Auteur : Heather-Shelley (Evy)

Personnages du chapitre : Rebecca C. – A. Wesker.

Résumé du chapitre : Deux jours au paradis ne prépareraient-ils pas, finalement, cette trop gentille jeune femme à une descente aux enfers ? C'est une bonne question. En tout cas, joyeux anniversaire, Rebecca !

Rating du chapitre : M (veuillez bien prendre en note que se chapitre peut être choquant)

Oui, j'ai encore des choses à dire : Si le chapitre 2 était un coup de poker… Et bien là, je joue plus gros encore. Effectivement, c'est à mes risques et périls que j'ai choisis de tenté le « je » avec… Wesker.

Tout de suite, ça fait peur, mais, d'après ma correctrice, il n'y a pas lieu. De toute évidence, je l'ai encore un peu adouci, mais il n'a plus un comportement d' « humain ». En tout cas, ce qui est déjà un grand pas vers le retour à la normale ! Evidemment, ça risque de ne pas plaire à tout le monde, mais je crois que c'est un risque à prendre pour justifier le chapitre 2 qui lui était vraiment anormal.

Effectivement, à défaut d'avoir un flash-back, il y a une réflexion assez longue sur l'humiliation que j'ai infligée à « Dieu » et qui laisse bien comprendre que ce n'est pas pour rien.

Si je dois donner un avis personnel, je dirais que ce chapitre est très moyen. J'imaginais quelque chose de plus dynamique, rapide... Mais bon, il faut voir aussi que je n'ai pas choisis la solution de facilité en choisissant Wesker comme narrateur. Et puis après tout "je suis une adolescente qui écris pour la plaisir, pas un grand auteur." comme je l'ai dis à plusieurs personnes.

Dernier point : la correction. En fait, j'ai terminer ce chapitre très tôt... Un matin. Ce qui fait que les phrases n'étaient absolument pas française quand j'ai mis ce chapitre en correction. Le cas échéant, ma correctrice n'a compris que le global du chapitre et m'a dit de le refaire avant de lui redonner. D'une certaine façon, je la comprends bien : c'était absolument illisible. Mais question de retard sur mes délais, j'ai choisis de poster le chapitre maintenant qu'on le comprends. Je remettrais les corrections... Plus tard.

En espérant que le chapitre ne vous déplaira pas trop !


Rebecca Chambers… Plus de dix ans que je ne t'ai pas vue, et pourtant, tu n'as pas changé…

Cette humaine est plutôt étrange, à vrai dire… Elle a beau avoir des capacités mentales très développées, elle n'en fait pas usage. Du moins pas comme elle le devrait. Comme c'est idiot… Elle pourrait faire partie des Grands de ce monde, si elle le voulait. Malgré le temps, elle n'a rien perdu de ses acquis scolaires de biochimie, elle me l'a prouvé, avant hier. Il y a bien sûr des choses qu'elle ne sait pas, mais il lui suffirait de peu de temps pour se mettre à niveau. Dommage pour sa pauvre petite vie, il n'y a pas de place pour elle dans la suite de mes projets et les multiples humiliations qu'elle m'a indirectement infligées mérite plus qu'une simple punition.

Tu mourras, ma petite Rebecca, lentement et douloureusement, je te l'assure. Et tu seras la première à te faire du mal. N'est-ce pas ironique, toi qui t'es toujours protégée ? Qui t'es créée des barrières solides ?

Son principal défaut est d'être particulièrement émotive. Et bien sûr, en plus d'être sensible à tout, elle ne sait pas le cacher ou mettre de côté ce qu'elle ressent. Tous ses actes sont liés à ce qu'elle éprouve et rien d'autre. Elle ne sait pas faire autrement et ne saura jamais. C'est l'une des raisons pour lesquelles elle ne peut pas m'être autrement utile qu'en s'occupant du catalyseur.

Et c'est aussi ce qui m'a poussé à me rabaisser plus que jamais. Pour qu'elle ne risque pas de me poser problème, elle doit se sentir en confiance. Et malheureusement, le seul moyen avec elle, c'est de faire preuve d'attention pour sa pauvre petite personne. J'aurais bien aimé que les majinis puissent s'en charger à ma place, mais une femme qui fait la chasse aux zombies en tous genres depuis aussi longtemps ne l'entend certainement pas de cette oreille.

Seulement que ce soit clair, une journée comme celle qu'elle a passée chez moi est déjà affreusement insupportable, m'y soumettre une seconde fois est simplement impensable. Ou plutôt, je pourrais le faire, mais cela reviendrait à la faire payer encore plus cher un affront aussi durable. La mort que je compte lui infliger est déjà dure. Faire pire serait à peine réalisable sachant à quel point elle supporte mal la moindre difficulté.

Sa présence n'a que 2 avantage : prendre à ma place la responsabilité du catalyseur et me ramener ce cher Chris Redfield.

Le premier point n'a rien de particulièrement important, qu'elle me fasse l'injection ou que je m'en charge seul ne change absolument rien. En revanche, le fait de contraindre mon ex-subalterne à venir dans mes filets n'est pas une mauvaise idée.

Tu m'as échappé quand j'avais Jill, mais ça ne se reproduira pas cette fois. Je ne te laisserais pas me filer entre les doigts une fois de plus. Tu cours depuis trop longtemps.

Lui aussi doit purger sa peine. Cela fait des années qu'il parvient à me faire tourner en rond. J'ai beau tout prévoir, tout calculer, il trouve le moyen de me faire front. Et ça, il doit en payer l'addition. C'est là que Rebecca reprend un certain intérêt. En plus de me permettre de la faire venir, par le fait qu'elle soit proche de lui, elle est en mesure de l'atteindre bien plus facilement que moi.

Je monte sur le pont du bateau passe de l'ombre à la lumière. Rebecca est là, elle aussi, elle profite du soleil en tenue adéquat – brassière nouée et shorty en jean. Légèrement penchée au-dessus de l'eau, elle fixe le large, un vague sourire au visage. Malgré tout ce que je sais d'elle, je ne parviens pas à comprendre comment elle peut paraitre aussi calme. Non pas que je n'ai rien fait pour l'y inciter, bien au contraire, mais j'ai le souvenir d'une fille, certes professionnelle et compétente, mais aussi assez nerveuse. Or là, elle ne montre aucun signe de faiblesse ou de doute. Malgré ma présence, elle reste sereine, du moins en apparence.

Et-elle vraiment assez bête pour me faire pleinement confiance ? Ou alors maitrise-t-elle si bien ses émotions ?

Impossible ! Elle aurait réagis très différemment, l'autre soir, si c'était le cas.

Cette femme est une contradiction pure et dure. Intelligente et pourtant si sotte. Mais qu'importe puisqu'elle ne sera plus de ce monde, dans peu de temps. Enfin pas exactement, elle doit souffrir avant. Et m'aider à en faire baver Chris.

Elle se rend enfin compte que j'approche et me regarde avec interrogation. Elle a dû remarquer ce poids sur ma respiration. Je n'y fais plus attention que quand cela représente un véritable handicap. Je me contente d'acquiescer d'un signe de tête. Sans s'affoler le moins du monde, elle reprend appuis sur ses deux jambes et fait le chemin inverse au mien. Je fais demi-tour et la suis. Pour une fois, ce n'est pas moi qui la guide. Quoiqu'après tout, elle a eu le temps de se faire aux « itinéraires », depuis hier.

En soignante modèle, elle a gardé le nécessaire dans sa cabine. S'il y a une chose qui change entre sa présence à elle et celle de cette prostituée d'Excella, c'est bien le silence. Au moins, Rebecca ne parle pas. Si je lui adresse la parole, elle me répond, mais il est rare qu'elle me pose des questions ou qu'elle engage la conversation. L'autre femme parlait tout le temps ou presque et pour ne jamais rien dire. Mais elle a su se montrée utile, à sa manière, ce qui ne m'a en rien empêché de l'anéantir elle aussi. Elle m'a provoqué et a plus d'une fois profité de son statut. Elle aurait dû se douter que son existence ce finirait de manière si misérable.

Mais que fait-elle, à la fin ? A quoi joue-t-elle ? Elle a eu deux fois le temps de me faire l'injection, en temps normal.

Plus le temps passe, plus la difficulté à respirer est présente. Que peut-il bien lui passer par la tête pour qu'elle attende aussi longtemps ? Elle n'est pourtant pas de nature à rêvasser. Du moins pas en ce genre de circonstances. Je la cherche du regard une demi-seconde avant qu'elle ne passe devant moi et, feignant mal la maladresse, me retire mes lunettes noires.

Mon visage ne trahis rien, mais la surprise est bien présente.

Elle ? Faire délibérément un geste pareil ? C'est à la limite du surréaliste. Mais les faits sont là.

Rebecca s'est reculée un peu et a essayé de se mettre à ma hauteur, par le fait que je me sois assis sur le lit de la cabine. Elle me regarde dans les yeux. Non, ce n'est pas exactement ça. Elle regarde mes yeux, plutôt. C'est compréhensible par la sorte de curiosité qui l'anime. D'une certainement manière, son intérêt à de quoi être piqué au vif : on ne voit pas tous les jours les yeux d'un Dieu vivant. De plus, le virus de mon vieil ami William leur a donné une couleur pour le moins singulière dans les tons orangés. Comme j'ai également pu l'observé moi-même, l'absence d'une quantité suffisante de catalyseur les fait virer au rouge.

Une lueur d'admiration vient briller dans ces yeux à elle. Elle semble réellement avoir décidé de m'agacer.

Cette fois, c'en est trop.

Il me suffit d'un regard courroucé pour la rappeler à l'ordre, elle sursaute et s'active enfin. Malgré que je sois encore parfaitement en mesure de la coller au mur, mieux vaut attendre qu'elle ce soit charger de l'injection. Courir tant de risques pour si peu n'est pas une bonne idée.

Cependant à peine a-t-elle retiré la seringue que je me lève et l'attrape par la gorge, lui collant le dos à la cloison par la même occasion. La surprise lui a fait lâcher ce qu'elle tenait et bien évidemment, elle aurait aimé pouvoir se débattre, mais ma proximité l'en empêche.

- Tu es bien plus audacieuse que je le croyais, ma petite Rebecca, commencè-je d'une intonation méprisante.

Elle gémit et ferme les yeux pour éviter de me regarder. De toute évidence, elle a peur et c'est très exactement ce que je veux. C'est comme ça qu'il me plait de la voir. Faible, soumise. C'est tout ce qu'elle a le droit d'être par rapport à moi.

- Profiter d'un instant de faiblesse, c'est bas comme façon de faire…, repris-je sur le même ton. Je ne te savais pas aussi lâche.

Rebecca tentait vainement de se libérée. Le seul mouvement qui lui est encore plus ou moins permit étant de d'incliner la nuque, elle n'a aucune chance.

Je comptais attendre un peu, mais puisque tu sembles chercher les ennuis, autant prendre les devants.

Je m'écarte un peu d'elle sans rien perdre me mon étreinte sur sa gorge. Tout ce que ce geste me permet, c'est de glisser ma main libre entre elle et moi. Effleurer le creux de ses hanches, puis remonter son ventre pour prendre dans paume le nœud de sa brassière. Elle ouvre rapidement les yeux et un éclair de peur fait battre son cœur plus vite.

Un instant, je m'amuse de la voir se confronter à elle-même. Bien sûr l'angoisse domine, mais au fond, il n'y a pas que ça. Qu'elle le veuille ou non une partie de son esprit est hantée par le désire. Elle s'est toujours focalisée sur Chris, comme s'il était le seul homme au monde. Sentir qu'elle a envie de quelqu'un d'autre l'écœure, quasiment, seulement elle n'est pas en mesure d'y faire face, c'est évident.

Je vois l'envie gagner du terrain et pour aider la peur, je dénoue son haut. Un petit murmure étranglé arrive jusqu'à moi, mais je ne parviens pas à le comprendre. Tant pis. Sans me préoccuper de ce détail plus longtemps, je fais glisser une partie du tissu de son épaule droite.

Sans ménagement, je la projette sur le lit et sa brassière se retrouve par terre. Le choc l'a un peu sonnée, tout comme le fait que j'étais à deux doigts de l'étrangler. Au moins, cela me permet de me placer au-dessus d'elle sans qu'elle puisse réagir.

- Puisque tu sembles tout faire pour me provoquer, articulè-je, repassant ma main sur sa taille.

- Non…, gémit-elle, sans aucun doute par convenance ou pour se convaincre elle-même.

Ce fait ce devine parce qu'elle a beau objectée, elle n'essaye même pas de me repousser. Elle sait très bien qu'elle ne fait pas le poids, qu'elle ne pourrait pas résister physiquement, mais si elle ne le voulait vraiment pas, elle se donnerait la peine de le montrer, de le hurler, pas simplement de geindre.

- Si tu n'en demandes pas plus… Alors je vais faire un effort, glissè-je à son oreille.

- Non, répète-t-elle à l'identique.

Mais ces gémissements ne m'empêchent en rien de continuer. Sa peau glisse sous mes doigts et je ne me prive pas d'insister pour la voir rougir et se laisser aller à ce dont elle ne rêvait plus. Je remonte le long de son corps frêle, commençant par ses hanche pour venir jusqu'à sa poitrine et défaire l'une de ses bretelles de son épaule… tout ça pour redescendre jusqu'à la fermeture de son shorty. Je la fais glisser vers le bas et elle retient son souffle, soudain plus très sûre de ce qu'elle veut, bien qu'elle ne bouge toujours pas. Habilement, je lui fais croire que je vais le lui retirer…

Mais je mais à la place, je m'écarte d'elle, la laissant seule sur le matelas. Je fais quelques pas vers l'avant pour me caller dans l'embrasure de la porte. J'entends les draps se froissés, sans doute ce redresse-t-elle. Sachant qu'elle ne dirait rien, trop prise par l'incompréhension, je lui adressais une sorte de fausse excuse :

- Tu as raison, finalement, ce serait trop cruel de ma part. Après tout, tu n'en mérites pas tant pour une vulgaire maladresse.

- Pourquoi… ? Murmure-t-elle en retour. Pourquoi me faire ça ?

- C'est ce que tu souhaites, non ?

- Vous n'avez pas le doit…

- J'ai tous les droits. Et tu ne m'as pas répondu.

- Je…, tente-t-elle inutilement.

Elle se rend plus ridicule qu'autre chose et elle sait pertinemment qu'elle ne pourra pas me retenir. De plus elle n'a rien à dire.

Autant envenimer un peu la situation !

- L'élu de ton cœur, c'est Chris, pas moi.

- Evidemment ! Et je ne vous aime pas. Je vous admire, mais je ne vous aime pas !

Je me retourne et la dévisage. Ce rend-t-elle compte de l'impression qu'elle donne, ainsi à quatre pattes, partiellement dénudée ?

Même quand elle se trainait à mes pieds, Excella portait une robe.

- Regardes-toi, lançè-je.

- Peu m'importe au vu des circonstances, se justifie-t-elle. Ce n'est pas parce que je ne suis pas amoureuse de vous que je ne vous veux pas.

Elle a beau faire beaucoup d'efforts, elle hésite, bafouille un peu. Mais les choses commencent à tourner comme je le voulais. Elle se montre inférieure et pleinement dépendante de mes faveurs, il n'y a que comme ça que je veux la voir. De plus, elle commence à m'implorer, exactement ce que j'attendais de sa part.

Que la première partie de sa pénitence commence !

Et de cette manière, je l'ai regardée, longtemps, jusqu'à ce qu'elle s'agace suffisamment pour parler d'elle-même. Tout en la provoquant pour qu'elle ne perdes pas de vue son « objectif », je l'ai aussi contrainte à se montrer aussi obéissante qu'une vulgaire petite chienne. Quand elle en souffre réellement – le désir peut se révélé être un véritable poison, bien manipulé -, ayant eu ce que je voulais, je lui cède sur une dernière phrase :

- Tu le regretteras.

- Si je commence à réfléchir de cette manière, c'est ma vie entière que je regretterais, marmonne-t-elle plus froidement qu'à son habitude.

A défaut de bien comprendre ce qu'elle pense, de mon côté, je crois que c'est le moment de continuer la sanction. Ce petit avant-goût n'était rien par rapport à ce qui l'attend encore. Et ceux quand bien la punition représente aussi le fait de lui donner ce qu'elle attend. Je reviens vers elle en me débarrassant d'ors et déjà de mon propre haut. Elle me regarde attentivement et ses pensées sont des plus faciles à deviner : identique à celle qu'aurait eu n'importe quel autre personne dans la même situation.

Comment peut-on faire autre chose qu'admirer, quand on a sous les yeux le corps d'un Dieu vivant ?

Il ne faut pas deux secondes pour qu'elle se perde de nouveau derrière les caresses de mes mains. Pauvre petite humaine pas fichue de résister à des instincts aussi primaire. C'est pitoyable. Elle ne vaut pas mieux que les autres.

Tu seras traitée en chienne, puisque c'est ce que tu sembles être.

D'un autre côté, ce n'est pas comme si je comptais faire preuve de plus d'attention à son égard. Elle doit être punie, pas choyée. Personne ne le mérite et encore moins une personne comme elle. C'est une sanction que je lui donne, pas une récompense. Une sanction dont elle se souviendra, qui plus est.

Je lui retire son bas et m'amuse un temps avec ses sous-vêtements. Rien que pour ça, elle est déjà rouge écarlate et trempée de sueur. Je n'imaginais pas qu'elle puisse être aussi excitée pour si peu... D'un autre côté, une situation pareil ne peut laisser penser qu'une chose : elle est encore vierge. Elle approche nettement des trente ans, et pourtant, elle est aussi pure qu'il y a plus de dix année de ça. Il y a de quoi rire ! Cette fille n'a jamais eu le profil d'une croqueuse d'homme, mais à ce point, c'en devient réellement drôle. Mais d'un autre côté, il est encore plus facile de lui infligé un châtiment digne de l'affront dans ces conditions.

Elle finie nue sous mes yeux et les choses deviennent intéressantes. Je commence par rentrer un doigt en elle, observant soigneusement sa réaction. Elle rougit davantage - si tant est que ça soit possible - et laisse échapper un soupire.

Mettre en confiance pour détruire par la suite.

Je prends le soin de lui laisser le temps de se faire à cette présence dans son intimité, la brutalité viendra en temps voulu. La patiente est une vertu essentielle. Peu de temps après, j'en glisse un second, ce qui produit un accoue dans sa respiration. Pour le moment, son traitement ne lui déplait pas de moins du monde.

Il ne lui déplait pas jusqu'à ce que j'en vienne à rentrer une autre partie de mon corps dans le sien d'un mouvement bien plus sec que précédemment. De toute évidence, pour elle c'est douloureux. C'est tellement évident qu'elle se mord les lèvre pour se concentrer sur autre chose.

Crois-tu réellement te défiler si facilement ?

Le fait est que pour la ramener à ce qui est, je la gifle. Elle gémit de douleur alors que ma voix se fait entendre.

- Je t'interdit de faire ça. C'est toi qui l'a voulu.

Elle ne réponds pas et j'entreprends un mouvement rapide de vas et viens. Elle geint de plus en plus fort jusqu'à finir par pleurer à cause du mal que je lui fais. Tout cela ne fait que me faire rire. Elle est pathétique.

J'ignore combien de temps se passe, mais elle parvient à s'arrêter de pleurer. C'est à ce moment là que je me retire. Comme si j'allais la laisser y prendre du plaisir !
Seule une personne aussi naïve qu'elle pourrait le croire. Le fait est que je m'en vais et qu'elle ne bouge pas, subissant sans doute le contre-coup de la douleur que je lui ai infligé. Moi, j'ai d'autres choses à faire, mille fois plus importantes que de me préoccuper d'elle. Je me rhabille et commence à sortir de la cabine.

J'en aurais presque oublier la date.

- Joyeux anniversaire, ma petite Rebecca, me moquais-je en franchissant la porte.