Chapitre 17 : Les services sociaux
Megan et Alan sortirent de la maison, entrèrent dans la voiture et se dirigèrent vers le centre commercial de Pasadena. Le silence avait été pesant. Megan sortit de la voiture mais Alan qui faisait la tête depuis qu'ils avaient quitter la maison, ne voulait pas sortit de la voiture.
- Papa, il faut vraiment que tu viennes s'il te plait.
-…
- D'accord. J'y vais sans toi. Mais tu t'en voudras de ne pas être venu.
Megan entra dans le centre commercial et en sortit une vingtaine de minutes plus tard avec un siège auto dans les bras.
- Megan, est ce que je peux savoir pourquoi tu as un siège auto dans les bras ?
- Maintenant, tu ne fais plus la tête. Don a dû te raconter ce qui m'étais arrivé il y a un peu moins de quatre ans ?
- Oui, il nous a raconter que tu avais eu un petit garçon qui est décédé quand il avait deux jours à cause des maltraitances que t'avais fait subir ton ex-compagnon pendant ta grossesse. Mais je ne comprends toujours pas pourquoi tu as acheter un siège auto.
- David est venu me dire qu'ils travaillaient depuis quelques jours sur un trafic d'enfants. Il y en a un parmi eux qui a dit que la mère biologique d'un des enfants travaillait ou avait travaillé au FBI de Quantico en Virginie.
- Megan, ton fils est décédé dans tes bras, ce n'est pas possible.
- Ils ont fait des analyses ADN sur les quatre enfants pour comparer leurs ADN mitochondrial avec les femmes agents fédéraux qui travaillait ou ont travailler à Quantico.
- Et ?
- L'un d'eux est Bryan. L'ADN mitochondrial et les dates correspondent. Mon fils est vivant. Tu es grand-père. Les résultats sont définitifs, ils ont fait les tests quatre fois et ils ont obtenus le même résultat à chaque fois.
- Tu vas le récupérer où et quand ?
- Tout à l'heure aux services sociaux
- Tu crois que je pourrais venir ?
- Bien sûr, c'est ton petit-fils. Je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas venir. Don, Larry et Charlie vont aussi venir. David va nous accompagner pour la paperasse. Il a déjà prit contact avec eux et ils nous attendent. Ils ont déclencher les démarches pour qu'on aille le récupérer au plus vite.
- J'espère qu'ils seront prêt tout les trois.
- Ils ont eu le temps. Ils doivent sûrement nous attendre.
Quand Megan gara la voiture dans l'allée, ils les virent tout les quatre attendrent près de la voiture de David.
- Tu as vu, ils sont près. Ils sont pressés d'y aller. Tu restes avec moi dans la voiture. Larry et Charlie vont venir avec nous et Don va aller avec David.
Les quatre hommes s'avancèrent vers la voiture de Megan.
- Qui est ce qui vient dans ta voiture ?
- Papa, Larry et Charlie.
- Et moi ?
- J'n'ai pas la place.
- Qu'est ce que tu racontes. C'est une cinq places.
- Ouvre et tu vas voir. Je n'ai plus la place.
Don ouvra la portière arrière de la voiture de Megan.
- Ah, je vois. Je vais dans la voiture de David.
- On vous suit.
Don et David montèrent dans la voiture de David et suivirent la voiture de Megan dans laquelle se trouvaient aussi Alan, Larry et Charlie. Ils se rendirent aux services sociaux de Los Angeles.
- Bonjour, je suis Megan Eppes. L'agent David Sinclair ici présent a prit contact avec vous au sujet de Bryan. Il a environ quatre ans.
- Oui, le petit Bryan. Oui, agent Sinclair, avez-vous les documents relatifs à la confirmation de l'ADN pour la garde de sa mère.
- Oui, les voici.
- Merci. Je vais vous apportez le dossier concernant la garde permanente de votre fils. Vous pouvez aller le voir si vous voulez le temps que j'aille chercher le dossier. Il est en train de jouer à la balançoire.
- Merci, j'y vais tout de suite.
Megan sortit du bâtiment et elle se dirigea vers les balançoires dans le jardin. Elle s'assit sur la dernière balançoire de libre.
- Il faut faire attention pour ne pas que les balançoires se cassent. C'est pour les enfants, pas pour les adultes.
- Tu as raison, mais tu vois, elle ne casse pas.
- C'est vrai. Je commençais à m'ennuyer tout seul.
- Tu n'es plus tout seul maintenant pour faire de la balançoire.
- Oui. Es ce que tu as une famille ?
- Oui. J'ai mon papa et mes deux frères.
- Tu en as de la chance.
- Ah bon, pourquoi ?
- Moi, je n'en ai pas de famille.
Megan se leva et s'accroupit et s'assit en face de la balançoire où se trouvait Bryan.
- Je suis sûre que tu as une famille qui pense à toi et qui t'aime très fort.
- Non. Je sais juste qu'il y a une dame qui doit venir me chercher. On m'a dit que c'était ma maman.
- Tu sais quoi sur ta maman ?
- Je ne sais rien sur elle mais j'aimerais qu'elle te ressemble. Tu veux bien être ma maman.
- Si je te dis que tu as deux supers tontons et un papi qui va t'adorer, tu en penserais quoi ?
- Je penserais que tu connais ma maman.
- Je la connais même très bien ta maman.
- Comment tu la connais ma maman ?
- Je la connais parce que c'est moi ta maman.
- C'est vrai, tu vas m'emmener avec toi.
- Bien sûr. Tu viens avec moi. J'ai des personnes à te présenter, Bryan.
- Tu connais mon prénom.
- Bien sûr, c'est moi qui l'ai choisit.
- Pourquoi je n'étais pas avec toi avant ?
- On m'a menti quand tu es né. Mais dès que j'ai su la vérité ce matin, je suis venu tout de suite.
- On part quand d'ici, maman ?
- Bientôt. J'ai juste des papiers à remplir et ensuite on rentre à la maison
- Faut pas que tu pleures maman, je suis là maintenant.
- Oui, et tu sais ce qui m'aiderais à aller mieux ?
- Non.
- Un gros câlin.
- Je peux aller dans tes bras pour te faire un gros câlin ?
- Bien sûr
Megan se redressa et prit Bryan dans ses bras.
- Ça va mieux ?
- Un peu.
- On peut y aller ?
- On peut aller faire les papiers et rentrer à la maison ?
- Oui. On y va tout de suite. Tu veux rester dans mes bras ou tu veux marcher ?
- Dans tes bras.
- Tu viens, on va allez voir tout le monde.
- Qui ça ?
- Tu vois les trois messieurs à la fenêtre, là bas.
- Oui.
- Celui du milieu, c'est mon papa, ton papi. Les deux autres, ce sont mes deux frères.
- Mes deux tontons ?
- Oui.
- Comment ils s'appellent ?
- Ton papi, c'est Alan. Tu vois, celui qui à les cheveux les plus courts, c'est Don, mon frère jumeau. Celui qui a les cheveux les plus courts…
- … comme moi ?
- Oui, c'est mon petit frère charlie.
- On y va ?
- Tout de suite.
Megan et Bryan quittèrent le jardin pour aller dans le bâtiment où les attendaient tout le monde.
- Coucou.
- Bonjour Bryan.
- Quand est ce qu'on rentre à la maison.
- Je remplis les papiers et on rentre.
- Megan, les papiers sont remplis. On les a complété avec Larry. Tu n'as plus qu'à les signer
- Merci.
- C'est parce que j'ai faim.
- En tout cas, tu es bien un Eppes. Tu as le même estomac.
- Vous pouvez aller jouer avec Bryan, je vais terminer de remplir les papiers avant de rentrer. Bryan, tu vas être sage, je reviens tout de suite.
- Oui maman.
Don, Alan et Charlie sortirent avec Bryan dans le jardin pour jouer au ballon.
- Tu ne vas pas avec eux ?
- Je préfère rester avec toi.
- Merci.
Megan et Larry pénétrèrent dans le bureau pour que Megan remplisse le reste du dossier. Elle lut rapidement la partie que Larry avait complétée et s'arrêta plus longuement sur une autre partie qu'Alan n'avait pas complétée. Elle reconnue soudain l'écriture.
- Larry… tu es sûr de le vouloir ?
- Si je l'ai rempli, c'est que je le désire vraiment. J'y pense depuis que David Nous a annoncé qu'il était vivant. Plus j'y pensais et plus je me disais que j'aimerais être son père et que je l'aimerais comme mon fils. Il m'appellera comme il voudra.
- Ça m'étonnerait qu'il t'appelle par ton prénom. Il va falloir que tu t'habitues à ce qu'il t'appelle « papa ».
- Je pense que je vais aimer.
- tu sais, depuis que j'ai entendue Bryan m'appeler « maman » pour la première fois, je trouve que c'est le plus beau du monde.
- Je suis sûr que tu as raison.
- J'ai vraiment hâte d'emmener Bryan loin d'ici.
- Il ne te reste qu'à signer. En ce qui concerne l'état civil, ils vont transmettre les documents et tu recevras tous les documents nécessaires.
L'assistante sociale revint pour récupérer les papiers signés.
- Félicitation mademoiselle Eppes, j'aimerais qu'il y ait plus d'issus comme celle de Bryan.
- Oui, en tout cas, je suis pressée de le ramener à la maison.
- Vous avez raison.
- Nous vous ferons parvenir le livret de famille le plus rapidement possible. Est-ce que Bryan a récupéré ses affaires ? Je sais qu'il n'en a pas beaucoup, mais il ne voudrait pas les oublier.
- Oui, vous avez raison.
- Nous repasserons vous voir quand nous aurons récupérer ses affaires pour qu'il vous dise au revoir.
- Bryan est dans le jardin ?
- Oui, il joue au ballon avec mon père et mes deux frères.
- Le temps que vous récupérer ses affaires, je vais vérifier que tout les papiers sont en ordre.
- D'accord.
- A tout à l'heure.
- Merci.
Megan et Larry sortirent dans le jardin.
- Bryan, tu viens chercher tes affaires et on va rentrer à la maison.
- Super.
- Il faut aussi que je te parle de quelque chose d'important avec Larry.
- Qu'est ce que c'est ?
- On va en parler en marchant.
- D'accord.
- Bryan, tu sais que j'ai remplis des papiers pour que tu sois mon fils et que j'obtienne ta garde définitive.
- Oui.
- Il y a une autre personne qui a remplit une partie très importante.
- Papi.
- Une personne encore plus spéciale.
- Qui c'est ?
- Larry. Il a remplit une partie très importante, celle du papa.
- Alors, Larry est mon papa. Comment je dois l'appeler ?
- Comme tu veux.
- Moi, je préfère t'appeler « papa ».
- Si tu veux. Ça me fait très plaisir que tu sois d'accord.
- Moi aussi, parce que j'ai un papa et une maman, maintenant.
- Tu prends tes affaires et on rentre chez Charlie.
- Je pourrais continuer à jouer au ballon avec eux ?
- Tu pourrais même y jouer avec papa.
- Je ne crois pas que ce soit une bonne idée.
- S'il te plait, papa. Ce n'est pas grave si tu ne joues pas très bien. Je suis sûr que tout les deux on va gagner. En plus, maman va nous regarder jouer et elle va nous regarder jouer et elle va nous encourager. Pas vrais, maman ?
- C'est vrai, vous pourriez même faire des équipes de trois.
- Oui. Moi, je vais prendre papa et papi dans mon équipe. On est arrivés. C'est ici que j'ai mis mes affaires.
- Megan, je crois qu'on va avoir un problème à la maison.
- Qu'est ce qui se passe ? Pourquoi aurions-nous un problème à la maison.
- Je crains que ton appartement soit trop petit pour trois personnes.
- Vous avez changé d'avis ? Vous ne voulez plus de moi ?
Megan s'accroupit en face de Bryan.
- Tu es notre fils, Bryan. On va juste changer de maison pour en avoir une plus grande pour que tu puisses avoir ta propre chambre.
- J'aurais ma propre chambre. Je pourrais la choisir ?
- Bien sûr. Cet après-midi, on va commencer à chercher la nouvelle maison. Tu vas nous aider ?
- Oh oui alors.
- Tu prends tes affaires, on va aller chercher papi, don et Charlie et on va pouvoir rentrer pour préparer le déjeuner.
- Je pourrais vous aider ?
- Oui, on va aider papi tout les deux.
- J'n'ai pas envie de rester ici, j'ai toutes mes affaires.
- Tu n'as rien oublié. On ne va pas revenir ici, tu sais.
- Non, j'ai tout pris.
Megan, Larry et Bryan retournèrent dans le jardin pour récupérer Alan, Don, Charlie et David.
- Papi et les tontons, vous venez. On rentre à la maison, j'ai faim, moi.
- Oui, on arrive.
- On a récupéré les affaires de Bryan. On va passer à l'accueil pour vérifier que le dossier est complet.
- Papi, maman m'a dit que je pourrais vous aider à faire à manger tout à l'heure.
- Si tu veux.
- Maman, tu as entendu. Papi est d'accord.
- Il va falloir quelque chose pour ne pas que tu te salisses si tu veux nous aider à préparer le repas.
- Qu'est ce que c'est ?
- Un tablier. Après que ta maman m'a annoncé que j'avais un petit-fils, je suis allé dans un magasin pour en acheter un beau bleu.
- Merci, papi.
- Bryan, tu viens sur mes épaules jusqu'à la voiture ?
- Oh oui, comme çà, je serais le plus grand.
Don mit Bryan sur ses épaules. Ils se dirigèrent tous vers les bureaux du centre social.
- Mademoiselle Eppes, vous n'avez pas marquer si vous aviez choisit un deuxième prénom pour Bryan.
- J'ai oublié de le marquer ?
- Tu as choisis ?
- Bien sûr.
- Je sais, tu lui donne le mien, jumelle.
- Ah non. C'est celui de papa que j'ai choisis. Bryan Alan Eppes. Ça te plaît, Bryan ?
- Oh que oui. J'ai le prénom de papi.
Je vais le rajouter à votre dossier.
- Merci.
- Tu es sûre que tu veux qu'il ait mon prénom ?
- Oh que oui, papa.
- Alors, ça me fait très plaisir.
- Tout est complet.
- tu viens, on va rentrer.
- Oui.
- Au revoir, madame.
- Au revoir, Bryan.
Tout le monde sortit des services sociaux et se rendit chez Charlie.
