Coucou ! Encore une autre... Merci pour la dépanne inspi'.

Par contre, je pense pas que je ne ferais pas celui où ils voient leur avenir. Mais merci qu'en même, j'espère que ça plaira.


Point de vue Gajeel, une matinée d'août, à la guilde.

-T'as pas l'air dans ton assiette, la boîte de conserve ? Me demande l'autre givré.

-Hm…

-Bon, si tu veux rien dire. Lily, il a quoi ?

Mais de quoi j'me mêle ?

-Il s'est engueulé avec Lévy, répond ce traître.

-Ah ouais ! Pourquoi ? Demande le glaçon.

-Je sais pas ! On est rentré d'une mission qui a duré dix jours, il y a trois jours et depuis ils se font la gueule en partie.

-Comment ça en partie ?

Mais, sérieux ! Pire que des gonzesses !

- Ben ! Disons que ils se parlent, mais que je dors plus sereinement maintenant, répond Lily en souriant.

Putain ! ça l'amuse !

- Com…

- Fermer vos gueules ! Hurlé-je.

Merde ! Ça le fait marrer !

- Bon, on te laisse, me dit Lily.

C'est ça cassez-vous ! La crevette me fait la gueule, chais même pas pourquoi ! Résultat, pas de sexe depuis treize jours ! Putain, moi qui me disais que les retrouvailles seraient sympa… Elle arrive.

- J'ai trouvé un livre très intéressant ! dit-elle heureuse. Gajeel ?

Elle me fait son regard pour que je l'embrasse. Tiens, en voilà une idée.

- Pas aujourd'hui, crevette ! Gihi !

- Quoi ?

Gagné, elle est furieuse.

- Pas de baiser, crevette ! Pas temps qu'il n'y a pas de sexe ! lui dis-je.

Elle fronce les sourcils et gonfle les joues. Elle est chiante, comment elle veut que je lui résiste ?

- Non ! Râle-t'elle. Tu es puni de sexe ! Il est hors de question que je cède, temps que tu ne t'excuseras pas.

Chai même pas de quoi je dois m'excuser. Puis c'est hors de question, elle rêve. Aller, j'me casse.

- Tu vas où ? Demande-t'elle.

- Chez nous !

Point de vue Lévy, une autre journée d'août, en chemin pour rentrer.

Cela fait trois jours que Gajeel avait décidé de ne plus m'embrasser. Je ne céderai pas. Il doit s'excuser. Il me prend pour quoi ? Il m'énerve. Je suis une femme forte. Je rentre. Il est sur le canapé en boxer, crétin. Il me sourit avec son sourire en coin. Oh ! Non ! Je fond à nouveau. Ressaisis-toi, Lévy !

- T'as passé une bonne journée crevette ?

- Oui, ronchonné-je.

- Gihi.

Je pose mon sac sur la table, je sens une caresse. Il me prend dans son bras. Je regarde son visage, il se penche. Je peux…Il recule. Je tente à nouveau, il recule à nouveau.

- Gajeel ! Arrête ! hurlé-je.

Il me soulève le menton avec son index.

- Gihi, c'est à toi décider !

Je lui enlève sa main, et lui saute au cou, il se libère. Il part en courant de l'autre côté de la pièce. C'est vraiment pas drôle.

- Gajeel ! crié-je.

- Sérieux ! Tu me fais une maladie, juste pour un baiser, crevette !

Je le poursuis, on se retrouve dans la chambre. Il me plaque contre le mur, me tenant les bras.

- C'est méchant Gajeel !

- Crevette,tu sais ce que je veux.

- Non, tu es puni.

- Mais de quoi ? me demande-t'il comme un abruti.

Il ne sais même pas pourquoi, quel crétin. Je sens que je vais pleurer. Oh ! Non ! Je pleure. Il Me regarde avec son regard froid.

- Pleure pas, crevette !

- C'est de ta faute ! hurlé-je.

Il n'est même pas capable de savoir ce qui ne va pas.

Point de vue Gajeel, cette même journée d'août, chez lui.

Crevette, pleure. Putain, mais qu'est-ce qu'elle a ?

- Tu aurais dû me contacter pour me dire que ta mission durerait trois jour de plus, murmure-t'elle.

Quoi ? J'comprend pas là !

- J'étais inquiète, ajoute-t'elle tout bas.

C'est quoi cette connerie.

- Je sais que tu penses que c'est stupide, que je n'ai pas à être inquiète, que tu es fort. Mais Je n'y peux rien. Tu pourrais être le mage le plus puissant du monde, je serais toujours inquiète pour toi. Rien ne changera cela. Je t'aime, mais ça tu ne le comprends…

J'l'embrasse. P'tain, y a que cette crevette qui peu me faire ressentir ce genre de chose. Elle est pas croyable. Putain de fierté ! J'met fin au baiser. J'la prend contre moi, elle est si douce, magnifique, parfaite, la femmes que… J'lui dois…

- Pardonne-moi crevette, j'le refais plus.

Elle se dégage et me regarde, j'lui essuie ses larmes.

- Je t'aime, Lévy.

- Gajeel ?

- Hm ?

- Embrasse-moi encore...