Salut tout le monde ! Aujourd'hui je reviens beaucoup plus tôt que prévu avec le 2ème chapitre. Vos avis m'ont fais chaud au cœur et je tenais à vous remercier pour cela. Je m'excuse de nouveau pour la longueur de ce chapitre qui est ridicule mais, je vous rassure, le chapitre 3 est plus grand que les deux premiers réunis. Bref ! Retournons à notre Stiles préféré !
Chapitre 2
Mon sommeil fut plus agité qu'à son habitude. Je fus réveillé plusieurs fois pour mon plus grand déplaisir. La première foi par mon père qui, après s'être époumoné en bas des escaliers pour m'appeler dîner monta voir ce qui clochai. Lorsqu'il me vit allongé dans mon lit aussi pâle qu'un cadavre et couvert de sueur, le célèbre Shérif de Beacon Hills se transforma vite en papa poule. Il me fit prendre des médicaments et essaya de me faire avaler quelque chose mais il n'y avait rien à faire, on savait tout les deux lequel d'entre nous était le plus têtu. Pendant que je dormais, je sentais régulièrement sa présence à mes côtés, vérifiant mon état et remouillant le linge sur mon front. Puis le matin fut et il fut l'enfer.
« 39,7°C fiston ! Tu bas ton record ! »
« Désolé papa mais je ne me sens pas d'humeur à rire » lui répondis-je tellement faible que je ne trouva rien d'autre à lui dire. Il sembla encore plus inquiet par mon manque de répartie, c'est que je devais vraiment aller mal.
« Mélissa devrait passer dans la journée t'examiner. Essaie de ne pas te mettre dans le pétrin d'ici là et interdiction de partir à l'aventure ! » rajouta t-il d'un air faussement sévère.
« Ne t'inquiète pas, je ne risque pas d'aller loin de toute façon... Et puis ce n'est pas comme si tu pouvais mettre dans une cellule ma mauvaise grippe. Va te rendre utile ailleurs !»
Mon père me fis un petit sourire avant de disparaître derrière la porte.
Et me voilà de nouveau seul et parfaitement réveillé. Je tentai de me lever mais il semblerait que mes jambes ne soient pas du même avis. Résultat ? Je me ramassais lamentablement par terre. Gravité : 1, Moi : 0. Je me releva tant bien que mal, heureux que personne ne soit là pour assister au spectacle. Et là, mon esprit tilta. Personne n'était là. Je regardai mon téléphone portable. Aucun message. Aucun appel manqué. Personne n'avait remarqué. D'accord, ils m'ignorent au lycée, en ville, dans la forêt... Bon, ok, ils m'ignorent carrément mais de là à ne pas remarquer mon absence ? J'aurai aussi bien pu me faire kidnapper ou me faire tuer qu'ils n'auraient rien remarqué. En fait, cela ne leur aurait même rien fait... Après tout ce que j'ai fait pour eux ils pourraient au moins m'envoyer un message ! Juste un « ça va ? » m'aurait suffi. La réalité aussi cruelle qu'elle puisse paraître me frappa. Ils ne se préoccupent pas de ce qui pourrait m'arriver. Je me suis consacré corps et âme à cette meute ! Quitte à y laisser la peau ! Cette meute, mes amis étaient tout ce que j'avais. Tout ce que je possédais. C'est comme si j'avais tout perdu. Un poids s'abat sur moi. Ma respiration s'accélère. Ils m'ont oublié si simplement. Mes mains en tremblent. A croire que je n'ai jamais compté pour eux. Je sens mes jambes s'engourdir. En fait, je ne suis qu'un petit toutou qui accourt dès qu'on a besoin de lui, plutôt ironique quand on pense que je suis le seul humain d'une meute de loup-garou. Mon corps commence à me lâcher. Dès le départ, ils se sont servit de moi. Je m'écroule au sol. Et maintenant je ne leur suis plus d'aucune utilité, ils m'effacent de leur vie. Ma vue devient trouble. Je ne suis rien. Et je m'évanouis les larmes dévalant mes joues. Ma vision aussi noire que me semble ma vie.
Alors voici la fin de ce chapitre un peu glauque et un peu space. J'avoue avoir un peu beaucoup galéré à l'écrire car à chaque fois que je le relis j'ai envie de tout changer pour ensuite le remettre !
Dans le chapitre suivant, notre petit ignoré rencontrer mon vampire russe préféré, d'ici là n'hésitez pas à écrire des commentaires pour me prévenir de ce qui ne va pas pour que je puisse m'améliorer.
Gros bisous tout le monde. Tchuss !
