Coucou tout le monde ! Je suis sincèrement désole du retard, j'avais prévenu que la parution des chapitres pouvait ralentir et passer de un toute les deux semaines mais, avec ce qui s'est passé à Paris, je ne voulais pas le mettre tout de suite. Je tiens à prévenir que ce chapitre comporte certains passages violents, violence que l'on n'avait pas besoin sur le moment. Ces chapitres sont écris depuis bien longtemps et il était temps que je le poste. Je tiens à prévenir que les mise à jour resteront de une toute les deux semaines dû au syndrome de la page blanche qui semble m'avoir prit pour cible.
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture, en espérant que ce chapitre sera à la hauteur de vos espérances !
Chapitre 8
Haaaa... La route 66. Depuis que j'avais, disons " contraint " Nikolaï à m'apprendre à conduire une moto, je m'étais promis de conduire sur cette route. On avait pris l'avion de la Russie jusqu'à Los Angeles transportant avec nous nos petites merveilles. Nik', m'avait acheté une Harley Davidson, le modèle " Dyna " dont j'étais tombé fou amoureux dès la première fois que j'en avais vu une dans les " Son's " et donc il s'en était généreusement payé une, identique à la mienne pour qu'il ne soit pas obligé de courir derrière la mienne. Mais malheureusement, à cause de l'autre Cookie qui ne supporte pas la chaleur, à croire qu'il fond au soleil, on ne pu pas rester longtemps sur ces plages ensoleillées. Bien évidemment, on fit quelques arrêts qui étaient pour moi essentiels et complètement cliché de "vacances aux states". Je pense que le pire, c'est lorsque nous sommes allés au Texas et où j'ai déclaré vouloir faire du rodéo. Il n'a même pas sourcillé, habitué à ce genre de réflexion de ma part. Je ne sais pas si Azarov en avait été amusé ou désespéré de mes soudaines envies, sûrement les deux. Par la suite, on resta plus longtemps que prévu au nouveau-Mexique, cet état regorgeant de pleins de surprise pour le moins fascinante et demeura contre notre grès, poursuivit par des médecins fous-furieux, en Arizona avant de nous rediriger vers Beacon Hills. Je rentrais enfin à la maison.
Le clan d'Azarov était très puissant. Il s'étendait dans beaucoup de domaines pas forcément très légaux. Le problème lorsque l'on travail en dehors des limites c'est qu'au bout d'un moment, on rencontre forcément des personnes pas très fréquentables. Ainsi la mafia russe s'était vite retrouvée au travers de la route de ce vampire qui, lui non plus n'était pas très fréquentable. Au début il avait eu l'intention de tous les exterminer "bon vent " aurait-il dit ! Mais il s'est vite rendu compte que les avoir à sa botte serait bien plus profitable. Après tout, on ne manque jamais de pions remplaçables et ce n'est pas à moi que manquerai ces tueurs, violeurs et compagnie. Bref ! Tout ça pour dire que l'un des dirigeants de la mafia s'était cru malin et avait tenté de nous devancer. Ouais, c'est rare de rencontrer un abruti pareil. Donc cet homme, avec l'aide de certain de ses subordonnés, avait volé un bien nous appartenant et c'était enfui dans une ville peuplée de créature surnaturelle en tout genre dont des loup-garous en pensant nous faire peur. Si seulement ils savaient qu'en faisant ça, ils mettraient Nik' dans une colère noire, ils se seraient abstenu. Mon casque noir assortie à ma tenue entièrement en cuir noir coquée dissimulais mon sourire narquois à ce qui se préparait.
Beacon Hills tient toi prête, on rentre au bercail !
Lorsqu'on habite un quartier comme le mien, on prend vite l'habitude d'observer ce qui nous entoure. Depuis la fenêtre de mon loft, en haut de mon immeuble, j'avais donc pris comme manie de surveiller le parking et les entrepôts d'en face. Après tout, ce n'est pas comme si j'avais mieux à faire. Cela faisait plus d'un an que Stiles avait disparu. La meute et moi-même avions passé des mois à le chercher sans trouver la moindre piste. Scott avait perdu sa joie de vivre, pensant que c'était de sa faute. Allison lui faisait la tête car, il passait moins de temps avec elle pour pouvoir chercher son meilleur ami, le faisant déprimer encore plus. Les jumeaux s'étaient définitivement installé. Ils avaient chacun leur propre chambre ici. Ils aidaient du mieux qu'ils pouvaient à maintenir cette meute soudée. Isaac était également très touché par la disparition de l'humain, ces cauchemars étaient revenus en force rendant ses visites nocturnes dans ma chambre plus fréquentes. Cela ne me gênait pas, bien au contraire. Avoir une chaleur humaine près de moi me faisait oublier l'espace d'un instant la perte qui me ronge le cœur. La présence de ma meute et l'une des deux choses qui me permet de tenir. La seconde c'est le père de Stiles. Son fils a disparu pourtant il semble être le moins affecté parmi nous. D'ailleurs depuis la disparition de Stiles, il nous évite volontairement. Je suis sûr qu'il en sait plus qu'il ne veut le laisser croire. Il doit avoir un moyen de communiquer avec son fils, d'avoir de ses nouvelles régulièrement pour être aussi détendu. Je savais que j'aurai du dévoiler mes sentiments à Stiles. Lui avouer qu'il était mon compagnon mais que je pensais qu'il serait certainement plus en sécurité loin de moi. Quelle erreur. A présent il était je ne sais où, en train de vivre sa vie sans moi.
Plongé dans mes pensées, je ne remarquai pas tout de suite la présence de Boyd à mes côtés. Il me laissa le temps d'émerger avant de me désigner quelque chose par la fenêtre. Je regardai donc l'endroit qu'il me montrait et vis que des hommes habillés en noir transportaient quelque chose dans les entrepôts pourtant inhabités en face. Ils portaient de lourdes palettes noirs, si lourde que l'un des hommes en lâcha une, déversant son contenu par terre. Des armes. Ces boites étaient remplis d'armes à feux. Leur éclat brillait sous le soleil. Choqué, je me retournais vers Boyd pour être sûr de ne pas me tromper. Je vis à sa mine impassible que lui aussi avait assister à la scène. L'un des hommes transportait une boîte beaucoup plus petite que les autres. Celle-ci avait l'air scellée. Qu'est-ce qui peut être si précieux pour des marchands d'armes ? Il y avait un symbole, sur cette boite. J'activais ma vision de loup et plissais les yeux pour tenter de le distingue. Un V majuscule. Ce symbole, je l'ai déjà vu quelque part, mais où ? L'homme qui avait lâché la cargaison se fit copieusement engueuler et tout le monde se dépêcha de ranger la marchandise de peur de se faire repérer. En tout cas, je dois prévenir le shérif, il ne veut peut être pas nous voir mais là, c'est un cas de force majeur, après tout c'est son boulot. Après les êtres surnaturels, on avait maintenant le droit à du trafique d'arme. Il n'y a pas à dire, Beacon Hills attire vraiment les cas indésirables.
Le shérif nous avait reçu moi et Boyd. Il avait écouté ce que nous avions à dire nous demandant parfois des détails, nous posant des questions puis, une fois fini, nous avait mit dehors. Parrish nous accorda un regard peiné. Je ne sais pas ce que l'on a fait mais il doit vraiment nous en vouloir. Jordan vînt nous voir et nous informa que des hommes allaient y être envoyés. Il nous demanda de garder nos sens en alertes et de revenir si nous voyons autre chose. Comme si nous allions rester sans rien faire. Nous nous étions dirigés vers le parking pour rentrer au loft. Boyd monta dans la voiture mais j'attendis un peu avant de l'imiter. Je levai la tête vers le ciel. Il commençait à se couvrir. D'épais nuages noirs commençait à apparaître à l'horizon, une tempête avait été annoncée. Une comme celle qui s'était produite le soir où Stiles a disparu. Peut être qu'il réapparaîtra après celle-ci aussi facilement qu'il avait disparu, comme si rien ne s'était passé, comme si le temps ne s'était pas écoulé. Je secouai la tête afin de sortir de mes pensées, espérait quand il n'y a plus d'espoir peu faire mal. Peut être qu'il ne reviendra jamais, après tout pourquoi reviendrait-il ? Sûrement pas pour des amis qu'ils l'avaient oublié jusqu'à ce qu'il ne soit plus là... Je ne peut qu'espérer qu'il soit heureux et en sécurité là où il est car après ce que j'ai fais pour lui ou plutôt ce que je n'ai pas fais, je ne suis pas digne de lui.
Je soupirais avant de rentrer dans ma Camaro et de conduire jusqu'à chez nous.
Le trajet se passa silencieusement, pas étonnant sachant que c'était moi et Boyd les passagers. Je montai rapidement et silencieusement les escaliers, mon bêta me suivant, niveau discrétion je pense avoir fait du bon travail pour lui. Dommage que les autres ne soient pas aussi attentif pendant les entraînements, surtout Érica. Cette fille parle beaucoup trop pour son propre bien. Un jour, elle fera tout foiré. Une fois arrivé, j'ouvris la grande porte coulissante en métal pour trouver ma meute à savoir : Isaac, Érica et les jumeaux en train de se balancer de la... farine ? Ah, ok. Ils ont encore essayé de faire à manger, cela explique tout comme par exemple les œufs sur les murs... et dans les cheveux d'Érica. Je comprend maintenant pourquoi cela a dégénéré aussi vite. Disons que la louve ne pardonne pas facilement, pas tant que l'autre personne n'a pas mordu la poussière... environ une bonne dizaine de fois.
J'assistais tranquillement au spectacle adossé contre le mur jusqu'à ce que je me prenne l'un des paquets en pleine tête faisant voltiger la farine partout sur moi. Le silence s'abattit aussitôt dans la pièce. Tout le monde était tourné vers moi, tremblant de peur en attendant ma réaction. Je ramassai tranquillement le paquet de farine d'une main et m'avança doucement au centre de la pièce.
" Qui a lancé ce paquet ? " déclarai-je lentement d'une voix basse. Aiden s'approcha très lentement de moi, blanc comme un linge, la terreur de lisant sur le visage. Ma réaction ne se fit pas attendre et n'était certainement pas celle qu'ils attendaient. Je lançai la paquet droit sur sa tête le faisant cette fois éclaté et répandent son contenu dans un nuage. On peut dire qu'Aiden était devenu blanc comme neige. Il y a eu d'abord un instant de flottement ou personne ne savait comment réagir. Une fois l'information passé comme quoi ils risquaient rien, ils se mirent tous à me bombarder. Bon. Mes vêtements sont bon à jeter à la poubelle. Mais il est bon de temps en temps de relâcher la pression accumulée. Depuis la disparition de Stiles ces moments sont devenus rare, il faut en profiter tant qu'on peut. Une fois que toute les munitions furent répandu sur nous et le sol, je leur annonçais qu'ils devaient assumer leur connerie et c'est avec un grand sourire que je leur montrai les balais avant de partir prendre une bonne douche méritée. Il n'y a pas à dire, un jour, ils me tueront.
Après avoir patienté toute la journée que la nuit tombe, passant tour à tour devant la fenêtre pour vérifier l'activité de nos nouveaux voisins, nous pouvions enfin leur souhaiter la bien venue dans le quartier. Les Argent nous avaient rejoins pour l'occasion, le père et sa fille s'y connaissaient beaucoup mieux que nous en armes et toute l'aide est la bienvenue surtout dans une situation comme celle-là ou ni moi, ni ma meute avons déjà été confrontés. Nous descendîmes rapidement et silencieusement les escaliers de notre immeuble et nous rendîmes à pieds aux hangars désaffectés en face, pas la peine de se faire repérer à cause du bruit des moteurs pour seulement 500 mètres à parcourir. Nous en fîmes calmement le tour, cherchant une entrée par où passer et en trouvant une assez facilement. La porte d'entrée. Je le sens mal. Je poussais délicatement la porte ce qui, malheureusement cela ne l'empêcha pas de grincer. Une forte odeur de métal et de rouille m'agressa aussi tôt le nez. Quelle puanteur ! Au moins maintenant, je sais que trafiquant d'arme n'est pas un métier fait pour moi. Nous entrâmes tous dans l'entrepôt à l'affût du moindre bruit. Isaac longeait le mur à la recherche d'un interrupteur. Il finit par en trouver un et l'activa.
Cet odeur ne venait pas des armes, mais plutôt des dizaines de cadavres qui jonchaient le sol. Il y avait du sang partout, sur le sol, les murs. Les palettes étaient toutes grandes ouvertes et leur contenu répandu sur le sol. Les armes étaient étalées par centaines sur le sol mélangées aux sangs et aux corps. Les personnes responsables de ce massacre n'étaient pas venues pour les armes. Mais pourquoi alors ? La boite de ce matin. Je la cherchais du regard mais ne la trouvais pas ce qui ne fut pas étonnant vu le chaos ambiant. Je donnais l'ordre à mes bêtas de sortir, ne voulant pas leur imposer cette vision plus longtemps mais, en sortant, mon regard tomba sur quelque chose. Une des hommes au sol n'était, disons, pas aussi mort que les autres. Il avait même l'air d'aller plutôt bien. Il avait beaucoup de sang sur lui mais aucune blessure pour prouver que c'était le sien. Je me dirigeais donc vers lui, sortant mes griffes et les approchaient lentement de sa gorge. Il ne réagit qu'au dernier moment en saisissant ma main avec un regard paniqué. Je lui fis un petit sourire en coin avant de lui dire :
- " Eh bah, on n'est pas si mort que ça à ce que je vois. " Je le pris par la col afin de la traîner jusqu'à l'extérieur. Une fois que j'eus rejoins ma meute, je le balançais en son centre pour qu'il n'ait aucun échappatoire. Je sentais la colère m'envahir. Cet homme avait vu tous ses collègues mourir sous ses yeux sans qu'il ne lève le petit doigt. Il s'était juste contenté de profiter de leur mort pour se mettre leur sang sur lui et se planquer au milieu de leurs corps encore chauds. Il y avait vraiment des ordures en ce monde. Énervé, je ne pus contrôler ma voix d'alpha lorsque je m'adressais à lui (ce n'est pas comme si j'avais eu envie d'essayer d'ailleurs).
- " Qui êtes vous et que faites vous dans notre ville ? " grondais-je. L'homme était apeuré face à mes yeux rouges d'alpha et mes griffes qui, sans que je m'en rende compte, étaient sorties.
- " Je ne peux rien vous dire, vous avez vu ce qu'ils leur ont fait ? Ils sont tous morts ! Je savais qu'on aurait jamais dû tenter de doubler cet homme. On voulait juste se faire de l'argent facile. S'il vous plaît ! Je ne veux pas mourir ! Je vous payerais, il y a un coffre remplis dans le bureau" cria t-il, avec un fort accent russe, en nous montrant l'entrepôt. Tous ses amis sont morts et lui ne pense qu'à l'argent ? Il croit vraiment qu'on va se laisser acheter ? Je l'attrapais par le col et m'apprêtais en lui en coller une lorsque Scott prit la parole :
- " Nous pouvons te protéger mais pour cela ils nous faut des noms afin de connaitre notre ennemi. " Ouah... Scott qui se met à sortir des trucs aussi réfléchis, c'est nouveau. Je me calmais un peu, fière de mon beta. L'homme ne mit pas longtemps pour se décider. Il déclara qu'il était près à nous dire tout ce qu'il savait. Mais, avant qu'il ne puisse divulguer la moindre information un sifflement suivit du bruit mat d'un corps qui s'écroule au sol. L'homme s'était pris un balle en pleine tête, celle-ci répandant son contenu sur le mur derrière lui. Jamais je n'aurai pu penser qu'il avait autant de matière grise dans cette tête. Chris fut le premier à sortir de sa torpeur en plaquant Allison à terre et en nous criant de nous mettre à couvert.
Près d'un kilomètre plus loin, un jeune homme portant une combinaison tout en cuir se releva, un fusil-sniper dans une main et une étrange boite ornée " V " gravé dans le bois dans l'autre. Il brisa la silence l'entourant avec une simple phrase :
- " Ce n'est pas l'heure mon petit cœur. "
Et voici le huitième chapitre fini, à partir de là, les choses vont commencé à dégénérer. J'espère que je continuerais à vous satisfaire. Actuellement, je ne sais pas du tout comment va se poursuivre l'aventure de notre cher Stiles donc n'hésitez pas à me faire par de vos suggestions. Sinon à la prochaine pour un nouveau chapitre qui, je l'espère, sera en temps et en heure !
