Salut tout le monde!
Merci pour vos gentils reviews :)
Bon voilà le chapitre 7!
Enjoy!
Merci à ma bêta FawkesThePhoenix8
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Chapitre 7
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01 septembre 1996, Poudlard.
-Tu as un fils? s'exclama Draco Malfoy.
Le Serpentard ne fronça que les sourcils, afin de montrer qu'il ne s'attendait pas à cette nouvelle. Mais en dessous de son expression contrôlée se cachait un bien plus grand ébahissement. Il savait l'homme devant lui cachottier, mais pas à ce point-là.
Severus Snape, assis à son bureau face au blond, lui jeta un coup d'œil sans émotion, avant de lâcher un soupir:
-Oui, j'ai un fils de six ans. Il s'appelle Joshua.
Draco hocha faiblement la tête, se foutant bien du nom du petit.
Le maître de potion était parfaitement en droit de ne pas lui raconter toute sa vie, mais l'adolescent ne s'était pas attendu à ce qu'il lui taise une chose pareille. Un môme de six ans ne se dissimulait pas si facilement. À moins que son parrain ne s'en occupe pas. Et vu les temps qui couraient, c'était probablement le cas. Il aurait quand même pu le mettre dans la confidence.
Tu en as toi-même pas mal, des choses à cacher. Ne fais pas l'hypocrite.
En songeant à cela, la tension qui contractait les muscles du blond retomba.
Oui, il en avait, des choses à cacher.
Et il avait cru que l'invitation de son parrain à venir discuter dans son bureau l'aiderait à les oublier, ces fameuses choses. Mais il avait changé d'opinion quand le professeur lui avait dit qu'ils devaient parler d'un sujet « sérieux ».
Draco s'était néanmoins attendu à tout sauf ça.
-Il est de qui? Et où est-il? demanda le Serpentard.
-Je ne peux pas, pour l'instant, te dévoiler l'un ou l'autre, dit le maître de potion d'un ton grave. Mais tu le sauras éventuellement, je te le promets.
Le Serpentard resta silencieux.
Severus Snape avait un fils.
Lucius Malfoy n'avait jamais vraiment été présent pour Draco, même lorsque celui-ci avait traversé des périodes sombres dans sa vie. Ça avait toujours été Severus à sa place.
Bien qu'il ne risquait probablement jamais de le dire au concerné, son parrain était celui qui se rapprochait le plus d'une image paternelle pour lui. Et le blond avait toujours cru qu'il devait lui-même représenter le fils que l'homme de potion n'avait jamais eu, mais apparemment, il avait de la compétition.
Il ne savait vraiment pas quoi penser de ceci.
-Mes parents le savent? demanda Draco en croisant lentement ses bras.
-Non, répondit le professeur.
Le Serpentard plongea ses yeux gris dans ceux de son parrain :
-Et le Lord?
-Non plus. Et il ne doit jamais le savoir, Draco.
Derrière cette réponse se cachait une multitude de secrets et de dévotions douteuses envers le Seigneur des Ténèbres, mais Draco comprit. Le sachant un excellent Occlumens, son parrain comptait sur lui pour garder à tout prix l'information.
Draco ne savait toujours pas de quel côté l'homme aux cheveux noirs se trouvait. Il promettait fidélité à un camp avant de faire la même promesse à l'autre. À peine le Serpentard réussissait-il à se convaincre que Severus était du côté de Voldemort en révélant des plans de l'Ordre, qu'il apprenait que cette fameuse organisation en avait également de nouvelles sur eux.
Cela ne changeait néanmoins rien à la relation que le Serpentard entretenait avec lui. Lumière ou Ténèbres, Draco n'en tenait bizarrement pas compte quand il était question de son parrain.
Il allait donc garder le secret.
-Autre chose à me dire, maintenant? À part que t'as des bâtards de fils qui courent la planète? demanda froidement le blond.
-Oui, en fait.
-Quoi encore?
-Draco, c'est important.
Le ton de Severus était si grave que Draco redouta immédiatement ce qui allait suivre. Le silence les entoura à nouveau. Les voix des passants retentirent en bruit de fond dans le couloir, mais les deux n'y firent aucunement attention.
Après plusieurs secondes de suspense, Severus ouvrit enfin la bouche :
-Draco Lucius Malfoy, pourras-tu prendre soin de mon fils à la fin de cette guerre?
Le blond décroisa lentement les bras et ses yeux s'écarquillèrent d'ébahissement. Il se figea un instant, regardant son parrain, l'air complètement dubitatif.
-Pardon? finit-il par se reprendre. Pourquoi Diable ferais-je cela?
-Disons que j'ai fait un peu trop de promesses, ces temps-ci, maugréa le professeur en se pinçant l'arête du nez. Écoute Draco, pour être sincère, hm,...quelque chose m'empêchera de survivre à cette guerre. De toute façon, ma position en tant qu'espion a toujours été dangereuse.
-Ta position au sein de l'Ordre ou au sein des Mangemorts?
Le professeur fixa la table devant lui d'un regard vague et émit un faible rire désabusé:
-Va savoir…
Draco observa son parrain d'un air dur, en essayant de repousser ces émotions qui commençaient à l'envahir petit à petit. De la peine, de la crainte, de la peur...
Alors comme ça, "quelque chose" allait tuer Severus...?
Pas étonnant.
Ils allaient tous finir par y laisser leur peau, quoiqu'il arrive.
Draco garda son air impassible, mais serra les poings en y songeant.
-Je déteste les gosses, trouva-t-il simplement à dire.
Severus rit faiblement en secouant la tête quand il remarqua l'air légèrement dédaigneux de son filleul:
-Je sais que tu n'aimes pas les gosses. Mais je te demande cette faveur quand même.
-Désolé de te dire ça, mais je ne crois même pas que je pourrai garder ton morveux.
-Et pourquoi ça?
-Je risque de crever tout autant que toi, bien avant le début de cette fameuse guerre. Ta demande ne sert à rien.
Draco n'était pas con. Le Lord lui avait confié une mission impossible, il le savait très bien. Parvenir à tuer Dumbledore? Alors qu'il n'avait jamais fait pire crime que des menaces vides à son entourage? Et voilà qu'on lui demandait d'aller faire la fête au plus puissant sorcier du monde. Il en aurait ri hautainement à la face du Lord et lui aurait craché « ok, c'est bon, je n'ai pas de temps à perdre. Tuez-moi tout de suite », si la vie de sa mère n'avait pas été en jeu.
Mais non, le Lord s'amusait.
Comme il s'amusait de ce monde et de la vie de ses habitants.
Oui, Draco Malfoy avait fermement cru – et croyait toujours, d'ailleurs - à la supériorité de sang. Mais pas au point d'aller faire sauter la tête des autres.
Le Serpentard tiqua quand un picotement désagréable se rependit à l'intérieur de son bras droit. Subtilement, il apporta sa main gauche vers son bras douloureux et l'enserra pour apaiser le mal. Le geste n'eut cependant aucun effet, et ce qui était auparavant un simple picotement désagréable commença à le brûler farouchement. Draco ferma les yeux et souffla par le nez pour tenter d'ignorer la douleur, en vain. Sa tête lui sembla soudainement lourde et une violente envie de s'affaler sur le sol le saisit d'un coup.
-Draco, pour être honnête, je ne sais pas ce qui se passera durant cette guerre; si c'est Potter ou le Lord qui gagnera. Peut-être qu'ils finiront même par s'entretuer, qui sait? dit Severus, sans remarquer son trouble.
Draco ouvrit brusquement les yeux. Severus le fixait avec une gravité éloquente et l'élève tenta de se concentrer sur le noir de ses pupilles pour faire baisser son malaise.
- Mais je sais que toi, peu importe ce qui arrivera, tu survivras, continua son Parrain. Que ce soit grâce à moi qui te protégerai ou que ce soit toi, au final, qui sauvera naturellement ta peau, comme tu as toujours su le faire.
Draco soupira.
Survivre.
Ouais, il n'était bon qu'à ça.
-Draco, prendras-tu soin de mon fils?
Ils se regardèrent intensément, et quelque chose passa entre eux. Draco savait que son parrain ne lui disait pas toute la vérité, mais qu'il avait quand même besoin de son soutien. Absolument.
Joshua.
Une peine de plus qui allait s'ajouter sur sa tête. Juste un marmot qui allait lui casser les pieds.
Draco referma les yeux.
Il détestait les gosses.
Putain qu'il détestait les gosses.
-Oui.
oooOOOooo
02 septembre 1996
La marque formait trois épaisses courbes sinueuses qui s'entrelaçaient entre elles. Autour, plusieurs autres courbettes et petits points de différents designs venaient joliment agrémenter le dessin. Ce dernier recouvrait la moitié de l'intérieur de son avant-bras gauche en partant de la commissure de la paume de sa main.
La forme sur la peau d'Harry dégageait une certaine sensualité et une beauté mystérieuse. Le Survivant aurait peut-être apprécié avoir ce drôle de tatouage dans d'autres conditions. Mais le dessin avait beau être magnifique, il n'était pas censé être là.
C'était cet été que ce fameux "tatouage" était apparu, un jour, comme ça, alors qu'il venait de se réveiller dans sa chambre.
Il avait d'abord cru à une hallucination, avant de se rendre compte avec amusement que ça devait probablement être une blague des jumeaux, qui étaient venus avec leur famille passer le reste du mois d'août au 12 square Grimmaurd.
Mais quand il avait voulu toucher la forme imprimée sur son bras, elle lui avait fait mal. Ça, ce n'était pas normal.
Il avait ensuite remarqué avec horreur que le "tatouage" ne s'enlevait ni par les sorts ni par le lavage. Les Weasley, malgré leurs nombreuses farces, ne lui auraient jamais foutu une marque indélébile et le faisant souffrir ainsi.
À ce constat, le Survivant avait d'abord pensé à Voldemort. Une malédiction que ce dernier lui aurait faite, peut-être, même si Harry ne savait pas s'il était possible d'en jeter une sans avoir eu contact avec la personne en question. Cependant, après mûres réflexions, il avait vite réfuté cette hypothèse. Étrangement, la marque ne dégageait aucune aura noire, au contraire. Elle lui faisait parfois très mal, oui, mais comme pour, il ne savait pas, faire remarquer qu'elle était présente ou quelque chose du genre.
Il n'en avait parlé à personne, de peur de les inquiéter. C'était dangereux, il le savait. Il n'aurait jamais dû cacher ce tatouage à ses proches. Mais il ne voulait pas encore voir d'autres regards de pitié et d'épouvante à son égard. Et il avait la curieuse impression que cette marque ne s'en prendrait pas à sa vie.
Tout à coup, Harry, assis au milieu de la salle commune des Gryffondor, entendit l'entrée s'ouvrir. Paniqué, il se saisit du bandage dont il se servait pour cacher son "tatouage" et enroula son bras gauche en vitesse. Tout le monde, cet été, lui avait posé des questions concernant ce bandage. Il leur avait juste dit que c'était une vilaine blessure. Certains avaient été assez sceptiques quant à la véracité de ses propos, mais comme le Héros National n'avait pas l'air de se porter mal, ils n'avaient pas posé plus de questions.
Ginny apparut et fut surprise de le trouver dans la salle, tout seul devant la cheminée éteinte.
-Oh Harry, tu n'es pas parti avec les autres? demanda-t-elle en s'avançant vers lui.
C'était l'heure du petit déjeuner et la plupart des élèves était dans la Grande Salle à cette heure-ci.
-Oui, j'y vais, répondit le Survivant en se levant. Tu as déjà fini, toi?
-Je revenais juste chercher un livre. Tu m'attends? lui demanda Ginny en lui offrant un beau sourire.
Harry le lui rendit automatiquement.
Ginny avait grandi depuis cet été et son corps avait développé des courbes qui ne laissaient pas indifférent. Ses longs cheveux roux et la beauté qui marquait ses traits en faisaient retourner plus d'un dans la rue pour l'admirer. La sœur de Ron était divine.
Et Harry aimait sa personnalité fougueuse autant qu'il la trouvait jolie. La rousse était vivante, drôle, et le Survivant appréciait toujours sa compagnie. Contrairement à plusieurs autres, Ginny ne le regardait pas comme si elle craignait qu'il meure ou se fasse capturer d'une minute à l'autre. Elle ne le pressait pas non plus à dévoiler ses secrets, quand elle voyait qu'il ne voulait pas en parler, et se contentait de le soutenir par sa simple présence.
Elle ferait… une magnifique petite amie.
-Oui, bien sûr. Je t'attends.
oooOOOooo
Ils arrivèrent dans la Grande Salle quelques minutes plus tard. Harry invita Ginny à se joindre à lui et ses deux meilleurs amis, mais la rousse se défila en prétextant vouloir aller manger à côté d'une amie. Déçu, le Survivant se alla seul vers Ron et Hermione. Il se souvint néanmoins que sans la sœur de Ron avec eux, il pouvait raconter aux deux autres ce qui s'était passé avec Malfoy dans le train la veille. Narrer le déroulement, l'histoire jusqu'à la fin - quand il s'était fait casser le nez par le blond - fut un peu plus gênant, mais il ne le leur cacha rien.
-Malfoy t'as réellement fait ça? s'épouvanta Hermione, face à lui. Je n'arrive pas à y croire!
Harry avait bien remarqué que Ron et Hermione avaient une certaine réticence à croire le blond foncièrement mauvais. Mais ils devaient bien voir maintenant qu'il pouvait aller plus loin qu'on pouvait l'imaginer.
Harry serra les poings à ce souvenir dans le train.
Sa haine envers Malfoy n'avait jamais été aussi grande.
Il se souvenait à quel point il s'était senti humilié, dans ce compartiment de malheur, le nez en sang, ses membres complètement immobilisés.
Il pensa en plus à l'accueil peu cordial de Snape, qui l'avait accusé ouvertement de vouloir faire une entrée grandiose et attirer l'attention. Qui avait envie de faire une entrée « grandiose » avec un nez fracassé, des lunettes tordues et un énorme bleu sur le visage?
Harry était plus que sûr que le blond manigançait quelque chose de louche et qu'il avait rejoint les rangs de Voldemort. Alors, quand Zabini était rentré dans le compartiment où se trouvait Malfoy et que le Survivant avait justement sa Cape d'invisibilité sous la main, il en avait profité pour se faufiler à l'intérieur afin de les espionner.
Mais disons que le blond n'avait pas été dupe et que ça avait très mal fini pour le Héros ...
-Oui, il m'a fait ça, mais peu importe. Vous avez entendu ce que j'ai dit avant, n'est-ce pas? Ses insinuations quant à son adhésion au sein des Mangemorts étaient claires comme l'eau de roche.
Au lieu d'afficher des mines convaincues, ses deux meilleurs amis arborèrent ce même air sceptique auquel le héros avait eu le droit pendant toutes les vacances :
-Voyons Harry, il essayait juste de faire le malin devant Parkinson, tenta de le raisonner Hermione. Pourquoi le Seigneur des Ténèbres demanderait-il son aide?
-Comment peux-tu être sûre que Voldemort ne veuille pas tenter quelque chose à Poudlard et qu'il ait besoin de quelqu'un de l'intérieur! Ce ne sera pas la première fois, répliqua sèchement Harry.
-Même si c'était le cas, je ne vois pas pourquoi Tu-Sais-Qui aurait recours à Malfoy, commenta à son tour Ron en secouant la tête. Ce n'est qu'un con immature. Snape est espion, mais Tu-Sais-Qui croit qu'il est dans son camp. S'il avait eu besoin de quelque chose, il lui aurait demandé. Ou bien, il aurait fait infiltrer l'un de ses Mangemorts dans le château, comme en première année ou en quatrième. Je ne vois même pas quel plan plausible il pourrait avoir en exploitant Malfoy.
Harry se détourna, agacé par la fermeture d'esprit de ses amis, et observa les alentours. Les deux autres se regardèrent et continuèrent leur repas en silence.
On venait de recommencer l'école depuis même pas deux jours, et une ambiance joyeuse emplissait la Grande Salle. Des rires se faisaient entendre ici et là, des voix enjouées racontaient des blagues aux camarades autour, et personne ne semblait encore tirer une tête à la perceptive d'un devoir trop long à réaliser. Oui, c'était le début de l'année.
Le professeur Slughorn attira l'attention du Survivant. Il parlait avec dynamisme au professeur de métamorphose à côté de lui, une énorme cuisse de poulet en main. McGonagall l'écoutait avec une oreille polie et semblait lui répondre le strict minimum pour tout de même soutenir la conversation. Harry ne savait toujours pas quoi penser de ce nouveau professeur de potion, car il n'avait pas eu de cours avec lui. Mais il était sûr d'une seule et unique chose : il n'était pas du tout intéressé à l'idée de faire partie de son ridicule club.
Le Gryffondor balaya les autres tables du regard: les Serdaigle avaient tous un air un peu moins sérieux qu'à l'ordinaire en ce début de session et les Poufssouffle bavardaient sagement entre eux en se faisant assez discret, contrairement à la table des Rouges et Or, de loin la plus bruyante. Les Serpents, quant à eux, comme à l'accoutumée, semblaient se faire des messes basses pour prévoir des plans plus que louches.
Harry aperçut son ennemi, qu'il détestait de plus en plus à chaque fois qu'il pensait à lui, et se mit à le détailler sans le vouloir.
Le blond, pour une fois, n'était pas le centre de l'attention général de sa table. Certains cherchaient certes à parler au prince des Serpentard, mais celui-ci leur répondait à peine et ne leur accordait pas le moindre regard. Il affichait une mine impénétrable en observant le plat devant lui, sans le voir.
Tout à coup, le Serpentard leva brusquement les yeux et ses deux orbes grises se posèrent sur le Survivant. Malfoy croisa son regard et le soutint, l'air impassible.
Une brûlure monta dans les entrailles d'Harry.
Que n'aurait-il pas donné pour le confronter et lui montrer de quoi il était réellement capable. Le blond l'avait pris par surprise dans le train, mais Harry savait qu'il pourrait lui faire manger la poussière. Son idiot d'ennemi ne se penserait pas aussi malin s'il faisait un duel, il en était sûr.
Leur contact visuel sembla s'éterniser. Puis, Malfoy, au loin, finit par bouger le premier.
Un sourire moqueur se dessina sur ses lèvres et le blond mima légèrement le fait de se casser le nez. Harry fut le seul à le remarquer.
Et lorsque le Gryffondor le regarda avec fureur, Malfoy éclata méchamment de rire.
oooOOOooo
Retour au passé pour pluuuusieurs chapitres encore.
Et on sait de qui est Joshua maintenant!
Je suis sûre que plusieurs personnes savent qui est le deuxième parent, mais qu'ils se disent « non…ça ne se peut pas…? » Dites-vous que oui, c'est ça ;)
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Ma fic sera ...comme deux histoires dans une. Moitié dans le passé, moitié dans le présent. Mais en la relisant, je me suis rendue compte que vous risquiez d'oublier les événements du futur quand on y retournera dans plusieurs chapitres. Il sera donc important de lire les résumés!
À plus!
