Disclaimer: Les personnages ne sont toujours pas à moi mais à Akira Amano

Note: voilà le deuxième chapitre ! Un grand merci pour les reviews que vous m'avez laissé au chapitre d'avant. J'espère que celui là vous plaira et je vous souhaite une bonne lecture. Et merci à ma Beta-readeur, j'ai nommé: ma Akisa chérie ^^ ( ne surchauffe pas trop =)


Squalo s'éveilla en entendant un son aussi bien strident que casse pied. Il grogna quelque chose, principalement constitué d'injure, et ouvrit les yeux. Il les cligna plusieurs fois et maudit un bonne centaine de fois le réveil qui était en face de lui. L'épéiste n'avait rien à lancer dessus et il était vraiment trop bien pour bouger. Il avait bien dormi et le cocon de chaleur qui l'enveloppait était très agréable. Que pouvait-il demander de plus ? Ah oui.. Que ce foutu réveil la ferme enfin.

L'épéiste se demanda si Yamamoto était sourd, vu qu'il n'avait toujours pas éteint cette machine infernale. Il se résigna à se lever lui même et détruire le réveil . Tant pis, le brun s'en rachèterait un. Il commença à se redresser quand il sentit bouger à côté de lui. Squalo se figea quand il aperçu une touffe de cheveux brune dépasser des couettes. Pendant quelques secondes il crus qu'il était dans la chambre de son boss et que celui ci avait encore eu envie de s'envoyer en l'air sans qu'il ne soit totalement d'accord. Il vit rouge pendant quelques secondes et mit un bon coup sur la tête brune. Le baseballeur se réveilla aussitôt, les yeux encore embués par le sommeil et un mince filet de bave au coin de la lèvre gauche.

-Squalo...? Demanda-t-il d'une voix pâteuse en se frottant les paupières.

Le Varia s'était relever et toisait Yamamoto qui le regardait comme un complète imbécile. Il s'était un peu calmer en voyant que c'était le baseballeur et non pas Xanxus qui était couché à côté de lui. Mais il était toujours énervé.

-Voiii ! Qu'est ce que tu foutais dans mon lit ?

Yamamoto regarda autour de lui avant de se frotter nerveusement l'arrière de la tête. Il se releva et fit un sourire d'excuse à Squalo.

-Je suis désolé. J'aurais dû te le dire avant mais je suis somnambule.

-Tu te fous de moi gamin ? Demanda l'épéiste en haussant un sourcil.

-Non. Je fais des crises de somnambulisme depuis que ma mère est partit quand j'avais cinq ans.

Il avait ajouter ça d'un air triste et Squalo ne préféra pas demander dans quel sens il employait le mot « partir ».

-Mouais, ben à l'avenir, évite de finir dans mon lit ou tu finiras en sashimi. Conclu le Varia.

-Hahaha ! Je vais essayer.

Les deux hommes descendirent dans la cuisine pour déjeuner. Yamamoto trouva une note de son père lui disant qu'il était parti voir un vieil ami, et qu'il ne rentrerait pas avant ce soir. Le brun essaya plusieurs fois d'engager la conversation mais Squalo ne lui adressait pas plus d'une phrase. Yamamoto remarqua que le Varia ne semblait pas dans son assiette. Il n'aurait pas crut que l'épéiste puisse être déprimé. C'était surement à cause de ses « vacances » loin de la Varia. Le baseballeur trouva son objectif de la journée: il devait remonter le moral de Squalo.

-Pourquoi tu souris comme un imbécile ? Demanda agacé le jeune homme aux cheveux blanc qui s'empêcha de rajouter « encore ».

-Rien...Tu as prévus de faire quelque chose aujourd'hui ?

-Non pas encore. Répondit l'épéiste après un instant de silence. Il nettoya sa tasse et la laissa sécher sur l'évier.

-Alors tu veux bien venir avec moi ? J'ai pas cour le samedi et je comptais en profiter. Proposa Yamamoto en souriant.

Squalo haussa un sourcil suspicieux en regardant le brun ranger le petit déjeuner. Il était d'humeur maussade et aurait préféré resté à ne rien faire. En plus, l'insupportable sourire du baseballeur lui donnait plus des envies de meurtre qu'autre chose.

-Voi et à faire quoi gamin ?

-M'entrainer. Ajouta Yamamoto avec un grand sourire.

Squalo fronça les sourcils et ragea mentalement de ne pas avoir prit son épée. D'abords Xanxus qui dépassait les bornes et maintenant CA ! Mais il avait tous décidé de lui pourrir la vie ? !

-Aller Squalo ! Fais pas la tête ! Lança le brun.

-Ta gueule ! J'sais pas ce qui t'es passé par la tête mais je ne jouerais pas au baseball avec toi ! Hurla Squalo debout sur les gradins alors que Yamamoto était en tenue pour jouer, sa batte en main.

Le gardien de la pluie Vongola soupira. Il savait que son idée avait très peu de chance d'être accepté. Mais il pensait que l'épéiste aurait au moins essayé. Un combat à l'épée aurait peut-être était une meilleur idée... Mais il ne voulait pas se battre contre le Varia. Il y avait d'autre moyen pour se changer les idées que la violence.

-Juste deux ou trois lancés.

-Non.

-Et on fera des combats à l'épée tout le temps que tu seras là après. Proposa le brun.

Squalo le fixa dans les yeux. Il pouvait très bien envoyer promener cet imbécile de gamin et partir de ce terrain. Mais pour aller où ? Au moins quand il était au manoir de la Varia, il avait toujours quelque chose à faire mais là... Peut-être qu'il ferait mieux d'y retourner en fait. L'épéiste secoua la tête. Il était encore en colère contre Xanxus et n'était pas prêt de le pardonner tout de suite. Squalo finit par se lever, sa mauvaise humeur plaqué sur le visage et il s'approcha de Yamamoto.

-Cinq minutes. Pas plus gamin.

Le baseballeur retint un cris de victoire et tendit une batte au Varia de la pluie. Il lui expliqua qu'il devait s'entrainer en tant que lanceur car il n'arrivait pas à contrôler sa force. L'épéiste faillit étrangler Yamamoto quand celui ci lui demanda si il ne pouvait pas mettre la batte à la place de sa prothèse. Le brun eut toutes les peines du monde pour l'empêcher de quitter le terrain. Squalo grogna quelque chose d'incompréhensible, principalement composé d'insulte, et se plaça.

Le second de la Varia ne réussit à toucher qu'une seule des quatre balles que lui lança Yamamoto. Il avait beaucoup être un excellent épéiste, le brun ne contrôlait vraiment pas sa force. D'ailleurs par pur réflexe, il avait essayait de trancher avec sa batte la quatrième balles. Squalo était vraiment très fier et ne pas réussir à ce jeu de dégénéré commençait prodigieusement à le saouler. Yamamoto le remarqua et perdit son sourire quelques secondes. Lui qui voulait remonter moral à l'épéiste, c'était raté. Il soupira et regarda la dernière balle qu'il avait en main. Il allait faire en sorte que Squalo puisse la toucher en laissant beaucoup moins fort.

-Aller je lance la dernière.

-Voii ! Vas y ! Lance cette putain de balle ! Gueula Squalo qui se mit en position.

L'épéiste s'apprêtait à recevoir l'ultime lancé quand il entendit marcher derrière lui. Il tourna légèrement la tête et vit le préfet de la discipline s'approcher d'eux.

-Le terrain est interdit pendant le week-end. Je vais vous mordre à mort herbivore.

Seulement, le baseballeur venait de lancer sa balle. Squalo s'écarta légèrement sur le côté pour éviter le tire. Hibari eut juste le temps de lever un peu sa tonfa pour se protéger mais il se prit quand même la balle en plein front. Le gardien des nuages tomba à la renverse, à moitié assommé. Il avait beau être Hibari Kyoya, une balle de baseball lancé par Yamamoto restait une arme très dangereuse. Surtout quand on l'a prenait en plein front. Le gardien de la pluie Vongola se précipita vers le brun alors que Squalo était déjà penché sur lui pour savoir s'il était mort ou pas.

-Hibari ! Hibari, ca va ? Demanda le baseballeur en secouant doucement le préfet de la discipline pour le réveiller.

-Laisse le. Il finira bien par se réveiller. Lança l'épéiste. N'en ayant strictement rien à foutre du sort du japonais.

-Mais je peux pas faire ça !

-T'es bruyant... Fit d'une voix rauque le protecteur de Namimori en ouvrant lentement les yeux.

-Ah ! Hibari, ça va ? Demanda Yamamoto content de voir que l'autre c'était réveillé.

-C'est qui Hibari ? Puis vous êtes qui d'abord ?

Les deux regardèrent le brun qui était assis en tailleur et avait semble-t-il une belle amnésie. Squalo ne pu s'empêcher de rire devant la situation.

-Voi ! Hibari c'est ton nom gamin.

Le brun hocha la tête et Yamamoto se gratta nerveusement la tête. Comment allait-il faire pour rendre la mémoire au préfet de la discipline. Bon au moins, il ne le mordra pas à mort pour l'avoir frappé accidentellement. Il devait peut-être appeler le gamin...

-Kufufufu alors comme ça l'alouette a perdu la mémoire ?

Ils se tournèrent vers Mukuro qui venait, une fois n'est pas coutume, de surgir de nulle part. Il s'approcha de l'amnésique et l'obligea à se lever. Hibari ne protesta pas, ne reconnaissant même pas son ennemi.

-Mukuro ? Qu'est ce que tu fais là ?

-Eh bien, j'observais Hibari. Répondit l'illusionniste alors qu'il regardait la jolie bosse qui s'était formé sur le front du préfet de la discipline.

-En fait, t'es juste un gros stalker. Fit Squalo.

Le gardien de la brume préféra l'ignorer. Il profita du fait qu'Hibari était complétement à l'ouest pour passer un bras autours de sa taille.

-Je connais un très bon moyen de lutter contre l'amnésie. Lança Mukuro avec un grand sourire. Je l'emmène avec moi, ne vous inquiétez pas pour lui.

Yamamoto lui jeta un coup d'œil suspicieux mais l'illusionniste ne semblait pas vouloir faire du mal au préfet de la discipline. Il préféra faire confiance à Mukuro et lui laissa Hibari. Squalo lui, avait bien remarqué le regard lubrique de l'italien vis à vis del'amnésique. Une chose est sure, le remède contre l'amnésie allait surement passer par une partie de jambe en l'air...

-Et tu es qui toi ? Demanda finalement Hibari alors qu'il commençait à disparaître dans le nuage de brume avec l'illusionniste. Son amnésie le rendait complétement passif.

-Kufufufu, tu t'en rappelleras bientôt ma petite alouette~

Quand ils eurent disparus, Squalo ne pus s'empêcher de rire. Yamamoto le regarda intrigué et l'épéiste s'expliqua:

-Votre gardien des nuages récupérera peut-être la mémoire mais il va gagner un bon mal de rein.

-Pourquoi tu dis ça ? Fit naïvement le baseballeur.

Squalo haussa les épaules avec un sourire de requin.

-Oh pour rien...

Yamamoto n'avait rien compris mais il était content de voir le Varia sourire. Il avait même l'air d'aller mieux. Alors qu'ils faisaient le trajet du retour, les deux hommes avaient entamé une conversation normal. Du moins aussi normal que pouvait l'être une conversation entre deux mafieux. Le brun remarqua que Squalo semblait plus détendu et plus calme. Yamamoto espérait sincèrement que ça dure le plus longtemps possible.

-Au fait...Commença l'épéiste en regardant droit devant lui. C'était pas si mal comme journée.

Le brun resta quelques secondes comme un imbécile, ne croyant pas ce qu'il venait d'entendre. Puis, un immense sourire barra son visage et il dit sans réfléchir:

-Je suis content que tu ailles mieux.

Squalo haussa un sourcil, ne comprenant pas pourquoi le baseballeur avait l'air aussi heureux. Il secoua la tête, préférant ignorer ce détail. Mais Yamamoto, tout sourire, continua sur sa lancé:

-Même s'il y avait un truc que je voulais essayer pour te remonter le moral.

-Voi. Et c'est quoi gamin ? Demanda l'épéiste plus par curiosité qu'autre chose.

Déjà qu'il ne comprenait pas pourquoi lui remonter le moral semblait être l'objectif principal de Yamamoto. Franchement, qu'est ce que ça pouvait bien lui faire qu'il soit un peu déprimé ? Et d'abord, il n'était pas déprimé. Juste un peu sur les nerfs. Yamamoto s'approcha un peu de lui, faisant quasiment la même taille que Squalo et lança:

-Ça !

Il posa sa main droite sur l'épaule de l'italien et lui déposa un baiser sur la joue. Il s'écarta aussi vite qu'il était venu. Squalo, passait son instant de surprise, attrapa le baseballeur par le col:

-VOI ! Je peux savoir ce qui t'as pris abruti ?

Yamamoto ne sembla pas effrayé et il répondit avec une honnêteté déconcertante:

-C'était un bisou magique ! Ma mère m'en faisait quand je me sentais pas bien.

Squalo hésita entre hurler une nouvelle fois ou le frapper. Il opta pour les deux: il mit un coup de poing sur le sommet de la tête de Yamamoto et lança:

-T'es pas ma mère alors recommence pas ce genre de connerie !

Il ne laissait personne le toucher comme ça sans son autorisation. A part Xanxus mais c'était une histoire compliqué et loin d'être sentimental...

-Ma, ma, ne t'énerves pas comme ça. Je ne recommencerais pas. Fit le brun en levant les mains en signe de reddition.

Il ne comprenait pas pourquoi Squalo c'était autant énervé. Pourtant, les européens étaient plus du genre à se faire des bises et bien d'autres marques d'affections que les japonais. Il haussa les épaules mais sursauta légèrement quand il sentit son portable vibrer dans sa poche. Il le sort et fronce légèrement les sourcils devant le numéro inconnu mais il décroche quand même.

-Allo ? Yamamoto Takeshi à l'appareil.

Squalo était déjà entré dans le jardin du gardien de la pluie Vongola quand il entendit la voix paniqué du brun derrière lui.

-J'arrive tout de suite !

L'épéiste se retourna vers lui et vit que Yamamoto était pale comme un linge. Il fit un pas vers lui pour lui demander ce qui se passait mais le baseballeur partait déjà en courant.

-VOI ! Qu'est ce qui t'arrive ? Cria Squalo

Yamamoto s'arrêta quelques secondes et se tourna vers le Varia. Chose étonnante, l'inquiétude était peinte sur ses traits et ça en choqua presque Squalo.

-A l'hôpital !


Voila ! Merci d'avoir lu ! Petit fin stressante, hein ? Héhé, pour savoir la suite, il faudra revenir lire la suite *se mange un tas de parpaings* Les reviews font toujours plaisir ^^. See you again !