Titre original: Murder at Malfoy Manor (.net/s/3724766/1/bMurder_b_at_bMalfoy_b_bManor_b)
Auteur: Punkindoodle
Warnings: Contenu pour adulte, violence.
Disclaimers: Les personnages d'Harry Potter ne sont hélas pas à moi. L'histoire ne m'appartient pas non plus, je ne fais que la traduire avec l'aimable autorisation de sa propriétaire.

A découvert

Hermione pâlit et Harry avait l'air d'avoir mangé quelque chose d'avarié.
Ron paraissait garder son sang-froid, mais ses yeux racontaient une toute autre histoire. Il essayait désespérément de savoir à quels secrets Blaise faisait allusion.
Drago serrait l'accoudoir de sa chaise si fort que ses doigts en devenaient blancs.
Les légers soupirs de Pansy et Neville se perdaient dans leurs boissons.
Seul Ginny ne semblait pas affectée par cette annonce.

"Surpris ?" demanda Blaise avec un sourire sournois.

"Non." Répondit Harry. "J'ai toujours pensé que tu n'avais pas de vie et à présent, je sais que j'avais raison. Une année entière à nous espionner ?"

Il se mit à rire au grand dam de Blaise.

"Quelle raison pourrais-tu avoir de nous épier ? Mis à part le fait que tu sois complètement taré ?"

"C'est simple, Potter !" dit Blaise en tirant sur son cigare. "L'argent et la vengeance."

"L'argent ?" demanda Ginny. "Mais tu es riche ! Pourquoi as-tu besoin de notre argent ?"

"Rectification, Mme Potter ! J'étais riche, et je vais l'être à nouveau grâce à vous tous !"

"Comment ça «étais» ?" demanda Ron. "Que s'est-il passé ? Tu as tout dépensé en alcool bon marché et en femme encore moins chère ?"

"Non, même si j'ai passé un moment agréable avec cette pute unijambiste à Winnipeg… "

"Beurk !" s'indigna Pansy. "Beurk, beurk, beurk !"

"J'ai bien cru que j'allais faire dans mon froc ! J'allais prendre mon pied, et vlan ! Je me suis retrouvé avec une jambe artificielle dans la main. "

Harry l'interrompit pour le plus grand plaisir de tous.

Ma foi, tes sexcapades avec des prostituées infirmes sont sans doute très intéressantes, mais j'aimerai plutôt que tu nous expliques la partie «argent et vengeance»."

Blaise haussa les épaules.

"Si c'est ce que tu veux."

Il marcha lentement vers l'endroit où était assis Drago, plus pâle encore que d'habitude.

"Voyez-vous, j'ai eu l'idée de tous vous faire chanter grâce à mon cher ami Drago."

"Quoi !"

"C'est honteux !"

"Je le savais ! Il a quelque chose à voir là-dedans !"

"Je n'ai rien à voir avec tout ça !" cria Drago en se levant d'un bond.

Il dévisagea Blaise qui semblait très amusé par son éclat de colère.

"Donc tu ne l'a pas incité ?" demanda Hermione.

"Non ! Euh… Oui. Enfin, en quelque sorte."

"En quelque sorte !" s'exclama Harry. "Soit tu l'as fait, soit tu ne l'as pas fait ! Décide-toi !"

"Très bien ! J'ai toujours détesté l'air arrogant de ce bâtard ! Alors, quand j'ai découvert le secret qu'il cachait depuis des années, j'ai décidé de l'utiliser à mon avantage !"

A part Hermione, personne n'avait réellement compris.

"Tu veux dire… que tu l'as fait chanter pour qu'il nous espionne ?"

Drago la regarda, impuissant. Elle allait sûrement penser qu'il n'était qu'un sale enfoiré et le détesterait encore plus. Il voyait toutes ses chances avec elle s'envoler par la fenêtre. Il ne parla pas, et son silence était une réponse suffisante pour tous les convives.

"Laissez-moi faire le point." Dit Ginny. "Blaise revient de «Merlin sait où», et tu découvres un profond et noir secret le concernant. Quelque chose de si terrible qu'il est prêt à perdre une année entière de sa vie à espionner et collecter des informations sur nous pour ne pas que tu vendes la mèche."

Elle rit, l'air incrédule.

"Ca doit horrible comme secret !"

Blaise lança un regard d'avertissement à Drago.

"Oui, bon !" dit-il à la hâte. "Nous ne sommes pas la pour discuter de mes secrets, mais plutôt pour exposer les vôtres !"

"Ainsi tu as l'intention de te retourner contre Malefoy ?" dit Neville, pensif. "Ca doit vouloir dire que toi aussi tu sais des choses pas très glorieuses à son sujet."

"Effectivement ! Et s'il ne se contente pas de rester assis et de la fermer sur ce qu'il sait, je raconterai ce que moi je sais à toute la salle."

Il regarda Drago qui n'arrivait pas à se décider. Il voulait parler, mais en aucune façon il ne pouvait révéler ce qu'il savait.

Un fois sûr que Drago ne parlerait pas, Blaise regarda autour de lui.

"Bien, par où commençons-nous ?"

Chacun baissa les yeux, se faisant tout petit en espérant que Blaise ne commence pas par eux.

"M. Londubat !"

Neville sursauta. Il était sûr que ça allait être lui : il n'avait jamais vraiment eu de chance.

Blaise secoua la tête et fit claquer sa langue de déception.

"Je pense que les responsables de l'école seraient heureux de rencontrer l'un de vos étudiant, une certaine Lucinda Maxwell."

Neville regarda Blaise, horrifié. Ses mains s'étaient mises à trembler et il avait l'air d'avoir reçu un coup à l'estomac.

"Tu ne voudrais pas ?"

Pansy plissa les yeux.

"Qui est Lucinda Maxwell et qu'est-ce que Neville a à voir avec elle."

Le soupçon de jalousie dans sa voix n'avait échappé à personne.

"Lucinda se trouve être une jeune étudiante de Londubat."

"Boucle-la, Zabini !" lança Neville, serrant et desserrant les poings.

"Non."

Il traversa la pièce et posa les mains sur le dossier de la chaise de Neville.

"Il semblerait que Londubat ait reçu des faveurs sexuelles de cette élève en échange de bonnes notes en herboristerie."

Blaise avait un regard dur qui rappela à Harry celui d'un rottweiler qu'il avait un jour croisé.

"C'est faux!" s'insurgea Neuville en bondissant de son siège, les yeux fixés sur Pansy qui, horrifiée, se couvrait la bouche. "Jamais je ne ferai une chose pareille !"

Hermione vint immédiatement au secours de Neville.

"C'est impossible qu'il fasse une telle chose ! Voyons ! C'est NEVILLE dont on parle ! lança-t-elle en ponctuant d'un petit rire incrédule. "Il est incapable de tirer profit d'un étudiant ! Ce n'est pas dans sa nature !"

Blaise regarda Drago. Ce dernier hocha la tête et claqua des doigts.
Un elfe de maison arriva en portant une boîte.

"Merci." Gratifia Drago avant de chasser l'elfe.

"Pas dans sa nature, hein ?" reprit Blais en faisant glisser une grande photo hors d'une enveloppe en papier kraft et en l'exposant bien haut afin que tout le monde puisse voir. "Je crois que c'est dans sa nature."

C'était pour le moins choquant. Neville était assis à son bureau, son pantalon baissé et sa tête rejetée en arrière dans ce qui semblait être de l'extase à l'état pur. Plus choquant encore : une jeune fille brune portant un uniforme de Poudlard était à genoux entre ses jambes écartées. Tous voyaient clairement sa tête aller d'avant en arrière, dans une fellation digne d'une professionnelle.

"Putain de merde !" jura Ron tournant la tête vers Neville et le regardant comme si c'était la première fois qu'il le voyait.

"Neville, ce n'est pas vrai ?" demanda Hermione, incapable d'imaginer son ami faire quelque chose d'aussi mauvais. "S'il-te-plait, dis-moi que c'est un coup monté !"

"Oh non, Mme Weasley, ce n'est pas un coup monté. J'en suis certain." Dit Blaise en s'asseyant sur le bord du canapé. "Oh! Londubat ! Une dernière chose…"

Neville fixait le sol, craignant ce qui, éventuellement, pourrait encore lui arriver.

"Drago allait raconter à tout le monde comment votre grand-mère est morte dans, comment dire, des circonstances mystérieuses ? Il semblerait que l'on ait découvert dans son organisme de faibles traces de divers poisons seulement connus des herboristes."

Il lissa sa moustache avec deux de ses doigts avant de continuer à parler.

"J'ai ici la déclaration écrite d'un témoin oculaire qui affirme que vous avez vendu…"

C'était trop pour Neville qui se tourna vers Blaise.

" Comment oses-tu insinuer que j'aie pu la tuer !"

"Est-ce le cas ?" demanda Pansy.

Neville la regarda.

"Je n'ai aucune raison de rester là à écouter ça." Répondit-il en se dirigeant vers la porte. "Ca vaut pour vous tous."

Il ouvrit la porte à la volée et fit un pas hors de la pièce.

"Je pars et je vous suggère de faire pareil !"

Les autres entendirent le son de ses pas disparaître au bout du couloir, et comme Blaise ne tenta rien pour l'arrêter, tous se levèrent et le suivirent rapidement. Tous sauf Drago.

"Par Salazar, mais qu'est-ce que tu fous ?" demanda-t-il à Blaise.

"Tu verras. Tu n'a qu'à te taire et faire ce que je dis. Tu pourrais bien finir par me remercier."

"Mais ils sont tous en train de partir !"

"Non." Dit-il en souriant à Drago. "Ils ne peuvent pas."


Dans l'entrée, Neville tirait sur la poignée de la porte en jurant.

"Pourquoi est-ce que cette foutue porte ne s'ouvre pas ?"

Ron le poussa hors du chemin et essaya à son tour.

"Verrouillée ! Elle ne veut pas bouger !"

"Reculez !" ordonna Hermione en sortant sa baguette. "Alohamora !"

Rien ne se passa. Hermione baissa les yeux, mal à l'aise.

"Avez-vous vu une lumière sortir de ma baguette ?"

"Non." Répondit Ginny.

"Essaye un autre sort." Proposa Pansy.

"Reducto !"

Toujours rien.

"C'est peut-être ta baguette. Je vais essayer."dit-il en sortant la sienne et en la pointant sur la lourde porte.

"Tu perds ton temps, Potter." Dit Blaise en venant vers eux. "A exactement 21 heures, toutes les portes, fenêtres et cheminées se sont fermées d'elle-même."

Il s'arrêta à côté d'Hermione et de Ginny.

"Oh! Et au moment même où vous avez franchi le seuil, vos baguettes ont été désactivées."

Il décocha un sourire fier au groupe stupéfait.

"Si nous retournions à la bibliothèque ?" dit-il enserrant Hermione et Ginny à la taille. "Il y a encore tant de chose à révéler !"

"Tu ne peux pas nous garder prisonnier ici !" lança Hermione.

Elle se débarrassa du bras de Blaise et se rua dans la bibliothèque où Drago était assis, fixant la cheminée. Il leva les yeux vers elle alors qu'elle précipitait vers lui.

Comme il la trouvait belle lorsqu'elle s'énervait, ses yeux craquelés de fureur et ses joues roses de colère. Il la voulait tellement qu'il ferait n'importe quoi pour l'avoir, même tuer s'il le fallait.

"Drago Malefoy ! Laisse-nous sortir d'ici !"

Elle se pencha au-dessus de lui, son visage à deux doigts de celui de Drago. Elle n'avait jamais été aussi proche du lui. Elle n'avait jamais remarqué ses cils si pâles, ses lèvres souples et sensuelles, ni à quel point il sentait bon. Elle s'était souvent demandé ce que ça faisait d'être aussi près de lui et elle trouva ça mieux que ce qu'elle avait pu imaginer.

Elle se pencha au dessus de lui, les mains sur les accoudoirs de la chaise, sa poitrine haletante. Il avait souvent rêvé d'un moment comme celui-là. Si seulement les circonstances étaient différentes. Si seulement ils étaient seuls et si seulement elle savait ce qu'il ressentait.

Hermione avait du mal à le quitter des yeux. Leurs lèvres étaient si proches. Que ferait-il si elle avançait rien qu'un peu et l'embrassait ? Dommage qu'elle n'ait jamais eu le courage de lui dire ce qu'elle ressentait. Tant d'années passées à se demander ce qui serait advenu de sa vie si elle avait été capable de lui parler. A présent lui et tous les autres allaient connaître son plus sombre secret.
Elle voulait désespérément sortir de là, parce qu'elle n'osait même pas imaginer la réaction de Drago une fois son secret révélé.

"Hermione ?" murmura-t-il.

"Oui ?"

"Il y a quelque chose que j'aimerais te dire."

Il leva la main et caressa la joue d'Hermione du bout des doigts.
Elle se rapprocha sans vraiment s'en rendre compte, ses lèvres frôlant celles de Drago.

"Bordel! Enlève tes sales pattes de ma femme, Malefoy !" hurla Ron.

Harry le retint de justesse par le bras, l'empêchant ainsi de se précipiter sur Drago.

"Granger, espèce de sale garce !" jura Pansy dans la foulée. "Arrête de te jeter sur mon mari ou je te tue !"

Elle attrapa Hermione par les cheveux et le tira en arrière d'un coup sec.

"Drago est à moi !" rajouta-t-elle.

"Lâche-moi espèce de garce psychopathe !"

Hermione se retourna, et Pansy resserra son étreinte, amplifiant la douleur de son cuir chevelu. Hermione enfonça ses ongles dans les bras de Pansy, lui arrachant quelques gouttes de sang. Puis soudain elle se retrouva au sol, Pansy au-dessus d'elle giflant, cognant et lui tirant les cheveux.

"Combat de filles !" lança Blaise. "Qui a de l'huile pour le corps ?"

Hermione attrapa la tête de Pansy de ses deux mains et la cogna aussi fort que possible contre la sienne. Elle entendit un craquement écœurant provenant du nez de Pansy qui saignait à flot, les inondant toutes les deux.

"Oh ! Sale putain ! s'écria Pansy en se jetant sur Hermione pour se venger.

Elle cognait Hermione partout où elle pouvait en criant comme une folle.
Hermione réussit à ceindre la taille de Pansy avec ses deux jambes sans vraiment se soucier de sa robe tellement retroussée que l'on pouvait voir sa culotte.
Elle bascula et se retrouva à cheval sur Pansy, lui immobilisant les bras.

"Insulte-moi encore une seule fois, Pansy, et je te tue !"

"Ok ! Pause !" lança Ron en saisissant Hermione par le bras, la forçant ainsi à lâcher prise.

Neville, lui, aida Pansy à se remettre debout.

"Dis-moi Drago ?" demanda Blaise en faisant des ronds de fumée. "Ca te fait quoi d'avoir deux jolies femmes qui se battent pour toi ?"

Il rit de voir à quel point Drago était mal à l'aise.

"Qui aurait cru qu'Hermione puisse avoir le béguin pour un génie du mal ? Je peux vous dire que c'est un choc pour moi !"

Ron leva les yeux.

"Ma femme n'a pas le béguin pour Malefoy !"

"Et qu'en sais-tu, Weasley ? demanda Blaise. "Tu n'es jamais chez toi, n'est-ce pas ? Trop occupé à parier sur les matches de Quidditch !"

Il fit un sourire féroce.

"Tu devrais passer plus de temps à la maison à gâter ta charmante épouse, au lieu de perdre d'énormes sommes d'argent. Sans parler de l'acte de la maison, le tout pour parier sur des équipes perdantes."

Hermione était furieuse.

"Tu… Tu as perdu la maison !"

"Il ment !"s'écria Ron avec véhémence.

"Vraiment ?"dit Blaise en se dirigeant vers la boite pour en extraire un tas de papiers à l'allure officielle. "Dans ce cas comment ce fait-il que je possède des documents juridiques attestant que votre maison appartient à…"

Il fouilla les documents à la recherche du nom.

"Ah ! Ca y est ! A M. Tito Strangelli."

"Donne-moi ça !" ordonna Hermione en prenant les papiers des mains de Blaise. Elle les examina. Ses yeux s'écarquillèrent et ses lèvres se pressèrent en une ligne de plus en plus mince.

"Ronald Weasley !"hurla-t-elle."Comment as-tu pu ? Où sommes-nous supposés vivre ?"

Elle jeta les papiers au sol et se planta en face de lui, l'allure meurtrière.
Au plus grand plaisir de Drago, elle gifla Ron si fort que le bruit résonna dans la pièce tel un coup de fusil.

"Tu ne t'es même pas soucié de moi et des enfants !" cria-t-elle. "Espèce de salaud égoïste !"

Pour Blaise, c'était Noël avant l'heure.

"Attendez une minute, Mme Weasley. Il y a mieux !"

Hermione bouillonnait.

"Mieux ?"

Blaise tira un mini enregistreur de la poche de sa veste et, avec un sourire diabolique, appuya sur le bouton de lecture.
On put entendre un homme à l'accent italien s'adresser à Ron.

", vous apporterez l'acte de votre maison, 500 000 galions et une photo dédicacée d'Harry Potter le 4 à minuit, ou sinon…"

"Sinon quoi ? Et si je refuse ?"

Des rires résonnèrent en arrière plan.

"Si vous refusez, , nous liquiderons votre femme et vos enfants juste sous vos yeux, et ensuite nous vous tuerons." gronda l'homme. "Ai-je été assez clair ?"

A présent, ils pouvaient tous entendre Ron crier :

"Je ferai tout ce que vous voudrez, mais ne me tuez pas !"

Blaise éteignit.

"Il est intéressant de noter qu'il ne pensait qu'à sa vie, sans mentionner la tienne ou celle de vos enfants."

Tout le monde dans la salle était horrifié. Ron était bouche bée.
Soudain, il se tourna vers Hermione et tomba à ses pieds.

"Je t'en supplie Hermione ! Je suis désolé ! Je ne voulais pas faire ça ! S'il-te-plaît, tu dois me pardonner !"

Il s'agrippa à ses jambes et brailla comme un enfant.
Drago était totalement dégouté.

"Pourquoi te pardonnerait-elle ? C'était pitoyable, même pour toi, Weasley !"

Ron leva les yeux et chercha Harry, son meilleur ami dans le monde entier. Si quelqu'un pouvait lui pardonner, c'était Harry !

"Tu me crois, toi, Harry ? Tu sais que je ne voulais pas que ça aille aussi loin ?"

Mais Harry ne voyais pas les choses sous cet angle, si bien que Ron s'énerva.

"Qui êtes-vous pour me juger ainsi ? Vous ne savez pas ce que j'ai vécu ! Aucun de vous n'est pure et blanc, à en juger par votre présence ici !"

Harry secoua la tête.

"J'ai l'impression de ne pas te connaître, mon vieux. Je ne peux pas croire que tu ais mis ta femme et tes enfants en danger pour des paris stupides ! Je ne ferai jamais ce genre de chose !

Il regarda Ron avec pitié.

"Maintenant tu as tout perdu." Ajouta-t-il. "Elle ne te le pardonnera jamais. Et moi non plus."

Ginny pleurait.

"Quand tu aimes quelqu'un, Ron, tu fais tout ton possible pour lui éviter la moindre souffrance."

Elle essuya son visage couvert de larmes d'un revers de la main.

"Harry ne ferait jamais ce que tu as fais. Il ne ferait rien qui puisse nuire à notre mariage ou à notre famille. Il nous aime trop !"

Blaise haussa un sourcil, l'air de dire : "Oh ! Vraiment !"

-A suivre-