Vu que j'ai transformé certaines de mes lectrices en fifilles à couettes (héhé) avec l'arrivée d'Hiken dans la fic, j'me suis dis qu'un petit chapitre parenthèse serait sympa. Petit recueil de situations Ace/Hiken, donc. Parfois drôles, parfois touchantes, c'est juste histoire de vous faire patienter pour le prochain chapitre, que je n'ai pas fini d'écrire. J'espère que ça vous plaira !
Place au "time to aaawwww" !
(Aucun renard n'a été maltraité pendant l'écriture de ce chapitre.)
Bonne lecture !
Bisous cramés !
Pyro
-PORTGAS !
-ACE ! DESCENDS TOUT DE SUITE EN CUISINE !
Putain, les voix de Sanji et Satch... Qu'est-ce que Luffy a encore fait ? Et pourquoi ils l'engueulent pas lui d'abord ?!
À contrecœur, Ace se leva du fauteuil dans lequel il était confortablement vautré, dans un des Salons Digestion, et dévala les marches en direction de l'Antre Sacrée des deux cuisiniers. Il poussa la porte et se retrouva nez à nez avec lesdits cuisiniers. Passablement furieux.
-Tu peux m'expliquer ce qu'il fait là ? siffla Satch, contenant difficilement sa colère.
Il tenait Hiken par la peau du cou, à bout de bras devant lui. Le renardeau essayait de s'échapper en donnant des coups de pattes dans le vide, poussant un grondement plus adorable que menaçant. Sa truffe était barbouillée de chantilly. Ace ne put s'empêcher de sourire, tant il était mignon.
-Arrête de sourire bêtement, et dis-moi pourquoi il fourrait son nez dans les desserts de c'soir ?! intima Sanji.
-Il a... Euh... Échappé à ma surveillance, dit le jeune homme en se grattant nerveusement la nuque.
Surveillance extrêmement efficace, puisqu'il était en train d'écouter Tom Jones à plein volume dans ses écouteurs, les yeux fermés, fantasmant sur tout ce que Trafalgar pourrait lui faire s'ils avaient été dans le même lit.
Un claquement de doigts devant ses yeux le ramena à la réalité.
-Si j'le revoie ici, j'le farcis avec des marrons, j'te préviens, menaça Sanji.
-Ça se reproduira pas, répondit Ace en prenant Hiken dans ses bras.
Il sortit de la pièce, montant les escaliers vers sa chambre... Et éclata de rire.
-PFAHAHAHA ! La tête qu'ils faisaient ! Bien joué, Hiken ! s'exclama-t-il en ébouriffant les poils roux de son renardeau.
Ce dernier jappa, tout content, et lécha le visage du jeune homme, le barbouillant de chantilly au passage.
-Eeeh ! J'suis pas un cupcake, fais gaffe ! Bon, bah à la douche ! Toi comme moi !
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-Hiken ! Putain ! Rends-moi tout de suite mon chapeau ! Au pied !
-Yip ! Yip ! Grrrrrr !
L'animal secoua son butin dans tous les sens, avant se se réfugier sous le lit, hors d'atteinte.
-Reviens ici, sale bête ! ordonna Ace en se mettant à quatre pattes pour tenter de l'atteindre sous le meuble.
Le renard mâchouillait tranquillement et consciencieusement le bord de son stetson, apparemment très satisfait de lui-même.
-J'vais aller chercher un balais pour te dégager d'là, moi, tu vas voir..., grommela-t-il. VIENS ICI !
Il avança la main, s'attirant un grondement menaçant de la part d'Hiken, qui se tassa un peu plus hors de sa portée.
-Toujours aussi sexy, Portgas, ricana une voix derrière lui.
Surpris, il se cogna la tête et jeta un œil par dessus son épaule. Il reconnut Law, adossé à la chambranle de la porte, qui le regardait avec un sourire plus narquois que jamais. Il prit alors conscience de sa position.
Agenouillé par terre, à côté du lit, cambré pour aller dessous jusqu'à l'épaule, et les fesses magnifiquement levées vers le ciel... Et la porte. Il ressentit alors deux sentiments qui se mêlèrent parfaitement.
La gène.
Et la panique totale.
Il se releva précipitamment, manquant de retomber par terre.
-Tr.. Traf' ! Qu'est-ce que tu fous là ? bégaya-t-il en s'époussetant les genoux.
-Je passais dans le coin, j'ai vu de la lumière, et je suis entré, répondit le chirurgien, sarcastique. Je me suis arrêté pour admirer la vue, disons...
-La ferme, marmonna Ace, rouge comme une tomate.
Le sourire du métisse s'élargit, mais il n'ajouta rien et avança vers le barman jusqu'à ce que leurs nez se frôlent.
-T'inquiète, Portgas... Tant qu'il n'y a que moi qui te vois les fesses en l'air, ça me pose aucun problème, murmura-t-il.
Ace déglutit et rapprocha son visage.
-C'est justement parce que c'est toi que ça pose problème, répondit-il, embarrassé.
-Ah oui ? Et pourquoi ça ?
Le souffle chaud de Law lui fit un instant perdre ses repères, et il entrouvrit les lèvres.
-J'ai pas envie qu'tu m'trouves ridicule, finit-il par marmonner en rougissant.
-Si je te trouvais ridicule, Ace, je ne t'aurais jamais embrassé.
Le cœur du jeune homme se décrocha, et il écarquilla les yeux, incapable d'agir, laissant le chirurgien sceller leurs lèvres. Il resta un instant immobile, encore choqué, avant de répondre au baiser. Il ouvrit la bouche, et noua ses bras autour du cou de Law, glissant sa langue entre ses lèvres. Le métisse se laissa faire, esquissant un sourire, avant de reprendre le contrôle du baiser, envahissant sa bouche. Ace pressa son corps contre lui, avide de plus, mais le chirurgien le repoussa doucement.
-Tu t'emportes un peu, Portgas..., sourit ce dernier.
-Ça c'est d'ta faute.
-Oui, je sais. Mais je crois qu'on va arrêter là...
-Pourquoi ?
-Je suis pressé, je dois aller au poste. Encore un cadavre qui a besoin de moi.
Le barman grogna, mais le relâcha. Law sourit et lui donna un rapide baiser.
-On s'voit ce soir !
Il sortit, et Ace toucha ses lèvres, pensif. Il entendit un jappement à côté de lui, et avisa Hiken qui le fixait curieusement, la tête penchée sur le côté.
-Qu'est-ce que tu r'garde toi ? ET QU'EST-CE QUE T'AS FAIS DE MON STETSON ?
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Une vraie tempête s'était abattue sur l'île de la Baleine. Le tonnerre rugissait, un véritable déluge tombait du ciel, et le vent couchait les arbres.
-Ouh là... J'aimerais pas être dehors en ce moment, marmonna Sabo en serrant Robin contre lui.
-Tu m'étonnes ! renchérit Luffy, allongé sur son lit. C'est un coup à attraper la mort, et j'suis pas sûr que ce soit une métaphore.
-On dit qu'un vent violent comme celui-ci pourrait arracher les bras d'un enfant s'il s'attachait à quelque chose, comme une barrière..., déclara Robin sur le ton de la conversation.
Les deux frères la regardèrent.
-Des fois, tu es un peu glauque, chérie, quand même, frissonna Sabo.
-Et encore, t'as rien vu, rigola Luffy.
Robin pouffa, et embrassa le cou du blond pour s'excuser. Brusquement, Ace débarqua dans la pièce, complètement paniqué.
-Les gars ! Vous avez pas vu Hiken ? J'le cherche partout, mais j'le trouve pas !
-Je l'ai vu suivre la labrador de Sanji dehors, tout à l'heure. Mais elle est rentrée, alors Hiken aussi, sûrement. Te bile pas, il se cache probablement quelque part dans l'manoir. Il reviendra quand il aura faim, répondit son cadet.
Mais le jeune homme avait un violent pressentiment. Il attrapa une veste, et enfila des bottes.
-J'vais voir dans l'jardin.
-T'es malade ? cria Luffy. Va pas dehors, t'as vu c'qui tombe ?!
-Justement ! Il a à peine quatre mois, j'le laisse pas tout seul là d'ssous !
Sur ces mots, il sortit en trombe de leur chambre et dévala les escaliers, avant de se précipiter dehors. Immédiatement, il fut trempé jusqu'aux os. Il mit un bras devant son visage pour se protéger des rafales de vent, et avança tant bien que mal dans la tempête.
-HIKEEEEEEEN !
Il essaya de se remémorer où Jazzie, la chienne de Sanji, aimait se balader. Si son renard l'avait suivie, il était probable qu'il soit dans le coin. Il se souvint soudain que le terrain de jeu préféré du labrador était la plage. Autrement dit l'endroit le plus exposé aux rafales et aux averses. Il accéléra le pas tant bien que mal, tentant d'arriver le plus vite possible sur l'étendue de sable.
-HIKEEEEEEEN ! Allez bonhomme ! Dis-moi qu'tu t'es pas envolé...
-... ip !
-HIKEEN !
-... ip ! Yip !
À mesure qu'il se rapprochait de la plage, le jappement aigu de son renard lui arriva aux oreilles. Il s'efforça de localiser le son et s'avança vers un rocher qui devait faire deux fois sa taille. Il plissa les yeux, tentant de repérer l'animal à travers les rideaux de pluie, et finit par apercevoir un éclair roux au sommet du roc.
-Bon sang, mais comment t'as fait pour te r'trouver là-haut, crétin d'renard...
Agrippant une prise, il commença à grimper, puisque de toute évidence, Hiken ne pouvait pas redescendre de lui-même. Il dérapa plusieurs fois, et manqua de retomber dans le sable, mais parvint au sommet. Son cœur se serra.
Hiken était recroquevillé tant bien que mal dans une anfractuosité, son museau caché sous sa queue, et ses yeux ambrés fermés. Son pelage était trempé, et il était à deux doigts de la noyade. Ace enleva sa veste, l'attrapa et l'enveloppa dedans, au mépris de sa propre santé. Il le serra contre lui et tenta de le frictionner doucement. Puis il regarda en bas.
-La roche est trop glissante pour qu'on descende à pied. Un saut de trois mètres... Fastoche, hein, bonhomme ?
Il sourit et sauta. Genoux fléchis pour amortir le choc, bras serrés autour de son précieux fardeau, muscles bandés dans l'attente de la réception, il atterrit avec souplesse dans le sable, et reprit le chemin du manoir.
Lorsqu'enfin il arriva, Luffy et Sabo se précipitèrent vers lui. Le premier était visiblement soulagé. Le deuxième était furax, et Ace attendit la baffe monumentale qu'il était sûr de recevoir.
Law s'interposa soudain et le saisit par le poignet.
-Tu râles pas, tu chiales pas, tu la fermes en fait, et tu me suis, Portgas. J'espère pour toi que t'as rien chopé, grogna le chirurgien.
-J'veux d'abord que Penguin examine Hiken ! protesta le jeune homme.
-T'inquiète, le véto est prévenu. Tu viens avec moi, ordonna le métisse.
Ace eut un sourire en coin.
-On va jouer au docteur ? demanda-t-il innocemment.
La mâchoire serrée de Law le réduisit au silence, et il déglutit.
Finalement, il allait peut-être accepter la torgnole de Sabo...
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-Allez, tire !
-Grrrr !
Hiken s'arqua sur ses pattes et redoubla d'efforts pour tenter d'arracher la corde des mains de son maître. Tous deux cramponnés à l'une de ses extrémités, ils tiraient chacun de leur côté, cherchant à prendre l'avantage sur l'autre.
-Bah alors, bonhomme ! T'as rien dans les dents ? nargua Ace.
-GRRRR !
Comme s'il avait compris que le jeune homme se moquait de lui, le renardeau secoua la tête dans tous les sens pour essayer de le déstabiliser, en vain. Ace tenait la corde fermement et ne comptait pas la lâcher. Au contraire, il leva le bras et Hiken se retrouva au dessus du sol, uniquement accroché à leur nouveau jouet par la force de ses mâchoires. Le barman rigola.
-Eh bah ! C'est qu'il mordrait l'animal !
Le grandement du renardeau s'accentua, et Ace le reposa par terre. Immédiatement, la lutte reprit. Au bout d'un moment, le jeune homme esquissa un sourire rusé et lâcha la corde. Incapable de rétablir son équilibre, Hiken partit en roulé-boulé en arrière, et se retrouva pattes en l'air, le bout de corde toujours dans la gueule. Il se releva et regarda son maître qui se tordait de rire d'un air de reproche.
-Yip ! Yap yap !
-Oooh ça va ! Si on peut plus rigoler...
Ace se ressaisit et s'accroupit, tendant les bras. Hiken se précipita sur lui en jappant, et ils roulèrent dans l'herbe, totalement inconscient du regard curieux des autres pensionnaires sur eux. Ils finirent par s'immobiliser, et le renardeau se coucha sur sa poitrine, enfouissant son museau dans son cou. Le jeune homme le caressa doucement, avant de le repousser d'un geste brusque.
-Ok, j'me suis moqué de toi... MAIS C'EST PAS UNE RAISON POUR ME PISSER D'SSUS, SALOPARD ! éructa-t-il.
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-Mraaaoow !
-Yip !
Assis au pied d'un armoire, dans la chambre de Shachi laissée imprudemment ouverte, Hiken regardait avec intérêt l'animal étrange perché au sommet du meuble. Suchard, le chat blanc du jeune infirmier regardait le renardeau avec hauteur, persuadé qu'il ne pourrait jamais l'attraper ici. Si Jazzie n'y parvenait pas, pourquoi une demi-portion de chiot y arriverait ?
Sauf qu'Hiken était un renard. Autrement dit, l'agilité faisait partie de ses points fort. Il regarda autour de lui, avisa une chaise qui ferait un tremplin parfait, et se retrouva en trois bonds souples au sommet de l'armoire.
-Yap ! Yap !
-FSCHHHHH ! feula Suchard.
L'énorme chat sauta à bas du meuble et hérissa ses poils, griffes sorties. Hiken le rejoignit au sol, s'assit et pencha la tête sur le côté, intrigué. Qu'est-ce que cet animal bizarre lui voulait... ?
Il eut la réponse lorsqu'un coup de griffe lui érafla la joue. Surpris, il fit un bond en arrière, avant de gronder contre son assaillant, tous crocs dehors. Il se précipita sur lui et le matou s'enfuit en feulant.
Penguin n'arrêtait pas de répéter à Shachi que son chat était obèse, et qu'il ferait bien de passer de la pâtée goût foie de volaille à la croquette allégée. Conseil que l'infirmier n'avait jamais suivi. Et aujourd'hui, son chat en faisait les frais. Hiken gagnait du terrain sur Suchard, et ne tarderait pas à lui sauter dessus. Le matou avait beau user de tous les stratagèmes, le renard les déjouait tous ! Il passait sous les meubles aussi facilement que lui, bondissait sur les étagères avec la même souplesse, et ondulait entre les pieds des chaises avec la même dextérité.
Au mépris de l'ordre soigné de la chambre qui se retrouva rapidement transformé en champ de bataille.
Shachi était dans la chambre voisine de la sienne, celle de Penguin, lorsque le bruit l'alerta. Il déboula chez lui, et Suchard se précipita dans ses bras, feulant et crachant tout ce qu'il pouvait. Immédiatement, Hiken s'immobilisa et s'assit devant le jeune homme. L'infirmier constata avec stupeur le bordel, car il n'y avait pas d'autre mot, qu'était devenu sa chambre soignée, et darda un regard furibond sur le renardeau qui s'aplatit au sol. Il posa le matou par terre, attrapa Hiken par la peau du cou, et traversa les couloirs pour toquer à la porte de la chambre des trois frères.
Ce fut Ace qui ouvrit, sortant visiblement d'une sieste. Il bailla et se gratta la tête, les paupières difficilement ouvertes.
-Mmmn... Kesstuveux ? Laisse moi dodo... Boulot cette nuit... Crevé..., marmonna-t-il.
-RIEN À FOUTRE ! J'ai choppé ta saloperie au moment où elle allait bouffer mon Suchard, cria Shachi, furieux. Tu vas me discipliner cette bestiole où je la fous sous anesthésiant définitif !
Le barman, maintenant parfaitement réveillé, récupéra le renardeau, et l'examina, touchant du bout du doigt la marque de griffure. Hiken émit une plainte, et Ace grogna.
-C'est TA saloperie qui l'a attaqué ! rétorqua-t-il, peu amène. Et t'avais qu'à pas laisser ta porte ouverte ! Bonne journée !
Sur ces mots, il lui claqua la porte au nez, la verrouilla, et s'assit sur le lit. Il sortit une trousse de secours et attrapa du désinfectant.
-Allez, bouge pas bonhomme. On va nettoyer tout ça.
-Yip yip ! approuva Hiken avant de lui lécher les doigts.
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-Max... Sors de là... Ça brûle...
Ace s'était endormi dans un des Salons vides et s'agitait sur son canapé, son sommeil peuplé de cauchemars.
-Nan... L'incendie... Max...
Hiken, couché sur lui, finit par se réveiller, et couina doucement, alarmé par le comportement de son maître. Les larmes coulèrent sur les joues du jeune homme, et le renardeau s'approcha pour les renifler.
-Max... J'suis désolé... C'est ma faute... Max... MAX !
Ace se réveilla en sursaut, manquant d'envoyer valdinguer Hiken à bas du sofa en se redressant. Il s'accorda un moment pour reprendre sa respiration, avant de se recoucher, tremblant, incapable de maîtriser ses sanglots. Son renard jappa doucement et s'approcha pour lécher ses joues humides de sa langue chaude. Ace le prit dans ses bras et le serra contre lui.
-Tu sais, bonhomme... J'ai failli t'appeler Max, pendant un moment.
-Yip !
-Pourquoi ? Ben parce que ça se fait pas de donner un nom humain à un animal... Et puis, Max est mort, il faut que je le laisse s'en aller, ça sert à rien de le retenir sur Terre. Quand j'l'aurais vengé, il pourra partir en paix.
-Yap ! Yapyap !
-J'savais que tu serais d'accord, sourit Ace à travers ses larmes.
Hiken enfouit sa truffe froide dans son cou, et il protesta, le relevant par la peau du cou à hauteur de son visage avant de le secouer doucement. Le renardeau donna un coup de patte sur son nez, et il le serra à nouveau contre lui, frictionnant sa fourrure rousse.
-Oui, t'es un beau petit renard... Tu fais que des conneries, mais ch't'aimes quand même... Oui oui oui... T'es une sale bête, mais...
-Ah ouais... T'es dev'nu niais à c'point avec cette bestiole ?
Ace se releva à demi et avisa Sabo qui le regardait avec des yeux ronds.
-Me r'garde pas comme ça. Tu m'as déjà surpris dans des situations plus embarrassantes.
-Ouais... T'étais pas obligé de me le rappeler, grimaça Sabo.
-Tu m'cherchais, à part ça ?
-Ouais. T'as oublié ton portable dans la chambre, et Shakky a appelé. J'me suis permis de décrocher, et elle m'a juste demandé de te dire que c'était bon pour la semaine prochaine. Elle a trouvé un remplaçant. J'peux savoir pourquoi tu seras pas dispo ?
Ace ne répondit pas et croisa les bras sous sa tête. Plus que quelques jours, et il pourrait passer à l'action.
