Chapitre 12 : Reprise d'activité et dérapage affectif
- Dumbledore a réussi à mettre la main sur Granger. Il lui a pillé l'esprit pour apprendre ce qu'elle savait. Il a donc appris que vous avez tué le cachalot qui servait d'oncle à Potter et que Potter était au château Serpentard de son plein gré. Mais il ne l'a pas dit au reste de l'Ordre. Expliqua Severus.
Tom, au bout de la table de réunion acquiesça.
- Comment tu l'as su, s'il n'a pas partagé l'information avec l'Ordre du Phénix ?
- Je l'ai entendu en parler à Fol Œil. Il a chargé le vieil auror d'emmener Granger dans l'une de ses planques secrètes. Il compte là-dessus pour vous faire sortir, Mon Seigneur. Répondit Severus en grimaçant.
- Et malheureusement ça fonctionne.
Severus et Lucius acquiescèrent comprenant ce que voulait dire Tom. Les autres mangemorts du premier cercle écarquillèrent les yeux de concert.
- Mon Maître ? Appela Bellatrix. Pourquoi le vieux fou a-t-il raison selon vous ?
- Parce que nous allons sortir Miss Granger de là. Répondit Tom.
- Une sang de bourbe, Mon Maître ! Pourquoi voulez-vous prendre autant de risque pour la sang de bourbe de Potter ? S'indigna Bellatrix.
Tom vrilla Bellatrix de son beau regard bleu mais froid, la faisant frissonner de plaisir. Depuis que son maître pompait la magie de Potter, il avait récupéré ses beaux yeux bleus remplaçant les deux orbes carmin qu'il avait depuis son retour.
- Je n'ai pas à justifier mes décisions, Bellatrix. Potter est notre allié désormais, que ça te plaise ou non. Potter tient à Granger, Granger a aidé Draco a sortir de Poudlard les fils et les filles de mes mangemorts donc nous allons sortir Granger de cette panade.
- Oui, Mon Maître. Susurra Bellatrix avec dévotion et ce qui ressemblait le plus à de la sensualité dans son esprit fou.
Tom retint une grimace en voyant le regard concupiscent de sa mangemorte. Depuis quelques semaines, depuis l'épisode de la bibliothèque en fait, Harry et lui réussissaient à se parler un peu plus sans se sauter à la gorge. Et plus Tom se rapprochait du jeune homme, plus Bellatrix se montrait possessive, jalouse et parfois avait des gestes déplacés. Comme cette fois où elle lui avait caressé le genou sous la table pendant le repas. Le doloris qu'elle avait reçu sans que personne ne s'en aperçoive, l'avait calmé quelques jours.
Quand Severus était à Poudlard, Bellatrix sautait sur l'occasion pour s'asseoir à sa place, à la gauche de Tom, que ce soit à la table de réunion ou à la table du dîner. Il l'avait vertement rejeté mais cette folle dingue, comme disait Harry, ne lui lâchait pas la grappe, sous le regard noir de Rodolphus qui envoyait des regards d'excuses à son maître en toute discrétion.
- Comment voulez-vous opérer, Mon Seigneur ? Questionna Lucius en se retenant de ricaner. Il avait bien remarqué la grimace de dégoût qu'avait tenté de retenir Tom.
- J'ai déjà envoyé Greyback pour que lui et ses loups, pistent Fol Œil. Selon Severus, c'est lui qui se rend régulièrement dans la planque pour nourrir Miss Granger. Dès que nous aurons localisé la planque, nous monterons une opération éclair avec la meute de Greyback et deux favoris. Lucius et Rabastan je pense.
Les deux hommes concernés acquiescèrent de concert.
- Autre chose. L'été a été particulièrement calme du fait que nous nous sommes concentré sur le ralliement des créatures magiques et sur la partie plus politique. La rentrée de Poudlard ayant eu lieu il y a deux semaines, Dumbledore et les membres de l'Ordre qui ont un poste de professeur sont moins attentifs et disponibles. Le fait que nous ayons été discrets tout l'été et que Dumbledore était concentré sur la disparition de son Élu rebelle, ricana Tom, fait que leur vigilance s'est un peu relâchée. C'est un bon point pour nous donc je veux que les chefs d'équipe, à savoir Lucius, Greyback, Nott, Parkinson, Rodolphus et Rabastan, planchent sur l'organisation des prochains raids et de la répartition des missions d'infiltration et de surveillance que j'ai noté dans le dossier que vous avez tous devant vous.
- Oui, Maître, répondirent les favoris de concert.
- Dans ce cas vous pouvez y aller. Les congédia Tom.
Une fois tous les mangemorts du premier cercle hors de la salle de réunion, Tom se renfonça dans son siège, triturant son menton avec ses doigts en pleine réflexion.
Si Potter apprenait qu'il lui avait caché la disparition de Granger, il passerait un mauvais quart d'heure. Il soupira. Ce foutu morveux trop séduisant pour son bien, le rendait fou ça il pouvait bien se l'avouer à lui-même. Bien-sûr il ne le dirait pas à voix haute et encore moins au concerné.
Il releva la tête quand l'objet de ses pensées entra dans la salle de réunion en vérifiant qu'aucun mangemort ne traînait encore ici. Il semblait tendu et en colère. Allons, bons ! Se dit Tom. Qu'est-ce qu'il se passait encore.
- Je dérange ?
- Ca dépend. Si la colère que je sens émaner de toi n'est pas de mon fait je dirais, non tu ne dérange pas. Si elle est de mon fait, je dirais oui et prendrais la fuite pour sauver ma peau comme tout serpentard digne de ce nom. Tenta Tom un brin moqueur.
Malgré qu'il soit en colère contre lui, Harry ne put s'empêcher de pouffer à la remarque. Ce genre de traits d'humour était assez courant entre eux depuis quelques semaines.
- Alors fuis. Lâcha Harry sur le même ton moqueur. La colère se ressentait malgré tout dans la voix du gryffondor.
Tom soupira théâtralement et l'invita à s'asseoir d'un geste las de la main. Harry approcha et ignora la chaise à la droite de Tom pour grimper sur le bord de la table, quasiment en face de Tom, le pied appuyé sur le bord de la chaise du Lord juste entre ses deux jambes.
Tom baissa les yeux et se rappela le coup de genou que Harry lui avait envoyé une fois. Il attrapa la cheville découverte du petit brun frondeur, le faisant frissonner et déplaça le pied sur l'accoudoir de son siège. Il préférais éloigner ce pied de son entre jambe surtout quand Potter était en colère contre lui pour il ne savait qu'elle raison.
Harry ricana en le voyant faire.
- Je vais prendre le risque. Qu'est-ce que j'ai fait cette fois ? Lâcha Tom d'une voix plus douce qu'il ne l'aurait voulu.
- Hermione. Répondit simplement le gryffondor d'une voix froide.
Tom grimaça.
- Ah.
Harry allait répondre quand la porte s'ouvrit sur Bellatrix.
- Qu'est-ce que tu veux Bellatrix ? Demanda Tom avec froideur.
La mangemorte approcha sans y avoir été invitée et lança un regard meurtrier à Harry en le voyant assis aussi nonchalamment et aussi près de son maître adoré.
Elle continua pour s'approcher encore et un frisson de rage pur la traversa quand elle vit la main de son maître enroulée autour de la cheville de Potter, qui était posée sur l'accoudoir du siège.
- Bella ! S'impatienta Tom. En voyant la direction du regard de sa mangemorte il se rendit compte qu'il n'avait pas lâché la cheville de Harry depuis qu'il avait déplacé son pied. Il ne retira pas sa main après tout Potter n'avait pas fait de remarque.
- Oui, Mon Maître. C'est l'anniversaire de Rodolphus demain soir et j'ai oublié de vous demander si vous accepteriez qu'on organise quelque chose de simple pendant le dîner.
- Dit à Narcissa d'organiser une soirée dans la salle de réception. Juste le premier cercle et la famille. Accepta Tom. Rodolphus était un bon élément et un bon combattant. Ce genre de petite sauterie réservée au premier cercle remontait le moral de ses plus fidèles mangemorts et leur permettait de garder motivés les bons éléments.
- Merci, Mon Maître.
Tom leva un sourcil interrogateur en voyant que Bellatrix ne décampait pas.
- Bonne soirée, Mon Maître. Lâcha Bellatrix d'une voix séductrice arrachant un grognement à Harry.
Ce dernier se mordit la lèvre en se rendant compte de ce qui venait de sortir de sa gorge. Merde ! Pensa Harry.
Tom lui sourit moqueusement face à la réaction, possessive ? Jalouse ? Il ne saurait dire. Avec Potter il avançait en terre inconnue.
Bellatrix se retourna sur le chemin de la sortie et fronça les sourcils en entendant le grondement du jeune parasite comme elle l'appelait.
Une fois la porte refermée, Tom reporta son regard sur son vis à vis.
- C'était quoi ce grondement animal ? Ricana Tom en faisant des ronds avec son pouce, sur la cheville du gryffondor qu'il tenait toujours. Il sentait les frissons parcourir le corps du jeune homme mais ce dernier ne retira pas son pied.
- Hermione ! Reprit Harry en ignorant la question sarcastique et la douce caresse autour de sa cheville.
Tom déglutit et passa sa langue sur ses lèvres sèches la peau chaude de la cheville de Potter sous ses doigts, l'empêchait de se concentrer. Prit d'une envie soudaine, il resserra son emprise autour de la cheville qu'il tenait déjà et attrapa la seconde, il tira d'un coup sec et réceptionna Harry à califourchon sur ses genoux. Celui-ci avait poussé un cri de surprise qui s'était répercuté directement dans les reins du Lord.
Harry tenta de se libérer mais le Lord avait déjà entouré sa taille de ses bras puissants.
- Qu'est-ce que tu veux, Harry. Demanda Tom d'une voix rauque en resserrant son étreinte. Il avait volontairement formulé sa phrase pour que Harry ne manque pas le double sens.
Harry cessa de résister, l'étreinte était trop puissante pour qu'il s'en libère. Il déglutit avant de répondre.
- Savoir ce qu'il se passe avec Hermione ?
- On écoute au porte ? Railla Tom en caressant le creux des reins du gryffondor du bout des doigts, à travers la chemise de soie. Il pouvait sentir la chaleur de la peau du plus jeune à travers le tissu noble.
Harry plissa les yeux de mécontentement. Tom tournait autour du pot sans répondre et ça l'énervait. Décidant de le prendre à son propre jeu, il donna un coup de bassin, arrachant un grognement au Lord.
- Tu joues un jeu dangereux, chaton. Susurra Tom, une bouffée de chaleur se propageant dans son bas ventre.
- Ta faute ! J'exige une réponse.
- Tu exiges? Répéta Tom en levant un sourcil moqueur sans cesser ses caresses dans le dos du gryffondor frissonnant.
- Si tu ne veux pas me répondre, peu importe. J'irais chercher mes réponses auprès de Lucius. Lâcha Harry qui savait que son amitié et sa complicité avec le blond, irritait Tom.
Tom grinça des dents et resserra son étreinte quand Harry amorça un mouvement pour se relever.
- Dumbledore l'a enlevé. Les parents de ton amie ont disparu et il a enfermé Granger dans une de ses planques secrète pour me faire sortir. Il a appris, en fouillant l'esprit de ton amie, que tu étais avec moi de ton plein gré et que Black était de notre côté aussi. Expliqua Tom, les dents serrées. Il n'appréciait que moyennement de se faire bassement manipuler par le serpentard refoulé qui se trouvait sur ses genoux.
Harry accusa le coup et resta silencieux quelques minutes.
Dépité par les horreurs et les manipulations du vieux glucosé, il soupira de tristesse et laissa tomber sa tête en avant, son front se déposant sur l'épaule de son vis à vis.
Tom, surpris par l'abandon du plus jeune, ne réagit pas immédiatement. Il resserra son étreinte, plaquant ainsi le torse de Potter contre le sien. Il frissonna violemment quand le nez froid du gryffondor se glissa dans le creux de son cou, contre sa peau chaude.
Par Salazar ! Ce foutu morveux allait le tuer de désir ou de frustration, au choix.
Sa main, visiblement, mue de sa propre conscience, glissa du dos du jeune homme pour se glisser dans ses cheveux désordonnés qui lui donnaient toujours l'air de sortir d'une partie de jambe en l'air particulièrement chaude.
Harry releva la tête et se recula dans sa position initiale, laissant une impression de vide à Tom, qui grogna de mécontentement.
- Je veux la sortir de là. Lâcha finalement Harry d'une voix déterminée.
Tom se tendit.
- Hors de question. J'ai déjà envoyé Greyback. Lui et ses loups ont pris Fol Œil, Dumbledore et certains hommes de mains du vieux glucosé, en filature. Selon Severus, Fol Œil est chargé d'aller nourrir ton amie dans la planque où elle se trouve. Ils trouverons la planque et j'enverrais des hommes la récupérer.
Harry réfléchit quelques instants avant d'acquiescer.
- D'accord. Elle est importante pour moi.
Tom se figea, une vague de jalousie se déversa froidement dans toute sa poitrine.
- Je vois.
Harry fronça les sourcils à l'entente du ton froid. Il comprit rapidement et sourit. Il ne pouvait s'en empêcher. La jalousie de Tom lui donnait l'impression d'être important. Il savait qu'il jouait un jeu dangereux mais le mage noir l'attirait comme l'or attirait les gobelins.
Il planta son regard émeraude dans les yeux rageurs du Lord et ce dernier sentit son cœur chavirer. Par Salazar, il n'avait jamais ressenti une chose pareil. Ce foutu gryffondor allait le transformer en vulgaire Pouffsoufle.
Tom mourrait d'envie d'avancer sa tête pour combler les quelques centimètres qui le séparait des lèvres roses et pleines qui le narguaient pour lui voler un baiser. Mais il savait que s'il s'empressait et se laissait aller à cette envie, il braquerait son vis à vis. Il ne comprenait pas pourquoi mais il refusait de perdre le peu de confiance qu'il avait réussi à gagner ces dernières semaines et refusait de revenir en arrière alors que Harry le laissait de plus en plus approcher.
Harry sentit le trouble de Tom et décida de ne pas résister à l'envie soudaine qui grondait au fond de son ventre.
Il avança la tête pour combler les derniers centimètres qui les séparaient mais fut interrompu à quelques millimètres des lèvres charnues de Tom, par des coups portés sur la porte de la salle de réunion. Harry se recula, la magie du moment était rompue. Il se releva et se dirigea vers la porte pour l'ouvrir, il savait que Tom avait jeté un sort informulé dessus après le passage de Bellatrix.
Un violent grondement de mécontentement vibra dans la poitrine de Tom quand il entendit les coups sur la porte.
- Entrez ! Gronda méchamment Tom. Il ne savait qui était le parasite qui avait stoppé net l'avancée du plus jeune alors qu'il allait l'embrasser de sa propre initiative. Dire que Tom était furieux était un euphémisme.
Harry jeta le contre sort et la porte s'ouvrit sur Greyback. Celui-ci lança une œillade amusée et un clin d'œil au petit loup comme il s'amusait à appeler Harry. Pendant l'été, Greyback avait entraîné Harry au combat à mains nues. Harry aimait bien le loup.
- J'espère que tu as une bonne nouvelle, Fenrir parce qu'il est de mauvaise humeur. Enfin depuis peu. Railla Harry sans que Tom ne puisse l'entendre.
- Aurais-je interrompu quelque chose, mon loupiot ? Railla Fenrir.
Harry lui balança un regard mi-amusé mi-contrarié et haussa les épaules en s'apprêtant à quitter la pièce.
- Fenrir ? Gronda la voix contrariée de Tom.
- On a trouvé la planque où est enfermée Granger. Lâcha Fenrir, sachant que Harry n'était pas encore sorti.
Harry se figea et fit volte face. Il envoya un regard suppliant à Tom pour pouvoir rester. Celui-ci soupira et acquiesça sous le regard amusé du loup.
- Fermes la porte.
Harry s'exécuta et revint vers Tom. Le loup s'était déjà assis sur le siège de gauche, donc Harry s'assit à la droite de Tom attendant la suite.
- Je t'écoutes, Fenrir. L'incita Tom d'une voix moins rageuse qu'à son arrivée. Le chef de meute avait fait là du bon boulot, il ne pouvait décemment pas lui reprocher plus longtemps d'être arrivé au mauvais moment.
- C'est une petite maison dans un village de pêcheur dans le sud de l'Angleterre. La maison est entourée d'une forêt mais les barrières magiques sont seulement autour de la maison sur un rayon de 100 mètres environ. Expliqua Fenrir.
- Très bien. Je te laisse organiser l'opération avec Lucius. Prends Rabastan avec vous si tu le juges nécessaire. Je te laisse gérer avec tes loups.
- Merci, Mon Seigneur. Dit Fenrir avec un grand sourire fier.
Il jeta un clin d'œil complice au jeune homme et quitta la pièce, refermant derrière lui.
Tom tourna immédiatement son regard bleu vers Harry. Il ne dit rien, n'esquissa aucun geste mais ne lâcha pas le gryffondor des yeux.
Harry se mordit la lèvre inférieure et la relâcha tout de suite quand il vit le regard de son vis à vis intercepter ce tic anxieux mais au combien séduisant selon Tom.
Harry ne voulait pas partir comme ça. La magie du moment avait disparu mais son envie d'embrasser Tom, elle, était toujours là.
- Tu devrais aller te coucher. Il est tard et je me doute que tu voudras être présent pour ton amie, demain. Lâcha Tom en voyant le dilemme dans les yeux du gryffondor.
Harry acquiesça, un brin déçu et souhaita une bonne nuit au Lord avant de traverser la salle. Il hésita une fois arrivé devant la porte et fit demi-tour, sous le regard surpris du Lord.
Tom ne comprit pas ce qui lui arrivait quand il dut réceptionner dans ses bras, une tornade bourrée d'affection. Voyant l'incompréhension passer sur le visage du Lord, Harry ne lui laissa pas le temps de comprendre et déposa un baiser sur les lèvres de Tom. Il glissa une main dans la nuque du Lord pour la remonter lentement dans ses cheveux noirs et glissa sa langue quémandeuse sur les lèvres de son vis à vis avec envie. Tom ne se fit pas prier et ouvrit la bouche, autorisant l'accès à cette langue mutine. Il frissonna de plaisir quand il sentit sa langue être prise d'assaut par sa fougueuse compagne. Harry gémit et glissa sa seconde main dans le cou du Lord avant de passer complètement les bras autour et de se plaquer contre son torse ferme.
Tom referma ses bras autour de la taille du chaton impétueux qui lui dévorait la bouche avec passion. Par Salazar, il allait devenir dingue si Harry continuait à glisser la pointe de sa langue sur son palais. Sentant naître une érection en même temps qu'une violente envie de prendre sauvagement le gryffondor sur la table de réunion, Tom stoppa le baiser, maintenant Harry à distance de son visage et rejeta sa tête en arrière en fermant les yeux, tentant de contrôle le besoin de chair qui lui brûlait les reins.
- Vas te coucher, chaton. Si tu continues, je ne peux te promettre de m'arrêter une nouvelle fois.
Harry sourit au surnom et remercia intérieurement Tom de son contrôle. Il n'était pas prêt à aller plus loin avec Tom et ne savait plus où il en était.
Voyant que Tom ne comptait pas rouvrir les yeux et que sa poitrine bougeait rapidement, il comprit que leur petite intermède câline avait du provoquer un peu trop la malédiction Tom tentait de reprendre le contrôle et c'était, visiblement, difficile.
Sans un mot, Harry quitta la pièce et monta se coucher le sourire aux lèvres.
