Diclaimer: Ils sont à moi ! A moi ! Mouahahaha ! Ahem, ils sont toujours à Akira Amano.
Note: Bonjour/Bonsoir ! Je vous remercie pour vos reviews, ça me fait hyper plaisir ^^. J'espère que ce chapitre vous plaira et je remercie ma béta, j'ai nommé: Akatsuki Akisa ! ( Hime~)
Yamamoto arriva complétement essoufflé à l'hôpital. Il dû attendre des heures avant qu'on ne lui dise dans quel état était son père et surtout : Ce qu'il s'était passé. Un médecin vint finalement lui dire que son père s'était fait renversé par un chauffeur qui avait perdu le contrôle de son véhicule. Mais il s'en sortait plutôt bien; deux côtés et le bras cassé plus de multiples bleus. Le gardien de la pluie en fût infiniment soulagé mais il ne pouvait pas voir son père tout de suite. Yamamoto décida de rentrer chez lui au milieu de la nuit.
Il essaya de rentrer discrètement dans sa chambre, pensant que le Varia était endormit. Le brun ne fit pas deux pas dans la pièce qu'un grognement le stoppa net.
-Qu'est ce que t'es bruyant.
Yamamoto eut un petit rire nerveux avant de se diriger vers son lit.
-Désolé, je ne voulais pas te réveiller.
Squalo ne répondit rien mais se tourna vers Yamamoto, le scrutant dans le noir. Il avait eut beau y faire, l'épéiste avait été incapable de s'endormir. Il n'arrêtait pas de se remémorer le visage inquiet de Yamamoto et son départ précipité. Pourquoi ça le perturbait autant ? Tch...Qu'est ce que ça pouvait le gonfler de ne pas comprendre. Il ne put cependant s'empêcher de demander:
-Alors ?
Le brun haussa un sourcil d'incompréhension mais finit par répondre.
-Oh ce n'est pas grand chose. Mon père va bien, merci.
Squalo hocha légèrement la tête et s'apprêta à se tourner sur le côté pour dormir. Mais il entendit un bruit bizarre dans le silence de la pièce. Il se redressa sur les coudes et tendit l'oreille. Il distingua bel et bien un reniflement. L'épéiste se redressa en position assise et passa avec agacement une main dans ses cheveux.
-Voi ! Qu'est ce qui t'arrive encore gamin ?
Il y eu un moment de silence avant que Yamamoto ne réponde.
-Rien, c'est rien. Je...Je vais arrêter.
La voix du baseballeur était légèrement tremblante. Le Varia de la pluie sentit un sentiment désagréable l'envahir. Squalo fixa le lit de Yamamoto dans le noir mais il ferma finalement les yeux. Il se recoucha et il n'y eu plus un bruit dans la pièce. L'épéiste laissa échapper un léger soupir de soulagement. Mais un nouveau son lui fit légèrement écarquiller les yeux. Un sanglot. Squalo n'y tint plus et il se leva comme un automate. Il se dirigea vers le lit du brun et alluma brusquement la lampe de chevet. Ce qu'il vit lui serra le cœur sans qu'il ne comprenne
Yamamoto le regarda avec des yeux rouge, les yeux embués de larmes. Après un rapide coup d'œil, Squalo vit qu'une tache humide ornait un coin de l'oreiller. Yamamoto ayant sans doute essayé d'étouffer ses pleurs pour qu'il ne le remarque pas. Le brun se frotta rapidement les yeux sous le regard indéchiffrable de Squalo. Il avait un peu honte de se montrer comme ça, surtout devant l'épéiste. Ce dernier croisa les bras sur son torse et demanda d'une voix un peu sèche.
-Qu'est ce qui t'arrive ? Et mens pas gamin.
-Je... Le brun sembla chercher ses mots. J'ai eu peur que l'accident de mon père soit très grave. Du coup, j'ai tellement imaginer le pire. Que là, mes nerf ont pour ainsi dire...Lâcher.
Le brun rit nerveusement en serrant le draps entre ses doigts. L'épéiste le scruta et ne parut pas satisfait.
-Et ?
Yamamoto pencha légèrement la tête sur le côté. Il soupira et essuya les dernières traces de larmes sur son visage avant d'ajouter.
-J'ai également penser...A la mort de ma mère...Et je n'ai pas pu m'empêcher...
Le brun ne termina pas sa phrase, contenant un nouveau sanglot. Parler de sa mère était toujours un sujet très sensible pour lui. Il respira profondément, détournant les yeux du regard inquisiteur de Squalo. Ce dernier sentit son cœur se serrer en voyant le visage de Yamamoto. Il détestait ça. Il détestait le voir dans cet état. Sans qu'il ne réfléchisse, il leva sa main droite et ébouriffa lentement les cheveux du baseballer.
Yamamoto tourna la tête vers lui, surprit. Il n'aurait jamais crus que l'épéiste puisse un jour avoir un geste affectueux envers lui. Il sentit une douce chaleur l'envahir et ne bougea pas. Les caresses dans ses cheveux lui ayant ôté tout envie de pleurer.
-Squa...
-Tais toi gamin. Rétorqua un peu sèchement le Varia de la pluie.
Le brun obéit et quand les caresses cessèrent, il sourit à Squalo qui regagnait son futon, semblant un peu gêné.
-Merci.
-Je t'ai dit de te taire.
Le sourire de Yamamoto augmenta, il éteignit la lumière et s'endormit au bout d'une dizaine de minutes. Squalo lui fixa le plafond un bon moment. Mais qu'est ce qui lui avait prit de faire ça ? Même quand il était avec Xanxus, il ne se permettait pas ce genre de geste affectueux. Enfin, il fallait dire que la tendresse n'était pas leur principal priorité quand ils étaient ensemble. Il devait être honnête avec lui même; voir Yamamoto dans cet état avait été au dessus de ses forces. Pourquoi ? Il ne le savait pas encore la réponse mais se promettait de la trouvais rapidement avant de quitter le Japon. Quoiqu'il pouvait toujours massacrer le brun lors d'un entrainement à l'épée pour chasser à jamais la sensation qu'il avait eu tout à l'heure.
Il commençait à s'endormir quand il sentit un corps chaude le rejoindre sous la couette. Il sursauta et se retourna brusquement vers le baseballeur. Il faillit lui hurler dessus mais se rappela que le brun était somnambule. Il tendit la main pour le repousser mais l'épéiste grogna dans son sommeil et ne bougea pas d'un iota. Squalo se résigna et se tourna sur le côté pour faire dos à Yamamoto et s'endormit.
Le lendemain, Yamamoto se réveilla seul dans le futon. Il chercha Squalo du regard mais ne le vit nulle part. Il descendit et trouva une note sur la table de la cuisine. L'épéiste l'informait qu'il était partit s'entrainer. Le brun se demanda où Squalo était partit s'exercer. Yamamoto déjeuna rapidement et alla à l'hôpital. Il put enfin voir son père après une heure d'attente. Quand, il rentra dans sa chambre d'hôpital, le baseballer poussa un véritable soupir de soulagement. Il savait depuis hier que son père allait bien mais le constatait de ses propres yeux le rassurait vraiment.
-Papa ! Fit Yamamoto en se rapprochant du lit de son père.
-Takeshi ! Lança Tsuyoshi en posant une main rassurante sur l'épaule de fils. Je suis désolé. J'ai du t'inquiéter, non ? ( Nan...à peine X).
-Oui mais tu vas bien, c'est le plus important. Répondit le gardien de la pluie.
Les deux hommes continuèrent de parler jusqu'à ce que l'heures des visites soient terminées. Le père de Yamamoto lui fit néanmoins une proposition:
-Comme je ne vais pas pouvoir refaire des sushis avant trois bonnes semaines à cause de mon bras. Et que, tous les deux, on est nuls en cuisine quand il ne s'agit pas de sushis. Tsuyoshi avait ajouter cette phrase en faisant un clin d'œil à son fils. J'ai appelé ma sœur pour savoir si elle voulait bien nous accueillir chez elle le temps de ma convalescence et elle a dit oui.
Yamamoto hocha la tête en souriant avant de brusquement se rappeler qu'il avait un invité.
-C'est gentil de la part de tante Yuki mais je ne peux pas laisser Squalo tout seul. Puis, il est italien, il doit au moins savoir faire des pâtes. Rigola le gardien de la pluie.
-Tu es sûr ?
-Oui mais si Squalo part avant que tu ne reviennes à la maison, je viendrais te rejoindre. Répondit Yamamoto qui espérait quand même que l'épéiste ne parte pas tout de suite.
-Bon et bien je te confis la maison. Conclu Tsuyoshi en tapotant l'épaule de son fils.
Le gardien de la pluie hocha la tête et quitta l'hôpital après avoir salué son père. Il passa par chez Tsuna pour lui donner des nouvelles de son père. Le gardien du ciel et les autres s'étant également inquiété pour le père du brun. Il resta deux bonne heures là-bas avant de rentrer chez lui. Squalo n'était pas rentré mais Yamamoto ne s'inquiéta pas. Il se fit des onigris au saumon et en garda quelque uns pour l'épéiste qu'il mit sous un film plastique.
Il partit ensuite finir ses devoirs qu'il avait un peu laisser en plan pour aller à l'hôpital. Si le professeur l'envoyait en colle, il était bon pour se faire mordre à mort par Hibari. Apparemment, ce dernier cherchait à lui faire payer son amnésie. Le brun se coucha seul mais l'esprit tranquille.
Une semaine se passa après l'accident, la cohabitation entre les deux possesseurs de la flamme de la pluie se passait relativement bien. Il y avait parfois des éclats de voix de la part de Squalo, comme le fait que Yamamoto utilisait toute l'eau chaude, mais rien de grave. Les deux hommes s'entraînaient souvent à l'épée mais Yamamoto ne réussit plus jamais à faire jouer le Varia au baseball. Car même si l'épéiste n'avait pas trouvé ça si horrible, il était hors de question qu'il retourne faire l'imbécile sur le terrain. Squalo avait également pris l'habitude de retrouver le brun dans son lit.
Mais apparemment, son somnambulisme ne se limitait pas à la chambre. Une fois, il l'avait même retrouvé endormis dans le seuil d'entrée. Squalo partait également assez souvent tout seul, ne rentrant que le soir. Dans ses cas là, il mangeait ce que lui avait laissé Yamamoto. Mais il lui arrivé aussi de faire la cuisine. Le brun était toujours émerveillé par la cuisine italienne de l'épéiste.
Squalo ne faisait pourtant que des plats basique de son pays natal. Il était assassin, pas cuistot.
Un jour, Reborn organisa une réunion où tous les gardiens devait être présent. Sauf Lambo qui était partit au parc d'attraction avec Nana, I-Pin et Fuuta. Squalo était également convié car l'arcobaleno voulait s'entretenir à propos de deux trois choses avec lui. Les deux hommes se rendirent donc sur le toit du lycée de Namimori.
Au moins, ils étaient sure qu'Hibari viendrait pour s'assurer de la sécurité de son cher établissement scolaire. Une fois arrivé, Yamamoto salua ses amis et Squalo s'adossa contre le grillage, se tenant un peu éloigné du petit groupe de la Dixième générations.
-Toi. Siffla Hibari en arrivant à son tour. Je vais te mordre à mort.
Le gardien de la pluie recula en levant les mains en signe de paix.
-Hibari, s'il te plait calme toi. Je me suis déjà excusé en plus.
-Voyons l'Alouette, ne sois pas si en colère. Fit d'une voix moqueuse Mukuro qui venait de prendre la place de Chrome pour embêter le gardien des nuages.
Ils s'affrontèrent du regard et Tsuna essaya vainement de s'interposer pour les calmer.
-Quel bande de crétin. Dit Gokudera en allumant une cigarette.
Cigarette qui lui fut retirer prestement de la bouche par Ryohei qui lui hurla que ce n'était pas bon à l'extrême de fumer.
-Putain ! C'était ma dernière tête de gazon ! Cria Gokudera en sortant ses dynamites.
-S'il...S'il vous plais calmez vous. Fit d'une toute petite voix Tsuna.
Bien sur personne ne l'écouta et les rires de Squalo s'ajoutèrent au brouhaha. Apparemment, l'anarchie qui régnait sur le toit, l'amusait beaucoup. Le gardien du ciel se retourna vers le Varia, limite désespèré.
-Euh...Squalo-san, arrête de rire, c'est pas drôle.
L'épéiste calma progressivement son rire et eut pitié du japonais. Voir le petit boss galérer autant pour ramener un semblant de silence parmi ses gardiens lui rappelait les réunions de la Varia. Sauf qu'un léger haussement de ton de Xanxus suffisait à les faire taire. Il évita une dynamite et prit une grande inspiration et...
-VOIIIIIIII ! ! !
Ce choc sonore fit immédiatement cessé tous les combats. Les gardiens se tournèrent vers Squalo, les yeux ronds: les rumeurs à propos de la puissance surhumaine des cordes vocales du Varia de la pluie étaient donc fondées. L'air de rien, l'épéiste retourna s'adosser contre le grillage et lança à Tsuna:
-Maintenant, fais là ta réunion.
Le châtain, qui était encore choqué, cligna plusieurs fois des yeux pour revenir à la réalité et hocha la tête. C'est vrai que maintenant, ses gardiens étaient attentif et ne semblaient pour le moment pas sur le point de se battre
-Me...Merci Squalo-san. Alors la réunion concernait le...
-Ushishishi~ On a retrouvé le requin !
Tous se retournèrent vers la porte qui menait au toit. Belphegor se tenait dans l'encadrement et on apercevait Levi, Lussuria et Mammon derrière lui. Mais le boss de la Varia ne semblait pas être là.
-Moh~ il faut dire qu'on l'a entendu depuis l'autre bout de la ville.
Puis, le gardien du soleil Varia s'approcha en se dandinant de Squalo sous le regard méfiant de ce dernier et des autres Vongola.
-Squ-chan ! C'est l'heure de rentrer !
Voila ! Merci d'avoir lu ^^ laissez une review, ça fait toujours plaisir. See you again !
