FIN 2
Sanji s'installa dans la baignoire, se détendant. Il devait oublier Zoro, même si ça lui faisait mal. Il ferma les yeux, pendant à autre chose. Une ombre se glissa dans la salle de bains et se rendit dans la pièce d'à côté, où l blond y était. Il vit qu'il avait les yeux fermés et avança doucement.
Arrivé près du blond il posa ses mains sur sa tête et appuya dessus. Sanji n'eut pas le temps de réagir qu'il avait la tête sous l'eau. L'inconnu posa un pied sur son ventre pour qu'il ne remonte pas. Le blond se débattit comme il le pouvait mais en vain. Il réussit à sortir la tête de l'eau.
Sanji : À L'AIDE ! AU SEC- !
L'inconnu lui remit la tête sous l'eau et une main sur sa bouche.
De son côté Zoro se réveilla en sursaut. Il regarda à côté de lui pour voir la blonde dormir. Il avait un mauvais pressentiment.
Zoro : C'était quoi ça ?
Il se leva en vitesse et pris ses sabres puis descendit de la vigie encore plus rapidement. Sanji était en danger et il le sentait. Il courra jusqu'à la cuisine mais n'y voyant pas le blond fut pris de panique mais se souvint qu'il prenait toujours un bain après la vaisselle.
Il courra encore plus vite jusqu'à la salle d'eau et ouvrit la porte à la volée. Il se dirigea à grands pas vers la salle où se trouvait le blond et ouvrit la porte pour voir l'horreur : un gars d'une 20aine d'années tentait de noyer Sanji. L'homme regarda le vert qui se dirigea vers lui pou le tirer de l'eau et ainsi lâcher Sanji qui coula.
Zoro : ORDURE !
Il lui asséna un coup de poing puissant et l'homme fut assommé. Zoro se dirigea vers la baignoire et sortit Sanji de l'eau qui avait perdu connaissance, en manque d'air.
Zoro : Sanji ! Oï !
Le vert l'allongea et commença un massage cardiaque.
Zoro : Aller …
Au deuxième massage Sanji réagit et cracha de l'eau. Zoro le mit sur le côté pour l'aider à respirer. Sanji le regarda après s'être un peu remis. Zoro posa un drap de bain sur ses épaules.
Zoro : Ça va ?
Sanji : Zo-Zoro …
Il n'en dit pas plus, encore sous le choc.
Sanji : Ça va … merci.
Il s'assit contre la baignoire aidé de Zoro et repris son souffle.
Sanji : D'où il sort lui ?
Zoro : Je ne sais pas mais il faut s'en débarrasser.
Le bretteur le laissa reprendre ses esprits et le couvrit du drap de bain. Sanji mit ses jambes contre son torse.
Sanji : Comment as-tu su …
Zoro : Que tu étais en danger ? Même moi je ne sais pas. J'ai été réveillé et j'avais un mauvais pressentiment.
Sanji : Ça doit être grâce au fluide …
Zoro : Oui tu as sans doute raison.
Le cuistot voulu se lever mais perdit l'équilibre et Zoro le rattrapa, une main dans son dos et l'autre sur sa hanche. Sanji se cala contre lui, sa tête lui tournant. Le vert paniqua.
Zoro : Sanji ça va ?
Sanji : Ou-ouais … je crois …
Le vert l'assit sur le bord de la baignoire tout en le tenant.
Zoro : Il est encore sous le choc.*
Sanji : Merci …
Zoro : De rien. Tu vas mieux ?
Sanji : Ouais …
Zoro : Tu veux que j'aille chercher Chopper ?
Sanji : Nan … je veux pas l'affoler … j'ai froid … c'est tout.
Le vert l pris dans ses bras pour le réchauffer et Sanji se dit que c'était trop beau. Il se colla contre Zoro, ne voulant se séparer de lui pou rien au monde.
Zoo : On va échanger les rôles. Tu vas aller dormir et je vais prendre ton tour de garde.
Le cuisinier se détacha de Zoro et le regarda.
Sanji : N-non ! Je vais bien. Je dois juste m'habiller et après ça ira.
Mais Zoro savait qu'il avait peur.
Zoro : Tu as peur.
Sanji : N'importe quoi ! Et – et puis d'abord j'ai pas besoin de ton aide !
Le blond se leva, enleva la serviette et se glissa dans son bain.
Zoro : Ok. Comme tu veux. J'me casse.
Il se leva à son tour et partit en claquant la porte. Sanji replia ses jambes sur son torse et pleura.
Sanji : *Je suis vraiment qu'un con … Zoro s'occupe de moi et tout ce que je trouve à faire c'est …*
Il mit sa tête dans ses bras et laissa sa peine l'envahir. Il n'entendit pas le gars se réveiller. Il s'en rendit compte quand il dégainé son pistolet. Sanji se leva, paniqué et recula le plus loin possible, la serviette sur son bas-ventre puis sortit du bain.
Gars : J'vais t'crever sale charogne … pour elle …
Il tira un coup que Sanji esquiva mais sa tête lui tourna ne fois de plus et il voyait flou.
Zoro entra en trombe dans la pièce et vit Sanji terrifié ainsi que e gars qui pointait son flingue sur le pauvre blond.
Gars : Crève ! Crèève !
Sanji : Zoro aide moi !
Le gars n'eut pas le temps de tirer une seconde fois que Zoro le tuait d'un coup de sabre.
Sanji tomba à genoux, déboussolé.
Zoro : Sanji !
Zoro se précipita vers lui. Il le savait en détresse et qu'il avait besoin de lui. Il s'agenouilla devant le blond et pris son visage entre ses mains.
Sanji : Zoro … il … il …
Le vert le pris une fois de plus contre lui.
Zoro : Ça va … je suis là … calme-toi …
Il berça le blond qui se laissait faire sous ce contact chaud et doux. Il se colla davantage contre Zoro.
Zoro : C'est fini …
Il se sépara de Sanji et posa ses lèvres sur les siennes.
Au début surpris, Sanji mit ses bras autour du cou du vert et approfondit le baiser.
Ils se séparèrent et se regardèrent.
Sanji : Zo-Zoro je …
Zoro : …t'aime. Je t'aime Sanji.
Sanji : Moi aussi Zoro …
Il y eut un petit silence et le blond dit :
Sanji : Zoro ?
Zoro : Oui ?
Sanji : On … on prend un bain ensemble ?
Zoro : Si … si tu veux.
Le blond se débarrassa de sa serviette et se mit dans son bain alors que Zoro se déshabillait.
Zoro : Mate pas hein ?
Sanji : Comme si toi tu t'étais gêné.
Zoro : Sanji …
Sanji : Dé-désolé …
Le blond ne sut plu ou se mettre.
Zoro entra dans le bain et caressa les hanches du blond.
Zoro : T'es fâché ?
Sanji : Non … c'est juste que … si ça n'étais pas arrivé tu … tu serais resté avec … avec elle …
Il baissa la tête, honteux. Le vert s'allongea et le pris contre lui puis caressa son dos.
Zoro : Je comprends que tu sois jaloux mais il n'y a que toi maintenant. Et on a rien fait.
Sanji : Tu me fais marcher.
Zoro : Promis. J'aurais eu l'impression qu'Iva t'avais transformé en femme et que je t'aurais fait l'amour alors … je n'aurais pas pu.
Sanji : Pourquoi ?
Zoro : Parce que je te préfère en homme.
Le blond ne répondit pas, touché par cette phrase. Ils restèrent un moment comme ça, bien l'un contre l'autre.
Après ne petite demi-heure de caresses les deux décidèrent qu'il était temps de sortir.
Sanji : Ce n'est pas que je m'ennuie mais il faudrait y aller tu ne crois pas ?
Zoro : D'accord. Mais avant je veux faire un truc.
Sanji : Quoi donc ?
Zoro : M'occuper de toi.
Sanji vira au rouge.
Sanji : Qu-qu'est-ce que tu veux dire par là ?
Zoro : À quoi tu penses toi ?
Le blond détourna le regard.
Sanji : R-rien.
Le vert se jeta sur lui et lui mordilla l'oreille.
Sanji : Nh … Zoro arrête … je …
Le bretteur s'écarta.
Zoro : Je voulais juste te laver. Je sais que c'est trop tôt.
Sanji : Merci …
Le second pris un gant de toilette et commença à savonner son blond qui rougit à ce contact.
Quand ils eurent terminé le vert se leva et releva Sanji puis se dirigea vers la pièce d'à côté, tenant la main du blond.
Zoro : Viens.
Il prit son peignoir vert prairie comme ses cheveux et le fit enfiler à Sanji.
Sanji : En fait on ne dirait pas que tu es tendre avec ton aimé.
Zoro : Il y a deux moi alors.
Le cuistot se blottit contre lui.
Sanji : Moi ça me va.
Ils s'habillèrent après un gros câlin plein de tendresse.
Sanji : Excuse-moi … pour tout à l'heure.
Zoro : C'est oublié. Tu as le droit d'avoir peur. Tu es humain.
Sanji : Toi aussi tu l'es mais tu n'as jamais peur.
Zoro : Oh si. Mais je ne le montre pas.
Sanji : Quoi que … j'en suis pas si sûr que tu sois humain.
Zoro : Eh !
Le vert se jeta sur son amant et le chatouilla.
Sanji : Aaah non ! Pas les chatouilles !
Mais le vert continua, soulagé et heureux d'entendre le rire du blondinet.
Sanji : Pitié … hiii !
Il s'arrêta sous la supplique de son amant.
Zoro : Content ?
Le blond lui sourit mais radoucit le ton.
Sanji : C'est vrai … que tu as un démon en toi ?
L'épéiste comprit alors sa phrase de tout à l'heure.
Zoro : Oui c'est vrai.
Sanji : Il … il prend souvent le dessus ?
Zoro : Je ne m'en suis servi que 3 fois.
Sanji : Alors je n'avais pas rêvé.
Zoro : Hein ?
Sanji : Je l'ai vu à Sabaody quand on s'est battus contre le Pacifista.
Zoro : Je pense que tout le monde l'a vu ce jour là.
Sanji : Et puis avec les 2 ans certains ont du oublier.
Zoro : Je l'espère … je ne veux pas qu'ils croient que je suis un monstre.
Sanji : Tu crois que ceux qui ont mangé un fruit du démon sont mieux ?
Zoro : T'as raison.
Sanji : J'essaye de te rassurer. Moi ça ne me dérange pas. Je sais que tu es adorable.
Zoro : Merci mon amour.
Ils s'embrassèrent et Zoro le pris dans ses bras.
Sanji : Woh ! Zoro pose moi.
Zoro : J'ai pas envie.
Le blond fit mine de bouder et enfouit son visage dans le cou de Zoro puis mit ses bras autour de ses larges épaules.
Arrivé à la chambre des garçons il le posa.
Zoro : Tu restes de garde ou on échange ?
Sanji : Je vais prendre mon tour de garde mais …
Zoro : Tu veux que je reste avec toi ?
Sanji : T-tu n'es pas obligé tu sais.
Zoro : Je sais mais j'en ai envie. Je ne veux plus te laisser seul.
Sanji rougit et Zoro l'enlaça puis déposa un baiser dans son cou.
Sanji : Zoro … pas ici …
Zoro : Tu as peur que les autres se réveillent ?
Sanji : Oui.
Zoro : Aller viens on monte.
Sanji le suivit jusqu'à la vigie.
Quand il arriva en haut il fut surpris de ne pas voir Sanko.
Sanji : Elle ne devait pas dormir avec toi ?
Zoro : Si mais … où est-elle ?
Sanji : Elle est peut-être descendue.
Zoro : On l'aurait vue. Bon tant pis.
Il ferma la trappe à clé et réaménagea les futons et couvertures pour que Sanji soit confortablement installé.
Zoro : Je vais rester éveillé.
Sanji : Quoi mais non. Tu dois dormir.
Zoro : Tu me dis toi-même que je dors trop.
Sanji : C'est vrai j'ai dis ça mais ce n'est pas de ma faute si tu es une marmotte. Un marimo marmotte.
Le blond voulait le taquiner et Zoro se pris au jeu.
Zoro : Non mais dis donc toi viens ici.
Il se jeta sur le blond et le chatouilla.
Sanji : Non pas ça ! Ahahah ! Arrête Zoro ! Ahahah !
Mais il continua un moment et se mit entre les jambes du cuistot et toucha ses hanches.
Zoro : Alors comme ça monsieur est sensible là.
Sanji vira au rouge et Zoro l'embrassa dans le cou.
Sanji : …
Le cuistot glissa ses mains dans les cheveux de prairie de son amant et les caressa.
Sanji : Tes cheveux sont doux …
Zoro e regarda et l'embrassa tout en le caressant lui aussi. Ils se séparèrent à bout de souffle et se regardèrent dans les yeux. Zoro décala la mèche de son blondin pour admirer son visage et se dit qu'il était beau à se damner.
Sanji : Qu … qu'est-ce qu'il y a ?
Zoro : Rien. Ah si … tu es beau.
Sanji rougit et tourna la tête.
Sanji : N-n'importe quoi …
Zoro sourit et s'assit. Le blond fit de même en face du vert et le regarda.
Sanji : Qu-quand je t'ai vu avec elle je … je croyais que nous deux ça ne pourrait jamais marcher et …
Le second joua avec ses cheveux or.
Zoro : Excuse-moi. Mais vu comment tu réagis avec les filles je pensais que je n'avais aucune chance. Je devais sans doute être attiré par elle parce qu'elle te ressemble.
Sanji : Alors tu n'es pas …
Zoro : Amoureux d'elle ? Nan. Je suis gay.
Sanji fut soulagé et bougea pour se blottir contre Zoro.
Sanji : Moi aussi.
Le vert sourit.
Zoro : Au fait, qui est de garde après toi ?
Sanji : Usopp.
Zoro : D'accord.
Ils parlèrent de choses et d'autres tout en surveillant l'horizon.
Le tour d'Usopp allait bientôt arriver et les amants allèrent dans la chambre des garçons. Les amants s'embrassèrent et Zoro se coucha dans son lit et fit semblant de dormir pendant que Sanji allait réveiller Usopp.
Quand le sniper fut réveillé il partit à la vigie et Sanji regarda le vert.
Sanji : Je peux … dormir avec toi ?
Zoro ouvrit les yeux et regarda son amant.
Zoro : Oui bien sur viens.
Il lui fit une place dans son lit et Sanji se coucha contre l'homme qu'il aimait, les jambes mêlées aux siennes et son visage contre son torse. Zoro déposa un baiser sur son front.
Zoro : Bonne nuit mon blondinet.
Le cuistot l'embrassa.
Sanji : Bonne nuit mon marimo.
Ils s'endormirent presque en même temps, épuisés par cette journée.
Le lendemain Sanji se réveilla mais ne voulait pas ce lever. Il était merveilleusement bien dans les bras de Zoro et ne voulait pas quitter ce cocon protecteur mais se souvint qu'ils étaient dans la chambre des garçons et les autres ne devaient pas les voir ensemble. Il se leva et alla se laver. Il se souvint que Zoro ne s'était pas débarrassé de son agresseur et quand il arriva dans la salle de bains il ouvrit doucement la porte où il y avait la baignoire et vit avec étonnement qu'il n'y avait personne.
Sanji : Où est-il ?
Il allait se retourner pour aller voir Zoro quand il sentit un coup dans sa nuque. Il tomba, assommé.
De son côté Zoro venait de se réveiller, apparemment alerté par l'absence de son cuisinier. En voyant l'heure il se douta que celui-ci était déjà parti pour préparer le petit-déjeuner. Il se leva, voulant profiter un peu de son amant avant que les autres ne se réveillent.
Il se dirigea en baillant vers la cuisine mais ne le vit pas en entrant. Il se dirigea vers la salle d'eau, déduisant qu'il était parti se doucher.
En arrivant devant la porte il écouta mais n'entendit rien. Il entra et ne vit personne. Il se souvint alors qu'il ne s'était pas débarrassé du corps de l'agresseur de son blond et se dit qu'il devait la faire avant que les autres n'arrivent. Il allait poser sa main sur la poignée quand il entendit la voix de Sanko de l'autre côté.
Sanji : Ça va être facile de me débarrasser de toi. Zoro est arrivé à temps hier et tu as eu beaucoup de chances mais aujourd'hui je vais t'avoir. En te tuant les autres t'oublieront et je prendrai ta place. Zoro sera à moi pour toujours et tu ne seras pas là pour le voir, malheureusement.
Elle rigola et Zoro comprit une chose. Alors quand Robin disait que l'île était bizarre c'était pour ça. Ils font tout pour prendre la place d'un des membres d'autres équipages. Et apparemment son blond était en danger. Il ouvrit la porte et la vit près du blond, un poignard à la main. Son cuistot était sans connaissance à terre.
Zoro : Alors voilà ta vraie nature.
Sanko : Regarde bien.
Elle leva le poignard mais Zoro la désarma, la menaçant avec son sabre.
Zoro : Ne le touche pas.
Sanko se leva, ignorant le sabre et s'approcha de Zoro.
Sanko : On pourrait faire de grandes choses ensemble Zoro.
Zoro : La ferme.
Sanko : Tu vas l'oublier, à quoi bon t'accrocher ?
Zoro : La ferme ! Rien ni personne ne pourra me faire oublier Sanji !
Elle ricana.
Sanko : Ça c'est ce que tu crois. Ce poignard est spécial vois tu … Il retire les souvenirs de la personne que l'on tue aux autres.
Zoro : Tu bluffes.
Sanko : Je peux te montrer si tu ne me crois pas.
Il la fit reculer de Sanji.
Zoro : Je t'interdis de lui faire quoique ce soit.
Elle essaya d'approcher Sanji mais Zoro fut plus rapide et la poussa.
Zoro : Ne m'oblige pas à te faire du mal.
Sanko : Tu vois ? Tu ne veux pas me tuer. Je suis bien plus intéressante que lui.
Zoro : Je ne t'aimerais jamais.
Sanko : Je te ferais m'aimer.
Zoro : Je suis gay, ça ne marchera pas.
Sanko : Ok j'abandonne. Je m'en vais et tout sera terminé.
Zoro : Parce que tu crois que je vais te laisser quitter cet endroit ?
Sanji se réveilla et Sanko profita du fait que Zoro le regarde pour essayer de fuir mais Zoro ne la laissa pas faire et la tua.
Sanko : On aurait pu être heureux tous les deux … pourquoi ?
Le vert ne répondit pas et elle disparut. Zoro se précipita vers son amant qui reprenait ses esprits.
Zoro : Ça va Sanji ?
Sanji : Je crois … que m'est-il arrivé ?
Zoro : *Il ne se souvient de rien ?* Je t'ai trouvé allongé par terre.
Sanji : Je me souviens. Je me suis cogné la tête en glissant.
Zoro : Tu aurais pu te faire mal.
Sanji : Je vais bien Zoro ne t'en fais pas pour moi.
Le vert l'embrassa et le pris dans ses bras.
Le blond se frotta l'arrière de la tête mais n'avais rien.
Sanji : Quelle heure il est ?
Zoro : 9h00.
Sanji : Quoi ? Raah c'est pas vrai !
Il se dirigea vers la douche et se déshabilla en vitesse. Zoro le rejoignit et le pris contre lui alors que le blond était nu.
Sanji : Zoro je dois préparer le petit-déjeuner.
Le vert lui mordilla l'oreille.
Zoro : Je t'aiderais.
Le blond voulait rester avec Zoro mais il devait préparer le petit-déjeuner. Zoro le retourna et le plaqua doucement contre la douche, ses mains sur ses fesses et l'embrassant langoureusement.
Sanji : Mnh … nh …
Zoro palpa ses fesses et Sanji ne tint plus. Son membre se manifesta et ce dernier réagit, se levant contre celui de Zoro qui sourit. Il lâcha les lèvres du blond et le regarda sensuellement.
Zoro : Tu veux toujours que je parte ?
Sanji se dégagea, réalisant ce que Zoro lui faisait.
Sanji : Je … oui . S'il te plaît.
Zoro : Excuse-moi je … je me suis laissé emporter.
Sanji : C'est … c'est rien.
Le vert ne dit rien et quitta la pièce, allant à la vigie.
Sanji : J'suis qu'un idiot …
Le cuistot avait peur de ce qui pourrait se passer. Il ouvrit la porte coulissante de la douche et cria sous la peur. Il y avait une énorme –pour Sanji- araignée dans un coin de la douche.
Sanji : Oh bordel …
Le blond avait une sainte horreur des insectes. Il se recroquevilla dans un coin de la salle d'eau alors que Zoro arriva en vitesse et quand il vit son blond dans cet état accouru.
Zoro : Sanji qu'est-ce qui se passe ?
Il pointa le coin du doigt.
Sanji : Là …
Zoro regarda vers l'endroit et vit l'araignée. Il savait que Sanji avait une peur phobique des insectes et se débarrassa de la bestiole puis revint vers le blondinet.
Zoro : Ça va ?
Le blond hocha la tête. Zoro passa une main dans les cheveux dorés de son amant.
Sanji : Zoro tu … peux te doucher avec moi ?
Zoro : D'accord mais on ne fera rien, promis.
Sanji se jeta sur lui et l'enlaça.
Sanji : J'en ai envie Zoro …
Zoro : Tu es sûr ?
Le blond pris la main de Zoro et la posa sur son sexe tendu. Le vert sourit et emmena son cuistot dans la douche après s'être déshabillé. Il embrassa son amant et le caressa, dirigeant ses mains vers ses fesses. Le blond gémissait sous le contact de Zoro qui ne lui faisait que du bien.
Zoro introduisit un doigt en l'intimité du cuistot qui couina sous la douleur. Il essaya d'oublier en masturbant le sexe du vert qui entama des va et viens. Il inséra un deuxième doigt pour finir de préparer son blondinet.
Sanji : Zoro … prend moi …
Sanji n'en pouvait plus et il voulait à tout prix Zoro en lui. Le sabreur répondit à sa demande en soulevant ses jambes pour entrer doucement en lui.
Sanji : Nnh … aah …
Zoro : Patience … tu en revoudras après ce que je vais te faire …
Le blond rougit et donna son signalement à Zoro pour qu'il bouge. Le Seme entama de lents va et viens et Sanji était déjà au paradis. Zoro lui procurait des sensations délicieuses rien qu'en bougeant lentement et il se demanda ce que ça allait être quand il irait plus vite. Il s'agrippa aux larges épaules du vert et le supplia :
Sanji : Zoro … plus vite !
Le sabreur s'exécuta, voulant entendre son amant gémir.
Sanji : Aah … nh … aah … ah … ah !
Zoro sourit et lui murmura sensuellement:
Zoro : Tu aimes ?
Sanji : Oui … Zoro …
Le vert lui fit un suçon dans le cou et accéléra encore plus ses mouvements.
Sanji : Aah … oh !
Zoro : Je l'ai trouvée on dirait …
Il pilonna la prostate du blond qui n'en pouvait plus. Zoro le rendait dingue et il n'échangerait sa place pour rien au monde.
Sanji : Zoro … mh … aah !
Le cuistot venait de jouir sur son ventre et resserra son anneau de chair autour du sexe de on amant qui, sous la sensation délicieuse, se libéra aussi.
Zoro : Sanji … je viens …
Sanji : Viens … aah !
Zoro se mit à genoux et s'assit toujours empalé sur le blond qui s'affala contre lui, n'en pouvant plus de tout ce plaisir.
Zoro : Ça va mon amour ?
Sanji : Oui … je dois juste … reprendre mon souffle …
Le vert sourit et resta un moment comme ça, le blond dans ses bras.
Quand ils furent remis ils prirent une douche ensemble et Sanji alla préparer le petit-déjeuner aidé de Zoro.
Ils gardèrent leur relation secrète et faisaient tout pour être rien qu'eux deux quand ils le pouvaient.
FIN
