Chapitre à nouveau centré sur Séline et… la forêt ^^. Sur ce coup-ci notre petit Neil ne fera qu'une brève apparition (ouais j'en entends déjà parler de favoritisme là-bas au fond et tout ça… et bien non, sachez que Neil est susceptible d'avoir un jour son propre chapitre en entier. Oui, vous avez bien entendu, en entier.) mais sa sœur va faire une rencontre en pleine nature sauvage.
Mais qui cela peut-il bien être ? niark, niark, niark…
Les reviews;
Eponyme Anonyme ; Par l'Enfer ! je suis dans tes favoris… wow. Et pas World of Warcraft, non non non, le bon vieux wow de "j'y crois pas, je sais que j'ai vendu mon âme à Satan mais là les résultats sont énormes". Pour te remercier une petite info rien que pour toi (heum… ce n'est pas comme si tout le monde pouvait lire ce qui va suivre, si ?), la scène du feu de camp et de la rencontre des licornes et du chupacabra est la première à avoir été écrite, c'est la base de toute cette folle aventure ^^.
Nnoxx ; Grace à toi je peux sortir ma bannière "yes, mission réussie" et aller courir dans la rue car un des défis que je me suis lancé en écrivant cette histoire était de faire comprendre ce qui unissait Neil et Séline. Ils sont de la même famille, ils ont grandis ensemble, ils se connaissent par cœur mais les éléments les plus dures à faire passer sont la complicité qu'ils ont ainsi que la connaissance de leurs propres forces. Ce sont des Graham et rien ne peut anéantir un Graham.
Rapport de l'elfe Dobby;
"Situation en passe d'être sécurisé, Boromir a fait l'ultime don de soi pour nous permettre de capturer Santa Claus. Nous le tenons en isolement pour procéder à un test sur tous les elfes survivant en comptant prévenir toute autre infection. Dame Noël nous a fait parvenir des vivres ainsi que des armes dans sa grande bonté et générosité."
Neil et Séline trouvèrent assez rapidement leur place au sein du groupe, le marché silencieux avec tout le monde étant qu'ils chassaient pendant que ceux qui restaient se rendaient utiles ou surveillaient. Il arrivait que Séline demande à son frère de demeurer au camp, autant pour sa sécurité que pour le besoin de solitude que la jeune femme pouvait ressentir. Vivre en communauté n'était pas en soi insurmontable, elle avait vécue avec quatre frères et s'en était plutôt bien sortie. Le problème se trouvait ailleurs, elle se sentait oppressée par autant de personne qu'elle commençait à connaitre peu à peu. Elle apprenait tous les jours un peu plus qui étaient les gens qu'elle côtoyait.
Ils parlaient autour du feu, pendant les corvées, tout le temps… de ce qu'ils avaient été avant de devoir apprendre les nouvelles règles qui régissaient le monde dans lequel ils se trouvaient. Séline répondait aux questions qu'on lui posait mais en restant dans le floue. Elle n'avait pas envie de parler du passé, ça ne servait à rien, ils n'avaient plus d'avenir.
Séline se sentait encore fâchée, de ce qui était arrivée la veille au soir, à son réveil. Ce sentiment ne la quittait toujours pas alors qu'elle finissait de se préparer en essayant de ne pas réveiller son frère. Le soleil se levait à peine et les oiseaux reprenaient leurs chants quand elle sortit au grand air. Elle planta rageusement une flèche devant la tente pour que Neil sache où elle allait, repensant à ce que Glenn lui avait demandé hier soir avant de se diriger vers les sous-bois.
Ils se trouvaient tous autour du feu reparlant à nouveau du bon vieux temps avant le retour à la vie des morts, ou plus précisément du moment où l'horreur c'était imposé à eux. Séline ne participait pas vraiment à la conversation et essayait de se faire oublier mais Glenn s'était tourné vers elle en lui demandant ;
- Et toi ça a commencé comment ?
La jeune femme avait ressentie un courant électrique froid la parcourir avant qu'elle ne se lève et leur tourne le dos pour rejoindre Neil qui dormait déjà.
Séline frappa dans une pierre, l'envoyant cogner contre un arbre en espérant que ce souvenir allait s'éloigner de même. Il la poursuivait depuis une bonne heure alors qu'elle tirait ses flèches sur tout ce qui passait à sa portée. Il restait en toile de fonds dans son esprit, n'acceptant de lui donner un peu de repos qu'au moment où elle tendait son arc avant de lâcher sa flèche.
Elle marchait aussi silencieusement que la mort quand un bruit attira son attention. La jeune femme sentit son énervement la quitter en voyant cinq rodeurs déambuler dans la forêt. C'est presque avec soulagement qu'elle encocha une flèche en visant le premier, un sourire apparut sur ses lèvres lorsqu'il tomba au sol.
Séline encocha une seconde flèche qui ne mit pas longtemps à atteindre sa cible, elle comprenait en abattant ce deuxième zombie que le but de sa chasse du jour n'avait pas été de ramener de quoi manger. Depuis le début c'était eux qu'elle cherchait, pour pouvoir passer ses nerfs sur quelque chose qui le méritait et laisser sa rage sortir. Un troisième rodeur tomba au sol tandis qu'un autre s'avançait vers elle.
La jeune femme posa calmement le carquois et son arc au sol en l'observant, une femme qui devait avoir eu son âge au moment de se faire déchiqueter la jambe. Elle prit le couteau dans sa chaussure avant de se relever et de faire un pas pour le planter au milieu de son crâne. Un bruit spongieux l'écœura légèrement quand elle dégagea sa lame mais son attention se portait déjà vers le dernier mort-vivant. Elle s'avançait vers lui quand il tomba soudainement au sol, un carreau d'arbalète fiché dans une orbite. La jeune femme observa les alentours en retournant vers son arc sans apercevoir celui qui avait abattus le dernier rodeur. Séline allait ouvrir la bouche pour demander qui était là mais elle se ravisa en voyant le chasseur apparaitre devant elle.
Daryl avait été étonné de la voir sans son frère quand il la regarda disparaitre derrière un arbre. Il avait tourné sa tête en direction du bruit qu'elle avait produit alors qu'elle passait à une vingtaine de mètre de lui. Il pouvait sans mal remarquer que les épaules de la jeune femme étaient tendues, sa manière de marcher lui indiquant qu'elle ne semblait pas de joyeuse humeur.
En temps normal il aurait été dans la direction opposé à celle qu'elle empruntait mais elle avait piqué sa curiosité. Il voulait savoir comment la jeune femme se débrouillait seule dans les bois. Elle l'avait étonné le premier soir en déclarant qu'elle et son frère savait chasser et encore plus quand ils avaient nourris le camp entier avec leur premier essai dans la région.
Il ne comprenait pas pourquoi ils aidaient autant les autres survivants, dans ce monde il fallait d'abord penser à soi et à ses proches. Il lui emboita le pas sans avoir de mal à la garder à l'œil, les traces qu'elle laissait étaient peut être difficile à repérer mais ce n'était pas un défi pour lui. Il fut surpris en remarquant qu'elle produisait aussi peu de bruit alors qu'il l'observait se tendre en même temps que son arc en visant un lapin qui avait déboulé d'un buisson.
Le chasseur se rendit compte qu'il n'avait pas une novice devant les yeux, il l'observa un peu plus attentivement alors qu'elle passait le lapin à sa ceinture avant de ré-encoché sa flèche. Ses gestes étaient fluides comme ceux que l'on a l'habitude d'accomplir depuis des années.
Séline reprenait sa marche silencieuse alors qu'il activait le pas pour ne pas la perdre de vue, un grognement devant eux les fit se tendre. Il pensait que la jeune femme allait faire demi-tour et découvrir sa présence mais il la vit au contraire lâcher une flèche avant d'en encoché une deuxième et de faire un pas en avant.
Il fut hypnotisé lorsque la main de la jeune femme trouva sans aucune difficulté l'empennage d'une flèche dans son dos, ses doigts fins qui se repliaient dessus, l'arc de cercle rapide que la jeune femme effectua avec son bras pour armer son arc et le tendre. Moins d'une seconde plus tard le tir sifflait dans l'air et elle continuait d'avancer, le chasseur ne voulait rien perdre de la scène qui se jouait devant lui. Si la perfection devait encore exister en ce monde elle se trouvait en ce moment devant lui. Ce n'était plus un corps avec un arc et des flèches, l'addition des trois ne pouvait pas expliquer le résultat, c'était quelque chose de supérieur, quelque chose d'entier.
Daryl s'avança jusqu'à l'arbre où elle se tenait quelques secondes auparavant en ne croyant pas ce que ses yeux voyaient. Deux zombies au sol et un troisième qui les rejoignait, il pensa qu'elle était blessée quand il la vit mettre un genou en terre. Mais non, cette folle posait calmement ses armes au sol avant de se relever avec un couteau de chasse dans la main gauche pendant que deux rodeurs se rapprochaient d'elle.
Le chasseur arma son arbalète mais plus vive que l'éclair elle lui avait fendus le crane. La jeune femme se tournait vers le dernier quand, par réflex, il l'abattit d'un carreau. Ne sachant pas quoi faire il mit un instant avant de se décider à avancer de quelques pas.
Séline se détendit légèrement en se rendant compte qu'il n'avait pas l'air de la menacé. Elle passa la lanière du carquois sur une de ses épaules avant de faire le tour des cadavres en se penchant pour récupérer ses flèches. Elle gardait tout de même un œil sur lui, les Dixon ne se mêlaient pas vraiment au reste du groupe et elle ne savait pas trop à qui elle avait affaire. Tout ce qu'il fit fut de récupérer son carreau avant de réarmer son arbalète.
Elle essuyait ses flèches sur un chiffon en l'observant posé l'arbalète au sol et l'y maintenir d'un pied en tirant la corde jusqu'en haut. Cela ne lui prit pas beaucoup de temps mais Séline ne put s'empêcher de se dire qu'elle encochait ses flèches plus rapidement bien que la tension exercé sur la corde de l'arbalète semblait supérieure.
- C'est quoi c'carnage ?
Elle eut soudain l'impression d'être prise en faute, comme si le fait d'avoir passé sa mauvaise humeur sur des rodeurs n'était pas bien. Elle sentit ses joues se colorer légèrement alors qu'elle répliquait ;
- T'as jamais besoin de te défouler ? Et bien moi c'est comme ça que je fais.
Elle l'observa se relever en se tournant vers elle.
- ça marche ?
- Un peu…
Elle leva les yeux au ciel pour essayer d'estimer où se trouvait le soleil. Il montait toujours mais Séline savait que bientôt il retomberait pour aller peu à peu se cacher à l'horizon. Elle pouvait se permettre de revenir au camp mais la jeune femme n'avait pas envie de rentrer immédiatement. Elle ne savait pas quelle direction prendre alors qu'elle ramenait son regard vers le chasseur.
Séline eu un moment d'incompréhension quand elle ne le vit pas là où il se trouvait quelques secondes auparavant. Son regard perçu un mouvement un peu plus à gauche et elle remarqua qu'il arrêta sa marche pendant un instant. La jeune femme se sentie un peu prise au dépourvu, elle ne l'avait pas entendu se déplacer.
Séline l'observait alors qu'il se retournait, elle comprit l'invitation silencieuse. Soupirant en voyant qu'il prenait le chemin pour rentrer au camp elle lui emboita le pas. Il était plus raisonnable de revenir maintenant et une partie au fonds d'elle le savait mais elle n'en avait pas forcément envie.
Ils marchaient depuis une heure quand Séline se rendit compte qu'il l'observait de temps en temps. Ce n'était pas insistant mais ça avait le don de l'énerver. Elle s'arrêta pour lui faire face et lui demander.
- Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Séline le vit avoir un mouvement de recul alors qu'il évitait de croiser son regard.
- J'me disais que c'était bizarre de voir une fille comme toi ici.
Il définit le "ici" d'un geste englobant la forêt et Séline sentit que même s'il n'avait pas voulu se montrer blessant c'était la petite goutte qui faisait déborder le vase.
- Pourquoi ? Parce que je suis sensée laver les fringues, faire la vaisselle et attendre au camp le retour des vaillant héros qui nous protègent et nous nourrissent nous les pauvres femmes sans défenses ?
Elle fermait les yeux en se rendant compte qu'elle avait crié sur la fin. Elle mordilla sa lèvre inférieur avant d'ouvrir la bouche pour s'excuser quand la répartie qu''il eu la fit rire.
- T'as pas l'air sans défense, cinq de ses saloperies peuvent en témoigner. Enfin… quatre vu que j'en ai dégommé un.
Elle secoua légèrement la tête avant de lui répondre en reprenant leur marche ;
- Désolé, je suis pas de super humeur depuis ce matin. Je ne voulais pas passer mes nerfs sur toi.
Du coin de l'œil elle le vit hausser les épaules. Le silence qui suivie lui fit le plus grand bien, enfin quelqu'un ne se sentant pas obligé de le meubler avec des paroles creuses. Séline se laissa doucement bercer par les sons de la forêt alors qu'ils en avaient encore pour une heure de marche. C'est là qu'elle put enfin remarquer le léger bruissement que produisaient les semelles du chasseur alors qu'il marchait à ses côtés. Son pantalon frottait de temps en temps mais malgré cela il restait presque auditivement invisible.
Ils arrivèrent en vue du campement quand elle ouvrit enfin la bouche.
- Merci.
Il semblait mal à l'aise mais son ton resta neutre quand il lui demanda.
- Pourquoi ?
- Pas pour le rodeur, celui-là tu me l'as volé. Parce que tu n'as pas posé de question… J'en ai un peu marre en ce moment.
Séline lui sourit en remarquant qu'il n'était vraiment pas à l'aise. Il essayait de nouveau d'éviter son regard en fixant ses chaussures. Elle pencha la tête sur le côté avant de rajouter.
- Au fait, moi c'est Séline.
Il releva enfin les yeux pour lui répondre.
- Dixon, Daryl Dixon.
La jeune femme le savait mais ils ne s'étaient pas vraiment présentés auparavant. Ils sortaient des bois quand l'ainé des Dixon vint à leur rencontre.
- Et ben frérot tu perds pas ton temps pour tirer ton coup toi. Tu m'la présente ?
- Merle, ta gueule.
Séline savait que le gros balourds qui avançait vers eux ne cherchait qu'une seule chose, la mettre dans l'embarras et la voir rougir comme une pucelle. Dommage pour lui elle était de nouveau elle-même, c'est d'une voix enjouée qu'elle dit en se tournant vers Daryl ;
- Mille regrets mais je suis du genre monogame et je ne pense pas que tu pourrais égaler ce qu'il vient de faire. D'ailleurs si tu veux qu'on aille "chasser" ensemble tu me fais signe.
C'est avec un petit rire qu'elle s'éloigna pour les laisser sur place. La tête de Merle se tournant brusquement vers son frère en ouvrant la bouche sans que rien n'en sorte valait tout l'or du monde. Le changement quand il vit le sourire que son frère lui offrait en réponse avant qu'il ne se tourne vers elle lui fit regretter de ne pas avoir d'appareil photo. Elle arrivait à se retenir de pouffer en atteignant la table dépliante de Dale et d'y déposer ses proies, appelant Neil.
L'enfant passa sa tête par la porte du camping-car et tenta de lui expliquer qu'il était occupé. Sa sœur ne comprenait pas trop ce qu'il tentait de lui dire jusqu'à ce que Dale descende du véhicule.
- Bonjour Séline, on fait une partie d'échec… et ton frère apprend vite.
Elle comprit un peu mieux les mouvements que le garçon avait fait, le cavalier et le fou.
- Salut Dale, je vais préparer le repas pendant que vous continuez de jouer.
Neil vint lui faire un bisou sur la joue avant de suivre Dale dans le camping-car. Séline en était à retirer les entrailles du lapin quand elle entendit des pas se rapprocher d'elle. Glenn entra dans son champ de vision en triturant sa casquette dans les mains. Il commença maladroitement ;
- Séline je suis désolé… je n'aurais pas dû me permettre de…
Elle l'interrompit en essayant de ne pas paraitre brusque.
- Tu ne pouvais pas savoir. C'est moi qui n'ai pas vraiment su comment gérer la situation.
Elle soupira en frottant le dos de sa main sur sa joue, y laissant une trainé de sang avant de murmurer pendant que Glenn contemplait le sol avec ferveur.
- le cauchemar a commencé alors que nous ne savions rien de ce qui arrivait au monde. On s'est retrouvé plongé dedans et on cherche encore à se réveiller. Tu n'as pas envie de savoir ce qui nous est arrivé, je te l'assure.
Elle termina de préparer le lapin alors que Glenn restait silencieux. Séline essaya de trouver quelque chose à dire avant qu'un détail ne lui revienne. Ses cheveux lui avait un peu bouchée la vue quand elle s'en était pris au quatrième rodeur. La jeune femme prit un ton taquin.
- Mais si tu veux que je te pardonne complètement essaye de me trouver un truc pour attacher mes cheveux, n'importe quoi, d'accord ?
Le jeune asiatique releva enfin les yeux pour voir qu'elle lui souriait gentiment. Il sembla se détendre un peu quand il le lui rendit en hochant la tête. Séline continua de dépecer ses proies alors qu'il s'asseyait sur les marches du camping-car pour lui tenir compagnie. Les efforts qu'il faisait pour éviter les sujets sensibles tout en gardant un taux de conversation sympathique confirmait ce que Séline avait pensé lors de leur première rencontre, Glenn était peut être maladroit sur certain aspect mais il avait un très bon fond. Dès que le campement avait besoin de quelque chose il partait seul en expédition, elle appréciait cet état d'esprit. Glenn était volontaire et ne fuyait pas la réalité, il la vivait intensément à chaque sortie hors du périmètre du camp.
Le chasseur ne comprenait pas pourquoi Séline lui restait en tête. Merle avait abandonné ses tentatives pour savoir s'il se l'était tapé en allant se coucher en ronchonnant. Il n'arrivait toujours pas à assimilé qu'elle avait délibérément mis sa vie en danger en combattant les rodeurs, sans une once d'hésitation elle avait posé son arc pour terminer le travail au couteau et tout ça parce qu'elle avait eu besoin de se défouler.
La jeune femme l'intriguait et il ne put s'empêcher de lever les yeux vers le feu de camp principal. Elle lui tournait le dos, lui permettant de l'observer sans se faire voir. Séline lui semblait différente de quand ils avaient été dans les bois, plus agitée mais sans paraitre nerveuse. En y réfléchissant il ne l'avait jamais vu ne rien faire, si elle ne se trouvait pas à la chasse elle gardait le camp. Si elle ne gardait pas le camp elle donnait un coup de main pour les corvées, cette femme semblait infatigable.
Il se leva pour rejoindre Merle sous leur tente en essayant de ne plus y penser mais sa voix flutée ne voulait pas quitter son cerveau alors qu'il donnait un coup à son frère pour qu'il arrête de ronfler. Le regard joueur qu'elle lui avait lancé avant de clouer le bec de son balourd de frangin et qu'elle ne se retourne pour avancer vers le camping-car lui traversa l'esprit.
- D'ailleurs si tu veux qu'on aille chasser ensemble tu me fais signe.
