Coucou tout le monde ! Désolée du retard j'ai comme qui dirait... oublié ? Je sais, je suis indigne de vous. Je vous remercie pour tous vos chaleureux commentaires qui me poussent à continuer.
Cette fois-ci, je voulais remercier JiimaNr qui a été le premier à me soutenir. Bref ! Je vous laisse lire la suite !
Chapitre 6
Être shérif à Beacon Hills peut parfois être contraignant, surtout lorsque le surnaturel se rajoute à la partie.
Mon boulot me prend beaucoup de temps ce qui parfois, le fait empiéter sur mon temps personnel. Sur ma famille. Je sais que je n'ai pas toujours été là pour Stiles. Jamais je ne pourrai me pardonner d'avoir laissé mon fils seul pendant que sa mère, ma femme, mourait. Depuis ce jour, je me suis promis de toujours veiller sur lui.
J'ai remarqué depuis quelques jours, que mon hyperactif de fils n'était plus si actif que ça. Il ne sortait plus, mangeait moins mais surtout, il ne parlait plus. Et le pire, c'est que ses cauchemars étaient de retour. J'ai tenté d'aborder le sujet avec lui, de voir ce qui n'allait pas mais sans succès. Avec moi, il sourit toujours pour ne pas me faire souffrir mais moi, je sais faire la différence entre un faux et un vrai sourire.
Lorsqu'il est tombé malade, je me suis sentis quelque peu rassuré. Peut être que si il allait si mal ces derniers temps, c'était à cause de cette grippe. Je lui avais dis de faire attention à lui, sachant que Mélissa allait passer dans la journée l'examiner et était parti en lui adressant un dernier sourire. Un incident imprévu m'empêcha de retourner auprès de mon fils cette nuit mais en tant que Shérif, je réussis à me libérer de mes obligations le temps d'aller voir comment il se portait. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vit mon malade de fils au milieu du salon sentant le cigare et l'alcool à plein nez. Si il sort, c'est qu'il ne va si mal que ça ? En plus cette sortie semblait lui avoir fait du bien. Son sourire était plus naturel, moins contraint. Comment pourrais-je punir mon fils pour quelque chose qui semblait l'avoir aidé à aller mieux. Je le laissais donc aller dans la salle de bain éliminer les preuves et me rendis dans la cuisine pour lui préparer son petit-déjeuner. Je ne fis que des choses qu'il aimait, espérant ainsi, lui faire manger quelque chose. Je lui laissais un mot lui disant à ma façon que je l'aimais et qu'il devait prendre soin de lui.
Je restai travailler au poste jusqu'à tard le soir, Beacon Hills avait son nombre de détraqués et de délinquants à surveiller. Je fus plus d'une fois appelé pour tapage nocturne auquel je me rendis avec Parrish. Un bon gars ce Parrish. Il est dommage qu'il ait atterrit dans cette ville si jeune. Il aurait put faire facilement carrière dans une autre ville. J'ai failli m'arrêter dans un fast-food pour mon repas du soir mais je reçu un message de Mélissa qui m'arrêta. Je suis sûr que mon fils et elle sont de mèche. Je sais qu'ils font ça pour ma santé mais, un peu de bacon de temps en temps ne va pas me tuer ! Si ? De plus, Parrish me lançait un regard insistant depuis quelques secondes... me dîtes pas que lui aussi a rejoins leur confrérie ? Misère... adieu mes hamburgers bien gras de la pause du midi. On rentra donc au poste commander thaï, il n'y a pas à dire, rien ne vaut la bonne nourriture américaine. Ce schéma ce répéta toute la semaine. Moi partant tôt de bon heure et revenant de temps en temps vérifier l'état de mon fils et rentrant à des heures inimaginables.
Dimanche, quand je pus enfin rentrer chez moi, il était très tard ou disons plutôt très tôt. Sur le chemin jusque chez moi, le ciel était d'un noir d'encre. J'avais entendu grâce à la radio qu'une tempête avait éclatée dans la ville voisine. J'espérais qu'elle me laisserait le temps de me reposer avant d'arriver ici. J'arrivai devant chez moi et coupai le moteur lorsque que le présentateur radio annonçait 5h25. Il n'y a pas à dire, la ville m'exploite. Avant de rentrer je m'assurais que la voiture de Stiles était toujours à sa place. Il n'était pas ressortit depuis sa dernière aventure alcoolisée mais je le connaissais suffisamment pour le savoir capable de partir en pleine nuit sur une scène de crime quelconque que même la police n'avait pas encore découvert. Sacré Stiles, toujours là où il ne faut pas. Ce n'est pas mon fils pour rien. J'ouvris la porte d'entrée avant de poser mes clés dans la coupelle juste à côté. J'enlevai ma veste que je posais sur le dossier d'une chaise dans la salle à manger et allais dans la cuisine me chercher à boire. Une fois dans celle-ci, je me servis un verre d'eau que je bus lentement en lisant le courrier posé sur la table. Encore des factures, mais on devrait s'en sortir grâce à toutes ces heures supplémentaires. Pendant que je lisais ces courriers indésirables, je me rendis compte qu'il faisait plus froid que d'habitude. Stiles avait la sale habitude de dormir la fenêtre ouverte. Si il croit que c'est comme ça qu'il va guérir, il se trompe. J'enlevai mes chaussures pour faire moins de bruit dans l'escalier et monta doucement les marches. Je me dirigeais vers la chambre de Stiles quand je vis de la lumière filtrant par dessous la porte. Je l'ouvris en grand et resta immobile devant la scène qui s'offrait à moi.
On aurait dit qu'une tempête c'était engouffrée dans la pièce. Le vent battait avec force, faisant voler des feuilles dans la pièce et décrochant les posters sur les murs. Mais le pire était sur le mur juste en face de moi. Maintenant je sus d'où venait la lumière. Elle venait du réverbère d'en face et son éclat filtrait grâce à l'énorme trou qui avait pris la place de la fenêtre. À cette vue, une seule chose me vient à l'esprit :
" Stiles, qu'as-tu encore fais...? "
Une fois que je repris mes esprits, mon premier réflexe fut d'appeler un Scott endormi et de l'obligé à venir immédiatement ici. Je fus content qu'après tant d'années en tant que père de son meilleur ami, il ait encore peur de ce que je pourrai lui faire subir. Il arriva tout essoufflé chez moi, son cerveau endormi n'ayant pas eu le réflexe de penser à conduire sa moto pour mon plus grand bonheur. J'avais déjà un trou dans mon mur pas la peine d'en rajouter un sur une route quelconque. Je ne lui laissai pas le temps de parler que je l'attrapai par la capuche pour le trainer jusque dans la chambre de mon fils.
- " Scott, où est mon fils ?! " le questionnai-je lentement d'une voix dure.
" De quoi est-ce que vous par-... " commença t-il en se tournant pour défroisser ses vêtements sauf que, dans son mouvement, il se retrouva droit face à l'énorme trou dans le mur. " Stiles ! Il faut tout de suite que j'aille prévenir la meute ! " me dit-il en détalant à toute allure vers le loft de Derek après avoir envoyer un message urgent à tous les membres de la meute. Bon, il ne me reste plus qu'à prévenir le poste de police en priant pour que la meute puisse retrouver mon fils sain et sauf.
C'est tout essoufflé que Scott arriva à mon loft. Lorsqu'il ouvrit la porte, il fut accueillit par la vue des membres de la meute plus ou moins réveillés ou disons plutôt, plus ou moins d'humeur massacrante.
- " Scott je peux savoir ce qu'il t'a pris ? Tu sais très bien que se réveiller ainsi en pleine nuit abîme le teint ? " Lydia, tant de délicatesse en toi.
- " Scott, pourquoi nous as-tu réunis ? " Derek, clair, précis. Va droit au but. Comment fait-il pour que ses questions ressemblent autant à des ordres ?
- " Stiles a disparu ! Son père ne sait pas où il est passé. " Me répondit Scott rapidement.
- " Allons Scott, ce n'est pas la première fois qu'il disparait sans raison " tenta de l'amadouer Allison.
- " Elle a pas tort... " renchérit Lydia
- " Peut être, mais généralement, le mur de sa chambre n'est pas explosé ! Il est arrivé quelque chose à Stiles ! Il a été enlevé voir pire ! Ça ce fais, il est déjà trop tard... " nous dit-il d'une voix de plus en plus faible.
- " Quelqu'un à vu ou remarqué quelque chose de différent chez lui ? " demanda intelligemment Boyd. Il est en or ce type.
- " Non pas que je sache. Vous savez, je suis l'organisatrice du bal de printemps et je n'ai pas eu beaucoup de temps à lui consacrer ces derniers temps. " nous dit une Lydia légèrement nerveuse.
-" Nous c'est à peine si on a le temps de faire quelque chose avec tous les entrainements que tu nous imposes " répondit Erica d'humeur rebelle qui s'estompa rapidement face au regard rouge que je lui lançais.
-" Et toi Scott ? Vous êtes meilleurs amis non ? C'est quand la dernière fois que tu l'as vu" demandais-je pour détourner mon attention du regard de chiot que me porter Isaac. Pas la peine d'essayer, et si tu arrêtes pas, je les doubles ces entrainement.
-" Aucune idée, en ce moment je passe beaucoup de temps avec Allison du coup je ne le vois pas beaucoup... Attends je vais regarder mes messages. " Tu as besoin de voir tes messages pour savoir quand est-ce que tu as parlé avec ton meilleur ami pour la dernière fois ? Rassure moi, c'est pour avoir l'heure précise, sinon je plains Stiles d'avoir amis autant " préoccupés " par son état.
" C'était il y a plusieurs semaines... j'annulais encore une de nos soirées..." nous dit-il sans nous regarder et d'une voix vide d'émotion. " Je suis le pire ami qui puisse exister. Si ça se fait... si le père de Stiles n'avait pas été là, je n'aurai même pas remarqué son absence... Il ne mérite pas quelqu'un comme moi "
- " Scott ! " criai-je en le sortant de ses sombres pensées. " Nous allons le retrouver et tout rentrera dans l'ordre ok ? Boyd, Erica et Isaac allez fouiller la forêt. Les jumeaux, au lycée. A chaque fois qu'il arrive un truc c'est là-bas. Allison reste avec Lydia au cas où elle aurait une vision. Scott, tu viens avec moi. On va chez Stiles. " Derek, l'efficacité à l'état pur. Nous courûmes jusque chez lui, tous nos sens en alerte et montâmes directement à l'étage.
Le vent s'était calmé. Le calme avant la tempête. J'entrais doucement dans ce qui avait été la chambre de l'étrange adolescent hyperactif. Des traces de boues maculaient le sol, des feuilles voltigeaient à travers la pièce et des posters déchirés pendaient lamentablement aux murs qui restaient. Je m'agenouillais et traçais du doigt le contour d'une empreinte de chaussure inconnue. Les odeurs se succédaient. Il y avait eu quelqu'un en colère dans cette pièce. Sûrement un Stiles furieux par ce qui venait d'arriver à sa fenêtre. Ce garçon se laissait toujours aller au sarcasme peut importe qu'il avait en face de lui. Cela lui avait d'ailleurs valu plusieurs rencontres avec plusieurs murs quelconques. Je devais avouer à avoir été la cause de pas mal d'entre elles. C'était l'une des seule façon que j'avais trouvé pour me tenir proche de l'hyperactif et sentir son cœur battre plus rapidement sous mon contact. J'essayais de rester de marbre face à cette situation pour ne pas inquiéter la meute mais, je ne pourrais pas supporter que du mal ai été fait à mon adolescent. Scott me sortit de mes pensées en me disant une simple phrase qui changea tout :
" Tu trouves pas qu'il y a comme une odeur de chat ? "
Je hais les chats...
Cela faisait déjà plusieurs jours que mon fils avait disparu et toujours aucunes nouvelles de lui. Aucun signe de lui. Aucune trace de lui. Un avis de recherche avait été lancé, il ne restait plus qu'à attendre et ça, ça me tuait. Savoir que mon fils pouvait être là, quelque part, ayant besoin de mon aide et que la seule chose que je puisse pour le moment c'était attendre.
J'allai à la boîte au lettre. La routine m'aidait à gérer les choses. Je l'ouvris et pris le courrier. Je rentrai et le posai sur la table de la cuisine. J'allais m'en aller, pensant le lire plus tard quand quelque chose attira mon regard. Une carte postale ? Qui peut bien m'envoyer ça ? Je l'observais. Une carte postale bleu avec des chatons dessus... c'est pour le moins... original ? Je la retournai et dus me tenir à la chaise pour ne pas m'écrouler. C'était l'écriture de Stiles. Je m'empressai de la lire, espérant m'indiquer où se trouvait mon fils.
Coucou papa,
Je suis désolé pour l'énorme trou dans le mur, Cookie ne sait pas mesurer sa force. D'ailleurs, c'est lui qui a choisi la carte. Je ne veux pas que tu croies que j'ai mauvais goût à ce point. Ne t'inquiète pas pour moi je vais très bien. Je suis juste partie à la découverte du monde et sache que c'est la meilleure chose qui pouvait m'arriver. Cookie va sûrement m'en faire baver mais je compte bien lui renvoyer l'ascenseur. Je te renverrais bientôt de mes nouvelles en attendant surveille bien ton alimentation.
Je te fais de très gros bisous.
Ton fils qui t'aime.
P.S : Ne dis rien à la meute. C'est en partie à cause d'eux que je suis parti. Je ne veux plus rien avoir affaire avec eux alors je t'en prie, ne leur dit rien. C'est mieux pour tout le monde.
Je relis la lettre plusieurs fois pour être sûr de ce que je viens de lire. Mon fils est partis avec un mec qui s'appelle Cookie ? C'est bien son genre de partir avec le premier venu au nom bizarre.
Stiles, dans quoi t'es-tu encore embarqué...?
Voili voilou ! Alalalaaaa... Azarov et ses chats... une grande histoire d'amour !
Comme toujours, les mots en italiques sont des notes d'auteurs. Comme toujours j'accepte les critiques qui m'aide à m'améliorer !
A bientôt ! Et j'espère que cette fois-ci sera en temps et en heure !
