Bonjour bonjour! Je poste ce chapitre assez rapidement, mais pas de panique, il n'est pas bâclé, car j'ai un peu d'avance^^
Je vais être assez rapide pour les remerciements, merci beaucoup pour les reviews que certains m'ont laissés, vraiment elles ont éclairés les moments ou je les ai lus, alors surtout n'hésitez pas et continuez! Merci à Amnesike (Je n'ai pas encore eu le temps de lire ce que tu as écrit malgré le fait que l'une de tes fics m'a pour ainsi dire intéressé, mais ne t'inquiète pas, ça va venir^^ Attends-toi à avoir de mes nouvelles ;)) / merci à Elo (Tes encouragements me font toujours chaud au cœur!) / merci à Aline (J'ai adoré le clin d'œil à Ron :D et SURTOUT ne la ferme pas! Ah ça non! J'aime beaucoup trop ce que tu écrit, ça me remonte le moral tu sais^^) / merci à MariexJackson (Que dire... j'ai vraiment été touché parce que tu m'as laissé, merci beaucoup et sache que ce n'est vraiment pas grave qu'au début tu ne savais pas à quel moment se plaçait l'histoire, après tout, rien ne le précise pour l'instant, c'est pour ça aussi que je l'ai précisé sur mon profil^^ Juste une chose, tu as lu le dernier chapitre de mon autre fic? Je n'y ai pas vu de review^^, peut-être que la fin t'as déçu...)
Le monde des sorciers sortant des romans Harry Potter ainsi que ses personnages appartiennent à J.K. Rowling.
Les personnages nouveaux (O.C.) que vous ne connaissez pas des livres m'appartiennent ainsi que leurs histoires. Toute ressemblance de près ou de loin avec un évènement ou une personne réel serait fortuit et non volontaire.
Adénor Harker à l'école des sorciers
Chapitre 3
Une réponse clair
« Attendez, qu'est-ce que vous insinuez ? » Demanda Amandine qui s'affolait.
« Que notre fille pourrait tuer quelqu'un ? C'est ridicule, elle ne ferait jamais ça ! » Lança Éric.
« Tuer peut-être pas… mais blesser sans aucuns doutes. C'est déjà arrivé par le passé, bien sûr ce n'était pas volontaire mais la magie est quelque chose qui s'apprend, si on laisse une puissance latente, alors elle peut finir par se déchainer. Et ça peut mal finir pour la personne elle-même. Vous en avez eux la preuve. » Déclara madame Maxime en montrant le bout de tissu à moitié brulé. Les parents ne disaient rien, ne sachant quoi penser. Ils étaient forcés d'admettre ce que venait de dire cette femme gigantesque.
« Mais… comment annoncer ça à une fillette qui va fêter bientôt ses onze printemps ? » Demanda la mère.
« Je ne crois pas que vous aurez besoin de lui annoncer, puisqu'elle nous épie depuis le début dans l'escalier. » Annonça madame Maxime. Tous les regards se tournèrent vers l'escalier. Adénor ne sachant que faire remonta en courant s'enfermer dans sa chambre. Sa porte claqua et sa mère commença à se lever. « Non ! Je vous le déconseille madame Harker, dans l'état dans lequel elle se trouve actuellement, elle serait capable d'utiliser la magie sans s'en rendre compte et de vous blesser. »
« Vous saviez qu'elle entendait tout et vous n'avez rien fait… » Fit le père se sentant complètement impuissant alors qu'il tenait sa femme par le bras.
« Oui parce que c'est la curiosité qui l'a poussé à faire ça. Cette petite a des sentiments liés au monde des sorciers, des sentiments que des moldus, même vous ses parents, ne pourraient comprendre. Il valait mieux qu'elle l'apprenne ainsi plutôt que de manière moins… franche. Je pense qu'on peut le dire comme ça. »
« Et maintenant ? » Fit Amandine au bord des larmes.
« Miss Delacour, vous savez ce qui vous reste à faire. » Lança la grande dame avant de boire une nouvelle gorgée de thé.
« Oui madame Maxime. » Répondit simplement la petite avant de commencer à se diriger vers l'escalier.
« Attendez ! Que va-t-elle lui faire ? » Demanda le père inquiet.
« Ne vous inquiétez pas. Miss Delacour est l'une de mes plus jeune et brillante élève. Je lui avais demandé de venir parce que dans ce genre de moment, c'est toujours mieux de discuter avec quelqu'un de son âge, comprenant la situation, plutôt qu'avec un adulte qui ne peut avoir le même état d'esprit qu'un enfant. Rassurez-vous, elle n'utilisera pas la magie, tout simplement parce qu'elle n'a pas encore l'âge légale pour l'utiliser en dehors de l'école. » Elle fit un signe de tête vers son élève qui commença à monter l'escalier. « J'aurais aimé parler du contenu de cette lettre avec vous, il y a quelque chose qui m'a interpellé… »
La voie de madame Maxime devenait de plus en plus basse au fur et à mesure que la jeune élève s'éloignait. Elle ne tarda pas à trouver la porte de la chambre de la fillette, entendant des sanglots juste derrière. La demoiselle frappa doucement contre la porte.
« Qui que vous soyez allez-vous en ! » Répondit la petite derrière la porte en sanglots.
« Je… je m'appelle Fleur… Écoute, je suis venu exprès avec madame Maxime pour te voir. Je peux comprendre qu'en ce moment même ce que je suis en train de te dire est le cadet de tes soucis mais c'est dans ce genre de moment qu'on a besoin de parler. Parler avec quelqu'un qui peut être en mesure de nous comprendre. »
Le bruit des sanglots finit pas disparaître et après un petit moment la porte s'entrouvrit. Fleur poussa la porte d'une main voyant la fillette en train de s'asseoir sur son lit en tailleur en fixant le plafond. La jeune sorcière ferma la porte derrière elle tout en continuant de fixer la petite fille qui avait les traces de larmes encore présentes sur ses joues.
« Tu es… une sorcière, c'est ça ? » Lança la petite sans la regarder.
« Oui mais pas tout à fait entièrement. » Répondit Fleur en s'approchant du bureau de la fillette, elle remarqua alors un cadre ou étaient accrochés des médailles et vit une rapière sur le bureau. « Je peux m'asseoir ? » Demanda-t-elle.
« Je t'en prie. » Répondit Adénor en posant son regard sur son interlocutrice. Elle ressemblait à tout ce qu'il y a de plus normal. Elle devait être à peine plus âgée qu'elle, la blondeur de ses cheveux ainsi que son teint lui semblait parfait, encore plus que celui qu'Adénor enviait à sa mère. « Qu'est-ce que tu entends par… pas entièrement ? Tu es une… moldu comme moi à la base, c'est ça ? »
« Non. Je ne suis pas une née-moldu comme toi. »
« Née-moldu ? »
« Ce que nous les sorciers appelons moldu est une personne qui n'a pas de pouvoirs magique et qui en cela ne connaît pas notre monde. A la différence, une personne né-moldu est un sorcier ou une sorcière qui est né de deux parents moldus, comme toi. »
« D'accord, je crois que j'ai compris le principe mais et toi alors ? » Fit Adénor un peu perdu par ce qu'elle apprenait, ce qui fit sourire la demoiselle en face d'elle.
« En fait mes parents sont bien sorciers mais j'ai aussi des origines vélanes par hérédité. »
« Heu … tu peux traduire pour moi ? » Demanda la petite.
« La vélane est une créature d'apparence humaine capable d'attirer tous les hommes via un puissant sortilège. Mais je n'en suis pas une à part entière, donc pas la peine d'avoir peur. En plus tu es une fille alors cette magie ne fonctionnerais pas sur toi. »
« D'accord, mais ça veut dire que si des… créatures comme ça existent, ça veut dire qu'il y en a d'autres ? »
« Oui, beaucoup. Je ne peux pas te les énumérer comme ça, il y en a beaucoup trop mais je peux te dire que si tu décidais d'aller dans une école pour sorcier, tu apprendrais tout ce qu'il y a à savoir sur notre monde, et crois moi, il y a beaucoup de choses dont certaines que tu n'oserais même pas imaginer. »
« Et si je ne voulais pas… »
« On ne te forcera pas la main, ne t'inquiète pas. Mais apparemment madame Maxime semblait quand même assez insistante à ton sujet, c'est pour cela qu'elle est venu en personne et qu'elle m'a demandé de venir. D'ailleurs, comme tu es une née-moldu, tu n'étais pas inscrite sur la liste d'élèves que nous accueillons pour la rentrée. Si tu n'avais pas un potentiel fort, voir dangereux pour autrui, madame Maxime se serait contenté d'envoyer un courrier comme Poudlard. »
« Mais ça parait tellement insensé et puis de ce que j'ai entendu de cette dame, c'est comme si j'étais un monstre. »
« C'est le choc qui t'a laissé penser ça, mais dans ce cas si tu es un monstre, cela veut dire que moi et tout les sorciers et sorcières qui existent à travers le monde sont aussi des monstres. » Adénor ne répondit pas, ne sachant quoi vraiment penser. « Tu dois comprendre qu'avoir ces pouvoirs qui te permettent de faire de la magie n'est pas une malédiction. Vu d'ici, c'est vrai que si j'étais à ta place je ne me croirais pas, mais je t'assure que c'est vrai. »
« Admettons, mais après tout tu es là pour essayer de me vendre ton école plutôt que l'autre non ? Alors qu'est-ce que ça change que j'aille à… Beauxbâtons, c'est ça ? Plutôt qu'à Poudlard, hormis la langue à ce que j'ai compris. »
« En fait, la langue n'est même pas un facteur à prendre en compte, puisque lorsque tu passe dans des lieux exclusivement fréquentés par des sorciers la langue est la même pour tous, l'anglais. Tu comprendras la langue de Shakespeare même si tu ne la connais pas, et si tu réponds en français, les personnes en face de toi comprendront ta réponse en langue anglaise. Bien sûr, ça ne t'empêche pas d'apprendre toi-même la langue, ça peut être un plus. »
« D'accord… Alors qu'est-ce qu'il y a de si différent dans ce cas ? »
« En fait… presque rien, sauf qu'à Beauxbâtons, nous sommes une école adaptée surtout aux filles et… c'est plus proche de chez toi. Sinon le cursus est le même. Après, l'ambiance n'est peut-être pas la même, mais ça je ne peux pas te le dire parce que je ne suis jamais allé à Poudlard. »
« Ça ne m'aide pas beaucoup… »
« En revanche, il y a quelque chose qui m'a étonné… » Commença Fleur pensive.
« Quoi ? »
« Le fait que Poudlard t'envoie une lettre au lieu de se déplacer. Beauxbâtons n'est pas la seule école qui se déplace lorsqu'elle sent le potentiel d'un né-moldu. C'est étrange. » Adénor regarda la jeune demoiselle blonde en face d'elle en se remémorant le contenu de la lettre…
« Et vos écoles sont gratuites ? » Fleur regarda la fillette avec étonnement et se prépara à répondre.
« Miss Delacour ! » Lança une voix à l'extérieur de la pièce.
« C'est madame Maxime, on va surement s'en aller. » Elle regarda la petite gentiment. « J'aurais aimé qu'on discute plus longtemps et que tu me parle de tes talents de sportive. » Elle se tourna vers le bureau et pris un stylo qui trainait et écrit quelque chose sur le coin d'un livre qui lui tomba sous la main. « Si jamais tu prends une décision, n'hésite pas à m'écrire. » Fit la demoiselle en se levant de son siège avant d'aller ouvrir la porte. Adénor la regarda faire en restant assise sur son lit.
« Excuse-moi de ne pas me lever mais… ça fait beaucoup de choses à la fois. »
« Ne t'inquiète pas, je comprends. » Elle passa la porte rapidement et fixa la fillette une dernière fois avant de fermer la porte. « J'espère te voir à la rentrée ! » Elle ferma la porte et Adénor se retrouva de nouveau seule avec encore des milliers de questions dans la tête.
Elle entendit le son étouffé de la porte d'entrée claquer. Adénor se leva pour aller vers sa fenêtre et vit Fleur et sa directrice s'éloigner de la maison à pied. La grande dame tendit son bras à la petite en uniforme. La petite lui attrapa le bras avant de disparaître soudainement toutes les deux. La fillette cligna des yeux mais ceci en plus du reste rendait quelque chose d'indéniable, la magie existe. On frappa alors à la porte de la chambre qui s'ouvrit lentement juste après.
« Ma puce ? Est-ce que tout va bien ? » Demanda de manière hésitante sa mère en passant le pas de la porte alors que se trouvait son mari derrière elle. Collé contre la vitre de sa fenêtre, la petite ne répondit pas, tout en fixant l'extérieur.
« Ta question est vraiment ridicule. Tu crois vraiment qu'après ce qui vient de ce passer, tout va bien ? » Marmonna Éric à sa femme, se sentant frustré de ne rien pouvoir faire.
« Calme-toi chéri ! » Répondit sa femme, se sentant elle-même impuissante face à tout ce qui venait d'être dit. « Adénor ? Chérie ? Répond-nous… » La petite entendait ses parents et sentait leurs regards insistants posés sur elle. De nombreuses questions se bousculaient dans son esprit, mais il y avait quelque chose qui lui semblait sûr désormais.
« Je n'irais pas au collège Saint François. » Lança la petite en se tournant vers ses parents.
« Quoi ? » S'écrièrent les deux adultes en même temps.
« Je n'irais pas à Saint François. »
« Écoute, nous comprenons que ce qui vient de se passer à du complètement te retourner mais Saint François est une excellente école. On a eu un mal fou pour t'y inscrire, il a fallu poser ta candidature alors que tu n'avais même pas cinq ans. Et juste parce qu'une géante et une petite blonde sont venus affirmer des choses abracadabrantesque et nous faire deux petits tours de magie à la Houdini, tu vas laisser passer l'école qui te permettra d'intégrer un excellent lycée et à terme une grande université ! » S'indigna sa mère en s'emportant sous le coup de la colère.
« Calme-toi Amandine. » Fit son époux en posant une main sur l'épaule droite de sa femme. « Adénor, écoute après ce qui vient de se passer, je suis prêt à admettre que peut être la science à commis quelques erreurs et ne pourrais pas prouver certaines choses mais… il est hors de question que l'on te laisse gâcher ton avenir pour une histoire qui tient quand même plus d'un conte que de la réalité. »
« Mais vous avez bien entendu ce qu'a dit cette femme. Je pourrais continuer de faire encore ces crises de fièvre, si elles sont dû à la magie et si je n'apprends pas à les contrôler, qu'est-ce qui se passera ? »
« Ne t'inquiète pas, ça disparaitra, si tu fais en sorte d'oublier. Et puis jusqu'à maintenant, tu n'as jamais fait de crises qui pouvaient être liés à ça durant ton enfance, si on ne compte pas ces deux derniers mois. » Expliqua sa mère.
« Je pense que ta mère à raison, le mieux est que tu oublie… comme ça, tu n'auras aucuns problème et tu pourras continuer à vivre ta vie tranquillement, en étant libre de tes choix. Sache que nous sommes prêts à faire ce qu'il faut pour veiller sur toi. Tout ce qu'il faut. » Termina Éric avec un petit sourire. La petite ne répondit pas et ses deux parents sortirent, ferment la porte derrière eux.
Adénor alla s'allonger sur son lit, se sentant comme vulnérable. Elle ne savait que faire maintenant, choisir la voix de la stabilité que lui avaient choisit ses parents et oublier cette magie qui sommeillait en elle ou bien se jeter dans l'inconnu et aller dans l'une de ces écoles. Adénor savait qu'elle ne pourrait pas oublier ça… Et si c'était ça… la réponse qu'elle cherchait, cette chose qui lui manquait jusqu'à présent. La petite décida de sortir de sa chambre et de descendre au salon. Ses parents se trouvaient dans la cuisine à nettoyer et ranger le service à thé qui avait servit peu de temps auparavant. La fillette remarqua l'enveloppe reçue ce matin, se trouvant sur la table basse. La petite la ramassa et la plia pour qu'elle rentre dans sa poche de pantalon sans que ses parents ne s'en aperçoivent.
« Dans combien de temps est-ce qu'on mange ? » Demanda-t-elle. Les deux adultes se tournèrent rapidement vers elle, l'air un peu surpris.
« D'ici une petite demi-heure ma chérie. » Répondit Amandine, faisant comme si de rien n'était pour ne pas perturber sa fille.
« Est-ce que je peux aller vite fait aux balançoires ? »
« Il est un peu tard chéri, tu iras demain. » Répondit son père qui trouvait étrange que la petite paraissait si calme après ce qu'ils venaient de se dire.
« Aller ! Il fait encore jour, s'il vous plait ! » Adénor se mit à faire une petite moue pour essayer de les convaincre.
« Je ne crois pas que… »
« C'est bon tu peux y aller ! » Lui annonça son père ayant craqué.
« Oh merci papa ! » Fit la petite en allant mettre ses chaussures près de la porte.
« Mais tu ne traine pas. Que je n'ai pas à venir te chercher parce que tu as oublié l'heure. » Continua Éric alors qu'Amandine le foudroyait du regard.
« Promis. » Répondit la petite sur un ton enjoué avant de sortir de la maison rapidement.
Adénor quitta l'allée à l'avant de sa maison et suivit le trottoir passant devant plusieurs maisons de son lotissement. Elle arriva à un passage ombragé se trouvant entre deux maisons. Elle commença à y avancer se rendant compte que le jour commençait à décliner à travers les feuilles des arbres laissant passer la lumière rougeâtre du soleil déclinant. Sortant de l'allée sombre, elle passa la route traversant une autre partie du lotissement avant d'arriver à un petit parc aménagé spécialement pour les enfants. Adénor se dirigea vers la balançoire et s'assied dessus en fixant le sol. Elle aimait venir ici, depuis petite lorsque sa mère l'y emmenait et depuis peu, maintenant qu'elle était assez responsable, elle y venait toute seule, emmenant parfois son petit frère. Mais en ce moment, elle avait besoin d'être seule.
Elle sortit de sa poche l'enveloppe et relut la lettre en français tout en repensant aux mots de ses parents. Depuis un moment déjà, Adénor se demandait ce qui n'allait pas chez elle, pourquoi malgré le fait qu'elle avait tout ce qu'une fille de dix ans pouvait rêver d'avoir, une famille, une maison, des amis, des bonnes notes, une passion…, elle sentait toujours qu'il manquait quelque chose. Une chose qui devait être importante. Et si cette histoire d'école de magie était la clef qui lui permettrait de trouver une réponse. Adénor sentait sa curiosité maladive prendre le dessus sur sa raison, et elle avait de plus en plus envie de rejoindre une de ces écoles même si elle devait bien l'avouer, elle avait peur. Après tout, si tout ceci est bien vrai, elle va entrer dans un monde qui lui est totalement étranger. Mais maintenant comment faire pour y aller, ses parents avaient des projets pour elle, et elle craignait plus que tout de les décevoir. Pourtant, si elle réussissait dans l'une de ces écoles, peut être que ses parents lui pardonneraient et admettraient qu'elle avait trouvé sa voie. Cependant… il y a aussi l'escrime… cela voulait dire abandonner ce sport qui comptait beaucoup pour elle… Adénor savait par ses parents que certaines décisions que l'on prenait dans la vie pouvaient couter cher. Abandonner comme une partie de sa vie… pour en gagner une autre… ceci semblait être le prix à payer.
Soudain, le bruit grave d'un klaxon la sortie de ses pensées. Elle vit arriver rapidement un bus à deux étages, lui rappelant les bus britanniques rouge qu'elle avait déjà vu à la télévision et dans des livres. Le bus de couleur mauve s'arrêta assez brusquement non loin de l'aire de jeu, partant vers l'avant, avant de retomber sur ses quatre roues. Adénor regarda le bus bizarrement n'ayant jamais rien vu de semblable dans le coin. Elle vit alors des habitants du quartier traverser juste devant le moyen de transport faisant comme s'il n'était pas là. Un homme portant une casquette et une veste de contrôleur mauve sortit de l'arrière du bus. Il regarda autour de lui, semblant perdu. Il tapa nerveusement du pied sur le trottoir.
« There is a problem ! Bon sang Ern ! Il va falloir mieux vérifier nos infos la prochaine fois, j'ai l'impression qu'on s'est perdu dans ce lotissement de moldus. » Adénor fit de grands yeux en entendant le terme moldu. « En plus, on aurait du se douter que la configuration des lotissements français était différente de ceux de Grande-Bretagne. » L'homme remarqua alors la fillette sur la balançoire et s'approcha d'elle silencieusement. Adénor baissa les yeux, fixant la lettre dans ses mains. « Bonsoir petite ! » Lança-il sur un ton enjoué.
« Bonsoir monsieur. » Répondit-elle en levant la tête pour le regarder. D'ordinaire, Adénor se méfiait des gens qu'elle ne connaissait pas mais cet homme ne lui semblait pas particulièrement dangereux, en plus il était marrant avec son accent lorsqu'il parlait français.
« Dit-moi, je suis un peu perdu. Je suis à la recherche d'une adresse dans le coin mais je n'ai pas l'habitude de ce genre de lotissement. Pourrais-tu m'aider à me repérer ? »
« Oui mais… la personne qui est au volant du bus ne connaît pas la route ? » L'homme se tourna vers le bus durant quelques secondes avant de fixer la petite.
« Tu peux voir le bus ? »
« Heu… oui. En plus, on ne peut pas dire qu'il soit particulièrement discret avec cette couleur violette. »
« Finalement je crois que je n'aurais pas besoin de renseignements. »
« Pardon ? » Fit la petite ayant du mal à saisir ce qui se passait.
« Je crois que j'ai trouvé ce que moi et mon ami cherchions... C'est-à-dire toi. » Lança l'homme en pointant la petite du doigt.
« Je ne comprends pas… Seriez-vous un sorcier ? »
« Tu comprends vite gamine. Je vais faire les présentations d'usage, je m'appelle Stan Rocade et je suis le contrôleur du Magicobus que tu vois derrière moi. Et toi, tu dois être Adénor Harker, domicilié au 20, rue des Peupliers de cette ville se trouvant en France. Est-ce exact ? »
« Oui… » Répondit simplement la fillette. « Mais comment se fait-il que vous me cherchiez moi ? » Le contrôleur tendit un papier à la petite ou était écrit son nom et son adresse avec en dessous un commentaire disant qu'elle devait être bien traitée et emmenée de son plein gré.
« Tu vois ce papier ? » Fit Stan en le reprenant après que la petite l'ai vu. « C'est une demande de service. Le Magicobus n'officie normalement qu'exclusivement en Grande-Bretagne et trouve lui-même ses clients, mais parfois, il se peut que nous recevions des demandes particulières, comme celle-ci. Moyennant finances plus onéreuse que les services que nous rendons autrement, nous faisons en quelque sorte office de taxi pour les sorciers et les sorcières n'ayant pas de moyen de locomotion. »
« Si je comprends bien quelqu'un vous a demandé de venir me chercher ? »
« C'est cela p'tite, et cette personne a payé tes frais de transports et a expressément demandé que l'on te dépose au Chaudron Baveur à Londres. »
« Je peux savoir qui vous à demandé ça ? » Le contrôleur baissa les yeux puis regarda de nouveau la fillette avec un petit sourire.
« Désolé mais je ne sais pas grand-chose, nous dès qu'on nous paye on obéit, surtout lorsqu'il s'agit de commandes comme celle-ci. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'il s'agit probablement de quelqu'un qui a à voir avec la lettre que tu tiens dans les mains. »
« Et si je n'avais pas envie de vous suivre ? » Demanda la petite ne sachant que faire.
« Il était marqué sur le papier que je t'ai montré qu'on nous a demandé de bien te traiter durant le voyage et de t'emmener de ton plein gré. Si tu ne veux pas venir, tu peux très bien décliner l'offre. Moi, ça ne me dérange pas que tu accepte ou non. Le Magicobus a été payé pour venir jusqu'ici, on n'a rien à perdre puisque de toute façon on rentre à Londres après. La seule chose c'est qu'il nous faut une réponse clair et tu n'as pas trois jours pour la donner. Sache que quelqu'un a loué les services du bus pour demain, sept heures. Sachant qu'il nous faudra bien la nuit pour retourner en Grande-Bretagne, si d'ici deux heures tu n'as pris de décision, nous partirons avec ou sans toi. Compris ? » La fillette hocha la tête.
« Mais… en admettant que je monte dans le bus, si je décidais d'aller ailleurs, vous pourriez m'y emmener ? »
« Bien sûr, moyennant finance bien entendu. » Répondit Stan avec un petit sourire.
« D'accord, je vais y réfléchir. Vous feriez mieux de rester ici pour ne pas vous faire voir. Je reviendrais si je suis d'accord. »
« Entendu mam'zelle ! Mais tu sais on ne risque rien, car les moldus ne peuvent pas voir le bus. »
« Je comprends mieux. » Répondit Adénor en repensant aux gens qui était passé plus tôt près du Magicobus faisant comme si de rien n'était, en fait ils ne le voyaient pas.
La petite se leva de la balançoire et repris le chemin en sens inverse qu'elle avait fait auparavant. Elle rejoignit sa maison, les lumières des lampadaires s'étaient juste allumés alors que le soleil n'avait pas encore totalement disparu. Adénor rentra à l'intérieur et vit son père assied sur le canapé avec Charles sur les genoux en train de regarder la télévision alors que sa mère était à la cuisine.
« C'est bien, tu n'as pas trainé chérie. » Fit Amandine en se tournant vers sa fille. « Mais c'est moi qui suis un peu de retard, le diner sera prêt d'ici vingt minutes, tu peux aller jouer dans ta chambre si tu le désir en attendant. »
« Oui. » Répondit la petite en retirant ses chaussures avant de monter dans sa chambre.
Elle referma la porte derrière elle et sortit une nouvelle fois de sa poche la lettre. Adénor la relu pour la énième fois avant de la poser sur son bureau. Elle ouvrit alors la première porte coulissante de sa grande armoire encastrée et en sortit une énorme valise à roulette bleu que lui avait acheté sa mère il y a peu pour un voyage qu'ils prévoyaient de faire prochainement. Elle la posa sur son lit et commença à y mettre tous ses vêtements, ses chaussures, un sac et quelques objets personnels. Elle sortit de sa chambre discrètement pour se diriger vers la salle de bain pour récupérer la grande trousse de toilette de sa mère qu'elle remplit, en veillant à se faire une réserve de dentifrice et de bain moussant. Elle prit aussi plusieurs serviettes et gants et retourna jusqu'à sa chambre en essayant de ne pas faire le moindre bruit.
« Je suis ravie qu'Adénor ai écouté la voix de la raison en essayant d'oublier tout ceci, je suis sûr qu'un jour elle nous remerciera. » Lança Amandine d'en bas.
A ces mots, la fillette ferma la porte de sa chambre tristement. Elle alla ranger tout ce qu'elle avait dans les mains dans sa valise et commençait à sentir le poids d'une culpabilité tomber sur ses épaules. S'asseyant sur son lit à coté de sa valise, Adénor fixa la rapière que ses parents lui avaient offert. Elle alla prendre la boite toute entière avec l'objet à l'intérieur et la ferma. Elle la posa par-dessus le contenu de sa valise et commença à essayer de la fermer. L'objet de voyage était remplis au maximum et la fillette eu un mal fou à la refermer, elle utilisa ensuite le système de sécurité de la valise à code pour que personne ne puisse l'ouvrir hormis elle. Adénor posa la veste qu'elle avait gardé hors de la valise par-dessus l'objet en question tout comme la lettre qu'elle y déposa.
« Chérie, tu peux descendre ! Le diner est prêt ! » Lança la voix de sa mère en bas de l'escalier. La petite se dirigea vers la porte et descendit rapidement, rejoignant sa famille qui s'était déjà mis à table.
Elle alla s'asseoir à sa place et regarda sa mère servir de la soupe dans son assiette. Son père et Charles mangeaient déjà la leur en fixant la télévision comme des poissons et Adénor ne pouvait s'empêcher de sourire de ça. Elle prit une première gorgée de soupe qui eu du mal à passer. Elle se sentait bien dans ce cocon familial et se sentait mal à l'idée de ce qu'elle se préparait à faire. Il n'était pas encore trop tard pour faire demi-tour car une fois monté à bord du Magicobus, plus de retour en arrière ne serais possible. Il valait peut-être mieux abandonner cette folie… La fillette prit un morceau de pain mais tout comme la soupe, elle avait du mal à l'avaler. Amandine ne tarda pas à remarquer que sa fille était mal à l'aise et se doutait du pourquoi.
« Ma puce, sache que je vois bien que tu fais des efforts mais si tu ne peux pas manger, ne te force pas. » Lança-t-elle à la petite. « En plus, j'ai préparé un gâteau, il est encore au four c'est pour ça que j'avais un peu de retard. J'espère que ça te fera plaisir. » Énonça-t-elle avec un sourire. S'il y avait une chose au monde qu'Adénor aimait pour la réconforter, c'était sans conteste les gâteaux de sa mère. « Tu sais, l'entrée au collège marque la fin de la période de la petite enfance, et je crois que tu as déjà réussi à passer le cap en prenant la bonne décision de ne pas écouter les sornettes de ces personnes. »
« Je ne crois pas que c'était des sornettes maman, tu as vu ce que la grande dame a été capable de faire. » Répondit la petite.
« Mais non puisqu'il ne s'est rien passer. » Le comportement faussement gentillet de sa mère commençait à agacer Adénor.
« Tu peux faire semblant de faire comme si rien ne s'était passé, mais c'est arrivé, que tu le veuille ou non. » Lança d'un ton froid la fillette.
« Ne me parle pas sur ce ton s'il te plait. »
« Adénor a raison Amandine, on ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé. » Lança Éric qui avait suivit ce qui venait d'être dit malgré la télévision. « Il faut au moins l'admettre. Cependant, maintenant il faut simplement tourner la page et tout ira bien pour notre fille. » La petite sentait la colère lui monter, ses parents ne comprenaient pas… ils n'étaient pas capable de la comprendre.
« Je ne tournerais pas la page sur ce qui s'est passé. » Annonça-t-elle à ses parents.
« Plait-il ? » Lança sa mère.
« Je ne tournerais pas la page, puisque les évènements d'aujourd'hui risquent d'ouvrir une nouvelle page de ma vie. »
« Que veux-tu dire ? » Demanda son père. « Ne me dit pas que tu n'as pas changé d'avis pour Saint François. »
« Je n'irais pas, ma décision est prise ! »
« Ne soit pas ridicule, tu iras dans cette école un point c'est tout ! » Hurla sa mère en se levant de sa chaise.
« Maman ? » Fit Charles de sa chaise n'ayant jamais vu sa mère dans cet état.
« Non ! »
« Adénor si tu ne nous obéis pas, nous arrêterons de te payer tes cours d'escrimes. » Lança fermement son père en se levant.
« Quoi ? »
« Tu m'as bien entendu jeune fille et si tu ne cesse pas tout de suite d'être insolente, je vais te reprendre la rapière ! » Continua Éric.
« Et moi qui commençais à me dire qu'il valait mieux que je reste… » Murmura sombrement la petite qui se leva de table et remonta rapidement l'escalier.
« Papa… Maman… pourquoi vous avez été méchant avec grande sœur ? » Fit le petit en sanglotant sur sa chaise. Amandine se rassie et pris le garçonnet sur ses genoux pour le calmer.
« J'espère que fermement, le message sera passé. » Déclara Éric en s'asseyant de nouveau.
« Nous y sommes peut-être allés un peu fort… Nous n'avons jamais levé le ton sur elle comme ça avant. »
« Ne t'inquiète pas… Elle est montée bouder dans sa chambre comme elle le fait à chaque fois et elle en ressortira lorsqu'elle sera calmée. » Ils entendirent alors du bruit provenant de l'étage et virent la fillette commencer à descendre l'escalier.
Elle avait mis sa veste et tirait derrière elle son énorme valise bleue. Ses parents la regardèrent faire abasourdie alors qu'une fois en bas de l'escalier elle mettait ses chaussures.
« Tu pars en voyage grande sœur ? » Demanda le petit garçon en souriant, amusé de voir Adénor ainsi, pensant que c'était un jeu.
« C'est ça Charles, je pars en voyage. » Répondit-elle en se tournant. « Je t'écrirais souvent petit frère. »
« Chouette ! »
« Attend, tu as l'intention d'aller ou ? » Lança Éric en se levant.
« A l'école papa. » Renchérie de manière hautaine la fillette en colère. Elle entendit par derrière sa mère qui commençait à pleurer. « Ne t'inquiète pas maman, je reviendrais pour les vacances de Noël. »
« C'est ça, continue de nous provoquer ! Tu ne fais qu'alourdir ta punition. » Lança son père.
« Mais je ne provoque personne, je m'en vais c'est tout. »
« Et comment comptes-tu partir ? A pied ? Laisse-moi rire. » Adénor ne répondit pas à son père, ouvrant simplement la porte d'entrée.
Elle vit alors le contrôleur qui l'attendait au niveau du trottoir, les mains dans les poches et le Magicobus derrière lui. Elle sourit et commença à dévaler l'allée tirant l'objet à roulette. Il s'avança vers elle et lui pris sa valise.
« Je vais prendre ta valise princesse, tu n'as qu'à monter. » Il prit la poignée et fit rouler la valise jusqu'au bus et monta l'objet à bord. Il ressortit et vit la petite hésiter. « Tu viens ou pas ? »
« Laisser là ! » Lança Éric à l'entrée de la maison ayant derrière lui sa femme en larmes tenant le petit Charles dans ses bras.
« Tout ira bien ! » Déclara la petite à ses parents. « Papa, maman, je sais que vous n'approuvez pas mon choix mais depuis un moment déjà je me pose des questions et vous n'êtes pas en mesure de m'aider à comprendre mais peut être que le monde de la magie pourra en revancher m'apporter les réponses que je cherche. Je reviendrais bientôt, et ne vous inquiétez pas je vous écrirais. » Elle se tourna alors vers le bus que sa famille ne voyait pas, ils ne voyaient que le contrôleur qui se trouvait sur le trottoir.
Stan lui tendit une main pour l'aider à monter et elle disparut aux yeux de sa famille suivit du contrôleur. Elle entra à l'intérieur du bus et s'avança pour voir plusieurs lits alignés les uns derrières les autres. Au centre du bus se trouvait un énorme luminaire ancien qui bougeait dès qu'un mouvement dans le bus se faisait sentir, éclairant le bas et les deux étages au dessus ou se trouvaient certainement d'autres lits. La fillette avança jusqu'au lit le plus près du conducteur ou Stan posa sa valise juste à coté. Le contrôleur se mit face à elle et toussa deux fois.
« Bien je vais te lire le petit speech que l'on doit dire à tous les passagers. » Il sortit un petit papier de sa veste. « Bienvenue dans le Magicobus, transport d'urgence pour les sorcières et les sorciers en perdition. Je m'appelle Stan Rocade et je serais votre contrôleur pendant ce voyage. » Il rangea le papier et commença à toucher la machine qu'il portait autour du cou. Il en sortit un petit papier qu'il tendit à la fillette. « Tiens, ceci compte comme ton titre de transport mais étant donné qu'il n'y a personne d'autre dans le bus, je n'aurais pas à venir te contrôler. Ne fait pas gaffe au montant puisqu'on a déjà payé pour toi. Alors maintenant puisqu'on parle argent désire-tu augmenter le montant du voyage en changeant ta destination ? » Adénor avait pris de l'argent sur elle, du moins le peu d'argent de poche qu'elle avait économisé. Vu le prix sur le ticket, elle avait assez, mais elle ne savait pas comment convertir le franc en… gallions. « Dépêche-toi, on ne va pas rester la à regarder l'herbe pousser, en plus, il vaut mieux nous dépêcher avant que ton paternel ne touche le bus, il a l'air vraiment bizarre. »
Adénor regarda par une fenêtre du bus pour voir son père avancer dans l'allée de la maison en s'affolant. La fillette avait deux choix, Beauxbâtons ou Poudlard, mais apparemment il y avait quelque chose d'étrange avec la deuxième école. Quelqu'un lui avait payé ses frais de déplacement et par rapport aux autres élèves né-moldu, on lui a seulement envoyé une lettre. C'est à la fois contradictoire et très étrange. La curiosité aiguisé, Adénor avait pris sa décision.
« Désolé mais on ne change pas le montant, emmenez-moi à Londres. Je vais aller à Poudlard. »
« Très bien princesse ! » Le contrôleur frappa contre la vitre derrière lui. « We can go Ern ! And drive slowly for the princess. »
« Yes Ern, we can go ! » Rajouta une tête accrochée à coté du conducteur. Le chauffeur se réveilla et lança rapidement le bus. « Hep! Stan! Je te rappel que dans le Magicobus tout les sorciers se comprennent, tu aurais pu le lui demander en français pareil! HiHi! » Le contrôleur ne répondit pas.
Adénor vit ses parents et son petit frère se trouvant dans la rue disparaître en deux secondes de sa vue. La fillette s'était assise sur son lit et s'accrochait à l'une des barres pour ne pas tomber. Elle se demandait comment ce bus allait bien pouvoir faire pour traverser la Manche, son esprit commença à divaguer sur divers moyens magiques qu'elle avait pu lire dans des romans ou voir dans certains films.
« Dîtes ? Comment ce bus va faire pour traverser la Manche ? » Demanda la petite, la curiosité piqué à vif.
« Tu ne connais pas tes classiques princesse ? »
« Ne m'appelez pas comme ça. » Lança-t-elle en imaginant les choses les plus folles qu'il pouvait appeler classique.
« On va passer tout simplement par le tunnel sous la Manche. » Adénor le regarda alors de manière très déçu.
Voila^^ Alors oui il y a quelques phrases en anglais qui ne sont (normalement) pas difficiles (c'est pour ça que je n'ai pas mis de trad' entre parenthèses) je ne peux autrement que vous rediriger vers un dico' ou un traducteur^^. Je préviens d'avance qu'il risque certainement d'y en avoir d'autre... alors vraiment désolé pour les allergiques de l'anglais :/
J'attends avec impatience vos reviews ((=3) et je précise que je ne mords pas lol)
Biz! Leonem ;)
