Ennnnnnfiiiiiiiiiiiiin, mon chapitre tant attendu ! J'ai vraiment hâte d'avoir votre avis sur celui-ci !
Cette fiction est classée M car elle le deviendra par la suite, certainement ;) Le couple, bien que ce soit un crossover Teen Wolf/Supernatural, est le Sthéo (Stiles et Théo, oui, j'ai basculé du côté obscur de la force) !
Bien entendu, ni Teen Wolf, ni Supernatural ne m'appartiennent, sinon Stiles serait en couple avec Peter, et Dean et Sam seraient bien plus heureux !
Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser votre avis ! :D
PUB : J'ai déjà commencé une nouvelle fiction xD !
Chapitre 18 : You had stay strong
Au petit jour, Theo était parti sans même lui adresser un seul regard et Stiles ne s'était senti que plus mal, et inconscient également. Mettre un loup garou dans cet état, un soir de pleine lune. Il aurait pu lui arriver n'importe quoi, même si Theo disait être stable, la tension entre eux avait été pénible à supporter. C'était leur jour de repos et Stiles en profita pour préparer des excuses et se ressaisir. Il commença également à rédiger son rapport de stage, pour ne pas oublier ce qu'il en pensait déjà au bout d'une semaine et demi. Ainsi, il verrait son évolution. Il reçut un appel de Dean qui l'informa que Jake était un dur à cuire et quel la pleine lune n'avait rien arrangé. Ils avaient du mal à lui soutirer des informations, Jake continuait de se tenir à sa première version : le cerveau de leur meute, c'était Theo.
Plus Stiles y pensait, et moins il y croyait. Cela ne correspondait pas à la description qu'Ethan avait fait de son ancien Alpha. Jake aimait être adulé, se sentir tout puissant. Pourquoi laisserait-il un simple Bêta mener la danse ? De plus, Jake était en colère contre ses anciens Bêtas, Ethan et Aiden, c'était donc lui qui avait des raisons de revenir à Beacon Hills, peut-être pour se venger de Scott. Il fronça les sourcils d'inquiétude. Oui, c'était bien plausible, mais cela signifiait demander à Sam et Dean de protéger des loups garous. Bon, ils avaient déjà un ami loup, mais ce n'était pas la même chose. Si sa théorie s'avérait exacte, il aurait une longue et dure discussion avec les Winchester.
Stiles passa la journée dans sa chambre à réfléchir à tout cela. Devant son tableau recouvert de fils rouge, orange, vert, il commençait à avoir mal au crâne. Il regarda son lit recouvert de livres, d'affaires de cours et de photocopies de dossiers de la police. Tout se mélangeait dans sa tête, il ne savait plus à quoi accorder de l'importance. Il se frotta l'arête du nez et se décida à ranger son lit. Pour commencer, il allait se rendre au loft pour s'excuser auprès de Theo. Il rangea ses affaires dans son sac, posa les livres en équilibre précaire sur le lit et cacha les dossiers de la police dans sa bibliothèque, dans un gros grimoire. Il descendit ensuite dans la cuisine pour prendre une aspirine et manger un morceau avant de se rendre au loft. Il entendit la porte claquer et une forte odeur de parfum arriva jusqu'à ses narines. Malia apparut dans l'encadrement de la porte, tout sourire.
- Salut ! Tu me fais des tartines ?
Il sourit et la regarda de haut en bas.
- Dis-moi, tu es de plus en plus belle.
Elle secoua la tête, faisant cliqueter ses créoles et alla poser ses affaires.
- T'es bête.
Lorsqu'elle revint, il plissa les yeux et l'observa attentivement.
- T'es allée chez le coiffeur ? Tu sens le parfum… pour hommes ? Dis-moi, il a l'air intéressant, ce stage, la taquina-t-il en lui adressant un clin d'œil.
- Oh, Stiles, tais-toi, grogna-t-elle dans un sourire, en lui prenant le couteau pour se préparer un goûter.
Il déposa un baiser sur sa joue et quitta la cuisine.
- Je sors, je devrais être de retour pour le dîner.
Malia regarda sa montre.
- Il est dix-sept heures. Tu ne vas pas la voir longtemps.
Stiles mit sa veste et se tourna vers elle sans comprendre. Elle lui fit un clin d'œil.
- Ton stage aussi doit être intéressant.
Il leva les yeux au ciel et ouvrit la porte d'entrée.
- C'est pas du tout ce que tu crois.
- Mouais…
Stiles claqua la porte et descendit rapidement les marches du perron pour rejoindre sa jeep.
Theo accueillit Stiles torse nu. Le chasseur l'observa de haut en bas. Il croisa son regard, hésitant.
- Je peux entrer ?
Theo esquissa un sourire et l'invita à entrer. Il referma la porte derrière lui. Stiles se tordait les doigts.
- Tiens, tu n'as pas encore enlevé le sapin.
Theo se rapprocha et haussa les épaules.
- Il est vraiment bien décoré, j'arrive pas à me résoudre à le jeter.
Stiles s'en approcha et regarda par terre.
- Il perd beaucoup d'épines quand même…
Lorsqu'il se retourna, Theo avait enfilé un t-shirt.
- Tu veux boire quelque chose ? Manger ?
- Un verre d'eau, s'il te plait.
Theo hocha la tête et s'en alla dans la cuisine. Stiles soupira. Theo semblait toujours lui en vouloir. Stiles avait profité qu'il soit torse nu pour l'observer. Il ne semblait pas s'être lacéré la peau pour se contrôler, le loft était en ordre, pas de dégâts, visiblement. Theo revint avec deux verres d'eau et l'invita à s'assoir sur le canapé.
- Je n'ai rien cassé, je n'ai tué personne, si c'est ce que tu es venu vérifier.
- Theo…
- Pourquoi tu es venu ?
Stiles tomba dans le regard gris du loup. En fait, il semblait vraiment peiné. Beaucoup.
- Pour m'excuser.
- T'excuser de quoi ?
Il ne le lâchait pas du regard.
- Theo.
Le loup baissa les yeux et s'éloigna de Stiles.
- Ce que tu penses de moi, Stiles, et je te l'ai dit dès le début, ce que tu penses de moi a de l'importance.
- Je l'ai compris, insista Stiles. C'est pour ça que je suis là. Je suis désolé de t'avoir parlé comme ça hier soir. Je t'ai fait de la peine, j'ai passé mes nerfs sur toi alors que tu ne cherchais qu'à m'aider. Et je nous ai mis en danger tous les deux.
Theo se tourna vers lui, les sourcils froncés.
- Stable ou non, expliqua Stiles, mettre en colère un loup garou un soir de pleine lune est inconscient. Je me suis mis en danger, mais je t'ai mis en danger toi aussi. Tu aurais pu te faire du mal.
La lumière caractéristique dans les yeux de Theo se ralluma. Il sourit enfin.
- J'accepte tes excuses, Stiles.
L'hyperactif lui sourit en retour et s'appuya contre le dossier pour admirer le sapin.
- C'est vrai qu'il est beau.
Il finit son verre, le reposa sur la table et se laissa à nouveau tomber dans le canapé, soupirant de bien-être. Il avait toujours beaucoup aimé cet endroit et il semblait plus chaleureux grâce aux lumières du sapin.
- Tu sais, je connais l'odeur qu'il y a sur ton blouson. Et sur le t-shirt que je t'ai offert.
Le sang de Stiles ne fit qu'un tour. Il tourna lentement son visage vers Theo, qui s'était installé à l'autre bout du canapé, les genoux dans ses mains. Il fixait ses genoux d'un regard vide et attendait que Stiles réagisse. Il semblait appréhender sa réaction. Evidemment, une fois de plus, il se mêlait de ce qui ne le regardait pas.
- Je ne vois pas de quoi tu parles, répondit Stiles dans un sourire.
- Tu le lui avais prêté et il l'a gardé pendant tout ce temps. Derek Hale.
Stiles se redressa vivement. Ses poings étaient contractés sur ses genoux, sa mâchoire serrée. Il ouvrit la bouche pour répliquer, mais Theo enchaîna, le regard toujours vissé à ses genoux. Stiles se sentait en faute, alors qu'il n'avait absolument rien à se rapprocher.
- Je l'ai rencontré, Stiles. Il m'a sauvé la vie au Mexique, il m'a appris à me battre.
Il leva enfin les yeux pour croiser le regard méfiant du chasseur.
- Et il m'a parlé de toi.
Le regard de Stiles vacilla mais il ne bougea pas.
- Il m'a raconté ce que vous avez traversé, il m'a beaucoup apporté, il m'a… il m'a confié que tu avais traversé des choses difficiles.
- Je n'ai aucune envie d'en parler avec toi, répliqua Stiles, sèchement.
Theo se leva pour venir s'assoir plus près de l'humain. Il était tourné vers lui, Stiles le fixait toujours.
- Stiles, je… je suis amoureux de toi.
Stiles se leva d'un bond et cligna des yeux. Toute sa colère s'était évaporée pour laisser la place à une intense surprise. Il mit ses mains en avant.
- Ok, là tu me fais flipper, Theo. Je crois que je vais m'en aller.
Theo se leva précipitamment lui aussi et se rapprocha de Stiles. Il lui saisit le bras quand il essaya de s'enfuir.
- Tu ne comprends pas. A partir du moment où Derek m'a parlé de vous, de tout ce que vous avez traversé, j'ai compris que malgré la force et la réputation de votre meute, je trouverais des adolescents meurtris. Comme moi. Une famille.
Stiles essayait de se dégager, mais le loup le tenait fermement. Ses yeux le transperçaient plus que jamais.
- Tu me fais mal.
Stiles était conscient que s'il voulait vraiment se débarrasser de la poigne de Theo, il en était capable. Et Theo le savait aussi.
- A partir de ce moment, je n'ai pensé qu'à ça : retrouver des personnes qui m'accepteraient tel que je suis, qui m'aideraient. Je ne pensais qu'à toi, je voulais te protéger, être la personne qui serait capable de veiller sur Beacon Hills et sur toi. Avoir un but dans ma putain de vie.
Stiles réussit enfin à se dégager. Mais il ne bougea pas. Il restait accroché au regard de braise de Theo. Le loup ricana et secoua la tête, baissant le regard.
- Tu te rends compte, je m'étais préparé à retrouver quelqu'un de fragile, et tu es plus dangereux que moi. Au milieu de tout ce chaos, en fin de compte, celui qui était toujours debout, c'était toi.
- Ce que tu ressens, c'est de la pitié, c'est pas de l'amour, répondit Stiles, le fixant toujours.
Theo releva la tête et ses yeux brillèrent d'un éclat bleuté.
- Stiles, ne me repousse pas. J't'en supplie, pour une fois, arrêtons ce jeu stupide. Arrêtons de jouer à celui qui déteste le plus. Ne me rejette pas.
Le chasseur secoua la tête, mais lorsque Theo se rapprocha et frôla ses lèvres, il ne bougea pas. Theo glissa lentement sa main le long de son bras, caressa son cou, avant de nicher sa main au creux de sa nuque et d'accentuer leur baiser. Stiles soupira. Il lui était toujours impossible de s'en aller. Il murmura contre les lèvres du loup.
- Theo…
Theo sourit et se rapprocha de l'hyperactif.
- Theo.
Stiles le repoussa et recula, les joues rouges. Il posa une main sur sa bouche.
- Je… Je vais m'en aller. Je vais m'en aller maintenant.
Il se précipita vers la sortie. Il fuyait.
Lorsqu'il arriva chez lui, il alla dans la cuisine pour saluer son père, mais refusa de s'assoir pour manger.
- Je n'ai pas faim, je vais aller me coucher.
Le shérif regarda sa montre, les sourcils haussés.
- A 19h ?
- Oui.
Il embrassa Malia sur le front et tourna les talons.
- Qu'est-ce qui lui arrive ? murmura son père.
- Il doit s'être disputé avec sa copine, répondit Malia en plantant sa fourchette dans son steak.
- Quoi ? Stiles, tu as une copine ?
Le chasseur grogna du haut des escaliers, avant de claquer la porte.
EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEt voilàààààà ! Cette fois vous savez touuuuuuut ! Enfin presque ;) J'suis tellement contente d'avoir posté ce chapitre ! ET une fois de plus, un indice s'y est glissé, annonçant la suite des évènements mouahahaha ! A vos reviews !
