Donc, suite, quelques heures après le "baiser", le point de vue de Lévy.
Merci à ceux qui ont laisser des commentaires, je suis contente que ça vous plaise. Merci aussi à ceux qui suivent et autres aussi.
J'espère que ça vous plaira
Point de vue Lévy, le second soir de juin, sur le quai de la gare.
Mais quelle idiote ! Qu'est-ce qu'il m'a pris ? J'en avais tellement envie. Rrrrr… Et si il m'en veut ? Après tout il m'a répondu et il porte toujours le bandeau, peut-être que… Nous n'en avons pas parlé et il reste toujours aussi impassible.
Enfin Jett et Droy vont bien et nous pouvons rentrer. Pourvu qu'il ne m'en veuille pas ? Lévy ! arrète de te toucher les lèvres comme-ça ! Les garçons te regarde bizarrement.
- Quelque chose ne va pas Lévy ? me demande Droy.
- Rien,rien, je vais bien, ne t'en fais pas.
Il n'a pas l'air convaincu. Le train arrive. Les garçons me laissent entrer, Gajeel a dû leurs passer devant puisqu'il me suit. Je m'assois près de la fenêtre. Il pose sa tête sur mes genoux ! Il me sourit... Oh ! Par Mavis ! Mon cœur va exploser, il ne m'en veut pas.
- Solid Scripto : Sleep.
Il s'endort. Je lui caresse le visage.
Le train part, au bout de quelques minutes de voyage, je fatigue. Je pose mon livre. Les garçons et Lily dorment. Je caresse à nouveau le visage de mon dragon. Et je fais quelque chose de stupide. Je repose un baiser sur mon index et mon annulaire, que je pose ensuite sur ses lèvres.
- Gihi. Je t'ai vu.
Rrrrr...Ce chat !
Point de vue Lévy, le second soir de juin, en chemin pour Fairy Hill
Jett et Droy se battent pour m'accompagner. Gajeel soupire, il donne son sac à Lily, me soulève et me porte sur son épaule comme un sac à patate. Je ne suis pas une chose ! Il prend ma valise. Et nous nous éloignons de notre groupe, les garçons sont déconfits. Je râle.
- Tu peux me lâcher ! Je ne suis pas une chose, je sais marcher.
- Gihi, nan !
- Gajeel !
Je tape avec mes poings, cela ne lui fait strictement rien.
- Tu vas t'faire mal, crevette.
- Kya !
Il m'a...Il m'a fait une tape sur la fesse. Je cesse immédiatement. Je sens mon visage chauffer et pas de colère cette fois.
- Hoï ! Crevette ! C'est où que tu crèches ?
- Euh…Tu prends à droite de la guilde c'est un chemin qui sort de la ville.
Il continue à marcher, nous ne disons plus un mot du trajet. Je réfléchis à tous cela. A lui. Je suis contente qu'il ne m'en veuille pas. Il s'arrête et me pose. Je me retrouve face à lui. Je prends ma valise et lui souris.
- Bon, ben…Bonne nuit, dis-je.
Je commence à partir vers la porte du dortoir.
- Crevette ! Attends !
Je me retourne, il vient vers moi. Je sens son index sous mon menton et son pouce sous ma bouche. Et puis…Puis il m'embrasse. Je ferme les yeux et lui réponds tout de suite. Ce baiser dure, il est tellement tendre, venant de lui c'est surprenant. Je ne veux pas que cela s'arrête. Mais nous nous séparons par manque d'air.
- À toi aussi, crevette.
Je le regarde partir. Je dois sourire comme une idiote, mais je m'en fiche.
Je finis par rentrer, les filles sont en bas dans le salon.
Elles font toutes un sourire taquin...
Ok, elles nous ont vus…
