Réponse au lectrices qui n'ont pas de compte
KETUR70 : Euh je veux bien trouver un autre homme à Rachel mais Paul s'est imprégné d'elle, et il n'est plus amoureux de Milla, çe risque de poser problème, tu ne trouves pas ? :P
Victoria : Alors déjà je ne vois pas pour qui tu te prends à me parler comme ça. De plus, si tu avais un compte sur ce site tu saurais que je vois le nombre de personnes qui viennent me lire, et qu'il ne correspond pas du tout à celui des personnes qui me laissent des reviews. Franchement, ta review m'a donné l'impression que tu étais aussi insupportable que la Victoria de Stephenie Meyer.
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PDV Rachel
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Assise sur le balcon de Jenna, je regardais les voitures filer, les passants se presser, le soleil commencer sa descente dans le ciel. Voir ce soleil ne me faisait aucun effet. Ce n'était pas Mon soleil. Le mien, je l'avais laissé à la Push. J'avais laissé mon soleil, mon homme, mon loup, ma moitié, mon tout.
La douleur était atroce. Chaque seconde aussi loin de lui était une torture. Je ne savais pas qu'une personne pouvait me manquer autant. Rebecca est ma jumelle, cela devait faire deux ans que je ne l'avais pas prise dans mes bras, mais je n'en souffrais pas physiquement. Ma… Ma mère me manquait comme pas possible, je pense chaque jour à elle, je pleure pour elle, je lui demande conseil parfois. Mais rien n'est comparable à ce que je ressens pour lui.
Jacob, mon petit frère, souffrait à vouloir protéger le monstre qu'il aime, j'ai peur pour lui. Surtout si la meute décidait de les affronter. Mais j'ai encore plus peur pour lui. S'il lui arrivait malheur, je ne m'en remettrais certainement jamais.
En même temps, je commence à vouloir m'éloigner de lui. Je me suis trop attachée. Je l'aime trop. C'en est dangereux, pour lui comme pour moi. Peut-être sommes-nous allés trop vite… Deux mois, deux mois seulement que nous nous connaissions. Je ne voyais déjà pas ma vie sans lui. Je sais que c'est le principe de l'imprégnation qui nous lie. Mais l'imprégnation ne guide pas nos sentiments. Elle nous montre qu'une personne est faite pour nous, elle tisse un lien indestructible entre nous, et nous laisse vivre.
J'en étais devenue une autre. La petite intello de la famille, toujours sage et polie, discrète autrefois… J'en étais arrivée à me disputer avec mon père, à piquer des crises de jalousie, faire la gueule à mon petit copain…
Tout était tellement plus simple à Seattle. Toute ma vie, à la Push, j'avais eu un rôle à jouer. Je devais être la fille du chef, l'enfant parfaite. Des résultats scolaires excellents étaient attendus, un comportement exemplaire… Tandis qu'une fois à l'université, je n'étais plus la fille du chef, j'étais moi. Je restais la petite intello du groupe, mais j'étais plus libre.
J'étais retournée à la Push et était devenue une imprégnée. Encore plus d'attentes. En plus de la douleur que les souvenirs me causaient. Paul avait été un baume sur mes blessures purulentes, un temps. Que devais-je faire ? Rester ici et commencer une nouvelle vie ? L'abandonner, lui, ma famille, mon chez-moi, ma mère ?
Surement pas. Rachel Black n'est pas une lâche.
Je soupirai et me levai quand Sunny m'appela pour aller manger un truc en ville. Comme je n'avais vraiment, mais alors vraiment pas le moral, je décidai d'aller chez un ami.
Blottie dans le canapé d'Andy, un énorme pot de glace sur les genoux, j'écoutais ce qu'il disait au téléphone à Jenna tout en faisant semblant de regarder la tv.
-Non mais tu m'as envoyé un zombie ! On dirait qu'elle va pleurer à tout moment ! Et… Et moi quand quelqu'un pleure… Ca me fait pleurer ! S'exclama-t-il, ému.
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-Comment ça je fais mon numéro du gay émotif ? Je suis un gay émotif je te rappelle !
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-Mais je l'ai déjà emmenée faire du shopping ! Elle a failli chouiner en voyant le rayon des vêtements pour bébés ! Je fais quoi maintenant ? Elle déprime en bouffant un pot de glace… On dirait un film je te jure…
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-Nan elle ne veut pas lui répondre, et j'en ai marre d'entendre son téléphone sonner… Oui bon la sonnerie est assez entrainante, je dansais à chaque fois qu'il sonnait au début, rit-il. Mais là je suis fatigué ! Elle est déprimante…
…
-Mais… Mais…
…
-Enh ! C'est vrai ? S'exclama-t-il, tout excité en sautant partout dans le salon. Ouiiiiiii ! Merci beauté !
Il raccrocha en continuant de gesticuler de façon complètement ridicule. J'eus envie de sourire, mais n'y parvins pas.
-Je vais voir Enzo ! Je vais voir Enzo ! Je vais voir Enzo ! Chantonnait-il. Han ! Comment je dois m'habiller ? Enh là là… RACHEL ! Bouge tes jolies petites fesses bien fermes et aide-moi à me trouver une tenue ! VIIIITE !
-Pourquoi ? Marmonnai-je en enfonçant une nouvelle cuillère de glace dans ma bouche.
-Parce que je t'emmène au café d'Enzo ! Et je veux un rendez-vous avec lui ! Allez… Me supplia-t-il en me tirant du canapé.
-Il n'est pas hétéro lui ? M'étonnai-je.
-Plus pour longtemps, me dit-il avec un clin d'œil malicieux.
Je levais les yeux au ciel et parti fouiller dans son immense armoire. Je lui dégotai deux tenues qui me plaisaient assez quand mon téléphone sonna une nouvelle fois. Paniquée, je gémis en regardant Andy.
-Tu crois que je dois répondre ?
-Et toi ? Me répondit-il.
-Je ne sais pas… J'en ai envie mais…
-Alors coure répondre avant qu'il ne raccroche ! Me pressa-t-il.
Je m'exécutai et courus au salon pour m'emparer de mon mobile. Il venait de raccrocher… C'est seulement à cet instant que je lus sur l'écran d'accueil : 38appels en absence, 13nouveaux sms, 7nouveaux messages… Waw… Décidément il voulait me parler… J'allais reposer mon portable quand il se mit à sonner de nouveau. Après avoir pris une profonde inspiration, je décrochai.
-Allô ? Murmurai-je en me blottissant de nouveau dans les couvertures, comme pour me rappeler de la chaleur des ses bras...
-Rachel ? Souffla la voix qui me manquait tant. Tu vas bien ?
-Ou… Oui, balbutiai-je. Ca va…
J'entendis des voix derrière celle de Paul.
-Oh il est mignon… Paul c'est quoi cette tête de chaton abandonné que tu nous fais ? Ricana Jared.
-Aboule les billets Jar-Jar ! Insista Quil.
-Oh mais fermez-la ! S'énerva mon loup avant de soupirer pour se calmer.
-C'était quoi le pari ? Demandai-je d'une petite voix.
-Oh euh rien rien. Des conneries, comme toujours hein… C'est Quil et Jared… Hum… Répondit-il, gêné.
-Paul…
-On a parié sur le nombre d'appels qu'il devrait passer avant que tu ne veuilles lui répondre ! Cria mon cousin. J'avais misé sur moins de 40, et Jared moins de 50 !
-QUIL TU FERME TA BOUCHE OUI ! S'emporta mon chéri.
J'entendis des rires puis des « Aïeuuh ! » et enfin le silence. Nouveaux soupire de la part du loup au bout du fil.
-Désolé… Tu sais comment ils sont, s'excusa-t-il.
-C'est rien t'en fais pas… Murmurai-je encore.
-Je… Hésita-t-il. Tu me manques Rachel, énormément… Je regrette tellement de m'être comporté comme ça avec toi ces derniers temps… Je… Je suis vraiment, vraiment désolé pour hier… Je me sens vraiment nul… J'aime pas que tu sois partie en m'en voulant…
Je restai un instant silencieuse et choquée. Paul n'était pas du tout du genre à dévoiler ses sentiments et dire ce qu'il ressentait. Il devait vraiment s'en vouloir…
-Rachel ? S'inquiéta-t-il.
-Paul je… Je ne t'en veux pas… C'est juste que tu m'as…
Je me tus avant de finir ma phrase. Je ne devais pas la terminer, il ne devait pas entendre qu'il m'avait blessée, ça allait lui faire du mal. Stupide imprégnation. Je soufflais.
-Je ne t'en veux pas. Tu me manques aussi, Paul.
Il y eu un moment de silence, comme s'il hésitait entre insister pour savoir ce que j'allais dire, ou me laisser le lui avouer quand je voudrais.
-Tu rentres vers quelle heure demain ? Demanda-t-il, timide.
-Je ne sais pas… Tard je pense, éludai-je.
-Si tu veux… Tu m'appelles quand tu arrives à Portland et je t'attendrais chez ton père…
-Je pense pas que ce soit une bonne idée Paul…
-Oh… murmura-t-il, déçu.
-Je veux dire, je vais rentrer tard et lundi tu reprends tes cours, moi les miens…
-D'accord…
Je pouvais sentir son cœur se serrer. Je voulais retirer ce que je lui avais dit. Mais je ne pouvais pas. Je ne voulais pas le voir, pas encore. Je ne sais pas pourquoi, il me faut juste… Du temps. Peut-être que nous avions besoin d'une pause tous les deux…
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PDV Paul
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Après ma conversation avec Rachel, je me sentais encore plus mal. Leah était passée me voir pour m'insulter, voire me frapper, je n'avais même pas la force de lui répondre. Jared et Quil étaient passés, je m'en fichais. Je n'avais envie de parler qu'à elle. Personne d'autre ne m'importait. Je n'allais pas la revoir avant lundi, et encore, au lycée je ne pourrais pas lui parler… Le plus atroce, ce n'est pas ma douleur, c'est sentir la sienne…
Je n'avais pas assuré ces derniers jours. Je l'avais complètement mise de coté. Je devais changer, car je savais que, malgré l'imprégnation, j'allais la perdre.
Décidant de me reprendre, j'embrassai ma mère et allais voir ma fille.
En chemin, j'eu une pensée pour Seth. Je comprenais parfaitement ce qu'il avait pu ressentir. Et je savais maintenant que je serais aussi prêt que lui à faire une connerie pour voir mon imprégnée. Je me garais devant chez les Clearwater et klaxonnai. La tête de Seth passa par la fenêtre pour voir qui était devant chez lui. En me voyant, il déglutit. J'aurais du avoir au moins un sourire, mais aucun ne parvint à mes lèvres.
-P… Paul ? S'exclama-t-il, inquiet.
-Ramène tes fesses, on va voir Maya, dis-je simplement.
A l'entente du prénom, un sourire à la Clearwater (Leah semblait avoir sauté ce gène) naquit sur ses lèvres, si grand qu'il semblait lui meurtrir les joues.
-Bon, tu te bouge ? Le pressais-je.
-J'arrive ! Répondit-il, tout excité.
Il ferma la fenêtre et fut à l'entrée à vitesse inhumaine. Il monta dans la voiture, toujours aussi pressé. Je démarrai sans dire un mot.
-Merci Paul…
-Mh.
Il y eu un moment de silence, que le môme ne pu s'empêcher de briser.
-Pourquoi tu as changé d'avis… ? Demanda-t-il timidement.
-Si tu veux tu peux retourner chez toi tu sais.
-Quoi ? Non ! C'est pas ce que je veux dire…
-Je sais. Mais tais-toi.
Il se pinça les lèvres et sembla réfléchir. Oui je dis bien sembla, j'ai parfois du mal à me dire qu'il est doté d'un cerveau… Et il fallut qu'il prononce le mot douloureux.
-Rachel ? Murmura-t-il.
Je serrai les dents et le fusillais du regard. Il se tassa sur lui-même et s'enfonça dans le siège. Je me concentrais sur la route.
-Je t'ai dit de la fermer, non ? Grognais-je.
-Tu vas casser le volant, dit-il simplement.
-Hein ?
Je posais mes yeux sur le dit volant et vis que j'avais tellement serré les doigts dessus que mes mains étaient blanches. Je fis un effort pour me détendre. Il comprit que ce n'était pas le moment d'ouvrir la bouche (enfin ! ) et me laissa tranquille le reste du chemin.
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PDV Milla
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C'était le jour de la rentrée… J'allais devoir aller au lycée de la réserve. Et très franchement, ça ne m'enchantait pas, mais alors pas du tout. Samedi j'avais passé tout l'après midi chez Quil Ateara Sr. Et avec Billy et Sue nous avons discuté de ce que j'allais faire cette année. Je comptais me trouver un petit travail et placer Maya en crèche. Mais ils n'étaient pas de cet avis et ont réussi à me convaincre de me faire passer au moins mon bac cette année. Sue s'est proposée de me garder Maya, et quand elle ne pouvait pas, il y aurait toujours au moins madame Ateara, ou, la mère de Paul.
J'avais rencontrée celle-ci dimanche. Et bien qu'elle semble être une femme forte, elle est vraiment gentille et sensible. Comme tout le monde, elle a tout de suite craqué pour sa petite fille. Paul a été soulagé par sa réaction. Elle m'avait proposé de la garder deux jours par semaine, puisqu'elle ne travaille pas beaucoup. J'ai accepté avec plaisir, au moins, j'aurais deux personnes que j'étais sure de ne pas déranger trop souvent. Et ma fille serait vraiment avec sa famille.
Evidemment, elles ont toutes les deux refusé que je les paye… Pour subvenir à nos besoins financiers, j'avais de toute manière mon héritage, qui me suffirait facilement pour les neufs mois de cours, et puis je pourrais toujours me prendre un petit travail pendant les vacances.
Je me préparais ainsi que ma fille pour sortir de la maison. Aujourd'hui, elle passait la journée chez sa grand-mère. Paul devait passer la prendre et moi j'allais arriver au lycée en avance pour compléter mon inscription, prendre mes livres, trouver mon casier… Tous les trucs barbants que vous faites quand vous débarquez dans un nouveau lycée. J'allais être la bête de foire pendant un moment… Non seulement nouvelle, mais en plus visage pâle. Le plus déprimant, c'est qu'ici je ne pouvais pas prendre le risque de m'amuser, de sécher, de me faire virer, car les Anciens comptaient sur moi. Je n'avais plus le droit d'aller au lycée de Forks… Eh oui… Avant d'être une maman j'étais une adolescente… Hum… Insouciante ? Oui et Paul vous dirait que c'est un euphémisme.
D'ailleurs ce dernier venait de sonner à ma porte. J'allais lui ouvrir et après m'avoir embrassé le front, il fila prendre sa fille dans ses bras. Une fois la scène de « ma petite *bisou* princesse que *bisou* j'aime *bisou* » achevée, il prit son siège auto et l'installa en deux temps trois mouvements, à ma grande surprise.
-Tu t'es entrainé ou quoi ? Ris-je.
-Une fois qu'on l'a fait une fois, c'est instinctif, se pavana-t-il.
Ce qui augmenta mon hilarité. J'embrassai ma fille et montais sur ma moto qui avait été abandonnée dans mon garage depuis des lustres.
Arrivée à mon nouveau lycée, je soupirais lourdement. Il était encore plus petit que celui de Forks. C'était vous dire… Quelques intellos attendaient déjà que le portail s'ouvre. Je leur passais devant sans les regarder et filais dans ce qui semblait être le bâtiment administratif. Une fois tous mes documents en mains, je quittais le dit bâtiment et me rendis dans le principal. A la recherche de mon casier, je ne remarquais qu'on me parlait que jusqu'à ce qu'une petite main brune se posa sur mon épaule. Je relevais la tête et reconnu Kim qui me souriait gentiment.
-Salut ! Bienvenue dans mon univers ! Me dit-elle.
-Hey Kim, merci, souris-je.
-Si tu as besoin de quoi que ce soit, tu me fais signe, d'accord ?
-Merci encore. Mais…
-Où est ton casier ? Me coupa-t-elle.
-Euh j'aimerais bien le savoir en fait ! J'y comprends rien à votre système de classement, répondis-je en lui donnant ma feuille.
Elle parcourut rapidement les lignes et à mesure qu'elle avançait dans sa lecture, un sourire se dessinait sur ses lèvres.
-On a la plupart de nos cours en commun ! S'exclama-t-elle, toute contente. Et ton casier est à deux pas du mien !
-Cool ! Tu me montres s'il-te-plait ?
-Bien sûr !
Elle me prit le bras et me guida avec elle dans les couloirs. Quand elle m'eut montré mon casier, qui était d'ailleurs très bien placé, vraiment proche de presque toutes mes classes, je lui confirmais que leur classement était sans aucune logique.
Ai-je mentionné que j'avais raison en disant que j'étais une bête de foire ? Tous les élèves me regardaient comme si je venais d'une autre planète. Pathétique, pensai-je. Je remarquais les regards appréciateurs de certains, à qui je souriais, et absolument dépréciateurs de toutes les filles. Je suivais Kim quand il nous fallut aller en classe. Je n'avais même pas regardé mon premier cours.
-On va en quoi ? Lui demandai-je.
-Notre premier cours c'est celui avec notre prof principale. Littérature comme c'est notre option… Dit-elle en lisant l'emploi du temps. Ah super ! S'extasia-t-elle. On a Rach… Euh Mademoiselle Black ! Se reprit-elle.
Je me décomposais. Pourquoi ? POURQUOI ? Kim du remarquer ma tête puisqu'elle soupira et me tira à l'intérieur de la salle. Rachel fit un clin d'œil à ma camarade et m'adressa un sourire timide. Nous nous installâmes à la même table.
Rachel nous expliqua le règlement, mais rapidement car elle nous avoua que ça l'agaçait autant que nous d'avoir à le faire, ce qui nous fit tous rire. Elle nous expliqua ensuite le programme de l'année. Et elle nous laissait choisir nous-mêmes notre support de cours. Elle nous prévint qu'elle donnait rarement du travail à la maison, si ce n'était de lire. On dirait que sortir avec Paul l'a préparée aux élèves rebelles, pensais-je, amusée.
Comme elle avait fini rapidement de suivre les directives qui lui étaient obligatoire, elle commença le programme de l'année. Et je devais admettre qu'elle était une excellente professeur.
Les deux heures ne furent pas aussi barbantes que ce à quoi je m'attendais. Avant que je ne sorte, elle me fit signe de venir la voir. Elle attendit que tous les autres élèves partent en récré avant de commencer à parler.
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PDV Rachel
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Ne me demandez pas ce qu'il m'a prit. Un élan de… Gentillesse envers Milla ne s'explique pas. C'est venu tout seul, et ce sera surement le dernier avant un moment, autant qu'elle en profite. Je me pinçais les lèvres.
-J'espère que tu te plairas au lycée Milla, on a déjà du te le proposer, mais si tu as besoin de quelque chose, n'hésite pas à venir me voir.
Elle semblait réticente à me croire. Je confirme, on ne m'y reprendra pas.
-Merci… Murmura-t-elle, septique.
-Au fait, le lundi après midi et le vendredi, je n'ai pas de cours. Donc si tu as besoin que je garde Maya, tu me le dis, souris-je.
Cette fois j'eu droit à un vrai sourire reconnaissant.
-C'est gentil Rachel, mais Sue s'est proposée, et la mère de Paul, enfin, Karine aussi. Paul me l'a présentée hier et Maya passe la journée chez elle.
-Oh.
Ce fut tout ce que je parvins à dire. Elle s'en alla vers son autre cours, tandis que ma prochaine classe entrait. Mais je ne voyais pas les visages des élèves, je jouais avec un crayon dans la main, perdue dans mes pensées. Paul Keynes venait de me planter un autre poignard dans le dos…
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*me cache derrière Jacob et Embry* Les garçons... Sauvez moi ! Elles vont me tuer... Regardez, surtout ELLE ! *pointe un doigt tremblant vers Dophina31* Elle me déteste... J'ai pas tenu ma promesse... Je suis trop trop désolée... Repose ce AK47 s'il-te-plait...
*Paul arrive, se fige* Qu'est-ce qu'il se passe ici ?
Niinà : PAUL ! A terre !
Paul : *s'éxecute et évite de justesse une balle tirée par Doplina31* Wooow ! Doucement ! Comment on continue l'histoire si tu me tue ?
Niinà : *me mets devant Paul* Si tu le tue, tue moi d'abord !
Embry et Jacob : *se lancent un regard et hochent la tête de façon synchronisée*
Jacob : *arrive derrière Dophina31 et lui enlève l'arme des mains, la jette et lui tient les bras* Chuut... Calme-toi et ne tue pas notre auteure s'il-te-plait !
Embry : En plus juste deux chapitres avant qu'on arrive... J'ai pas attendu pour rien moi ! *caresse les cheveux de Niinà* En plus elle ne sera plus sadique avec nous autres personnages... Hein ma Niinà Chérie ? Tu sais qu'on t'aime ?
Niinà : Mais... Mais c'est pas drôle sinon ! Il faut bien que j'intéresse mes lectrices...
Paul, Jacob, Embry : *gémissent et se mettent à genoux* Pitiééééé !
Niinà : *regarde mes lectrices, toutes rouges d'énervement, armées et prêtes au combat* Je continue de les faire souffrir, et vous me pardonnez ? *me tasse sur moi-même*
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