Note de l'auteur. Voilà un chapitre que je ne voulais pas raté. La première partie que je vous poste ici et la seconde qui va marquer un tournant dans la fiction ^^
J'espère qu'il vous plaira ^^
Merci a tout ceux qui m'écrivent des reviews et m'encouragent ^^
Chapitre 8
Katniss's pov.
Je me tourne vers Peeta. Il a l'air soucieux.
« Si on reste ici ta famille va s'inquièter »
Je secoue la tête.
« Non, elles savent quand cas de soucis, il y a la cabane. Elles ne s'inquièteront que si je ne rentre pas dedans. Et pour la tienne ? »
Il se passe la main dans les cheveux.
« Oh, je crois que mes frères vont me célébrer demain. Ils vont sans doute penser que je passe enfin la nuit avec une fille » Il rit mais son rire est tendu J'ai l'impression qu'il est inquiet mais il reprend « Ce qui sera vrai d'ailleurs ». Il a un petit sourire malicieux.
Je dois faire une drole de figure parce qu'il rajoute « Je blague Katniss. Je suis un parfait gentleman ».
J'ai honte mais j'avoue que j'ai eu un moment d'incertitude.
« Je vais faire chauffer de l'eau pour le thé ». Histoire de changer de sujet et je lui tourne le dos.
« Katniss. Je me trompe où il n'y a pas de chauffage ici ? »
C'est vrai. Il va faire froid.
« Non, la nuit va être fraiche » Je me tourne vers lui et je suis choquée de voir qu'il n'a plus sa chemise, ni son pantalon sur lui. Il lui reste son boxer blanc et un juste au corps de même couleur. Je sens que je deviens écarlate et je me retourne soudain.
« Peeta qu'est ce que tu fais ? » ma voix s'étrangle.
« Nos habits sont trempés Katniss. Si on reste avec, on va choper une pneumonie. Il y a une serviette quelque part ? Je voudrais m'essuyer »
« Il doit y avoir quelque chose dans un placard. » Je reste le dos tourné. J'entends qu'il ouvre un placard.
« Tu vas me tourner le dos tout le reste de la soirée ? » Me demande-t-il amusé.
Je ne comprends pas comment il peut trouver la situation amusante et être si décontracté.
« En plus, il va bien falloir que tu te séches aussi Katniss. Tu es trempée. Tu n'as rien à craindre. Je suis bien élevé, enfin du moins, je ne tiens pas de mes frères »
« Ca me gêne figures toi. Comment tu peux être aussi à l'aise avec le sujet ? »
« Quel sujet ? Katniss. Je ne suis pas nu… »
Encore heureux. Je me tourne lentement. J'évite de le regarder et je pose nos tasses sur la table. Il est en train de se sécher les cheveux, la tête dans la serviette. Du coup, je lance un rapide coup d'œil. Le juste au corps est un peu mouillé mais pas trop et il moule parfaitement son magnifique torse. Il est vraiment tout en muscle. Il à de beaux bras, mon regard continue de lui-même son exploration. Il a une très belles paire de fesses. Je me choque moi-même et je me retourne aussitôt..
Je sens soudain, sa présence près de moi et mon cœur s'emballe sans que je lui en aie donné l'autorisation. Il me depose un truc sur la tête. Je me rends compte que c'est une serviette.
« Sèche toi, tu vas attraper froid et si tu tombes malade, qui va s'occuper d'aller chasser et aider ta petite sœur ? »
L'argument fait mouche. Je n'ai pas le droit de mettre ma santé en danger parce que je suis trop prude. Il faut aussi que j'enlève mes vêtements trempés.
« Tu ne regardes pas ! »
Il se met à rire.
« Y aurait une couverture ou un draps ? Il fait frais. »
« Cherche »
Je jette un coup d'œil et il ouvre le placard. Il me tourne le dos. Alors, j'enlève mon t shirt et je suis contente d'avoir mis moi aussi un juste au corps ce matin. Le temps n'était déjà pas très beau et j'avais eu peur d'avoir froid. Puis, j'enleve mon pantalon. Je me dis que ca va mettre la nuit à sécher et que cela ne sera probablement encore humide au petit matin. Je me sens vulnérable. Il va bien falloir qu'il me regarde. Et puis, soudain, une couverture se dépose sur mes épaules. Enfin, c'est Peeta qui me la met.
« Tiens ne prend pas froid »
Il est vraiment gentil et si attentionné.
« Merci »
Je m'enferme dedans. Ca fait du bien d'être au sec. Je regarde Peeta et lui, il s'est trouvé un drap. Je remarque qu'il m'a laissé la couverture, plus chaude et plus épaisse. C'est vraiment un garçon bien.
Je lui souris et il fait de même
« Ca va mieux comme ça ? »
« Oui »
Il me touche la tresse avec tendresse.
« Il faut te secher les cheveux aussi. »
C'est vrai, qu'ils ne sécheront jamais si je les laisse tressés. Le problème c'est que je tiens la couverte qui m'abrite et je n'ai pas les mains libres.
Peeta semble le remarquer
« Laisse-moi faire »
J'hésite mais j'acquiéce. Il détache l'élastique avec précaution puis dénoue ma natte avec douceur. J'ai l'impression qu'il a peur de me faire mal. Une fois, mes cheveux libres, il passe sa main dans mes cheveux pour les libérés un peu plus. Sa main effleure ma peau et ce simple touché m'électrise. Ca doit être à cause du contraste chaleur et froid. Puis, il m'essuie la tête avec la serviette tout en délicatesse. C'est étrange, personne n'a prit soin de moi ainsi depuis si longtemps. Je suis touchée par sa fait si attention à ma personne.
« Voilà » me dit t'il.
Mes cheveux sont toujours mouillés mais moins lourds et c'est plus agréable.
« Merci »
Il me fixe. Son regard est intense.
« Les cheveux détachés et libres, ca te va bien. C'est vraiment beau »
Mon cœur fait un bond dans la poitrine. A part ma mère et ma sœur personne ne m'a vu ainsi. Je sens le rouge me monter aux joues. Et je commence en avoir marre de ne pas pouvoir controler les réactions de ce stupide corps.
Un violent coup de tonnerre retenti. On entend la pluie qui tombe encore et encore.
« On a vraiment bien fait de rester ici. » Je déclare.
On boit le thé. On allume la radio mais avec le temps qu'il fait. Les fréquences doivent être brouillées et on ne reçoit rien.
Peeta se met à bailler. Ce qui me fait bailler en retour.
La question se pose soudain dans mon esprit, où va-t-on pouvoir dormir ? Y a bien la banquette mais elle est étroite. Peeta qui semble toujours deviner ce qui me passe par la tête me dit
« Va sur la banquette. Je vais rester sur une chaise »
Je suis soulagée. Je m'installe sur la banquette et il prend une chaise. Une bonne heure passe où j'essaye de m'endormir en vain. J'ai froid. Malgré la couverture. La cabane se refroidit de plus en plus et si j'ai froid sous ma couverture qu'est ce que cela doit être pour Peeta qui n'a un léger drap et aucun confort. Je me sens coupable. Il va attraper mal c'est sur. Je sais ce qui pourrait arranger sa situation et je sais que si je ne le lui propose pas, il ne prendra jamais l'initiative.
« Peeta, ça va ? Tu n'as pas trop froid ? »
« Non, dors Katniss » Il a beau me dire cela, je l'ai entendu claquer des dents.
« Tu mens »
« C'est bon Katniss. Reposes toi »
Je n'ai plus le choix. Je ne peux pas le laisser comme cela.
« Peeta vient dormir avec moi. On se tiendra chaud. Même moi sous la couverture j'ai froid alors, j'imagine pour toi. Viens »
« Tu es sure ? »
« Je n'aurais pas demandé et puis tu es un gentleman pas vrai ? »
« Exact »
Il arrive et se glisse sous la couverture. Pour tout dire c'est tellement étroit qu'on a un peu de mal à tenir. Peeta essaye de mettre de la distance mais je vois bien qu'il a une moitié de son corps dans le vide et l'autre sur la banquette.
« Rapproche toi, je ne vais pas te mordre »
« Oh, on ne sait jamais » Il se met à rire. Je l'amène vers moi et cette fois si on s'en encastre. Nos jambes s'emmelent pour se retenir l'un l'autre et je sens immédiatement la chaleur qui commence à se diffuser de son corps. Un corps si ferme, si musclé, si doux, si chaud et si confortable. Mon cœur bat à toute allure. Je n'ai jamais été aussi proche physiquement d'un garçon et la sensation est bien plus agréable que je ne l'aurai pensé. Je me sens toute petite dans ses bras. Je pose ma tête contre son torse et j'entends aussi son cœur battre à tout rompre. Ca me réconforte, il n y a pas que moi qui suis embarassée par notre proximité.
Très vite, on baigne dans la chaleur de nos corps. C'est apaisant.
« On a bien fait » dit-il
« Oui »
Je le serre un peu plus contre moi et il fait de même. C'est incroyable de se sentir si bien dans les bras de quelqu'un. Ca me rappelle quand Papa me prenait dans ses bras, petite, mais avec quelque chose de différent. Que je n'arrive pas à définir.
J'ai du finir par m'endormir et c'est un violent coup de tonnerre qui me réveille en pleine nuit suivi d'un éclair qui a illuminé la pièce. J'ai mon visage enfouie dans le cou de Peeta. Il dort toujours. Sa respiration est calme et régulière. Je suis encore un peu endormie mais la proximité de sa peau me distrait. Mes lévres sont à moins d'un centimètre de son cou. Une drole d'envie me passe par la tête. Celle de l'embrasser. Je suis surprise d'avoir une idée pareille. Et puis, je me dis, finalement Katniss Everdeen, tu n'es pas si coincée que les gens le pensent. Tu es à demi nue dans les bras de Peeta qui est légèrement vêtu lui n'as pas cessé de le dévorer des yeux alors qu'il se séchait les cheveux et maintenant tu veux lui donner un bisou dans le cou Non vraiment, c'est loin d'être le comportement d'une fille « coincée ».
Je soupire. Le cou de Peeta est vraiment très tentant. Je repense à Gale qui lui embrasse des filles et que de ce fait, les gens pensent que c'est parce que je suis trop jeune et pas facile. Je suis toujours terriblement vexée. Ca n'a rien à voir avec cela, c'est juste que… Je ne suis pas interessée. Mais je pourrais bien le faire moi aussi. N'est ce pas ? J'ai envie de me le prouver à moi-même. Et j'ai justement un cou qui semble délicieux à porter de lèvres. Je suis sure que je peux le faire.
Il faut juste que je fasse attention à ne pas réveiller Peeta. Sinon, comment je vais lui expliquer cela ? Je contrôle sa respiration. Il dort toujours profondément. Tant mieux. Je me rapproche un peu et doucement. Je suis aussi prudente dans mes mouvements que lorsque je suis armée de mon arc et que j'ai repéré ma proie. Je ne suis plus qu'a quelques milimètres maintenant. J'hésite. Est-ce que je me défilerai ? Mon cœur bat à cent à l'heure. Je n'ai pas le droit d'abandonner si prés du but. Il ne me reste plus q'un léger mouvement et mes lévres vont le toucher. Tout doucement, j'y vais et mes lèvres effleurent son cou. Sa peau si douce, le contact m'envoit des frissons dans tous le corps. Je me détache. Un peu surprise de l'effet que je viens de ressentir et pourtant, je ne l'ai pas vraiment embrassé. J'ai juste posé mes lévres.
Je vérifie que je n'ai pas réveillé Peeta. Ce n'est pas le cas. Je devrais me rendormir mais j'ai envie de recommencer. Et de vraiment lui faire un bisou. Pas seulement poser mes lévres. Juste pour voir. Après tout, j'ai fait le plus dur.
Alors, je recommence avec la même prudence et cette fois ci, mes lévres se posent sur son cou et j'applique une petite pression. Mon cœur va exploser. J'adore cette sensation de mes lévres sur sa peau. Je suis ennivrée. Qui aurait cru que j'adorerai ça ? Pas moi. C'est juste un cou. Un cou qui me donne furieusement faim mais c'est une faim nouvelle que je n'avais jamais expérimentée jusque là.
J'ai envie de gouter encore. J'attends quelques interminables minutes et je l'embrasse de nouveau. Cette fois ci, je l'embrasse deux,trois fois à la suite. Je suis insatiable et c'est un mouvement de Peeta qui me fait revenir à la réalité. Je l'ai reveillé ? Je ne cherche pas à savoir. Je fais la morte. Enfin celle qui dors profondément au cas ou…
. Sa main bouge et échoue dans le bas de mon dos. Mon Juste au corps doit être un peu relevé car je sens le contact de sa main chaude, sur ma peau. Heureusement qu'il fait noir car je dois être rouge pivoine. Son étreinte se resserre. Je ne bouge toujours pas.
Au final, j'ai du me rendormir car j'ouvre une nouvelle fois les yeux. J'ai un pied gelé. Celui-ci s'était aventuré hors de la couverture et de la chaleur de Peeta mais il n'y a pas que cela. Nos positions ont changés. Je me demande comment on a réussi à changer nos places sans tomber de la banquette pendant notre sommeil. Cette fois, Peeta à sa tete sur ma poitrine et moi je realise que j'ai une main dans ses cheveux.
Je suis sure que je viens d'enrichir d'un niveau la palette de couleur rouge de mes joues. Vu comment il dort profondément, je me dis que je dois être un oreiller confortable.
L'embarras de la situation passé, je profite des éclairs qui illuminent la piéce pour le regarder. Il est si mignon endormi là comme ca. Je prie pour qu'il ne réveille pas. J'aime le poids sa tete contre moi. Je découvre beaucoup de chose sur ce que j'aime cette nuit. Il se remet à bouger. Zut. Je refais la morte et me laisse transporter et m'ajuster à notre nouvelle position. Cette fois ci, c'est lui qui a le visage enfoui dans mon cou.
Je me dis qu'il doit avoir ses levres à quelques milimetres de ma peau comme moi tout a l'heure. Et parce que je ne sais pas quelle folie m'anime, je me dis que ce serait super si je pouvais sentir l'effet que produirait ses lèvres sur mon cou. J'en viens à la souhaiter et en en ressentir le besoin intensément.
Mais rien ne se passe. Je suis frustée et en colère contre Peeta. Je n'ai plus qu'à me rendormir et au moment où je m'y attends le moins, je sens un baiser contre ma peau. Je ne sais pas si c'était un rêve ou la réalité, c'est si rapide et en même temps, si ce n'est pas un rêve je veux qu'il recommence. Et cela se reproduit. La sensation est si forte que cette faim me reprend avec une légère différence. J'avais envie de dégusté tout à l'heure et la j'ai envie d'être mangé.
Je me demande s'il dort ou si c'est comme moi tout à l'heure. En tout cas, je fais toujours la belle au bois dormant. Et j'attends mon troisiéme et désiré petit bisou. Mais j'en suis pour mon compte quand je le sens se relever. J'ouvre discretement les yeux dans la pénombre et il a l'air contrarié. Il se passe la main dans les cheveux. Un signe qui ne trompe pas.
Si clairement, je n'ai eu aucun remord a violenter son cou, il n'en va pas de même pour Peeta. Il prend vraiment trop les choses trop à cœur. Je ne lui en veux pas. Et puis officiellement, ca n'a aucune conséquence on dormait. Personne ne sait ce que l'autre à fait, où tout du moins il est facile de faire comme si. En plus, sa chaleur me manque. Je vais faire comme si je venais de me reveiller.
J'etends mes bras.
« Peeta ? Tu es reveillé ? »
« Oui… »
« C'est le matin ? »
« Non »
« Alors, reviens, j'ai froid » Je le tire vers moi et il revient se blottir contre moi. Je me sens de nouveau bien. » Et voilà le tour est joué. Il a l'air rassuré et moi aussi. Officiellement il ne s'est rien passé. J'ai juste fait quelques expériences interessantes sans me compromettre.
A suivre
