moi pour ce que je vous ai demandé tout à l'heure ?

- Je ne t'en veux pas. Larry, non plus. Tu sais, Larry et moi, on en parle de temps en temps. On ne le fera pas tout de suite. Je te promet une chose, papa. Si jamais une de ces choses arrivaient ou devaient arriver, tu serais le premier au courant.

- C'est promit ?

- Oui, papa. Je te le promets.

- Merci.

- C'est normal, tu es mon père. Tu seras forcément le premier à le savoir.

- Je crois qu'on devrait préparer le déjeuner.

- Oui, Don doit être affamé après le régime de l'hôpital.

- Oui, c'est sûr.

- Papa, est ce qu'il te reste du poisson ?

- Le même que la dernière fois ?

- Oui, celui-là.

- Il t'en faut beaucoup ?

- Non, c'est juste pour Larry.

- Tu me donneras la recette ? Si tu veux, tu n'es pas obliger de le faire.

- Je te donnerais la recette, mais tu la garderas pour toi.

- Tu peux en être sûr. Je ne la donnerais à personne, c'est promit.

- je te la donnerais tout à l'heure.

-Toc, toc, toc. Je peux entrer ?

- Oui, bien sûr. Entre Millie. Demande à papa, mais à mon avis, il ne va pas y avoir de problème.

- Bien sûr, entre Millie.

- Ça vous dérange si je reste avec vous ?

- Non, pourquoi ?

- Larry et Charlie jouent aux échecs et Amita met une raclée à Don à la console de jeu.

- Amita met une raclée à Don à la console ! Il doit l'avoir mauvaise si c'est le jeu de golf. Amita n'y a jamais joué mais elle apprend vraiment très vite.

- Don est de mauvaise humeur et il va avoir encore plus faim.

- On va en faire en plus, on ne sait jamais.

- Est-ce que l'un de vous deux a besoin d'aide ?

- Moi, ça va. Les légumes et le poisson sont à cuire, il ne me restera que la sauce à faire mais j'ai encore largement le temps avant de la faire. Tu veux de l'aide papa ?

- Je veux bien un peu d'aide pour éplucher les légumes. Millie.

- Il y a un problème Alan ?

- J'ai oublié la viande que j'ai commandée à l'épicerie.

- Tu veux que j'y aille, çà ne me dérange pas d'y aller tu sais.

- Tu es sûre Megan ?

- Bien sûre.

- Tu sais où elle se trouve ?

- J'y suis allé avec toi une ou deux fois.

- Tu as raison. Je vais surveiller le repas que tu prépares pour Larry.

- Je suis rapide, je reviens tout de suite.

Megan sortait de la cuisine et se dirigeait vers la porte d'entrée quand elle croisa Don, énervé qui sortait du salon.

- Où tu vas ? Je croyais que tu nous avais dit que tu resterais avec nous toute la journée avec Larry.

- Je sais, je vais juste chercher la commande que papa à oublier à l'épicerie.

- Je peux venir avec toi ? Je me suis encore fait battre par Amita au jeu de golf et j'ai envie de prendre l'air.

- A la seule condition que c'est moi qui conduit.

- D'accord, tu conduis.

Megan et Don sortirent de la maison et entrèrent dans la voiture de Megan.

- Dis-moi que tu sais ce qu'on mange.

- Je n'en sais absolument rien.

- Aller, Megan. Tu sais sûrement quelque chose.

- Tu as raison, je sais une chose.

- Ah oui. Dis moi ce que c'est.

- Je sais ce que va manger Larry.

- Ah bon !

- C'est moi qui le lui prépare.

- Ah bon. Tu ne sais rien d'autre ?

- Non, désolée de te décevoir.

- Tu sais où on doit aller ?

- Oui, j'y suis aller une ou deux fois avec papa.

- Il t'a dit ce que c'était ?

- Non. A part que c'est de la viande, je ne sais absolument rien. Tu vois que je sais où est ce que c'est, on arrive. Tu viens ou tu restes dans la voiture ?

- Je viens, attends-moi.

Megan et Don sortirent de la voiture et entrèrent dans l'épicerie.

- Bonjour, Don. Comment tu vas ?

- Ça va. Et vous ?

- Bien. Et ton père et Charlie ?

- Bien aussi.

- Dis moi, qui est cette jeune femme qui t'accompagne ?

- Megan ?

- Oui.

- Est-ce que papa a téléphoné pour dire que nous passions prendre la commande ?

- Oui. Il m'a dit que vous aviez retrouvé ta sœur jumelle.

- Megan, viens voir. C'est monsieur Jefferson. Monsieur Jefferson, je vous présente ma sœur Megan Eppes.

- Je suis ravie de vous rencontrer. Je crois que vous êtes déjà venu avec Alan.

- Oui, j'ai du venir une ou deux fois avec lui.

- Je suis ravi de savoir que vous l'avez retrouvé.

- Nous aussi.

- De vous deux, qui est le plus vieux ?

- C'est Don.

- Je ne vais pas vous retarder tout les deux. Alan m'a dit qu'il avait besoin de la viande rapidement.

- On vous doit combien ?

- Vous êtes bien synchronisés. Comme je l'ai dit à votre père au téléphone, c'est cadeau pour les retrouvailles avec ta sœur.

- Merci.

- A bientôt.

- A bientôt tout les deux et passer le bonjour à Charlie.

- On n'y manquera pas.

- Merci.

Don et Megan sortirent de l'épicerie et allèrent dans la voiture. Megan démarra la voiture.

- Alors, comme çà, Amita gagne au jeu de golf.

- Oui et çà commence à m'énerver.

- C'est la première fois qu'elle y joue et tu n'y as pas joué pendant une semaine au moins. Il suffit que tu y rejoues et tu retrouveras ton niveau.

- Tu crois vraiment ?

- Mais oui. La preuve, Charlie a gagné alors que c'est toujours toi qui gagnes.

- Tu en as discuté avec papa ?

- De quoi tu parles ?

- Tout à l'heure, tu es entrée dans le salon avec Larry et tu nous as dit que papa t'avait dit qu'il voulait être grand-père.

- Ah oui, cette discussion là. C'est arrangé je crois. Je lui ai dit ou on en était moi et Larry et je lui ai dit que si quelque chose arrivait, il serait le premier à le savoir.

- Le deuxième.

- Non, le premier a qui je le dirais. Tu sera le premier à le savoir, mais papa sera le premier a qui je le dirais.

- Je ne comprends pas vraiment.

- On est jumeaux, Don. Tu le sauras sans que je te le dise.

- Bien sûr.

- Enfin arrivés. Tu devrais aller t'entraîner si tu veux retrouver ton niveau très vite.

- J'y vais tout de suite. Et la viande.

- Je m'en occupe. Je n'ai pas encore fini le repas de Larry.

- D'accord.

Megan prit la viande et entra dans la cuisine après avoir fermer les portes de sa voiture à clé.

- Megan, te voila. Le poisson et les légumes sont prêts, mais ils sont froids.

- Merci. Ce n'est pas grave, je vais passer le tout au four pendant un quart d'heure environ.

- Il n'y a pas eu de problèmes pour la viande ?

- Non. On a eu de la chance, il n'y avait personne à la boucherie, alors on a été les premiers servis.

- On ?

- Oui, Don est venu avec moi.

- D'accord. Il était comment ?

- Un peu énervé mais maintenant, il va mieux.

- Qu'est ce qui c'est passé ?

- Pendant qu'on préparait le déjeuner, Don à proposer à Amita de lui apprendre les bases du jeu de golf sur la console le temps que Larry et Charlie faisaient une partie d'échecs…

-… Amita a gagné.

- Oui, et haut la main en plus.

- Comment tu as réussie à le calmer ?

- Je lui ai juste dit que cela faisait une semaine qu'il n'y avait pas jouer et qu'il suffisait qu'il s'entraîne sur la console pour retrouver son niveau.

- Conseil très judicieux.

- Merci. Tu veux un peux d'aide ?

- Comme tu peux le constater, les légumes sont prêts et je vais faire cuire la viande. Il ne me restera plus qu'à faire mijoter le tout

- D'accord. Tu en as pour longtemps pour terminer ton plat ?

- Une demie heure au maximum.

- Millie n'est plus avec toi dans la cuisine.

- Elle est dans le salon avec Amita. Elles ont mit la table toutes les deux et elles jouent au cartes je crois.

Soudain, Don entra dans la cuisine la mine dépitée.

- Don, ça ne va pas ? Qu'est ce qui se passe ?

- J'en ai marre, j'ai encore perdu.

- Contre qui ?

- Millie.

- Non !

- Viens dans mes bras, mon jumeau.

- D'accord. J'en ai de la chance d'avoir une sœur jumelle comme toi.

- Vous êtes vraiment mignons comme çà tout les deux. Il ne manque plus que Charlie pour avoir mes trois enfants dans la même pièce.

- On a parlé de moi ? Je venais demander quand est-ce que l'on allait manger ?

- Moi aussi. Et toi, Megan ?

- Ça va. Je n'ai pas encore très faim. De toute façon, on mange dans moins d'une demie heure.

- Encore. Si cette demie heure ne passe pas très vite, je vais finir par commander une pizza.

- Ça revient au même, Don. Il faudrait que tu attendes d'être livré pour pouvoir manger.

- Megan a raison, Don.

- Heureusement que Larry n'est pas comme ça. Au fait, Charlie, tu ne faisais pas une partie d'échecs avec Larry.

- En fait c'est au tour de Larry de jouer et comme j'ai entendu parler de moi. C'est vraiment étrange de vous voir dans les bras l'un de l'autre. Si je vous avais vu dans cette position il y a quinze jours, j'aurais été très en colère contre vous.

- Je suis très heureux de savoir à quel point ma vie sentimentale t'inquiète, Charles, mais Megan à toute ma confiance. De plus, Megan est ta sœur et aussi la sœur jumelle de Don. Je suis désolé venu te prévenir que c'est à ton tour de jouer.

- On y va ?

- Oui, je te suis.

Larry et Charlie retournèrent dans le salon pour continuer leur partie d'échecs.

- Comment tu vas Don ?

- Mal.

- Je dois faire la sauce. Restes avec nous dans la cuisine si tu veux.

- Oui. De toute façon je préfère rester avec vous.

- On est ravit que tu reste ici, avec nous.

- Dis-toi qu'on mange bientôt.

- Dans combien de temps parce que j'ai vraiment faim ?

- En tout cas, cela sent rudement bon, Alan.

- Merci Millie. C'est le repas que je prépare pour Larry.

- Il en a de la chance. Je peux en avoir ?

- Non, Don. C'est pour Larry, pas pour toi.

- Megan, regarde, tu peux retirer le plat du four.

- Merci, papa. Je n'avais pas fait attention à l'heure. Toi aussi, c'est prêt.

- Allez vous asseoir, on arrive avec les plats.

- On y va tout de suite

Quand Alan et Megan arrivèrent avec les plats, tout le monde était assit à table et Don remuait dans tout les sens sur sa chaise.

- Don, ne t'en fais pas. Il y en a pour tout le monde.

- Tiens Larry. Fais attention, c'est brûlant.

- Merci, Megan.

- Il faut qu'on te parle de quelque chose de très important, papa, après déjeuner, Megan et Moi.

- De quoi est ce que tu parles, Don ?

- Tu sais très bien. Tu voulais qu'on en parle à l'hôpital et je t'ai répondu qu'on en reparlerait plus tard.

- Tu ne sais même pas de quoi je parlais.

- Je penses que si au contraire. Tu m'as dit que c'était à propos de quelque chose que maman nous avait dit.

- Dis-moi, tu as envie de savoir quand ?

- Le plus vite possible. Et toi ?

- Moi aussi.

Megan et Don se levèrent de table.

- Qu'est ce que vous aller faire tout les deux ? Vous n'avez même pas fini de manger.

- On doit vérifier quelque chose

- Attendez-nous ici. On revient.