Chapitre 14 : les cartons de Don
Don et Megan arrivèrent à l'appartement de Don.
- C'est étrange, je suis déjà venue chez toi et je ne me rappelle pas qu'il y avait autant de cartons chez toi.
- Tu ne veux plus m'aider ?
- Si. Qu'est ce qui te fait penser que j'ai changé d'avis ?
- Ce que tu viens de dire.
- Ne t'en fais pas, je n'ai pas changer d'avis.
- Je viens de me rappeler que j'ai quelque chose que je dois faire absolument cet après-midi.
- Tu veux que je vienne avec toi ?
- Non. Tu ne peux pas venir. Je n'en ai pas pour longtemps. Tu peux commencer sans moi ?
- Tu es vraiment certain que je peux commencer sans toi ? Je pourrais être très curieuse si tu mets trop de temps.
- Je n'ai rien à te cacher. Je n'en ai pas pour longtemps.
- Tu ne vas pas m'en dire plus ?
- Bien sûr que non. Tu verras ce soir, c'est une surprise.
- Je te fais confiance. Reviens vite. Je n'ai pas envie de me retrouver toute seule à vider tes cartons. Papa m'a dit que j'étais aussi maniaque que lui.
- Je crois que sur ce point-là, tu as raison. Ton bureau est toujours rangé et à chaque fois que je vais chez toi, ton appartement est toujours impeccable.
- J'aime bien que tout soit à sa place. Dépêches-toi d'y aller ou je fais passer tout les cartons par la fenêtre.
- Tu n'oserais pas.
- Dépêches-toi d'y aller si tu veux connaître la réponse.
- Je reviens très vite.
Don sortit très vite de l'appartement et prit sa voiture pour se rendre au FBI. Il montât au sixième étage pour aller voir David.
- Qu'est ce que tu fais ici, Don. Je croyais que tu devais te reposer.
- Je sais, mais je ne fais que passer. Est-ce que tu pourrais me dire si tu as fait ce que mon père t'a demandé.
- Oui, il ne reste plus qu'à aller le récupérer. Elle est au courant ?
- Non, c'est une surprise. Je le lui donnerais tout à l'heure au restaurant.
- Elle va être contente.
- Oui. On en a marre qu'elle porte le nom de Reeves. Son nom est Eppes. C'est notre sœur à moi et Charlie. Imagine qu'on a perdu trente sept ans comme frères et sœurs.
- C'est vrai que c'est dommage. Mais vous allez pouvoir rattraper le temps perdu.
- Oui. On va camper avec Charlie le week-end prochain.
- Vous allez bien vous amuser. Je viens avec toi si tu es d'accord. Comme ça, tu ne sauras pas le seul a qui elle en voudra pour avoir été le chercher sans elle.
- Non, elle ne m'en voudra pas. Plus vite elle l'aura et mieux ce sera.
Don et David prirent l'ascenseur pour aller au service du personnel. Ils arrivèrent devant la porte des insignes. Ils frappèrent à la porte et entrèrent.
- Bonjour, je suis l'agent spécial Don Eppes et voici l'agent spécial David Sinclair. Nous sommes du service des crimes violents et nous sommes ici pour récupérer le nouvel insigne de ma sœur jumelle, Megan Eppes, qui travaille dans le même service que nous.
- Est-ce que vous avez l'ancien ?
- Je vous l'ai apporté la semaine dernière.
- Normalement, je ne peux pas vous donner son insigne car votre sœur doit signer le reçu.
- Je sais. Mais c'est une surprise pour elle. Elle pourrait signer le reçu quand elle reviendra.
- J'ai une idée agent Eppes, vous signer le reçu pour elle et elle le signera à son retour.
- Merci beaucoup. Bon après midi.
- A vous aussi.
Don et David sortirent du bureau.
- David, je peux te demander de garder l'insigne de Megan jusqu'au restaurant. Je dois rentrer parce que J'ai laissé Megan ranger mes cartons.
- J'espère que tu vas l'aider.
- J'en ai déjà fait une partie. Il n'en reste pas beaucoup. Je me demande comment je vais retrouver mon appartement.
- Je dirais qu'il va être rangé. Tu sais comment Megan peut être maniaque.
- Oui, elle tient ça de papa. C'est ce qui me fait peur. J'y vais, on se retrouve chez Charlie.
- D'accord.
Don prit sa voiture et rentra chez lui.
- Megan, tu as déjà terminé !
- Bien sûr, j'ai même eu le temps de faire ton ménage.
- Tu rigoles, tu as eu le temps de faire tout ça.
- Tu en penses quoi ?
- C'est incroyable !
- Tu es quand même parti plus de deux heures. En fait, trois.
- J'ai été aussi long.
- Oui. Je m'ennuyais alors je me suis dis que ça ne te dérangerais pas.
- Tu n'aurais pas dû.
- Je l'ai fait en t'attendant.
- Merci beaucoup, ma jumelle.
- De rien mon jumeau. Viens voir ce que j'ai fais au moins.
Quand Don vit tout ce que Megan avait fait, il n'en revenait pas.
- Tu sais à qui est ce que tu me fais penser ?
- Papa ?
- Exactement. Tu es aussi maniaque que lui.
- C'n'est pas vrai, on n'est pas maniaque. On aime bien quand c'est bien rangé. Ne nous critique pas.
- D'accord. C'est promit, je ne t'embête plus avec çà.
- Merci.
- On y va. On va être en retard. Millie, Liz et David vont être arrivés chez Charlie.
- Oui.
- Seulement si tu ne refais plus le ménage chez moi.
- Je ne le referais pas, c'est promit.
- Heureusement. Sinon, je me sentirais obliger de faire la même chose chez toi.
- Tu n'aurais rien à faire.
- Ça m'arrange.
Don et Megan quittèrent l'appartement de Don, allèrent à la voiture de Don et se rendirent chez Charlie.
- Papa, Charlie, on est rentrés.
- On est dans le salon, tout le monde est arrivé.
- Vous en avez mit du temps tout les deux !
- On aime bien se faire désiré.
- Tu aimes bien te faire désirer.
- Au fait, Don, tu n'oublies pas quelque chose ?
- De quoi tu parles David ?
- Qui est ce qui a laisser sa petite sœur faire le rangement de ses cartons ?
- Tu n'as quand même pas laisser Megan ranger tes cartons sans l'aider ?
- Bien sûr que non, papa. J'ai juste eu besoin de mon appartement pour aller faire une course.
- C'est vrai. Don a raison. En plus quand il est parti, on avait vidé presque tous les cartons.
- Papa, on devrait aller au restaurant ou notre table sera donnée a quelqu'un d'autre. En plus, je commence à avoir faim.
- Charlie, tu passes beaucoup trop de temps avec Don.
- Qu'est ce qui te fait penser à ça, Megan ?
- Tu commences à réfléchir avec ton estomac, comme Don. Mais tu as raison, on devrait se dépêcher si on veut notre table. On fait comment pour les voitures.
- On a qu'à faire comme cet après-midi. Millie va avec papa et Amita et Liz prend sa voiture avec David.
- Excellente idée soeurette.
- Merci.
Ils sortirent tous de la maison et entrèrent dans les voitures pour se rendre au restaurant.
