Co-auteur (on) : Et le voilà, tout beau, le chapitre 19 que cette chère auteure a mis trois plombes à compléter (non je t'en veux absolument pas...). Sinon, insultez Lohann sivouplé c'est une pute, elle nous insulte et dit qu'on fait de la merde :'( on est beaucoup beaucoup triste CARABINE Bonne lecture, kiss kiss sur vos fesses poilues (Off)
Je l'avais promis, ce chapitre avec sa scène de combat (qui, pour finir, n'en n'est pas vraiment une) ne serait posté qu'une fois que j'aurais fini ce putain de lemon de merde. Ce chapitre est aujourd'hui posté. J'ai donc le plaisir de vous annoncez que cette fic' comportera au moins un lemon ! Qui ne sera pas dans ce chapitre, il ne faut pas rêver...
Bref ! Je vous souhaite une bonne lecture pour ce chapitre que Lohann a tenté de détruire. (c'est une pute, insultez là.)
Chapitre 19
-Vous savez, j'ai beau savoir que dans les situations critiques il faut que je me taise, je ne peux pas m'empêcher de dire ce qu'il me passe par la tête. Sûrement parce que ce sont des situations critiques, j'ai dû mal à stopper mes idées dans ces moments là. Ouais c'est casse-couille mais c'est pas ma faute, j'ai un trouble de l'attention doublé avec de l'hyperactivité (ouais grosse ambiance...). C'est con quand même parce que si ça se trouve, à la base j'étais parfait et puis y a mon ange gardien qui c'est dit que c'était pas possible alors il a fait "mettez-lui un trouble de l'attention surplus hyperactivité". Il aurait pu me mettre, je sais pas moi, une nécrophobie, au moins je serais jamais aller dans cette foutue forêt et je serais tranquille ou alors une énorme pilosité, au moins je serais un peu plus viril. Et bah nan je suis un putain d'hyperactif !
-MAIS FAITE LE TAIRE !
Faut vraiment que je passe commande pour le filtre cerveau-bouche, ça devient grave.
-Si je puis me permettre chef, il s'agit du protégé d'Azarov, il ne fallait pas s'attendre à grand chose.
-Hé, mais c'est méchant ça ! Et puis Cookie est pire, me comparé pas avec ce dingue.
Mes épaules commençaient vraiment à tirés j'étais suspendu au plafond par les poignets et c'était à peine si je touchais le sol. Je savais que mes poignets se disloqueraient en premier puis mes coudes et enfin mes épaules et après je mourrais à cause de mes poumons compressés (#LinksTheSun, La Torture) voilà, voilà, bon appétit. Après je suis pas trop en mesure de me plaindre, c'est de ma faute si je me retrouve là, je devrais me sentir heureux de ne pas être encore mort même si la mort doit être plus douce que ce que je vis en ce moment. Et moi qui me disait que je me ferais tué par Cookie, grosse déception.
-Laissez-le, qu'il puisse regretter ses dernières heures.
Ils sortirent de ma cellule et dès que la porte se referma mon sourire narquois disparu. Je ne sais pas pourquoi je continue à agir de la sorte alors que je vais très certainement bientôt mourir. Des fois, je me dis que Cookie n'aurait jamais dû venir, ç'aurait été plus simple. Il me restait qu'une année à tenir après j'aurais pu aller n'importe où pour mes études. Je me serais fait une nouvelle vie loin du surnaturel et de toute ces conneries qui mettent ma vie en péril jour après jour. Je me souviens du jour où Cookie m'a proposé de m'optimiser, j'ai hésité. Genre deux minutes. Et j'ai accepté, parce qu'autant avoir un peu de super-pouvoir si je veux vivre dans ce monde de dingue.
Je crois que j'avais jamais vu Cookie aussi sérieux. Il a pris un couteau et l'a porté à sa gorge. Il y a fait une entaille. C'était super étrange et en même temps, j'ai senti que c'était super solennel alors j'ai rien dit. Je suis resté en face de lui droit comme I, ne savant pas trop quoi faire. Puis j'ai vu le sang couler de son cou et il m'a dit de boire alors je l'ai fait. Je ne me souviens que de sensations. Je me souviens que c'était chaud, réconfortant et que pour la première fois je voyais vraiment Nikolaï, qui il était au fond de lui. Le reste est flou. J'en voulais plus, je n'arrivais pas à m'arrêter pire, je ne le voulais pas. Puis, j'ai eu froid. Nik' m'avait détaché de lui en prenant soin de ne pas me faire mal. Je l'ai regardé, un perdu jusqu'à ce que je croise son regard et pendant une seconde, je me suis retrouvé lié à lui et j'ai vu ses yeux briller. Je ne sais pas comment décrire ça, c'était incroyable. Je le sentais, c'est tout. La blessure s'est refermé laissant juste un mince filet de sang sur sa chemise. Et puis il m'a simplement sourit en disant "Bienvenue dans la famille".
En y repensant, c'est la seule fois où je l'ai vu avec ce regard triste, sérieux et fier à la fois. Maintenant je pense savoir qu'il me voyait comme son petit frère, Victor à cet instant précis.
Finalement je ne regrette absolument rien de cette vie. Ou peut-être une seule chose : n'avoir pas fait ce qu'il fallait avec Derek quand j'en avais encore l'occasion. Ouais, ça doit être la pire erreur de ma vie. Je suis tombé amoureux de lui, j'ai joué avec lui, je lui ai reproché tout mes malheurs (dont il est quand même en partie responsable) et je ne lui ai jamais dit le plus important.
Mes bras me font horriblement souffrir, c'est vraiment une horreur. Je ne sais pas combien de temps il me reste exactement. Et j'ignore combien de temps il s'est passé depuis la bataille à l'entrepôt. Je n'espère même plus que Cookie et les autres viennent me sauver.
Je ne tenais plus en place. Nos recherches n'avançaient à rien, tout le monde était crevé et récupérait tant bien que mal mais on ne pouvait pas abandonner comme ça. Scott, Azarov et moi faisions tout notre possible pour retrouver ne serais-ce que la moindre petite trace de Stiles, mais c'était comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Je refusais d'abandonner, je chercherais pendant des mois s'il le faut et s'il meurt... je traquerais ces loups jusqu'à ce que je les tue de mes propres mains. Je ne sais même pas pourquoi je suis aussi en colère et frustré, c'est comme si l'enlèvement de Stiles était un retour dans le temps, quand il avait quitté Beacon Hills avec Azarov. Ça avait été la même rage et inquiétude. Je ne supporte pas qu'on m'enlève Stiles et plus je me rends compte, plus ça me perturbe mais ce n'est pas le moment de s'occuper de ça. Il faut que je le retrouve au plus vite. Le vampire arrêta soudainement de tourner – ce qu'il faisait depuis plus d'une demi-heure.
-La puce !
Cohérence vient de prendre un aller simple pour l'enfer.
-Et dans une phrase ça donne quoi ? Demandais-je énervé du comportement irresponsable de ce vampire.
-Je me souvenais plus mais j'ai mis une puce traceuse sur Stiles au cas où je le perdrais à nouveau.
-Parce que tu l'as déjà perdu ?!
-Mais oui mais c'est pas ma faute, il intéresse beaucoup de monde au "bois de Boulogne" et pas que des femmes si tu vois ce que je veux dire.
-Une minute, c'est pas en France ça ?
-Si mais un an c'est large pour faire des voyages, d'ailleurs l'Australie c'est su-per. On a vu des kangourous et tout mais j'ai failli mourir une bonne dizaines de fois parce que, vois-tu, l'Australie veut ta mort ! (#LinksTheSun, Pokémon dans la vrai vie (oui, notre culture est à son maximum). Heureusement que Stiles était là.
-Il aurait dû te laisser crever, marmonnais-je.
-Hé ! J'entends tu sais ! Et on est du même côté maintenant, on est des camarades, dit-il en me caressant le bras de façon ultra malsaine.
Après m'être débarrassé de la main baladeuse du vampire celui-ci s'attelle à la tâche pour retrouver Stiles. Ce qu'il fait en moins de cinq minutes. S'il n'était pas aussi proche de Stiles, je l'aurais déjà enterré vivant vu les conneries énormes qu'il sort à la minute.
On suivit le signal GPS qui nous conduisit à un entrepôt. Entrepôt situé en face de celui où Stiles avait joué a l'apprenti sniper. Soit ces criminelles sont des génies car personnes n'auraient penser à vérifier un endroit qui grouillait de flics deux semaines plus tôt, soit, ils sont juste cons et n'ont plus assez de fric pour déménager. Vu que se sont les ennemis jurés de Nikolaï, je vais opter pour la 2ème solution. Ils doivent être du même acabit.
N'ayant d'autre choix que de passer par l'entrée principale, nous décidions de miser sur la rapidité. À peine la porte était ouverte que nous nous précipitions dedans pour trouver l'endroit désert à part quelques caisses en bois. Azarov, le regard fixé sur le point rouge clignotant sur son téléphone, essaya de se rapprocher le plus possible du signal. Il s'arrêta en pleins milieu de la pièce avant de faire une petite danse de la victoire.
- Je l'ai trouvé en prem's !
- Et où est Stiles dans ce cas là ? grognais-je un peu beaucoup exaspéré par cette chose.
-Probablement à l'étage d'en dessous. Me répond t-il en levant les yeux au ciel comme si la chose était une évidence avant de se diriger vers une caisse qu'il balança à l'aide d'un bon kick.
On repassera pour la discrétion. Chris en profita pour lui jeter un regard noir tandis que Peter lança un regard admiratif devant la démonstration de souplesse du vampire. Je ne veux plus jamais revoir ce regard. Le vampire sauta dans le trou sans même savoir ce qui l'attendait et atterri nez à nez avec l'un des gardes qui venait vérifier ce qui avait causé ce boucan.
- Salut ! Lui lança Nik' tout en se recoiffant, avec un sourire gêné, avant de se jeter sur lui et de lui planté ses crocs le long de sa nuque, étouffant ainsi ses cris avec son sang pour les transformer en un vulgaire gargouillis. Le temps que les autres descendent, Nikolaï avait fini son repas s'en mettant un peu partout au passage.
- Putain ! J'adorais ce jean ! Désespéra t-il en voyant l'étendu des dégâts.
- Sérieusement, Nik', tu pourrais pas faire gaffe quand tu manges ? En plus, ce froc te mettait bien en valeur le cul, si tu veux mon avis... Lui lança Peter accompagné d'un regard en coin et d'un sourire suggestif auquel répondit sans problème, un Cookie de bonne humeur à la consternation de toutes les autres personnes présentes.
Ils finirent par reprendre leur route, ne voulant pas assister à une nouvelle démonstration d'affection de ce genre et atterrirent dans une salle gardée par deux ou trois loup-garous ne semblant pas au courant de la présence d'intrus. Leur lenteur à réagir leur fut fatale car je dois avouer que Azarov, après un repas, est impressionnant. Je ne pu même pas le suivre des yeux qu'il était déjà dans le dos d'un des gars et qu'il l'égorgeait avec ses ongles tout en les plantant dans sa mâchoire. Il attrapa l'épaule opposée afin de faire levier et de le décapiter net. Il balança la tête toujours dans ses mains derrière lui, pour planter directement sa main dans le cœur de celui qui arrivait vers lui et se retourna pour faire face au dernier. Il lui décocha un coup de genoux le faisant se plier avant de l'envoyer au sol d'un coup de coude derrière la tête. Il retourna le corps pour qu'il soit sur le dos et s'assoit sur ses hanches et lui asséna plusieurs coups violents dans la tête avant de se mettre à le secouer.
-Où est Stiles ?! Réponds espèce de chiasse puante !
-Si je puis me permettre Nik', il a l'air mort ce type là, lui fait remarquer Peter.
-Mais pourquoi ? Je voulais qui me réponde, il devait pas être mort avant que je le décide !
-Bon ça suffit arrête de faire ta diva Nik'.
-C'est l'hôpital qui se fout de la charité ! S'écrie Jackson.
-Tu pousse le bouchon là, t'es pas le mieux placé pour parler, lui réponds Aiden.
-Qui fait le malin tombe dans le ravin ! Crie Azarov.
-Heu le rapport, s'il-vous-plaît ? Demande Scott.
-Aucun, j'avais juste envie de caser cette expression.
-Il s'arrange pas celui-là...
-Comme on dit, il faut pas tirer sur l'ambulance.
-VOS GUEULES ! criais-je, ne supportant plus ces... Ces trucs !
Il y eut un grand silence même si Peter et Azarov continuaient de se battre par leurs regards. Ils me fatiguaient.
-On va utiliser notre odorat pas besoin de martyriser des morts.
-Ah oui, j'y avais pas pensé, fit mon oncle avec un sourire de débile.
Tu parles d'un loup-garou de naissance, il ne vaut pas mieux qu'un tout jeune mordu. Scott commence à renifler l'air et trouve la piste de Stiles. On arrive rapidement devant une porte coulissante en tôle. Je l'ouvre pour découvrir un Stiles dégoulinant de sang et de sueur pendu par les bras et vraiment dans un sale état. Il se força à sourire.
-Alors Azarov, tu t'es encore paumé ?
Je suis paralysé et c'est Azarov qui le décroche du plafond, il s'effondre lamentablement dans les bras du vampire.
-T'inquiètes, je te ramène auprès de mama.
Stiles ne prit même pas la peine de répondre.
J'essayais de dormir vainement, on venait de finir de me soigner et j'étais littéralement devenu une momie tellement j'avais de bandages. Mama avait engueulé Cookie pendant une demi-heure au moins par rapport aux risques qu'il m'avait fait prendre. Finalement, la porte s'ouvrit me coupant dans ma somnolence. Cookie s'avança, se saisit d'un scalpel qui traînait par là (oui, un scalpel qui traîne c'est possible) et coupa au niveau de sa gorge puis il se pencha vers moi et par habitude, je bus son sang. Il me laissa plus boire que d'habitude sûrement par rapport à mon état. Puis il m'écarta, me remit bien dans mon lit et déposa un bisou sur mon front avant de quitter la pièce sans dire un mot. Oh ça sentait mauvais, il devait être très en colère en ce moment.
La port s'ouvrit une heure plus tard (à moins que ce soit cinq minutes plus tard, je sais pas) et la tête brune de Derek fit son apparition. Ouh là, il a sa tête grognonne (Ouais ça existe pas comme mot mais un jour je ferais un dictionnaire Stiles et ce sera le meilleur au monde).
-...
Ouaaaah quel magnifique silence de la part du joueur Derek, voyons si je peux faire mieux.
-...
Voici une belle action de ma part, au tour de Derek !
-J'arrive pas à croire que tu ne fasse pas plus attention à toi que ça ! Bon sang, qu'est-ce qu'il tourne pas rond chez toi ?!
-T'as perdu.
-Quoi ?!
-T'as parlé, t'as perdu.
Oh c'est drôle, il a les mêmes yeux que les poissons quand ils sont hors de l'eau, vous savez ceux qui sont sur les étalages et la même bouche aussi sauf que sur les étalages il ferme pas la bouche pour la rouvrir et ainsi de suite.
-Tu te fous de moi ?! T'as failli mourir ! Merde Stiles, on était tous morts d'inquiétudes !
Je baisse la tête, il a l'air très en colère mais je vois pas pourquoi, je vais bien maintenant.
-Tu me fais la truffe ? Dis-je en faisant la moue
Il fronça les sourcils pendant quelques secondes avant de s'écrier :
-Quoi ? Mais non enfin... J'étais inquiet, tu comprend.
-Donc tu m'en veux pas ?
-Non, pas vraiment !
-Donc, CÂLIN ! Dis-je en ouvrant grand les bras.
Il me regarda avant de se décider à venir me prendre dans ses bras. J'adore son odeur, elle est juste trop apaisante tellement apaisante que ça me donne envie de dormir. Oh quelle merveilleuse idée...
Il a l'air vraiment à côté de la plaque c'est limite flippant. Je le prends tout de même dans les bras et je le sens plonger son nez dans le creux de mon épaule. Je ne sais que faire, attendre, me détacher de lui ou le repousser. J'écoute son cœur avant de me rendre compte que... Oh putain, il s'est endormis le con !
J'espère que ce chapitre vous aura plu ! J'écris toujours la même chose, cela n'a aucun putain de sens...
Le chapitre 20 est terminé et le 21 en cours, la suite ne devrait donc pas trop tarder.
Lohann, soeur d'allemand, je t'aime.
Mais tu fais quand même chier !
