Chapitre X : Il n'y a que des Mol…des chats ici.

Je t'ai vu d'un œil solitaire

Le pied dans l'arène pour te plaire

Et briller aux regards que j'ignorais

Le tien comptait plus que les autres

Même si tu ne t'en rendais pas compte

Et j'aurais tout fait pour connaître tes fins

Golden Baby, c'en est assez

De courir te faire désirer

Dans ces lumières qui donnent vie à nos nuits

Cœur de Pirate


Dans la salle de bain décorée de façon champêtre avec des fleurs séchées dans des paniers servant de pot pourris, Hermione et Pansy se pomponnait. Aujourd'hui la neige était assez tassée que pour utiliser la voiture de Blaine. Ils allaient donc faire les courses. Blaine serait accompagné par Hermione, Pansy, Blaise et Drago. Bien sur, c'est Pansy qui avait insisté pour qu'Hermione se rajoute, sinon elle n'y tenait pas vraiment.

- Pansy, je peux te parler de quelque chose de gênant ? demanda timidement Hermione.

- Non, je ne porte pas la Marque des Ténèbres, si c'est ça que tu veux savoir.

- Non, ça je le sais. Je voulais juste savoir si parfois tu ressentais le… besoin de… coucher avec un garçon ?

- Bien sûr, c'est pour ça que j'ai couché avec Zabini cet été, crois moi, je n'avais aucun sentiment. Juste besoin de me sentir en phase avec quelqu'un le temps de quelques minutes.

- Et en général, tu tiens combien de temps sans rien faire ?

- Oh, je vois, fit Pansy en posant sa brosse à cheveux sur le lavabo, un sourire au coin des lèvres. Tu en a envie ?

- Je ne sais pas, à vrai dire, je ne sais pas ce qu'on ressent quand on en a envie. Ma première fois j'avais tellement peur de paraître idiote que je ne me suis pas posé cette question…

- Eh bien, je pense que c'est surtout dans la tête que ça se passe pour nous les filles… Parce qu'au final, c'est pas l'acte qui compte mais la sensation d'être désirée qui nous manque.

- Et tu fais l'amour sans sentiment ?

- Chérie, on n'appelle pas ça faire l'amour… On appelle ça, se délecter du moment présent. Donc, pas besoin de sentiment.

Elle laissait Hermione septique, tentant tant bien que mal de se coiffer mais son baume contre les frisotis était presque vide.

- La magie me manque, soupira-t-elle en voyant Pansy se mettre le pinceau du mascara moldu dans l'œil.


- La civilisation… Hermione respira à plein poumons l'odeur du gaz des voitures sur le parking du supermarché. Ici les gens parlaient français, elle ne comprenait pas grand-chose. Mais au moins, il y avait des gens…

- Donc, je prends un caddie, Blaise aussi, récapitula Blaine en avançait vers l'abri à charriot.

- Nous on prend les extra que nous on demandé les autres, ajouta Pansy en montrant sa liste.

- Et on se rejoint devant les caisses dans une demi-heure, termina Blaine. Bonne course !

Ils entrèrent dans le magasin tout heureux. Sauf Drago.

- Il n'y a que des Mol…, commença Drago, que des chats, ici.

Ils avaient convenu de changer les mots magiques en mots ordinaires pour éviter d'éveiller les soupçons.

- Cesse de faire l'enfant, Drago et concentre-toi sur la mission : trouver le rayon biscuits et chocolat, lui rappela Pansy.

- Et en plus, ils n'ont sûrement pas de choco-grenouilles, rouspéta Drago à nouveau.

Quand ils trouvèrent enfin le rayon espéré, Pansy poussa un cri de joie et Blaise se ferma totalement du monde pour aller faire son choix.

- Je suppose que toi, Granger tu ne vas rien acheter. Tu ne voudrais pas devenir encore plus grosse que tu ne l'est déjà…

- Figure-toi, Malefoy que j'ai bien envie de chocolat, susurra-t-elle en le regardant avec gourmandise.

Malefoy arqua un sourcil et la regarda s'éloigner. Depuis quand Granger minaudait ? Elle devait certainement cacher un truc pas net, vraiment pas net…

A la caisse, Blaine avait essayé de vérifier tous ce que les jeunes avaient achetés mais avait vite abandonné. Il se demandait s'il nourrissait des jeunes étudiants ou des bêtes affamées. Des tablettes de chocolats par dizaines cachaient des pâtisseries toutes plus grasses les unes que les autres, des sodas trop sucrés remplaçaient les jus d'oranges et des paquets de biscuits bariolés auraient du mal à rentrer dans la voiture. Il soupira et tourna la tête pour voir Drago vouloir ouvrir un paquet de chips alors que Hermione le lui reprenait des mains en l'engueulant.

- On ne l'a pas encore payé, Malefoy ! Tu dois savoir que ça ne se fait pas !

- Mais si j'ai faim, j'ai bien le droit de me nourrir, non ?

- Mais attends une minute, le temps que la caissière le passe de l'autre côté !

- Une minute, pas une de plus !

Il fixa la caissière d'un air menaçant et celle-ci alla deux fois plus vite pour scanner les achats. Lorsque le paquet adulé fut scanné, il alla le chercher et commença à en manger sans même en proposer. Pansy rit doucement en entendant Hermione lui faire la remarque.

- C'est mon paquet, c'est moi qui l'ai choisi. Un Malefoy ne partage pas, répondit-il d'un ton glacial.

- Pourquoi cela ne m'étonne pas ? soupira Hermione en entassant les courses dans les sacs.

- Hermione, il a toujours été comme ça, la rassura Pansy en mettant les sacs dans le caddie.

- Pourquoi toi tu n'es pas comme ça ?

- Parce que je suis quelqu'un de contradictoire. Mes parents m'ont fait subir un enseignement comme celui de Drago mais moi je suis une rebelle. Et puis, les coups que je recevais quand je désobéissais étaient moins forts que ceux que Drago subit…, chuchota Pansy.

- Je me doute bien qu'il doit recevoir des coups brutaux de la part de son père…

- En effet. Mais ceci reste entre nous. Il me tuerait s'il savait que je t'avais parlé de sa vie.

- Je serai une tombe.

Ils partirent à la voiture déposer les achats dans le coffre et reprirent le chemin vers le chalet. Malefoy énervait Hermione à force de manger des chips. Ça faisait un bruit épouvantable.

- Je t'en supplie, Blaine met de la musique qui puisse couvrir le bruit que fait ce porc !

- Je ne te permets pas, Granger ! rugit Malefoy mais avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit d'autre, sa voix fut couverte par une chanson de One Direction.

- Merci, Blaine, du fond du cœur ! cria Hermione en tapotant l'épaule de Blaine.

Pansy et Blaine était hilare devant la comédie de la jeune née moldue.

Tranquille, Hermione se mit à contempler le paysage. Le soleil faisait briller la neige aux alentours, les hauts sapins couvraient les collines et les montagnes, projetant de grandes ombres sublimes sur les paillettes auxquelles ressemblaient la neige.

- Blaine, tu pourrais me déposer un peu avant le chalet ? J'aimerai marcher un peu…, demanda Hermione.

- Bien sûr. Tu es certaine que tu n'auras pas froid ?

- Je survivrai, répondit-elle en réajustant son écharpe et en fermant son long manteau vert émeraude jusqu'en haut.

- J'espère que non, grogna Drago, ce qui lui valut un coup par-dessus le siège par Pansy.

Arrivé en bas de la colline qui menait à l'allée du chalet que Blaine et Harry avaient déblayée, Blaine déposa Hermione. Elle avait enroulé l'écharpe de Pansy en plus et respira un grand bol d'air. Elle sourit tristement en se demandant si Ron et Ginny pouvaient faire pareil là où ils étaient. Elle avait tellement envie de les voir, de raconter à Ginny qu'elle avait eu envie de Malefoy la veille… Heureusement, Harry était là, avec elle. Elle avait d'ailleurs soudain très envie de le serrer dans ses bras pour pleurer. Respirant un grand coup, elle se mit à grimper l'allée enneigée à grande enjambée. Elle fut rassurée en voyant le chalet se dessiner à l'horizon et souffla, ses joues rougies par le froid et la course qu'elle venait de faire. Elle réajusta l'écharpe verte et noire de Blaise et ne vit pas la plaque de verglas qui recouvrait la pierre bleue de l'entrée du jardin. Elle sentit son pied gauche s'éloigner d'elle, sa hanche droite percuter le muret et son genou gauche se tordre de façon improbable déclenchant une douleur lascinante dans l'entièreté de sa jambe. Elle gémit de douleur en essayant de se relever mais se tordit le poignet en se cognant violement le coude contre la charnière de la barrière. Elle cria d'énervement et de douleur en réitérant son essai mais écopa d'une nouvelle chute, ses cotes frappèrent durement contre le muret et cette fois sous la douleur, elle ne sut respirer. Elle se laissa tomber mollement au sol et attendit, presque inconsciemment que quelqu'un se rende compte qu'elle n'était pas encore revenue…

La table était dressée par Euan et Harry quand Pansy entra dans la cuisine.

- Vous êtes déjà revenu ?

- Oui, ça fait une quarantaine de minutes…

- Et Hermione n'est pas avec vous ?

- Elle a voulu revenir à pied mais elle devrait déjà être là…, s'inquiéta Pansy en se dirigeant vers la fenêtre.

- Elle se promène peut-être dans le jardin, intervint Euan en posant la dernière assiette.

- Je vais aller voir si elle va bien, s'exclama Pansy en allant chercher ses bottes et les enfiler avant de sortir dans la neige.

Elle se dirigea vers la sortie du jardin et aperçu Hermione étalée sur le sol neigeux.

- Hermione !

- Je me suis fait mal, Pansy…, grogna la blessée.

- Je vais chercher Blaine !

Elle revint quelques minutes plus tard, Hermione respirait difficilement et avait ses yeux fermés, paupières serrées, les lèvres bleutées.

- Hermione, tu saurais marcher si on t'aide à te relever ? demanda Blaine en l'observant pour trouver un point d'appui.

- On peut essayer…

Harry accourut par la baie vitrée de la cuisine, en chaussettes dans la neige. Blaine voulut relever son amie en la tenant par les épaules mais Alors qu'il tira pour la soulever elle émit un long cri de souffrance.

- J'ai mal à mon genou, à mes côtes, à mon coude…

- Il faut appeler une ambulance ! décida Pansy.

- Alors tu t'appelleras Emilie Defonvent, Hermione. Je m'appelle Daniel Defonvent et je suis ton frère, signala Blaine en composant l'appel d'urgence sur son portable.

Hermione laissa échapper un rire nerveux.

- Personne ne croira que tu es mon frère, je suis trop blanche…

Le brun plus âgé soupira, un sourcil arqué pendant que Pansy posait une couverture en poil sur la jeune en puzzle. Quand Blaine raccrocha il demanda à Pansy d'aller demander les fausses cartes d'identités à Sonia. Quelques minutes plus tard, l'ambulance débarquait.

- Qu'est-ce qu'elle a encore fait cette empotée ? demanda Drago en arrivant nonchalamment tandis qu'Hermione était montée dans l'ambulance sur un brancard, Blaine grimpant à la suite des médecins.

- Drago, c'est sérieux ! Hermione s'est blessée !

- Elle s'en remettra vite.

Pansy l'emmena plus loin, rageusement.

- Elle va être soignée de manière moldue, Drago, ça prendra donc du temps !

- Pansy, je rêve où tu as les larmes aux yeux ? s'étonna Drago.

- Mais oui, espèce de connard ! C'est devenu mon amie, malgré ce que tu penses, elle en vaut la peine et j'en ai marre de voir ton regard dédaigneux se poser sur notre amitié ! Je m'inquiète pour elle et je me passerai de ton autorisation pour pleurer si on m'apporte de mauvaises nouvelles !

Le blond à la peau diaphane restait pantelant devant la crise de sa meilleure amie. On aurait dit qu'elle défendait son propre gosse, quoique, Pansy Parkinson n'avait que peu d'instinct maternel…

- Ouh, tu es furieuse contre moi où je me trompe ?

- Non, tu ne te trompes pas ! Et maintenant, j'attendrai un peu de sollicitude de ta part envers les autres, dans quelques mois et peut-être même quelques semaines, Drago, on devra choisir un camp et si jamais tu veux survivre, je te conseille de devenir plus respectueux de ceux qui sauveront certainement le monde magique !

- Calme-toi, la colère déforme tes traits, Pansy, osa tempérer Drago.

- Ne m'adresse plus la parole, Drago, finit par trancher Pansy, son exaspération touchant son apogée.

Elle partit pour rentrer dans la maison, lui se tourna vers l'ambulance qui s'en allait et croisa le regard déçu de Blaise.

- Quoi ? cria-t-il à son ami avant de tourner les talons et s'en aller vers la maison.

Hermione subit toute sorte d'examen pour lesquels elle n'avait plus l'habitude depuis qu'elle se savait sorcière. Elle n'était pas non plus habituée à ce qu'on l'appelle Emilie…

- Emilie, tournez-vous sur le côté, s'il vous plait, intima une infirmière alors que la dite « Emilie » était allongée sur la table en métal pour les radios des os. Son poignet et son genoux avaient triplés de volume, elle respirait toujours aussi difficilement et on refusait de lui donner des antidouleurs.

Elle s'était déjà évanouie une fois dans l'ambulance sous la douleur, mais bien sûr, son cas n'était pas assez urgent que pour qu'on la fasse passer rapidement. Deux infirmiers la déplacèrent à nouveau sur le lit où on l'avait mise pour l'emmener jusqu'à la salle des radios et ils ramenèrent dans le couloir où attendait Blaine/Daniel.

- Tu vas un peu mieux ?

- Je n'aime pas me plaindre mais c'est de pire en pire ! Ils ont de la chance que je sois invalide sinon je leur aurais lancé un bon sortilège de Crache Limaces, grogna la jeune sorcière. Depuis combien de temps sommes-nous ici ?

- Environ deux heures, peut-être deux heures et demies…

- J'ai faim… Enfin, j'ai surtout la nausée, tellement j'ai faim et surtout mal. Je vais en tuer, un B…Daniel.

- Courage, sourit Blaine. Je suis sure qu'ils auront bientôt terminé…

- Mademoiselle Defonvent ? appela un médecin.

- C'est moi, soupira Hermione.

- Je dois vous emmener. Monsieur, vous êtes ?

- Son frère.

- Très bien, vous pouvez nous suivre.

Le médecin tira le lit vers une salle plus petite, très blanche et vraiment pas accueillante.

- Votre fémur et votre ménisque ne sont plus bien agencé avec vos tibia et péroné. Je vais donc devoir le remettre rapidement.

- Quoi ? s'exclama Hermione. A froid? Sans m'endormir? Oui, vous avez subi une torsion du genou avec déplacement des os, il est luxé. Il faut le remettre vite en place avant de l'immobiliser, sinon vous risquez d'avoir des séquelles sur votre appareil moteur, expliqua le médecin avec un air las.

- C'est douloureux ?

- Pas plus que lorsqu'il s'est tordu tout à l'heure.

- Par Merlin, jura Hermione.

Le médecin la regarda d'un drôle d'air. Elle rougit.

- Chacun sa religion, monsieur, persiffla-t-elle, faussement hautaine.

Il prit sa jambe délicatement et observa le genou.

- Détendez-vous, pensez à un endroit calme où vous vous sentez bien…

Et sans lui laisser le temps de choisir une vue du lac de Poudlard, il tendit la jambe en tournant le genou pour le remettre, arrachant un cri terrible de la part d'Hermione.

- Je vais vous donner un antidouleur, mademoiselle. Vous n'êtes pas allergique au paracétamol ?

- Je ne pense pas, grogna Hermione, les dents serrée, les larmes aux yeux.

- Vous souffrez aussi d'une grosse entorse au poignet et de fêlures à deux côtes. Vous avez bien sur des ecchymoses sur la hanche, le coude, lut le médecin sur une feuille qu'il avait pris à l'entrée de la chambre. Nous allons vous poser une atèle au genou pour quatre semaines minimum ainsi qu'un plâtre au poignet pour au moins trois semaines. Vous ne pourrez donc pas vous déplacer en béquilles, de toute manière, à cause de vos lésions aux côtes, c'était une idée à abandonner, mademoiselle, ajouta-t-il en la voyant ouvrir la bouche pour protester.

- Comment vais-je pouvoir bouger, alors ?

- Vous ne bougerez pas pendant au moins trois semaines. Et pour ce qui est de la toilette, j'espère que vous disposez d'une assez grande douche pour pouvoir y mettre une chaise. Et bien sûr, j'espère que votre chambre est proche de la toilette.

- C'est un cauchemar.

- Allons, mademoiselle, certaines personnes sont invalides à vie, vous ne serez simplement pas très mobile pendant trois semaines. Quand votre poignet ira mieux, vous pourrez utiliser des béquilles.

- Je sens que ça va être épique…

- Henri, notre interne va vous poser votre plâtre. Je vais vous faire parvenir l'atèle pour votre jambe.

Il sortit un mètre pour mesurer la longueur de la jambe de la jeune fille et sortit après avoir salué Henri.

Hermione et Blaine rentrèrent en voiture avec Sonia qui était venue les chercher.

- Tu t'en sors bien, voulu la réconforter Sonia en voyant Hermione arriver en chaise roulante, la jambe tendue dans l'atèle, un bras plâtré en écharpe, un sac remplit de médicaments et de pommades sur les cuisses.

Le regard noir d'Hermione fut rapide mais coupa son envie de rire.

- Tu vas t'amuser pour ta douche, ajouta-t-elle quand même.

Quand ils arrivèrent au chalet, les jeunes avaient déjà mangé, certains jouaient aux cartes dans la cuisine, d'autres regardaient un DVD mais quand Hermione passa la porte, portée par Blaine qui faisait presque du Tetris pour la passer, elle et sa jambe tendu sans la cogner dans un meuble ou faire tomber un vase, ils se ruèrent (presque) tous pour savoir comment elle se portait.

- Ça va, les gars, la prochaine fois je mettrais des bottes à crampons… Blaise, voici ton écharpe, auteur de cette tentative de meurtre.

Blaise sourit, ravit d'avoir été la cause de son malheur. Pansy lui cria dessus et lui explosa le visage en lui écrasant l'écharpe dessus, chose contre laquelle il n'imaginait pas devoir se défendre un jour.

- Bon, Hermione, je vais te monter dans ta chambre.

- Eh Pansy, cette nuit, pas de coup, sinon je te défonce, grogna Hermione, à moitié endormie. A coup de montons…

- Ce sont les médicaments, expliqua Blaine devant le regard choqué de Pansy.

- Les moldus sont bizarres, répondit la Serpentard.

- Par contre, pour les douches, il faudra l'aider, expliqua Blaine.

- Ne comptez pas sur moi, répondit Drago du tac au tac.

- On n'en avait pas l'intention, siffla Blaine avant de monter les escaliers avec Hermione dans ses bras.

- Je m'en occuperai, proposa Luna.

- Merci, Luna, répondit Sonia en posant sa main sur son épaule.

Harry aurait bien voulu se proposer pour aider Hermione mais il était conscient que ça aurait été déplacé. Et puis déjà avec toutes les allusions de Blaise et Drago sur leur soit disant relation charnelles, il n'aurait pas imposé à Hermione de nouvelles critiques des Serpentard. Il laissa son regard glisser sur Pansy qui foudroyait son meilleur ami de son regard vert-de-gris avant de s'en éloigner et de s'assoir dans le divan moelleux, le visage renfrogné.

Elle était en bas de pyjama gris foncé avec un large T-shirt de la même couleur et d'un grand foulard kaki et émeraude brodé d'argent. Elle entreprit de se vernir les ongles des mains pour se changer les idées alors que Blaine redescendait les escaliers. Harry ne lâchait pas la brune des yeux. Elle était si séduisante cette année plus que les autres… Peut-être parce qu'elle n'était pas à l'intérieur, celle qu'il avait cru. Ce n'était pas une gamine écervelée, soumise à Malefoy ni méchante. Elle était simplement hyper protectrice, certainement amoureuse de Malefoy et méfiante. Elle leva les yeux vers lui, l'interrogeant du regard. Il rougit et se tourna pour partir vers la cuisine. Par Merlin, pourquoi fallait-il qu'il se conduise comme un bleu ? Il n'était pourtant pas novice en amour…Juste timide et lucide. Jamais cette fille, bras droit de Malefoy et certainement bientôt Mangemort, si pas déjà, ne serait séduite par un idiot ébouriffé à la dégaine maladroite. Quand elle lui parlait c'était en sarcasmes, en grognements, ou en moqueries. Elle avait tellement l'air sûre d'elle, presqu'intouchable. Elle était toujours très droite, pleine de classe, même en pyjama, elle inspirait le respect.

Il monta les escaliers pour aller se coucher et tomba sur Damian et Emma entrain de s'embrasser passionnément dans le lit du garçon. Il était dégouté en s'apercevant que la dernière fille qu'il avait embrassé c'était Ginny et il y avait plus de six mois déjà. Mais vraiment, qu'est-ce qui clochait avec lui ? Il commença à redescendre les escaliers et bouscula Pansy qui elle les montait.

- Excuse-moi, murmura Harry.

- Ce n'est pas grave… Tu as changé d'avis ?

- Sur quoi ?

- Tu n'étais pas monté te coucher ?

- En fait… Damian et Emma sont…

- Oh, c'est charmant… Et tu les as vu ? demanda malicieusement Pansy.

- Eh bien… Ils ne faisaient pas grand-chose, tu sais…

- Tu veux dire qu'ils étaient encore habillés ?

- Exact, confirma Harry, rouge pivoine.

- Tu veux leur faire une farce? proposa Pansy.

- Pourquoi pas ? Tu penses à quoi ?

- Suis-moi, rigola Pansy en le prenant par la main et en l'entraînant vers la chambre des amoureux.

Elle ouvrit la porte à la volée, alluma la lumière, se planta au milieu de la pièce et se mit à hurler, comme si elle était choquée. Harry explosa de rire sur le pas de la porte en voyant Damian tomber du lit et Emma se cacher sous la couette car entretemps elle avait fait tomber le haut.

- Vous auriez pu fermer la porte ! sanglota presque Pansy. Je suis désolée de… Oh…

En toute bonne comédienne, elle plaqua une main sur sa bouche et se précipita hors de la chambre en bousculant Harry. Elle l'attira ensuite vers sa propre chambre qu'elle verrouilla et ils purent éclater de rire tous les deux. Ils se tournèrent vers le lit où dormait Hermione. Malgré le bruit qu'ils avaient fait, elle ne s'était pas réveillée, assommée par les médicaments.

- Ah ! J'en avais besoin !

- Tu es une très bonne comédienne, Pansy, la félicita le jeune homme.

- Merci, je le sais, plaisanta Pansy en remettant ses cheveux en vraie diva.

Il sourit, heureux de rire avec elle. Elle avait vraiment une belle personnalité mais qu'elle s'évertuait à cacher. La jeune fille retira son foulard pour le jeter sur la chaise, toutes ses émotions lui avaient donné chaud. Elle continuait de rire en se remémorant la tête surprise de Damian au sol et s'appuya contre le mur. Puis elle surprit le regard d'Harry sur elle et son rire s'estompa.

- Tu me regardes étrangement depuis un moment Potter…

- Mais non, pas du tout.

- Ne le nies pas, déjà le fait que tu me regardes c'est inhabituel. Mais ce qu'il y a dans tes yeux lorsque tu le fais c'est… bizarre…, chuchota-elle.

Elle se laissa glisser contre le mur, il fit de même.

- Je suis désolé que ça te rende mal à l'aise, fini par soupirer Harry.

- En fait… J'aime bien ça. Je pense qu'aucun garçon ne m'a jamais regardé comme ça. Et c'est plaisant.

- Oh, si, je me souviens parfaitement qu'un garçon t'a regardé comme ça ! se moqua Harry. Le gars qui te suivait la fois où Ron et moins rentrions de l'entrainement de Quidditch.

- Ce mec est un idiot fini… Cette nuit-là j'avais juste besoin de me laisser aller… Et a cru qu'il allait pouvoir me demander en mariage cet abruti.

- C'est charmant, ironisa Harry en regardant les dessins que faisait la lampe du la table de nuit de Pansy.

- Tu me trouves idiote, Potter ?

- Pas du tout, pourquoi ?

- La plupart des gens me trouvent idiotes. Parce que je suis l'ombre de Drago.

- Tu es amoureuse, c'est tout…

- Je ne suis pas amoureuse de Drago. C'est mon meilleur ami, mon frère. Mon exaspérant grand frère. Celui qui fait tourner sa petite sœur en bourrique.

- Et toi tu me trouves prétentieux, Parkinson ?

- Oh que oui !

Il se renfrogna. Elle prit son visage dans ses mains et le tourna vers le sien.

- Je plaisantais… Ou peut-être pas ! rigola-t-elle.

- Tu es aussi exaspérante que Malefoy, tu le sais, ça ?

- Ne me parles pas de lui, souffla-t-elle en se penchant vers ses lèvres.

- Tu veux juste te laisser aller ? demanda-t-il avant qu'elle ne parvienne à son but.

Elle hocha doucement la tête, de peur qu'il ne la rejette, qu'il ne refuse, qu'il s'en aille… Mais il posa sa main sur sa hanche et combla la distance qui les séparait. Leurs lèvres d'abord gênées par ce contact incongru commencèrent à se mouvoir et ils échangèrent pendant plusieurs minutes un baiser d'une douceur infinie qui remplit ses yeux de Pansy de milliers d'étoiles. Harry sentait son estomac se contracter sous la violence des émotions qui se percutaient dans sa tête. Il embrassait Pansy Parkinson, la meilleure amie de son rival de toujours… Et il attendait ça depuis plusieurs semaines déjà… Il sentait ses mains glisser dans sa nuque, l'attirant un peu plus à elle. Leur baiser deint un peu plus enflammé, leur respiration devint saccadée et elle passa sa main sous l'ourlet du T-shirt du garçon. Mais le rêve prit fin lorsqu'un léger ronflement les fit sursauter. Hermione respira plus fort dans son sommeil en remontant la couette sur son visage. Pansy et Harry se séparèrent timidement, prenant conscience de la situation un peu dérangeante…

- Je vais aller me coucher, informa Pansy en se levant.

- Bonne idée… moi je vais… aller voir en bas comment ça se… passe.

Il ouvrit la porte pour partir mais elle le rattrapa et planta un dernier baiser sur ses lèvres.

- Bonne nuit, Pansy, souffla Harry.

- Bonne nuit, répondit Pansy en fermant doucement la porte.

Le lendemain, Hermione se réveilla un peu nauséeuse. Elle voulut passer une main sur son visage mais utilisa son mauvais bras et s'assomma avec son plâtre. Elle gémit de douleur et voulu se redresser mais ses côtes étaient trop douloureuse que pour qu'elle le fasse. Elle devait vraiment aller au petit coin. Terriblement. Elle prit directement le cachet qui se trouvait sur sa table de nuit avec un verre d'eau et attendit l'effet antidouleur. Au bout de trente minutes à chatouiller le nez Pansy avec ses cheveux d'ébènes, elle réalisa qu'elle se sentait mieux et se redressa. Elle utilisa de sa main valide la béquille que Blaine avait mise à sa disposition et se déplaça plus ou moins vers la salle de bain. Elle fut soulagée en tombant sur le W.C. assez lourdement. Quand elle eut terminé, elle peina à remettre son short de pyjama mais sa persévérance eu raison du vêtement récalcitrant. Elle s'observa dans la glace, passa de l'eau sur son visage et soupira de voir qu'elle avait maintenant une belle bosse sur la pommette. Elle n'était vraiment pas douée. Elle entreprit se coiffer avant d'attendre Harry pour qu'il la descende pour déjeuner. Elle s'assit sur la chaise à côté des escaliers et attendit le Survivant. C'est finalement Malefoy qui passa en premier la porte de sa chambre, en pantalon de pyjama blanc et gris en coton. Il enfilait un T-shirt gris clair avant de s'apercevoir de la présence de la jeune fille en atèle qui le regardait d'un air gêné.

- Qu'est-ce que tu attends, Granger ? demanda-t-il sèchement.

- Harry, pour qu'il me porte jusqu'en bas pour déjeuner…

Malefoy continua son chemin et descendit les escaliers… avant de rebrousser chemin, de passer un bras sous les genoux dénudés (enfin, sauf si on comptait l'atèle) d'Hermione et l'autre dans son dos. Sous le choc, elle referma ses bras autour du cou du jeune homme et se laissa porter jusqu'en bas. Il la déposa sur une chaise de la cuisine sans un mot. Ils étaient tous les deux seuls. Il déposa un paquet de céréale sur la table ainsi que le lait, un bol, des cuillères, des tartines et la confiture. Il s'assit en face d'elle et prit une tartine et la confiture.

- Sers-toi. Et si tu veux autre chose, tu n'as qu'à attendre que quelqu'un d'autre se pointe.

- Merci, Malefoy, dit-elle sincèrement avant de prendre le bol et les céréales au chocolat.

Il fixait la fenêtre derrière elle tout en déjeunant.

- Potter était avec toi hier soir? Interrogea Drago en sortant de sa rêverie.

- Je ne sais pas, je me suis endormie comme une masse.

- Et Pansy ?

- Je l'ignore, Malefoy. Je te dis que je dormais.

Ils se fusillèrent du regard jusqu'à ce qu'ils entendent un déclic venant de la porte. Terry s'y tenait, un appareil photo jetable moldu à la main.

- Je vais appeler ce cliché… « La haine en territoire neutre », fit Terry, très inspirée.

Hermione sourit en déplaçant la chaise à côté d'elle pour y poser sa jambe.

- Tu es descendue seule ? s'inquiéta Terry.

- Pas du tout, il m'a aidée, contredit l'ébouriffée en montrant Drago du menton.

Terry sourit au blond en passant une main dans ses cheveux.

- J'y crois pas ! Tu veux bien le refaire pour que je photographie ça ?

- Non, je n'y tiens pas, grogna Malefoy en se recoiffant.

- Aujourd'hui j'avais envie de me promener dans la neige mais pour toi Hermione, ça va être compliqué, remarqua Terry.

- En effet, je ne serai pas des vôtre.

- Je m'en doutais. Et toi, Drago ? demanda poliment Terry.

- Encore une chose à laquelle je ne tiens pas particulièrement, soupira-t-il.

Il finit de déjeuner et nettoya sa table.

- Malefoy, tu es craquant en soubrette, plaisanta Hermione.

Pour réponse il lui envoya l'essuie vaisselle au visage tandis que les deux jeunes filles se marraient comme des baleines. Luna arriva, ses lunettes roses sur le nez et observa ses camarades.

- Ce sont les Joncheruines qui vous rendent euphoriques ? chuchota-t-elle, amplifiant le rire des deux autres.

- Ne cherche pas, Loufoca, elles cherchent à te détrôner en tant que Reines de la Bizarrerie, ironisa Drago en se dirigeant vers les escaliers.

Il fila dans la salle de bains tandis que les deux filles reprenaient leurs esprits. Il se passa de l'eau sur le visage. Il avait eu tord d'aider Granger. Elle risquait de s'imaginer qu'il devenait gentil. Malgré tout, il avait été surprit du poids de la jeune femme. Certes, elle n'était pas si grosse, mais elle avait quand même des rondeurs presque disgracieuses pour une femme respectable, il l'avait imaginée plus lourde. Elle mangeait sans faire attention à surveiller son alimentation et son petit ventre ainsi que ses poignées d'amour témoignaient de ses nombreux « craquages ». Il se changea, enfilant une chemise bleu clair et un Jeans foncé qu'il ferma dessus puis boucla une ceinture brun clair à boucle argentée. Il se recoiffa un peu puis quand il fut satisfait de son image, il sortit de la salle de bains pour redescendre s'ennuyer au rez-de-chaussée. Il tomba malheureusement sur Euan portant Hermione, se dirigeant vers la salle de bains en la cognant dans les murs et les meubles, peinant pour la soutenir sous les hurlements de Pansy et les mises en gardes de Luna.

- Tu vas lui casser l'autre jambe, espèce d'empoté ! J'aurai mieux fais de la porter moi-même ! s'époumonait la Serpentard.

- Euan, attention à la porte !

- Aie ! gémissait Hermione.

- Et Terry n'est pas là pour photographier ça, soupira Drago en avançant.

- Aie ! répéta Hermione en se tortillant. Euan, j'ai du mal à respirer…

- Moi aussi, figure-toi ! haleta Euan en pliant presque les jambes.

- Laisse-moi faire, fanfaronna Malefoy en s'emparant doucement d'Hermione.

Elle se laissa aller en arrière pour respirer, ayant été pliée pendant toute l'ascension.

- Va faire du sport, Abercrombie, se moqua Drago en regardant Euan appuyé contre le mur, en nage.

Il entra sans mal dans la salle de bain des filles et tint Hermione tandis que Pansy allumait les robinets pour obtenir de l'eau chaude. Luna commença à retirer les chaussettes d'Hermione.

- Luna ! cria la blessée. Qu'est-ce que tu fais?

- Je te déshabille tant que Drago te tiens, ainsi il pourra te mettre dans la baignoire…

- Pas question ! Je ne veux pas qu'il me voie nue !

- Et moi je refuse de la voir nue. Je la dépose sur la chaise là et vous vous débrouillez pour la dessaper et la foutre dans l'eau.

- Drago a raison, Luna, ajouta Pansy. A deux on y arrivera.

Il déposa Hermione sur la chaise et comme elle lui demanda, il lui retira l'atèle sous ses gémissements de douleurs.

- J'aurais pu le faire, j'aurai été plus doucement, lui reprocha Luna pendant que Pansy déposait des serviettes autour de la baignoire.

Elle-même se débarrassa de son bas de pyjama et se retrouva en T-shirt et culotte, sans aucune gêne devant Drago. Devant le regard interrogateur d'Hermione qui relevait les yeux de son inspection de ses jambes ecchymosées, la Serpentard expliqua.

- Je vais t'aider en entrer dans la baignoire, pour ça, je vais y entrer avec toi et te déposer. Sinon on va se faire mal toute les deux.

Elle mit du savon moussant dans l'eau pendant que Drago observait à son tour les dégâts sur les jambes de Granger. Elle se battait pour retirer son pull, aidée par Luna, et dégagea enfin sa tête hirsute. Visiblement, ses cheveux étaient devenus disciplinés par magie parce que maintenant que la magie ne fonctionnait plus, Granger avait récupéré ses cheveux à moitié lisses, à moitié bouclés et complètement emmêlés.

- Malefoy, merci. Tu peux sortir maintenant, Pansy et Luna vont s'occuper de moi.

Il s'en alla, non sans embrasser Pansy sur le haut de son crâne, malgré son regard noir, encore en colère depuis la veille, et claquer la porte. Au bout d'un travail laborieux, Hermione fut débarrassée de ses vêtements en même temps qu'elle cachait sa nudité aux deux autres avec une grande serviette. Pansy et Luna la déplacèrent jusqu'à la baignoire et Pansy exécuta le plan qu'elle avait prévu à savoir entrer dans l'eau avec la Gryffondor. Elle n'avait par contre pas prévu d'y être submergée. Elles éclatèrent toutes trois de rire, deux d'entre elles ensevelies sous la mousse, la dernière à genoux en face de la baignoire.

- Merci les filles, se reprit Hermione.

Les deux autres sortirent de la pièce, enroulées dans des serviettes, pour la laisser se laver tranquillement et prévirent de repasser quinze minutes plus tard.

Harry sortait de sa chambre à la suite de Ron quand il entendit Pansy sortir de la salle de bain des filles. Elle était complétement trempée et riait avec Luna. Même dans cet état il ne put que la trouver craquante. Même malgré son rire tonitruant. Elle reprit son sérieux en le voyant et passa à côté de lui en lui adressant un clin d'œil ainsi qu'un sourire espiègle. Lui qui craignait qu'elle refuse ce qui s'était passé la veille, c'était là un indice de très bon augure.

Sortir Hermione avait rendue folles de rires les trois sorcières. Luna s'était étalée sur le parquet, Hermione avait fini nue sous les yeux des deux autres à cause de son réflexe pas assez rapide pour rattraper sa serviette et Pansy avait épongé le sol en chantant la chanson qu'elle avait entendu la veille dans Cendrillon. Les garçons les oreilles collées à la porte ne pouvaient s'empêcher de s'imaginer d'autres raisons à leurs gloussements, leurs gémissements et leurs cris. Harry lui-même était presque choqué, Damian était écarlate, Blaise souriait sournoisement et Drago regardait la porte intrigué. Quand enfin Hermione fut habillée, Pansy ouvrit en grand la porte pour appeler un garçon pour qu'il la transporte, elle fit tomber à ses pieds Euan, Damian et Blaise. Drago et Harry purent au moins faire semblant de passer par là, par hasard.

- Vous nous espionniez ? demanda la jeune fille, les poings sur les hanches.

- Pas du tout, Euan avait fait tomber sa boucle d'oreille ! bafouilla Damian.

- Espèce d'idiot, soupira Blaise.

- Euan n'a pas de boucle d'oreille, Enamore.

- Oh, c'est possible que ce ne soit pas celle de son oreille…, souffla Damian en devenant de plus en plus rouge.

- Quoi qu'il en soit est-ce que l'un de vous peu porter Hermione jusqu'en bas ? On en a terminé avec elle. Elle est propre et fraîche, susurra Pansy en passant un doigt sur ses lèvres.

Les garçons se relevèrent prestement, Harry se porta volontaire et entra dans l'entre des filles sur ses gardes. Hermione lui sourit en lui tendant les bras et il la souleva.

- Oui, je veux me marier ! rigola-t-elle.

- Elle a pris son médicament, expliqua Pansy d'un air désolé.

- Tu en es certaine ? se moqua gentiment Harry en sortant avec sa meilleure amie contre lui.


J'ai vraiment trop peu de review par rapport au travail que ça me demande de poster cette fanfiction ici,
je pense donc que si le nombre de review par chapitre qui est de 4 maximum pour l'instant, ne croît pas,
je vais arrêter de poster ce que j'écrirai. Il en va de même pour l'autre fanfiction, sur Twilight.
J'espère donc que ça vous a plus, bien sûr et j'attends plus de réactions de votre part, être lectrice
ce n'est pas juste profiter du travail des autres pour passer un bon moment, c'est aussi
réagir, conseiller, donner son avis, COMMUNIQUER.

Voilà. Tout ça pour dire que: PAS DE REVIEWS, PAS DE CHAPITRES.

PS: Excusez-moi j'ai fait une fixette sur Ron après avoir vu le clip Lego House de Ed Sheeran. Milles excuses.
Merci à celles qui m'ont prévenues! :)

Bien à vous.