Chapitre 16 : Souvenirs douloureux
Le lendemain matin, Alan sortait de sa chambre quand il vit la porte de la chambre de Megan s'ouvrir
- Bonjour Megan, tu as bien dormi ?
- Oui. Et toi.
- Bien aussi. Larry dort ?
- Oui, je le laisse dormir un peu. Il n'a pas beaucoup dormit pendant que nous étions à l'hôpital.
- Oui, c'est vrai. On va prendre le petit déjeuner. Ils nous retrouveront en bas quand ils seront réveillés.
- On va pouvoir déjeuner dans le calme.
Alan et Megan descendirent dans la cuisine.
- Je pense que tu vas prendre du café.
- Tu penses bien. Merci.
Megan et Alan prenaient leur petit déjeuner quand quelqu'un frappa à la porte d'entrée.
- Continue de prendre ton petit déjeuner, je vais ouvrir.
- Tu n'as pas terminé le tien.
- Je terminerais après.
Megan se leva et alla ouvrir la porte d'entrée.
- Tiens, David. Tu as sentis le café frais. Suis-moi, je vais t'en servir une tasse. On prenait le petit déjeuner avec papa.
- Je ne vais pas être long, mais je ne refuse pas un peu de café.
- Bonjour Alan. Je ne vais pas rester longtemps, je suis…
- juste venu piquer une tasse de café.
- En fait, Don, je suis venu parler avec Megan.
- Il y a un problème avec Megan ?
- Bonjour David.
Larry et Charlie, comme je le disais à l'instant, je viens juste parler avec Megan.
- Tu sais, tu peux parler devant eux.
- Je ne sais pas s'ils sont au courant de ce que je vais te parler.
- Donne-moi un indice et je verrais ce qu'il en est.
- Bryan.
- On revient tout de suite.
- Megan, est ce que tu veux que je vienne avec vous ?
- Je veux bien, Larry, Merci.
- Megan, dis-nous ce qui se passe, on a le droit de savoir.
- Papa, je te promets que dès que j'ai terminé de parler avec David, on vous explique tout. Don, est ce que tu peux raconter à papa, Charlie et aux autres s'ils arrivent avant que j'ai terminer parler avec David.
- Bien sûr, Meg.
- On va au salon, on sera plus au calme pour discuter.
Megan, Larry et David allèrent dans le salon pour discuter.
- David, où est ce que tu as entendu parler de Bryan ? Il n'y a que très peu de personnes qui sont au courant pour mon fils.
- Il y a quelques jours, on nous a confié une nouvelle affaire.
- David, Bryan est décédé il y a presque quatre ans. Je ne vois pas pourquoi le nom de mon enfant décédé apparaît dans ce dossier. C'est ridicule.
- Ce que je ne t'ai pas dit, c'est que nous sommes charger de résoudre des meurtres des meurtres reliés à un trafic d'enfants. Avant de mourir, l'un d'eux nous a dit que l'un des enfants avait sa mère travaillait au FBI de Quantico en Virginie.
- David, mon fils est mort dans mes bras quand il avait deux jours, dix huit heures et vingt six minutes.
- C'est précis.
- C'est le genre de choses que tu ne peux pas oublier.
- Le labo a analysé l'ADN des quatre enfants que nous avons trouvé. Nous venons juste d'Avoir les résultats. Ton fils Bryan est vivant. Tu ne peux pas y aller maintenant.
- Et pourquoi ça ? On a prit mon enfant le jour de sa naissance et on m'en a donné un mourant. J'ai enterré un enfant qui n'était pas le mien et quatre ans après, tu viens me dire que mon fils est vivant. Pourquoi je ne peux pas aller le chercher maintenant.
- Il est à l'hôpital à se faire examiner par un médecin. Dans une heure, je t'accompagnerais aux services sociaux pour que tu puisses le récupérer. Les résultats sont définitifs, les tests ont été refaits trois fois.
- Megan, tu es toute pâle. Assis-toi, je vais aller te chercher un verre d'eau dans la cuisine. Je reviens tout de suite, ma douce.
- Merci, Larry.
Pendant ce temps, dans la cuisine, Don venait de raconter tout ce Megan lui avait confier.
- Comment a-t-il put faire une chose pareille à Megan ?
- Pourquoi elle ne nous à rien dit ? Larry, tu sais sûrement pourquoi ?
- Megan m'a confié ce lourd secret parce qu'elle avait besoins de ce confier et qu'elle ne voulait pas qu'il y ait de secret entre nous. Je lui ai fait la promesse de ne le dire a personne et qu'elle vous le raconterait quand elle serait prête.
- Tu n'es pas auprès de Megan, elle à sûrement besoins de toi.
- En fait, Charles, je suis juste venu prendre un verre d'eau parce qu'elle ne se sent pas bien
- J'en avais préparer un au cas où.
- Merci.
- Tu crois que ça va la déranger si on vient avec toi ?
- Je ne sais pas. Ça va dépendre de Megan. Mais je crois qu'elle va avoir besoins de sa famille.
- Tu as raison Larry. Nous sommes sa famille. Nous sommes sa famille et nous l'aimons quoi qu'il arrive.
Larry, Don, Alan et Charlie sortaient de la cuisine quand Megan et Amita y entraient pour prendre leur petit déjeuner.
- Vous vous êtes levé tôt ce matin.
- Oui. J'étais réveillé. Alors je me suis levé et préparer et quand je suis ressortit de ma chambre, l'ai vu la porte de la chambre de Megan qui s'était préparer et qui sortait de sa chambre.
- c'est vrai qu'elle a sa propre salle de bain.
- Je pense que Megan va te laisser l'utiliser.
Après qu'Alan ai parlé avec Amita et Millie, ils se rendirent dans le salon où les attendaient Megan et David.
- Comment tu te sens ?
- Un peu mieux.
- Ça fait du bien de parler.
- Ils sont au courant qu'on va le récupérer ce matin. Je les ai eu au téléphone. Ils m'ont faxer les papiers au bureau et tu pourras les compléter et les signer sur place. Qui est ce qui va venir ?
- Moi, Toi, Larry, papa, Don et Charlie.
- Ne te sens pas obliger de t'emmener avec toi.
- Quand vous allez savoir où on va, vous irez vous préparer très vite pour qu'on y soit le plus vite possible. J'ai juste une course à faire avec papa et on pourra y aller ensuite.
- Où est ce qu'on doit y aller ?
- C'est une surprise.
- Tu ne vas rien me dire ?
- Absolument rien. Je peux te dire que ça va beaucoup te plaire.
- David.
- Je ne dirais rien du tout.
- Si je comprends bien, le seul moyen de savoir ce qu'il en ai, c'est de t'accompagner dans cet endroit.
- Exactement.
- Et nous ? Qui est ce qui va nous le dire ?
- Demande à Larry et David. Dites leurs dans une dizaine de minutes.
- Pas de problème.
- Merci.
