Bonjour, bonjour ^^
Tout d'abord, désolé pour le temps que je mets à poster mais il m'arrive des fois de ne pas savoir tourner correctement mes phrases, ce qui m'énerve et donc puisque je m'énerve, j'essaye encore mais cela ne marche pas et donc je m'énerve encore plus et j'abandonne pendant un jour et après je recommence, j'y arrive mais je rebloque sur une autre phrase … Bref, l'horreur quoi xD
Mais aussi parce que j'essaye de vraiment m'appliquer donc soyez indulgent même si vous trouvé des fautes d'orthographes un peu partout (c'est ma chasse aux œufs de Pâque améliorée 8D).
Clocloud : Tu m'étonnes, Ren est tellement sexy que même le décrire est trop difficile car parfois je fantasme trop et j'oublie d'écrire xD.
Krapagnou : Merci beaucoup pour tes encouragements, que cela soit pour mon texte que pour mon bac ^^ J'attends la suite de ton histoire avec impatiente en même temps =)
Pour le texte, on en a parlé, donc je ne pense pas que cela soit la peine de revenir dessus. Merci =)
Etoile-Lead-Sama : Tant mieux si cela te donne du courage, car les partiels n'ont vraiment pas l'air drôle =S Je te souhaite bon courage d'ailleurs avec eux, pense à Ren pendant le contrôle, cela t'aidera peut-être xD
J'adore aussi le personnage de Yashiro dans ce rôle, je le trouve très drôle mais j'aimerai bien le faire finir avec quelqu'un … Hé hé hé …
Ren finissait de boire le café que Kyoko lui avait préparé tandis que celle-ci s'activait à faire la vaisselle. Il avait beau eut lui dire de laisser cela, c'était peine perdue.
- C'est mon travail ! Lui avait-elle hurlé, l'air déterminé.
Il n'était pas autant convaincu qu'elle. Tel que les choses se déroulaient, il avait plutôt l'impression de voir sa femme de ménage que son manager. Il soupira doucement tout en remontant ses prunelles grises vers ce petit corps tellement occupé. Celui-ci se démenait en prenant l'un après l'autre sur le plan de travail en hêtre clair les ustensiles éparpillés un peu partout près des plaques électriques. Quelques gouttes tombaient sur le parquet moderne qui composait le sol sans même qu'elle s'en rende compte.
Cependant, pensa-t-il, si quelqu'un arrivait, que penserait-il ?
Il se demandait … Si elle était sienne, cela se passerait-il ainsi ? Il imaginait déjà une vie auprès d'elle. Kyoko lui préparerait un café pour compenser sa dure journée de travail. Il la regarderait, comme maintenant, en train de nettoyer les plats et couverts de leur repas. Il s'avancerait doucement. Elle serait tellement proche de lui qu'il ne pourrait s'empêcher de la prendre dans ses bras. Il pourrait respirer l'odeur de sa peau et lui couvrir la nuque de baiser tout en remonter vers son visage angélique. Et il n'aurait plus à résister. Il se pencherait vers ses lèvres tentatrices pour lui donner un tendre baiser. Il savait qu'il ne pourrait s'arrêter là et ferait en sorte que son baiser s'approfondisse, devienne plus passionner. Il quémanderait l'accès à sa bouche en léchant doucement ses lèvres et …
- Tsuruga-san ?
Ren releva la tête qui était appuyé sur sa main depuis un moment s'il en croyait les picotements qu'il ressentait sur sa joue. Deux yeux ambrés vinrent capter son regard et c'est seulement à ce moment qu'il prit conscience de la proximité de son visage qui avait pris une teinte d'inquiétude. Il se leva vivement, surpris de la voir si proche de lui et de peur de se voir réaliser ses rêveries alors qu'elle ne le souhaitait pas.
Kyoko leva sa tête vers lui, étonnée, après avoir failli perdre l'équilibre dans la position accroupie dans laquelle elle se trouvait. Qu'il était grand ! Dans la douce lumière de l'après-midi qui l'enveloppait, l'acteur lui paraissait plus beau qu'elle ne l'avait jamais vu. Ses longues jambes fuselées un pantalon droit de couleur noir remontaient vers son torse que l'on pouvait deviner musclé par la finesse de la chemise blanche qu'il revêtait. Légèrement entrouverte au niveau du col, elle laissait apercevoir sa clavicule, bien marquée à travers sa peau. Celle-ci était étrangement plus halée que celle d'un japonais ordinaire mais elle lui semblait plus veloutée que celles des autres hommes. Ses larges épaules se découpaient sensuellement dans l'éclat du jour et son visage … Ses yeux et son regard d'une intensité incroyable, son nez fin et droit, sa mâchoire viril, ses lèvres …
Ah !
Depuis quand c'était-elle encore laissé aller à ses pensées ? Il fallait croire qu'il avait un pouvoir étrange sur elle. La jeune femme se redressa d'un bond, se demandant ce qu'il pouvait bien penser de son moment d'égarement car après tout, ce qu'elle venait de faire était tellement inconvenant ! Elle en était rouge de honte et tellement mal à l'aise d'avoir été découverte qu'elle aurait pu se cacher dans un trou. Mais bien qu'elle n'osait le croiser, son regard la captiva soudainement. Il était comme … magnétique. Elle y était toujours ramené, sa volonté n'avait plus aucun mot à dire et sa conscience était toujours momentanément envolée. Et cela aurait recommencé, comme un cercle sans fin, semblable au mythe de Ragnarok si elle n'y avait pas décelé une tristesse étrange, mélangé à ce qui semblait une douceur sans borne. Mais tout aussitôt qu'elle le remarquait, les yeux de Ren avait recouvert leur neutralité habituelle. Avait-elle rêvé ?
Tandis qu'elle réfléchissait à ce qu'il venait de se passer, sa main se leva pour se porter près de sa bouche, ne laissant que l'index toucher ses lèvres et ses yeux se perdirent dans la contemplation du plafond. L'acteur en face d'elle aimait ce tic. Il adorait pouvoir déceler ce qu'elle faisait par le comportement inconscient de son être qu'il regardait sans cesse. Il était sûr qu'il n'y avait que lui qui pouvait faire cela, ce qui était la preuve de l'amour dont il lui portait. Et c'était justement cela qui l'énervait !
Ren se détourna de la jeune fille pour aller chercher une veste légère de couleur foncé, accordé avec son pantalon, dans sa chambre puis se dirigea vers le couloir de l'entrée pour prendre les clés de sa voiture qu'il avait laissé sur un petit meuble moderne en PVC noir. Il en profita pour mettre ses chaussures, moment choisit pour Kyoko pour venir se rendre compte enfin que l'homme dont elle devait s'occuper décidait de partir … Et sans elle !
- Tsuruga-san ! Où allez-vous ?
- Je vais prendre l'air …
- Ah ! Bonne idée ! Attendez-moi, je vais ranger le … Commença-t-elle joyeusement.
- Je compte y aller seul, Mogami-san.
Ren venait de se relever, lui faisant face de toute sa hauteur, impressionnant quelque peu la jeune femme.
- Tout seul ? Mais … Mais je … balbutia-t-elle.
- Tu as beau remplacer Yashiro, il n'est pas tout le temps avec moi, Mogami-san, lui dit-il avec un sourire de compassion, et puis, je suis censé être en vacances, non ? J'aspire à un peu de tranquillité.
En même temps de dire cela, il s'était dirigé lentement vers la porte et avait commencé à l'ouvrir. Il se retourna une dernière fois et, avec les coins de ses lèvres relevés, ajouta :
- Je ferais en sorte de revenir pour le dîner. Le président t'as passé le double de la clé donc je pense que tout ira bien. Essaye de sortir un peu toi aussi, cela pourrais t'être bénéfique.
Et le passage se referma lentement, sans un bruit. Kyoko suivit le son des pas de Ren s'en allant jusqu'à ce qu'ils disparaissent et se retrouva plongée dans un silence pesant.
Encore …
C'était la deuxième fois que Tsuruga-san montrait qu'il ne souhaitait qu'elle soit ici. C'était rageant. Elle retenait désormais avec peine les larmes qui commençaient à affluer au coin de ses yeux. Savoir qu'il ne désirait pas l'avoir à ses côtés la blessait énormément. Elle s'était énormément attachée à lui en tant que senpai, en tant que rival, en tant que la personne qu'elle admirait le plus … Jusqu'à présent, il avait toujours donné l'impression d'apprécier sa compagnie alors pourquoi paraissait-il si distant, si froid ? Avait-il comprit ses motivations ? Qu'elle voulait comprendre pourquoi il se sentait si mal ? Tout d'un coup, les larmes n'étaient plus qu'un mauvais souvenir. C'était sûr !
Il est en colère que je cherche à savoir ses pensées, et même pire : sa vie privée ! Evidemment qu'il n'aime pas cela, Tsuruga-san n'est pas le genre de personne aimant parler de lui ! Mon dieu, comment ai-je pu croire que je pourrais l'aider ? Je ne suis qu'une actrice de très petite envergure comparé à lui ! Et savoir que j'étais juste venu pour cela, …
Kyoko se tordait dans tous les sens sur le sol, rongés de remords, en hurlant son malheur et sa stupidité. Elle avait été d'une indélicatesse sans borne et Tsuruga-san avait eu raison de se montrer ainsi ! Il fallait qu'elle s'excuse et vite !
Elle courut avec une rapidité légendaire jusqu'à sa chambre, dans laquelle elle eut du mal à s'arrêter, laissant au sol des traces de son freinage intempestif. Tout en ouvrant à la volé sa valise et en fouillant dans celle-ci de la manière la moins douce qu'il soi, elle prit le parti de nettoyer cela plus tard, bien trop pressé par sa conscience qui voulait s'alléger le plus vite possible.
- TROUVEEEEEEEEEEEEEEE ! hurla-t-elle en souriant de toutes ses dents, les yeux brillants d'étoiles.
Dans sa main se trouvait un petit boitier où une légère lumière rouge clignotait.
Pour une fois, je vous remercie humblement président pour ce magnifique cadeau, pensa-t-elle la tête vers le ciel et des larmes de joies dégoulinants le long de son visage, comme si elle remerciait Dieu de l'avoir laissé gagner à la loterie.
Lory savait que Ren allait mettre des résistances. C'est pour cela qu'il avait pris de bonnes dispositions pour que Kyoko ne le laisse pas filer car, naïve et trop impressionnée par lui comme elle était, son stratagème aurait pu se briser à tout moment. Et puis, c'était bien plus prudent pour Ren que son manager sache à tout moment de savoir où il était, n'est-ce pas ?
Après 30 minutes de conduite dans le centre-ville de Tokyo, Ren s'arrêta enfin sur une place de stationnement le long d'une route, près d'un point de vue. Il se laissa aller sur le siège conducteur après avoir retiré sa ceinture. Il poussa un profond soupir et bien que ses yeux regardaient en face de lui, il ne voyait rien d'autre que l'expression brisée qu'avait revêtit le visage de Kyoko avant qu'il ne s'en aille. Il l'avait blessé. Bien qu'il sache que c'était la meilleure solution pour lui de survivre à cette semaine, il ne voulait surtout pas qu'elle soit triste … Qu'elle se mette à le haïr … Il souhaitait de tout son être resté près d'elle et de la manière la plus proche possible s'il le pouvait.
Cependant, en avait-il le droit ? Relevant son bras droit, il admira la montre à jamais arrêtée accrochée à son poignée. Il ne devait pas oublier. Jamais. Il fallait qu'il se souvienne pour toujours qu'il était ce genre de personne terrifiante et horrible peuplant la terre. Et pour cela, une vie heureuse lui était refusée. Il n'avait pas le droit d'être heureux alors que lui ne pouvait pas l'être. Mais jusqu'à présent, il avait toujours réussi à porter ce fardeau en l'enfermant à l'intérieur de sa chair. Il a fallu que Kyoko arrive pour que la noirceur dissimulée en lui réapparaisse. Etait-ce la punition que les Dieux avaient décidés de lui envoyer après toutes ses années d'une certaine tranquillité ? Néanmoins, si Kyoko était sa malédiction, même s'il était destiné à souffrir, Ren ne souhaitait pas qu'elle s'arrête … mais il le désirait tout en même temps. Il était emplit de sentiments si contradictoires qu'il ne se comprenait plus lui-même.
Il sortit de son moyen de transport pour respirer l'air pur qui le sauverait peut-être de ce tournis infernal qui l'assaillait. Il avança sur le bitume qui créait une grande place pour pouvoir mieux se rapprocher de la barrière qui lui arrivait à la taille. S'appuyant sur celle-ci, il regardait le paysage qui s'offrait à lui. Un entremêlement de jardin s'étendaient devant lui, juste devant des maisons, sûrement l'habitation de centaines de familles où régnaient la joie et la douceur du cocon familial … Du moins, jusqu'à ce que les enfants se rendent compte de l'hypocrisie qui les entourait. Puis les immeubles commençaient à prendre pied, de plus en plus haut, de plus en plus serré, créant la ville dans laquelle il avait évolué depuis quelque temps maintenant. Il appréciait ce point de vue. Proche de la route, il était tout de même doté de plusieurs arbres et était rarement remplit de monde. Le tout constituait ce qu'était pour lui le Japon. Un pays entre la tranquillité et l'agitation, les traditions et le progrès. Le pays qu'il avait adopté, qu'il aimait et qui avait donné naissance à …
- TSUUUUUUU-RUUUUUUUUUU-GAAAAAAAAAAAAAA-SANNNNNNNNN !
Ren se retourna d'un coup. Avait-il été reconnu ? Un bruit sourd semblable à celui d'un tremblement de terre résonna et un nuage de poussière s'éleva devant lui. Ce n'est que quelques minutes après qu'il se soit évaporé qu'il reconnut l'opulente chevelure blonde de Setsu.
- Je suis désolé, je suis désolé, je suis désolé, je suis désolé, je suis désolé, …
Kyoko, agenouillée en signe de repenti, répétait d'une voix lourde de désespoir cette phrase pendant que Ren remarqua derrière elle son vélo écrasé contre le sol.
-Mogami-san …
A l'appel de son nom, elle releva la tête à contrecœur, tellement celui-ci semblait trop doux à ses oreilles. Ren, accroupit en face d'elle, lui souriait doucement et étincelait de mille feux.
Trop … Trop brillant !
- Ne t'avais-je pas dit que je voulais être seul ?
- ! Je suis désolé, je suis désolé, je suis désolé, je suis !
Et elle recommença son manège. Ren la laissa faire quelque temps avant d'expirer totalement l'air de ses poumons. Devant son visage en pleurs et son habitude de tout exagérer, il n'arrivait pas à se mettre entièrement en colère. Il se détestait de se laisser attendrir de la sorte. Mais elle était tellement …
Adorable
- Relève-toi Mogami-san, lui dit-il calmement, le faisant lui-même.
-Huh ?
Kyoko se mit à genoux et leva la tête vers lui pendant quelques secondes. Se relevant doucement en essuyant ses yeux d'un revers de main, elle laissa sa tête partir vers le sol tout en regardant vers lui, comme une petite fille se faisant réprimander.
- Tu n'es pas fâcher ?
- Bien sûr que je suis furieux, lui dit-il une voix lourde de reproche, faisant redescendre la température de 30°c, Tu ne m'écoute jamais, tu ne respectes pas ce que je souhaite, tu es têtue et irrécupérable !
Aie, pensa-t-elle en fermant les yeux, attendant la prochaine bourrade de réprimandes. Mais la seule chose qu'elle ressentit, se fut la grande main chaude de Ren lui caresser doucement la joue. Ouvrant les yeux de surprise, elle vit l'expression affectueuse de l'acteur en face de lui, ses lèvres délicieusement étirées en un véritable sourire.
- Mais je suppose que si tu fais toutes ces choses, c'est parce que tu t'inquiètes pour moi n'est-ce pas ? Lui souffla-t-il.
Le cœur de Kyoko rata un battement. Evidemment qu'elle s'inquiétait pour lui. Elle pensait tellement à lui qu'elle faisait parfois tellement de choses de travers. Sa tête regarda ses mains, plaquées contre ses cuisses et munies de mitaine noires, comme la majorité de ses vêtements. Malgré la rougeur sur ses joues qu'elle sentait persistante, elle acquiesça silencieusement la tête pour lui donner raison. La main de Ren quitta alors son visage pour prendre une de ses mains et l'entraina vers le rebord. Par un mouvement de tête lui faisant comprendre qu'elle devait regarder et un sourire de prédateur, il lui murmura :
- Pour te remercier.
Les yeux de Kyoko s'agrandir de ravissement tandis qu'un énorme sourire béat germait sur ses lèvres devant le panorama s'étendant devant elle.
- C'est magnifique ! S'exclama-t-elle comme une enfant, On peut voir tellement de chose d'ici ! Je ne savais pas qu'il avait une telle vue à Tokyo.
Elle admira avec plaisir ce cadeau improvisé, ses pommettes rosies par le plaisir, pendant plusieurs minutes.
Détachant enfin son regard du paysage enchanteur, elle tourna la tête vers Ren, lequel la regardait tendrement. Ses joues, toujours empourprées, prirent une teinte encore plus rougeoyante. Elle voulait tellement savoir à quoi il pensait. Le simple fait de savoir qu'il avait les yeux posés sur elle la faisant se sentir étrangement mal à l'aise.
Soudainement, une musique parvient à l'oreille de la jeune femme, qui avait triplé de volume, coupant le moment reclus et magique qui avait été le leur. C'était une petite sonnerie, toute légère, faite de ce qui semblait être des clochettes. A la grande surprise de Ren, les yeux de Kyoko se mirent à briller de mille feux alors que ses mains se croisèrent dans un remerciement silencieux.
Reportant finalement son attention sur lui quelques secondes, elle se retourna subitement pour aller chercher quelque chose dans son sac, accroché au guidon du vélo qui semblait encore vivant malgré la violente expérience qu'il avait subi entre lui et l'attraction terrestre.
- Tsuruga-san, mettez cela ! dit-elle en lui tendant la perruque et le long manteau de Cain Heel.
C'est vrai qu'il avait oublié de lui demander son accoutrement.
- Pourquoi veux-tu me voir déguiser ainsi ?
- Ne posez pas de question, mettez-les, mettez-les ! Répondit-elle joyeusement en le poussant vers sa voiture.
Elle-même retourna à son vélo pour l'attacher contre un arbre à l'aide d'un anti-vole. Il se demandait sérieusement comment pouvait-elle ranger tout cela dans un simple sac ? Les femmes garderont décidément des mystères indescriptibles … Tout en sautillant joyeusement, elle revient vers lui et s'installa du côté passager. Son déguisement enfilé, lui-même suivant ce qui semblait être ses instructions, il prit le volant pour suivre la route qu'elle lui demandait. Il avait bien sûr dû faire deux fois demi-tour et reprendre un rond-point à cause des erreurs d'orientation de Kyoko et cela … En 500 mètres, ce qui était un record, il en était persuadé.
- STOP ! Hurla-t-elle, C'est ici !
Ren se gara comme il le put et la vit descendre du véhicule tout en courant vers ce qui était un parc.
Je suis censé faire quoi ?
Dépité, il regarda attentivement la grille verte foncé, les bouleaux s'enfonçant de plus en plus profondément dans la perspective de l'enceinte et les enfants accompagnés de leurs parents entrant et sortant sans être inquiété de rien. Sachant qu'attendre dans la voiture sous un soleil de mois de Juillet ne changerait rien à son humeur morose à part sa température, il préféra sortir et se dirigea à l'intérieur du parc dans l'espoir de trouver où Kyoko était partit. Marchant dans l'allée de terre où les arbres la bordée des deux côté, l'air sombre pour correspondre au personnage de Cain Heel, Ren remarqua l'air paisible qui étaient sur les quelques figures qui peuplés ce coin de verdure, là-plupart assis sur des bancs, d'autre dans l'herbe et les enfants jouant. Certains tournaient la tête sur son passage, l'air inquiet face à ce géant à l'allure menaçante. Arrivant au milieu du parc constitué d'une aire de jeu, il commençait à s'inquiéter de ne pas avoir trouvé encore Kyoko. Elle ne pouvait pas avoir disparue … Si ?
Du coin de l'œil, il remarqua avec soulagement la silhouette de son manager temporaire arrivant sur sa droite en marchant précautionneusement et rapidement. Elancée dans ses vêtements moulants et noirs, elle ne semblait pas remarquer l'émoi qu'elle provoquait autour d'elle, ce qui ne fait qu'assombrir encore plus l'humeur de Ren. Jamais il n'aurait pensé qu'il puisse être jaloux mais il se devait force de l'admettre face à son irrésistible envie de l'emmener avec lui, de rentrer et de ne plus jamais la laisser sortir, ne plus jamais être vu par les autres hommes, la garder simplement pour lui.
- Je ne t'ai pas trop fait attendre j'espère, oni-san ? lui dit-elle accompagné d'un sourire narquois lorsqu'elle le rejoignit enfin.
- Setsu, tu m'as laissé seul …
Il rentra dans le jeu que Kyoko avec escompté, prenant en compte qu'ils étaient dans un lieu public. Elle avait eu une bonne idée de ressortir les costumes des enfants Heel. Ainsi, ils pouvaient se promener incognito, sans être repéré par qui que ce soit.
- Laquelle veux-tu, oni-san ?
Il remarqua alors les deux glaces qu'elle tenait, une dans chaque main. Alors c'était cela qui l'avait rendu aussi excité ? Il ne pouvait s'empêcher de rire intérieurement tellement cela été prévisible de la part de Kyoko. Elle restait une enfant après tout.
- Prends celle que tu veux.
Premièrement perplexe, Kyoko fini par lui tendre la glace à la fraise, tandis qu'elle-même gardait celle à la vanille. Ren se dirigea vers un banc tout près, suivit par la jeune femme. Enfin assise, elle commença à manger sa glace, sans un mot, les yeux fermés pour mieux savourer l'un de ses mets préférés. L'homme à ses côté la regardait faire, sans un coup d'œil à la sienne. Lorsqu'elle s'en rendit compte, elle fit un semblant de moue avant de lui demander :
- Tu ne manges pas ta glace oni-san ?
Ren la regarda quelques secondes avant de se pencher naturellement vers elle, puis vers sa glace donc il mangea un morceau. Devant son air surprit, il lui dit tout naturellement :
- Tu m'as dit de prendre celle que je voulais. Celle que je veux est celle que tu prends Setsu, lui dit-il avec un sourire moqueur.
Bien que si j'avais réellement eu le choix, cela aurait été toi que j'aurais choisi.
Tout d'abord abasourdi par la réaction de son senpai, Kyoko refusa de se laisser démonter et lui rétorqua, avec le sourire aguicheur de Setsu :
- Si tu me l'avais dit plutôt, je n'aurais pris qu'une seul glace, oni-san. Veux-tu qu'on finisse la mienne ensemble ?
