Titre original: Murder at Malfoy Manor (.net/s/3724766/1/bMurder_b_at_bMalfoy_b_bManor_b)
Auteur: Punkindoodle
Warnings: Contenu pour adulte, violence.
Disclaimers: Les personnages d'Harry Potter ne sont hélas pas à moi. L'histoire ne m'appartient pas non plus, je ne fais que la traduire avec l'aimable autorisation de sa propriétaire.

Note de la traductrice : Je tiens à m'excuser : logiquement, ce chapitre devait être posté hier soir, malheureusement une visite imprévue m'a fait prendre énormément de retard. Pour tout vous dire, j'ai du abandonné mon dîner et du coup j'ai mangé à 22h00. Quelle idée aussi d'aller chez les gens quand ils préparent leur dîner !
Bon j'arrête de me plaindre et je vous laisse lire.


Cadeaux

"Tu as couché avec mon père !"

Drago fit une grimace de dégoût.
Pansy était mortifiée que Blaise ait révélé son secret.

"Eh bien…" fit-elle, ne sachant que dire. " Oh allez ! Vu avez vu cet homme ? Il est super bien roulé ! Qui pourrait me reprocher de vouloir coucher avec lui ?

Tout à coup elle devint rouge et transpirait abondamment.

"Et ça en valait la peine ! C'est le meilleur amant que j'aie jamais eu !"

"Mais il est si vieux !" dit-Ginny. "Et Drago…"

Pansy s'énerva sur elle, la colère dans le regard :

"Lucius est peut-être vieux, mais c'est encore une bête de sexe, et au lit, il est mille fois mieux que Drago !"

"Hé !" lança Drago. "Je ne t'ai jamais entendu te plaindre, ni aucune autre femme avant."

"Je t'en prie Drago !" dit Pansy avec un petit rire. "Après notre première année de mariage, j'étais dégoûtée quand tu me touchais. Tu es un amant minable avec un tout petit pénis qui ne se préoccupe que de son plaisir."

Elle roula des yeux.

"De plus, j'en étais malade et fatiguée d'être appelée Hermione au beau milieu de l'acte."

Hermione rougit et détourna son regard sur le sol.

"J'ai du te tromper tout le temps parce que tu ne me satisfaisais pas." Poursuivi Pansy. "J'ai couché avec des centaines d'hommes depuis que nous sommes mariés, y compris Londubat, Weasley, Zabini, là-bas, et ton père !"

"Je… "

Neville était adossé au mur. Il était sûr que Malefoy allait lui casser la gueule pour avoir couché avec sa femme.

"Malefoy… "

Drago regarda Neville avec un sourire retors.

"Détends-toi Londubat, je ne vais pas te tuer."

Drago se leva de sa chaise et se dirigea vers Pansy qui se tenait en face de lui.

" Je VEUX divorcer. Tu n'es qu'une salope, une menteuse et une tricheuse."

"Surement pas, Drago !" dit Pansy en le poussant à la poitrine de ses longs ongles rouges." Je ne divorcerai jamais. Je t'ai peut-être trompé physiquement, mais toi, tu m'as trahi dans ton esprit et dans ton cœur depuis le début."

Elle regarda Hermione.

"J'ai des sentiments que tu le crois ou non, Drago. Je t'aimais et aujourd'hui j'apprends que, tout du long, tu n'as aimé que Granger. Je ne te laisserais pas libre d'aller avec elle. Jamais !"

"Je veux divorcer." Dit Drago en serrant les dents.

"Si tu t'imagine que je te laisserai partir aussi facilement, c'est que tu es encore plus stupide que Weasley."

"Bon sang !" dit Ron. "J'en ai plus qu'assez de…"

"Tais-toi, Weasley !" le mis en garde Drago.

"J'ai la preuve que tu es une femme adultère Pansy. Le tribunal m'accordera le divorce, et mieux encore, je vais m'assurer que tu n'ais pas le moindre petit centime de mon argent."

"Pourquoi se disputer ?" demanda Harry. "Pansy, laisse-le divorcer. Drago, donne-lui un peu de ton argent, juste pour qu'elle la boucle. Faites votre vie et soyez heureux, pour l'amour de Dieu !"

"Bien dit, Potter !"

Blaise applaudit doucement.

"Bien sûr, pour que Drago soit heureux, Hermione devra divorcer de Weasley et alors, ils pourront fonder une belle petite famille. Après tout, ils ont déjà deux enfants ensemble."

Le visage de Ron devint rouge. On aurait dit qu'il allait exploser.

"Ca n'arrivera jamais. Hermione, je vais régler nos problèmes et nous resterons ensemble. N'est-ce pas, Hermione ?"

Hermione leva les yeux du sol et vit ses yeux suppliants. Elle n'avait pas vraiment envie de rester avec lui après ce qu'elle avait appris ce soir. Il avait perdu tout leur argent au jeu, couché avec Pansy parmi tant d'autre et mis sa vie et celle des enfants en danger. Comment pouvait-elle lui pardonner ? Et puis, il y avait le fait que Drago, l'homme qu'elle aime, avait avoué qu'il l'aimait aussi. Que devrait-elle faire ?

Drago savait qu'Hermione se débattait avec sa conscience. Elle avait toujours voulu faire ce qui était juste. Elle avait fait le vœu de restée unie avec Weasley dans le bonheur et dans l'adversité et ça la tuerais rien que de penser à ne pas honorer sa parole.

"Elle n'a pas à y pensé toute suite, nous avons des choses plus urgentes à régler ici, ce soir, n'est-ce-pas ?"

Hermione gratifia Drago d'un sourire reconnaissant qu'il lui retourna. Elle ne l'avait jamais vu sourire aussi chaleureusement et elle en avait les larmes aux yeux. A partir de là, son choix était fait, elle voulait rester près de lui.

"Drago a raison." dit Blaise. "Où en étais-je avant d'être si brutalement interrompu ?"

Il caressa sa moustache, pensif.

"Ah oui ! J'ai une proposition à vous faire !"

Il leur sourit, ses dents d'un brillant éclatant reflétaient la lueur du feu.

"Et bien ! Il s'agit pus d'une menace en fait."

"Je ne sais pas si je pourrais en supporter davantage." dit Ginny. "D'abord tous ces secrets malsains, et maintenant tu nous menace ! Laisse-moi deviner…"

Elle fit semblant d'être plongée dans ses pensées.

"Tu veux de l'argent de notre part ou tu iras raconter les mensonges, le vol, la tricherie, le viol, le meurtre que les bons à riens que nous sommes ont commis ?"

"Quelle excellente idée, Mme Potter ! dit Blaise avec un étonnement feint. "Mais je voulais simplement…"

Des coups furent frappés à la porte et, dans la confusion, Blaise s'arrêta un instant. Il décide de les ignorer.

"Quoi qu'il en soit, c'est ce qui va se passer. Soit vous me payez ou je vous dénonce."

"Mais, je n'ai pas d'argent à te donner !" dit Ron.

"Alors, toi et ta femme espionnerez pour moi. Il y tellement d'opportunité de chantage de ce côté-là !"

Il se frotta les mains de joie.

"Par exemple, saviez-vous qu'Olivier Dubois…"

Des coups furent frappés plus fort cette fois et Blaise se dirigea, très contrarié, vers la porte et l'ouvrit à la volée.

"Quoi ?" cria-t-il à l'elfe de maison surpris qui tenait encore une autre boîte.

"Je vous prie de m'excuser, Monsieur." couina-t-il. "On m'a dit de vous apporté cela tout de suite."

"Qui a dit ça ?" demanda Blaise, les mains tremblantes alors qu'il attrapait le paquet.

L'elfe de maison lui murmura quelque chose et tout le monde dans la salle tendit l'oreille pour essayer d'entendre ce qu'il disait.
Blaise chuchota, pas vraiment à l'elfe, mais plutôt pour lui-même.

"Trop ?" Ce fut tout ce que les autres captèrent avant que blaise ne chasse l'elfe, ferme la porte et se retourne, l'air encore plus confus.

"Qu'est-ce que c'est ?" demanda Drago en s'approchant et en regardant à l'intérieur. "Des cadeaux ?"

Incrédule, il en tira un de la boite et lut le nom sur l'étiquette :

"Harry Potter."

Harry rattrapa agilement le cadeau que Drago lançait vers lui. Il le tint dans ses mains, le tourna et le retourna. Il était vraiment lourd, enveloppé d'un brillant papier violet foncé et noué par un ruban de satin mauve plus clair. Harry remarqua le regard terrorisé de Blaise et réalisa que c'était quelque chose qu'il n'avait pas prévu.

Drago sortit les présents. Il y en avait un pour chacun d'eux, sauf pour Blaise. Tous étaient emballés de la même façon, bien qu'étant de tailles différentes, et certains semblaient plus lourds que d'autres. Drago prit le siège vide à côté d'Hermione et non plus celui d'en face. Ses doigts effleurèrent accidentellement sa cuisse alors qu'il s'asseyait et elle tressauta légèrement.

Personne ne fit mine d'ouvrir son paquet. Ils étaient tous assis avec eux sur les genoux comme s'ils attendaient les instructions de Blaise. Il avait visiblement peur de quelque chose. Ils le voyaient à sa façon de jouer avec sa moustache, de frotter la poussière inexistante de sa veste et de se racler la gorge sans rien dire.

C'en était trop pour Neville qui laissa échapper :

"Eh bien ! Tu ne nous dit pas de les ouvrir ?"

Blaise haussa les épaules, tentant d'agir comme si ça lui était égal.

"Allez-y."

Drago retira lentement le ruban. Il était doux et soyeux, et il ne put s'empêcher de songeant à l'utiliser pour attacher les mains d'Hermione au montant du lit, puis passer sa langue le long de son corps, la faisant gémir de désir. Il le mit en lieu sûr dans sa poche et la regarda. Ses jambes enveloppées de ses bas résilles sexy étaient croisées et son pied remuait sur un rythme qu'elle seule pouvait entendre. Il la regarda défaire le nœud du ruban et le déposer entre eux sur le canapé.
Drago s'en empara et le mit dans sa poche avec l'autre.

"Que vas-tu faire avec ça ?" lui demanda Hermione en souriant, un sourcil levé.

"Peut-être plus tard ce soir, je te montrerais."

Il tendit le bras et caressa sa joue du revers de la main.

"Je suis impatiente de le savoir !"

Ils oublièrent leurs présents, se penchant tous les deux. Drago posa la main sur sa nuque, celles d'Hermione restèrent posées sur ses cuisses. Leurs lèvres étaient proches, si proches qu'il pouvait sentir le souffle de sa douce haleine sur son visage.

"Bon sang ! Mais qu'est-ce que c'est que ça ?"

Drago ferma les yeux et soupira d'exaspération. Hermione posa son front sur le sien en souriant.

"Il faut toujours qu'il gâche tout."

"Qui pourrait m'offrir une aiguille à tricoter ?"demanda Ron en la sortant du papier de soie lavande et en la tenant bien haut. "Je ne sais même pas tricoter !"

"Et bien, j'ai encore plus étrange, une brique." déclara Neville.

Il la tourna dans ses mains, la soupesa et la remis à sa place.

"Tu as quoi, Harry ?" demanda-t-il en déposant son cadeau sur la table.

Harry tira un poignard très brillant et très aiguisé de sa boîte aux couleurs vives.

"Un couteau."

Il le leva et la lueur du feu étincelait le long de la lame d'acier.

"Je ne vois pas ce que je suis censé faire avec ça. Y aurait-il quelque part un dindon à découper ?"

"Oui, il est assis à ta gauche." Dit Drago en montrant Ron.

"Ha ha, Malefoy ! Tu ferais bien de faire attention ou cette aiguille risque de se retrouver accidentellement coincée dans ton cul."

"Sois gentil, reste loin de mon cul, Weasley. Tu as déjà eu celui de ma femme. Et tu veux le mien aussi ?"

Il sourit à Ron qui brandissait l'aiguille énorme en le regardant comme s'il voulait le tuer avec.

"Vas-y, fais-le, avant de trébucher accidentellement sur ton aiguille géante et t'empaler dessus."

"Mais c'est quoi ça ?" dit Pansy en sortant un morceau de corde de piano pour le montrer.

Elle regarda autour cherchant une réponse que personne n'avait à lui donner.

"Qu'est-ce qu'il y a dans ta boite ?" demanda Drago à Hermione.

"J'ai peur de le savoir."

"Tu veux que je l'ouvre pour toi ?"

Il la prit avant qu'elle ne puisse répondre. Il arracha le papier et souleva le couvercle.

"Qu'est-ce que c'est ?" demanda-t-il.

"Une pochette d'allumettes qui vient d'un endroit appelé "Hôtel du sable chaud" en Egypte.

Hermione la retourna et lut : "Suite nuptiale."

Blaise craquait mais il ne dit rien, au contraire. Il traversa la pièce jusqu'à la fenêtre.

"C'est quoi des allumettes ?" demanda Drago.

"Tu en détaches une, tu la frottes ici et ça fait du feu."

"Pas bêtes, ces Moldus ! Ils inventeront quoi la prochaine fois ?

Drago prit la pochette d'allumettes et l'examina. "Un cadeau pour une femme chaud." Il remit les allumettes et quand elle voulu les prendre, il lui attrapa la main et la tira vers lui.

"Jouer avec le feu est dangereux."

"Comme de jouer avec moi."

"Qui a parlé de jouer avec toi ?"

"Quel mystérieux cadeau as-tu reçu ?" demanda-t-elle, se rendant brusquement compte que tout le monde les regardait.

Elle s'empara du présent et l'ouvrit rapidement.

"Oh mon Dieu !" dit-elle. "Une arme à feu ?"

Tous se levèrent et se précipitèrent vers le canapé.

"Est-ce qu'il est chargé ?" demanda Harry.

Hermione vérifia le révolver.

"Cinq balles réelles, une chambre vide."

C'est franchement bizarre ! Pourquoi me donner une arme moldue ? Je ne sais pas comment on l'utilise."

Drago prit le révolver.

"Qu'est-ce que c'est ?" demanda-t-il.

"Ne touche pas à ça !" crièrent Harry et Hermione.

Drago sursauta et fit tomber l'arme sur le sol.

"Quoi ! Qu'est-ce que j'ai fait ?"

C'est la sécurité, Malefoy. N'y touche jamais, à moins de vouloir tuer quelqu'un, et tant que personne dans cette salle ne souhaite mourir, je te suggère de le remettre dans la boîte."

Le cœur d'Harry était serré d'angoisse.

"Nous ne voudrions pas qu'il y ait un accident, n'est-ce pas ?"

Finalement, Drago décida plutôt de mettre le révolver dans sa poche.

"Est-ce que tout le monde a ouvert son cadeau ?" demanda-t-il en regardant autour de lui.

"Tout le monde à part Ginny." dit Neville.

"Qu'est-ce que tu attends ? Que les seins de Granger grossissent ? demanda Pansy en riant. "Tu peux attendre une éternité."

"Tais-toi, Pansy ! Tu as de gros seins uniquement parce que Londubat a payé pour les faire grossir par la magie !" ricana Drago. "Ouais, je sais tout ça, ne prends pas cet air surpris."

"Ouvre, Gin." dit Ron en essayant d'ignorer les querelles autour de lui.

Ginny, qui n'avait pas encore déballé son cadeau, retira avec hésitation ruban et papier, et alors que tout le monde la regardait, elle sortit une minuscule bouteille du papier de soie. Le liquide à l'intérieur était d'un vert vif et avait la consistance de l'huile d'olive. Elle ôta le bouchon et renifla.

"Ca sent la mort." dit-elle en plissant le nez de dégoût. "Quelqu'un sait ce que c'est ?"

"Montre-moi." Dit Hermione, et Ginny lui mit le flacon dans les mains. Je peux me tromper mais ça a l'apparence et l'odeur du venin de Manticore."

Elle le tendit à Drago, qui avait toujours obtenu les meilleures notes en potions.

"C'est exactement ça." dit-il en remplaçant soigneusement le bouchon. "Qui t'offrirait un flacon de venin mortel ?"

Son regard se dirigea vers Blaise, qui regardait par la fenêtre l'orage approcher. Un éclair illumina un côté de son visage troublé.

"Zabini, qu'est-ce que ça signifie ?"

Blaise se retourna lentement.

"Je t'assure, Malefoy, je n'ai rien à voir avec ça."

"Que veux-tu dire ?"

"Ca ne faisait pas partie de mon plan."

"Mais si ce n'est pas toi qui a envoyé ça, alors c'est qui ?"

Blaise ferma les rideaux et se détourna de la fenêtre.

"Quelle importance ?" dit-il en se dirigeant vers la cheminée.

Il ramassa le tisonnier et remua les bûches, faisait voler des braises qui, heureusement, étaient derrière un écran. Il reposa le tisonnier et leur fit un sourire faussement affectueux.

"Maintenant dites-moi, qu'allez-vous faire ? Me donner ce que je veux ou me forcer à dévoiler vos secrets au monde ?"

Drago se leva et marcha courageusement vers Blaise.

"Je ne vais pas me rabaisser à faire quelque chose que je ne veux pas faire, et eux non plus !"

Il tourna le dos à Blaise et s'adressa à la salle.

"Je suggère que nous tuions Blaise et ainsi nous serons débarrassés de ce maître-chanteur. On l'enterre, on brûle toutes les preuves et on s'en va. C'est aussi simple que ça."

Blaise fit de gros yeux.

"Tu ne le feras pas !"

"Tu t'es fait beaucoup d'ennemis ici ce soir, Zabini. Je suis sûr que plus d'un adorerait te tuer. Je sais que je le ferais. "

Drago sortit le revolver de sa poche et visa Blaise à la tête.
Blaise était sur le point de supplier pour sa vie lorsque l'on frappa de nouveau à la porte.

"Répond." dit Drago après un moment de silence intense.

Blaise soupira de soulagement et se hâta d'aller répondre.

"C'est pour quoi, cette fois ?" demanda-t-il à l'elfe vêtu de pourpre.

"Je suis là pour montrer leurs chambres aux invités."

"Hein ?" demanda Blaise dans la confusion.

Ca ne faisait pas partie de son plan non plus et il était de plus en plus effrayé.

"Des chambres ? Pour dormir ? Pour la nuit ?"

L'elfe le regardait comme s'il avait perdu l'esprit.

"Parfait !" lança Blaise. "Nous allons tous rester ici ce soir et peut-être que demain matin vous aurez compris que c'est une erreur de vouloir vous en prendre à moi. Souvenez-vous, j'ai des preuves. Et pas seulement celles que je vous ai montrées ce soir. J'en ai cachés là où moi-même ainsi qu'une seule autre personne ira les chercher. Si quelque chose devait m'arriver, cette personne est chargé d'aller chercher les preuves et de les exposées au grand jour."

Il essayait de faire croire que cela faisait partie de son plan. Quelque chose d'étrange se passait et, jusqu'à ce qu'il trouve de quoi il s'agissait, il devait leur faire croire qu'il était derrière tout ça.

"A présent je vais vous montrer vos chambres. Si vous voulez bien me suivre."

L'elfe s'éloigna lentement, et tout le monde sortit de la salle pour se diriger vers les escaliers tandis que la foudre s'abattait, le tonnerre grondait et la pluie tombait sous le manteau noir de la nuit.

-A suivre-


Ayant pris du retard, je ne vais pas anticiper la publication du chapitre 8. En plus, avec 35° à l'ombre, pardonnez-moi, mais j'ai l'impression que mon cerveau va fondre. Néanmoins, je ferai aussi vite que possible.