Chapitre 15 : Le restaurant.

Au restaurant.

- Bonsoir, avez-vous une réservation ?

- Bonsoir. Oui, nous avons une réservation pour neuf personnes au nom de Eppes.

- Voilà, j'ai trouvé votre réservation. Veuillez me suivre, je vais vous amener à votre table.

- Merci.

- Don, arrête de baver, on arrive bientôt à table.

- Je ne bave pas.

- Si, là, regarde. Tu as vu Charlie ?

- Ah oui, Megan à raison.

Megan regarda sa montre.

- C'est normal, il est huit heures passées. Don à faim.

- En fait, c'est vrai que j'ai faim. Mais pas vraiment ce soir.

- Voilà votre table.

- Merci.

Tout le monde prit place autour de la table.

- Vous êtes inséparable tout les trois.

- On peut dire çà.

- Au fait, Megan, tu crois vraiment que ton frère ne va presque rien manger.

- Mais oui. Don est marié depuis dix ans et il a cinq enfants. Non, sérieusement, j'espère que leur chambre froide est bien garnie.

- Pourquoi ?

- Et bien, tu vois, papa. Il y a moins de quinze jours, après le travail, moi, Don, David et Colby, on va manger un morceaux parce qu'il est tard et que personne n'a envie de cuisiner en rentrant.

Début du Flash-back.

- J'en connais une qui a de la chance. Elle va rentrer et son homme lui aura préparé un super dîner aux chandelles.

- Pas ce soir. Larry travaille à Calci. Il me reste du repas que Larry a préparé hier soir. Ensuite, direction mon lit.

- J'ai une idée. Ça vous tente de prendre une pizza ou de manger chinois. Ils sont ouverts tout les deux en nocturne.

- Je suis d'accord.

- Je vous suis.

- Je viens. Megan, ça te dérange si on coupe en deux.

- Non. Je n'ai pas très faim. J'ai juste besoin de dormir.

- On prend des pizzas.

- Oui.

- Bonsoir. Nous voudrions trois pizzas. Une Buffalo, une Montana et une Mexico en taille moyenne.

- Elles seront prête dans environ un quart d'heure. Comme boissons ?

- Trois bières et un coca light.

- Des desserts ?

- Quatre fondants au chocolat.

- Gourmand.

- Tu veux prendre autre chose pour toi, Meg ?

- Non, c'est bon.

- Gourmande.

- Le montant de votre commande s'élève à 37,60 $.

- Don, c'est à toi de payer.

- Non ? Ce n'est pas mon tour. En plus, j'ai oublié mon portefeuille au bureau. Je rembourserai demain

- Vu que c'est mon tour après Don, je vais payer.

- Colby, je te rembourse demain.

- En quelle année ?

- Megan, tu n'es pas drôle.

- Je te dis juste çà parce que avec toi, les remboursements c'est quand les poules auront des dents.

- Je vous amène votre commande à votre table dès qu'elle est prête.

Merci.

- Alors Megan, comment çà se passe avec ton Lavoisier préféré ?

- Très bien. Vous êtes bien curieux tout les trois.

- Il ne faut pas nous en vouloir, de nous trois, tu es la seule a avoir une relation sérieuse. Alors forcément, on s'informe.

- On veut juste savoir si tout va bien.

- la seule chose que je vais vous dire, c'est que tout se passe très bien. Je ne dirais rien de plus.

- D'accord.

- Tu as raison, c'est ta vie privée.

- Don, dis-moi, tu vas rembourser Colby ?

- Je ne lui dois absolument rien.

- Et le repas de ce soir ?

- C'est lui qui a voulut payer.

- Tu lui as dit que tu allais je rembourser.

- Laisses tomber Megan, j'aurais dus savoir qu'il ne me rembourserait pas.

- Voilà les pizzas.

- Merci.

- Elles sont super bonnes. Je reviendrais ici avec Larry.

- Désolé, mais ils ne font pas de pizzas avec uniquement des ingrédients blancs pour la garniture.

- Tu peux arrêter de la taquiner avec çà, David.

- J'n'arrive pas à m'en empêcher. Je sais, c'est méchant.

- Alors, comme çà il travaille tard à Calci.

- Exactement

- Tu es sûre qu'il travaille vraiment.

- Bien sûr. Si tu as des doutes concernant Larry, on peut aller le chercher tout à l'heure à Calci tout les deux.

- Je me suis trompé, je vais en chercher une autre.

- Don, on vient de terminer le dessert.

- Je sais, mais j'ai encore faim.

- c'est toi qui payes, alors.

- Je te rappelle que j'ai oublié mon portefeuille au bureau.

- Ce n'est vraiment pas de chance.

- Ok, je paye. Mais tu viens chercher Amita et Larry avec moi.

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- Italien. Il y en a un à deux minutes des départements de mathématiques et de sciences physiques. Je suis sûre qu'ils n'ont pas encore mangé.

- Tu crois vraiment qu'ils n'ont pas mangé.

- Don, quand Larry est dans ses recherches, il ne voit pas le temps passer.

- Je vais y aller. Il commence à se faire tard et on bosse demain.

- Ouais, moi aussi je rentre. Ne fais pas trop de galipettes avec Larry.

- Rentre chez toi, David.

- D'accord. Bonne nuit.

- J'ai une idée. Si tu veux, je vous dépose toi et Larry chez vous et demain on les dépose tout les trois à Calci avant d'aller au bureau.

- Don, je te rappelle que tu es en panne de voiture. Ton idée est bonne sauf que c'est moi qui vais prendre ma voiture.

- C'est vrai, j'avais oublié.

- Mais oui.

- Je suis crevé, on arrive bientôt à Calci ?

- Oui, on est arrivés.

- Je suis vanné, j'ai vraiment besoins de dormir.

- On rentre bientôt. On a les repas de Larry et Amita. Si tu veux, reste dans la voiture le temps que je vais les chercher. Tu vas pouvoir dormir un peu. Je ferme la voiture à clé et je les emmène avec moi.

- Merci.

- On arrive vite.

Megan se rendit directement dans le bureau de Larry après s'être rendu compte que le bureau de Larry était fermé à clé.

- Bonsoir vous deux.

- Megan, je croyais que tu serais rentrée directement à la maison après le travail. J'avais prévu de rester dormir sur le divan du bureau de Charles.

- Tu ne préfèrerais pas rentrer à la maison. Tu dormirais mieux que dans son bureau.

- Je commence très tôt demain.

- Moi aussi. On est rarement ensemble en ce moment à cause du travail. J'ai réussit à avoir une semaine de congé en même temps que toi.

- Tu as réussis.

- Oui, je vais avoir beaucoup de paperasse en échange

- Tu devras rentrer tard. C'est dommage.

- Megan, tu pourras sûrement le faire chez vous.

- Tu as raison, Amita. Je vais pouvoir le faire à la maison. Une semaine de paperasse et ensuite une semaine de congés.

- Je vous ai amené çà, vous n'avez sûrement pas mangé.

- Non et je commence à avoir faim.

- Pas moi. J'ai peur de perdre mon inspiration si je m'arrête de travailler… Où est ce que j'en étais déjà ?

- Larry, tes neurones ont besoins de carburant pour fonctionner. Si tu veux réussir à continuer tes recherches, tu dois manger. En plus, j'ai pris ton plat préféré. Ce serait dommage que tu le laisses refroidir. Tu sais bien qu'il est immangeable quand il est froid ou réchauffé.

- Je crois que tu as raison, je commence à avoir faim.

- Megan, Don n'est pas avec toi ?

- Il est en train de digérer dans ma voiture. Quand je suis partie, il se rendormait. Il a trop mangé.

- Encore ?

- Et oui. Il va sûrement être malade.

- Il a beaucoup mangé ?

- Oh oui, tu n'imagineras jamais.

- Dis toujours.

- Je dirais assez pour me dégoûter de la nourriture.

- Ne dis rien, on est occupés à terminer nos repas.

- Excusez-moi.

- Tu es vraiment sûre que tu peux nous ramener demain.

- Bien sûr, je vais déposer Charlie aussi. Don est en panne de voiture.

- Tu vas emmener tout le monde au boulot demain.

- Oui.

- Merci.

- De rien. On va aller chercher de l'essence en allant au bureau.

- On devrait se dépêcher si on ne veut pas retrouver ta voiture dans un sale état.

- Oui, connaissant Don je suis persuadé qu'il ne va pas penser à ouvrir la porte.

- Oh non. J'ai verrouillé la voiture. Il ne va pas pouvoir l'ouvrir s'il est malade.

- Elle est où ta voiture Megan ?

- Elle est là. Regarde, Don dort. Je vais le déposer en même temps que toi chez Charlie.

Ils montèrent tout les trois dans la voiture.

- Megan tu peux t'arrêter deux minutes. Je ne me sens pas bien, il faut que je sorte.

- Don, on vient de rentrer dans la voiture. Je n'ai pas encore eu le temps de mettre le moteur de la voiture en route.

- Je reviens…

- Don sortit de la voiture rapidement et partit en courant pour trouver les toilettes dans un bâtiment à proximité.

- Tu crois que çà va aller pour Don.

- J'espère. Je vais vous ramenez tout les deux chez Charlie rapidement pour que Don puisse se coucher.

- Merci.

- C'est Don. C'est normal. Il mange beaucoup trop parfois. En tout cas, demain je vais arriver en avance au bureau. Il aura mal dormit et aura une humeur de chien toute la journée. Et bien, te voilà. Tu en as mis du temps. Quoi que vu la quantité de nourriture avalée, çà ne m'étonne pas.

- Je ne me sens pas bien du tout.

- Tu m'étonnes. Tu as vus tout ce que tu as mangé aussi.

- Tu aurais dû m'empêcher d'avaler tout çà.

- Désolée de te décevoir encore une fois, mais tu m'as dit je ne sais combien de fois que tu savais ce que tu faisais avant de m'incendier Je n'ai plus qu'une chose à te dire Don. Je te l'avais bien dit.

- On est bientôt arriver ?

- Oui. Dans moins de dix minutes, tu seras bien au chaud dans ton lit.

- Génial.

- T'en fais pas, demain çà ira mieux.

Fin du Flash-back.

- D'accord, je ne vais pas trop manger.

- Tu as intérêt. Le lendemain, tu as été de mauvaise humeur toute la journée. Il y a eu au moins un point positif.

- Dis- moi lequel Megan.

- On est rentré beaucoup plus tôt que prévu.

- Mais oui, je t'ai accompagné à Calci.

- Pour que tu puisses draguer une des collègues de Larry. Tout le monde l'a remarqué.

- Ce n'est pas vrai.

- Mais bien sûr. Tu lui bavais littéralement dessus. On aurait put te suivre à la trace comme les escargots.

- Je trouve çà vraiment drôle.

- Aller David, Regarde les plats arrivent et vous allez manger froid tout les deux.

- Non, j'ai fini de l'embêter.

- J'ai une de ces faims.

- C'est normal après une semaine de coma et deux jours et demis de nourriture infecte de l'hôpital.

- Je te rappelle que papa nous a apporté des repas.

- Oui, vous avez de la chance, ce n'est pas à moi que çà arriverait.

Si jamais tu te retrouves à l'hôpital, je te promets qu'on t'apportera de la nourriture mangeable. Par contre, si tu en fais exprès, je dirais aux aides soignantes ce qu'il faut pour que tu aies droit à du supplément.

- Ah non, tu n'auras pas intérêt de faire çà.

- Je ne sais pas. Peut-être que je ferais, ou peut-être pas. Tant que tu fais ce qu'il faut pour ne pas y aller.

- C'est promit.

- Bon. Maintenant que nos plats de résistances ont été débarrassés, ils vont nous apporter les cartes des desserts.

- Je ne vais pas prendre un trop gros dessert.

- Mais oui. Tu vas juste prendre un exemplaire de chaque dessert sur la carte.

- Non.

- Tu veux dire que tu ne vas prendre qu'un dessert sur toute la carte.

- La fin du repas se déroula dans le calme et arriva le moment de payer la note.

- Je reviens tout de suite.

- Une envie pressante, Don ?

- Oui. Je n'y suis pas aller de la journée alors oui j'ai envie d'y aller.

- Vas-y, mais depèches-toi.

- Je reviens tout de suite.

- Megan, tu sais très bien qu'en laissant ton frère partir aux toilettes, il ne reviendra pas pour payer.

- Il n'a pas besoins d'être là pour payer.

- De quoi tu parles ?

- Megan sortit deux cartes de crédit de son portefeuille.

- Je lui ai prit sa carte de crédit quand il m'a laissé toute seule dans son appartement

- Il l'avait laissé en évidence sur la table du salon.

- Tu as eu raison de la prendre.

- Même si je ne suis pas d'accord avec toi, Charlie, tu devrais y aller maintenant et essayer de la lui rendre le plus rapidement possible. Je ne veux pas que ton frère te voie utiliser sa carte de crédit.

- Tu as raison, papa. J'y vais tout de suite.

- Bonsoir. Je viens pour le règlement de la note. La réservation est au nom de Eppes. Je vais payer avec deux cartes de crédit. C'est possible de diviser le montant de la note en deux.

- Bien sûr.

- Megan donna les deux cartes de crédit l'une après l'autre et signa les deux reçus. Le premier pour elle et le second pour Don et retourna à la table.

- On peut y aller.

- Megan, je te promets que je vais te rembourser.

- Il faudrait déjà que tu aies ta carte de crédit.

- Tu as raison… Attends deux minutes. Comment sais tu que je n'aie pas ma carte de crédit ?

- Les enfants, je sais que votre discussion est importante, mais je voudrais bien rentrer à la maison.

- David, je te raccompagne à ta voiture.

- Oui, merci Liz. Bonsoir tout le monde.

- Chacun retourne dans la même voiture ?

- Bien sûr, a moins que tu veuilles rentrer à pied.

- Je te trouve de plus en plus drôle, Charlie.

- Charlie a raison. Soit tu rentres en voiture, soit tu rentres à pied. C'est de la logique.

- Tu n'es quand même pas de son coté ?

- Si.

- Vu que vous êtes tout les deux contre moi, je change de voiture.

- Vas-y. Ce n'est pas grave, Amita va venir avec nous. Amita, tu viens avec nous ?

- Oui, j'arrive.

Don monta dans la voiture avec Alan et Millie.

- Qu'est ce que tu fais ici, Don ? Je croyais que tu ne voulais plus quitter Megan.

- Ils ont monté un complot contre moi.

- Qui çà ?

- Charlie et Megan.

Dans la voiture de Megan

- Vous croyez que Don va faire la tête longtemps ?

- Dans le pire des cas, je dirais jusqu'à demain au moment du petit déjeuner.

- Et dans le meilleur des cas ?

- En arrivant chez Charlie.

- Megan et Larry, en parlant de petit déjeuner, vous restez tout les deux dormir à la maison. On ne veut pas de refus, papa est d'accord avec moi.

- D'accord.

Les deux voitures furent garées devant chez Charlie.

- Nous sommes enfin arrivés !

- Je ne savais pas que je conduisais si mal.

- Ah non, je ne parlais pas de toi. Je me demandais juste si Don faisait encore la tête.

Quand Alan vit la voiture de Megan se garer, il se précipita vers eux.

- Megan et Larry, est ce que Charlie vous a demandé pour ce soir ?

- Ils ont dit oui.

- Super.

Tout le monde entra dans la maison de Charlie.

- Quelqu'un veut quelque chose ?

- Je veux bien du thé, merci.

- Moi aussi, merci.

- Qui veut du thé ?

Quatre mains se levèrent.

- Alors quatre tasses de thé. Je vais les préparer, je reviens tout de suite.

- Je viens t'aider papa.

- D'accord. Tu vas pouvoir m'expliquer pourquoi ton frère jumeau boude.

- C'était une bêtise. Il n'y avait pas de quoi en faire un drame. Demande à Charlie. Don a demandait si on retournait dans les mêmes voitures, quand on montait dans ma voiture. Charlie lui a répondu que s'il ne rentrait pas en voiture, il rentrait à pieds. Don a dit que Charlie n'était pas drôle. J'ai dit à Don que Charlie avait raison et que c'était logique. Don a dit que vu qu'on était tout les deux contre lui alors il changeait de voiture. C'est tout.

- Est ce que tu lui as rendu sa carte de crédit.

- Oui, quand je suis revenu de payer, j'ai remis sa carte dans son portefeuille. Il y avait son blouson au portemanteau.

Don arriva dans la cuisine.

- Megan, je voulais te présenter des excuses pour tout à l'heure sur le parking du restaurant.

Je voulais aussi savoir si tu pouvais me donner le reçu du paiement pour le restaurant.

- Oui, le voila. Je l'ai gardé dans ma poche.

- Megan, tu es certaine que la note a été divisée en deux parts égales.

- Oui. J'ai payé exactement la même chose que toi.

- Est-ce que tu as ton reçu.

- Oui, tu vas voir. J'ai payé exactement la même chose que toi.

- Et bien, je ne suis pas près de retourner dans ce restaurant.

- J'ai eu peur quand j'ai vu qu'il n'y avait aucun prix sur la carte.

- Bon, on va emmener les tasses de thé, j'ai hâte d'aller me coucher.

- Oui, j'en ai vu plusieurs qui commençaient à s'endormir.

- La journée a été longue et je commence à me sentir fatiguée.

- On va boire le thé et aller se coucher.

- Oui.

Ils portèrent les tasses de thé dans le salon. Tout le monde but sa tasse de thé et ils allèrent tous se coucher. Le lendemain sera le début d'une longue journée surprenante.