Coucou les gens voici le nouveau chapitre dans les temps et j'espère un peu plus long. En espérant qu'il vous plait.

Cissy : Je sais qu'il est difficile pour l'instant de faire un lien entre chaque chapitre et que tu dois te poser beaucoup de question. Les prochains chapitres vont aider, je l'espère, à t'éclaircir et à répondre à toutes tes questions. Merci beaucoup pour ton commentaire, tu ne peux pas savoir à quel point cela m'a motivé pour écrire le chapitre et ainsi te répondre. Bonne lecture X.

6-

Après la disparition d'Hermione une dispute éclata entre Ginny et Drago. Le visage de la belle habituellement blanc comme un cadavre était devenu aussi rouge que ses cheveux. N'importe qui la connaissait de près ou de loin savait que lorsqu'elle était comme ceci rien ne servait de lui parler pourtant le blond n'hésita pas à le faire :

« Ginny je sais que...

Non tu ne sais pas sale fouine ! Si à cause de ta gaminerie j'ai perdu ma meilleure amie ce que Fol Oeil t'as fait n'est rien comparé à ce que je te ferais vivre et subir ! »

Pour conclure ces paroles l'unique fille Weasley partit les poings serrés, le pas lourd et laissa sa magie spontanée créer un nuage d'orage à l'intérieur de Poudlard. Habituellement quelqu'un aurait protesté mais la colère suintant par chaque port de la peau de la rousse, il était préférable de ne rien dire.

Un peu plus loin dans le château il était possible d'admirer Ron et Pansy avoir une conversation houleuse qu'ils voulaient entre huit clos.

« Comment as-tu pu me faire ça Ron ? S'énerva la brune

Mais je n'ai rien fait justement ! Cria à voix basse le roux

Parce que vous étiez tous les deux nu sous la douche pour une visite de courtoisie ?! S'écria Pansy

Je revenais d'un entraînement et elle s'est faufilée derrière moi je n'y suis pour rien si elle fait une fixette sur moi depuis longtemps ! S'agaça le grand frère de Ginny

Mais oui bien sûr et c'est elle qui t'a forcé à t'embrasser et lui toucher les fesses et les seins aussi ! Par Salazar Serpentard tu te fou vraiment de ma gueule Weasley ! Craqua pour de bon la Serpentard »

Afin de mettre fin à cette conversation qui ne servait à rien Parkinson partit, ses cheveux coupés au carré et sa cape verte suivant ses mouvements énervés. Spectateurs de ces disputes Harry, Luna et Daphné perdirent peu à peu espoir. Bien qu'en apparence Harry semblait contre une possible union entre Drago et sa meilleure amie il savait que c'était le mieux pour les deux. Malgré toutes les tensions, les guerres il avait compris que ces deux là avaient aussi un rôle capital à jouer, un peu comme lui avec Voldmort. Luna, elle, ne portait pas de jugement. Très vite la vérité avait été une évidence à ses yeux et le secret que lui avait confié Hermione n'avait fait que renforcer ce qu'elle ne savait déjà que trop bien. Pour Daphné cela était un peu différent, grande sœur de la meilleure amie de Pansy elle avait été missionné par sa sœur. Elle devait s'assurer que la brune ne commette pas une deuxième fois la même erreur pourtant Daphné regardant la scène ne voulait qu'une chose que l'un des amis de sa sœur se décide à mettre sa fierté de côté et déclare sa flemme au Griffondor de son cœur. Alors ainsi elle aurait l'espoir que les enfants de mangemorts avaient eux aussi le droit à une chance.

Sans remarquer les deux autres, les trois spectateurs se dépêchèrent de suivre leur amis respectif. Il était tard mais pourtant il semblait encore faire jour. Les portraits voyageaient parmi les million de cadre racontant ce qu'il c'était passé lors des dernières dix minutes. Les plus arriérés trouvant leur comptes dans ces nouvelles disputes et les plus utopistes se désolant de voir leurs espoirs se briser peu à peu.

Alors que le couvre feu retentit, le silence prit place dans l'immense château. Malgré les conflits, les guerres et le sentiment de peur que certains éprouvaient, la nuit était toujours le moment le plus paisible de la journée. Chaque élèves, professeurs, elfes de cette école avait bien besoin de ce moment de calme olympien avant que la tempête Granger ne s'abatte. Car quelque part dans un de ces couloirs sombres une personne ne dormait pas, elle mettait en place un plan machiavélique. Un plan que même Pansy Parkinson n'aurait pu mettre en place pour garder Drago avant de rencontrer Ronald.

A peine le soleil levé que l'agitation reprenait son court. Le brouhahas était tel qu'il était impossible d'entendre ce que disait son jeune fille aux yeux vert et à la bouche carmin était au centre de l'attention. Légèrement surélevée, elle pouvait voir d'un seul coup d'œil toutes les personnes agglutinées autour d'elle et pouvait facilement être vu de tous. Sans n'avoir prononcé aucun mot la jolie jeune femme avait déjà attiré plus de la moitié de Poudlard. Peut être est-ce à cause de cette jupe trop courte, de l'absent de collant alors que la saison froide sévissait toujours ou bien était-ce un tout. Et pour cause, la jeune femme sur l'estrade n'était qu'Hermione Jean Granger.

Drago et Pansy, marchant côte à côte et ne communiquant que par soupirs s'approchèrent de la foule. Ils cherchèrent la raison de toute cette agitation et lorsqu'ils la trouvèrent leurs yeux devinrent ronds comme des soucoupes et leur bouche tombèrent jusqu'au sol. Sans s'en rendre compte ils s'avancèrent vers les trois Griffondors qui étaient également étonnés.

Au moment où Hermione vu que ses trois anciens amis et les deux Serpentards étaient là elle prit la parole :

« S'il vous plaît votre attention chers confrères et consœurs. »

Elle attendit jusqu'à ce que la dernière personne finisse de parler avant de reprendre d'une voix forte et pleine de provocation :

« Je sais que me voir ici sur cette estrade peut paraître étrange pour toute personne me connaissant de près ou de loin mais j'ai à vous révéler la vérité car il est temps de mettre fin à cette mascarade qui pèse sur votre quotidien. »

Au moment où le mot « mascarade » avait été prononcé la foule avait repris ses conversations se demandant de quoi la jeune femme pouvait bien parler, émettant des hypothèses toutes tirées par les cheveux. Chaque personne avait été touché par cette annonce. Harry, Ginny, Ron, Pansy et Drago ne furent pas épargnés.

Dans un geste inconscient Harry monta sur l'estrade pour résonner son ancienne presque sœur mais dans un chuchotement la jeune femme congédia le brun au risque qu'il lui arrive des ennuies. Sans demander son reste le jeune homme fuit le visage livide. Ginny, dans un geste suicidaire, monta à son tour sur la petite scène pour se confronter à Hermione. Il était temps de lui faire redescendre les pieds sur terre. Malheureusement à peine eu-t-elle posé le pied sur les caisses de bois que la source de se rassemblement ré-attira l'attention sur elle :

« Tous les jours, Serpentards et Griffondors, vous menez une guerre les uns contre les autres. Tous les jours vous obéissez aux ordres de Malfoy ou à ceux de Ginny et sans jamais douter une seule fois de la haine qu'ils portent envers la maison adverse. Que vous êtes innocent, depuis tout ce temps ils se jouent de vous. Et le pire dans tout ça ? C'est que Ronald Weasley et Pansy Parkinson participe en duo à toute cette mise en scène. Car oui les deux qui nourrissent la haine Serpentard/Griffondor fricotent cachés des yeux de tous »

Alors qu'elle venait de lâcher une partie de la bombe, les murmures retentirent immédiatement. Comment pouvaient-ils faire ça ? S'aiment-ils ? Les élèves semblaient avoir totalement oubliés qu'il y a quelque temps Hermione avait pris la défense de Drago. Ou peut être n'avaient-ils pas oubliés mais faisaient comme s'il était normal de voir cette pro-égalité défendre un Serpentard malgré qu'il soit son pire ennemi.

Au moment où la jeune lionne allait reprendre son discours le professeur Mcgonagall arriva, l'air renfrogné. A son arrivée le tiers des élèves fuirent de peur de possibles représailles les deux autres tiers restèrent sur leurs positions mais se tirent afin de montrer qu'ils n'y étaient pour rien.

C'est avec les yeux noirs, les traits tirés, le teint rouge d'essoufflement et de colère ainsi que le chapeau mal ajusté que Minerva grimpa sur l'estrade improvisé rejoignant ainsi les deux jeunes filles. Sans ce poser de question, la vielle femme attrapa la rousse et la châtain par les oreilles, les traînant ainsi jusqu'à son bureau. L'humiliation suprême.

A peine venaient-elles de passer le pas de la porte que leurs yeux se posèrent sur le corps d'une personne. Sa silhouette plutôt svelte mais musclé était la seule chose qu'il était possible de voir.

Lorsque l'inconnu sortit de l'ombre un coup de massue tomba sur les deux jeunes filles.

- Qui est le jeune homme ?
- Que va-t-il ce passer ?

- Vont-elles avoir une punition ?