-Kinitori Natsumi- Mais si Cozart faisait plus attention, il ne se ferait pas mal =3
- Claraseth- Et bien la voilà! Et merci beaucoup de suivre ma fanfiction ^^


Chapitre 7

- COZART !

Giotto devança Tsuna et G, qui étaient restés ébahi face au spectacle. Le blond se précipita aux côtés de son ami, s'agenouillant sans faire attention au sang qui tachait son pantalon.

A sa grande surprise, le jeune homme aux cheveux rouges se redressa tout seul, pour s'asseoir en tailleur, l'air un peu endormi.

-C-Cozart ?
- Mmh ? Tiens Giotto ! Comment ça va ?

Le Vongola contrôla avec peine sa soudaine envie de meurtre envers son ami. Il prit une grande inspiration et fit un sourire légèrement crispé, permettant tout de suite à Cozart de comprendre qu'il devait faire attention a ce qu'il allait dire, sinon il risquait de souffrir.

- ça va très bien, et toi ?
- M-Moi ? Une petite chute, r-rien bien méchant !
- Alors Pourquoi il y a du sang autour de toi ?
- ah, ça ? Euh…Il est possible, je dis bien possible, que ma blessure se soit, un tout petit peu rouverte…
- Et comment tu as fait pour tomber et la rouvrir ?
- Si je dis que je suis accidentellement tombé en courant parce que je m'amusais, est-ce que tu me tues moins que si je sors un mensonge crédible qui tu détecteras quand même grâce à ton intuition ?
- Oui.
- Alors je suis accidentellement tombé en courant parce que je m'amusais. Mais ne t'inquiètes pas, ce n'est rien de très grave !

Le blond fixa encore un peu son ami avant de finalement soupirer et de se relever, tendant sa main a Cozart pour l'aider à se remettre debout. Ce dernier saisit la main et se leva en remerciant Giotto.

- A l'infirmerie, et plus vite que ça.
- Hein ? Mais c'est rien du tout et j'ai super faim !
- Cozart.
- Allez ! Je ferai attention et dès que j'aurai fini, j'y cours ! Enfin, j'y vais vite quoi ! S'il te plait !
- … Bon d'accord, mais au moindre signe de douleur, je t'y amène de force.
- D'accord ! Maintenant, à table !

Tsuna et G, qui étaient resté en retrait jusqu'ici, soupirèrent en même temps.

- Tiens le gamin ! T'es enfin réveillé ? T'en as mis du temps !
- Le gamin, lui au moins, ne fait pas de frayeur au boss !
- Je l'ai pas fait exprès !
- Tch. Bon, gamin, viens t'asseoir. Mets-toi à côté de Cozart, je me mets en face de toi et à côté du boss.
- Pire qu'un garde du corp…
- ça te pose un problème ?!
- Non, non !
- On se calme tous les deux ! Tu peux t'assoir Tsuna.
- M-merci !

Les quatre personnes s'assirent à table, dans un silence pesant, en attendant que les servantes amènent les plats. Cozart regardait fixement le visage de l'adolescent, qui n'osait pas lever les yeux. Il resta donc ainsi, la tête baissée, légèrement rouge, jusqu'à ce que Giotto le remarque.

- Cozart ?
- Mmh ?
- Pourquoi est-ce que tu fixes Tsuna ?
- Parce qu'il te ressemble. Vraiment beaucoup.
- Tu trouves ?
- Oh que oui. Tu n'es pas d'accord avec moi, G ?
- Si. Ce n'est pas étonnant que les kidnappeurs ont cru que vous étiez de la même famille. Mais il y a quelque chose qui me chiffonne.
- Quoi donc ?
- Le gamin est arrivé il y a environ trois jours, et ils savaient déjà qu'il était là, pourtant il n'est pas sorti du manoir. Le seul moyen pour eux de savoir qu'il était ici été soit d'avoir un espion soit de surveiller le manoir.
- je pense qu'Alaude en a déduit la même chose que nous et qu'il est entrain de faire fouiller la forêt et de vérifier les dossiers de toutes les personnes qui vivent ici.
- Je pense que le mieux, c'est qu'il y est constamment un des gardiens, ou moi, qui soit avec Tsuna. Comme ça, s'il est de nouveau attaqué, il ne sera pas sans défense.
- Tiens ? Tu appelles le gamin Tsuna maintenant ?
- Oui. Ça lui va bien je trouve. Après, c'est pas parce que je l'appelle par son prénom que je ne vais plus l'embêter !

Un frisson parcouru l'échine de Tsuna, rien qu'en entendant cela. A peu près au même moment, les plats arrivèrent. Le repas était constitué de rôti et de riz, le tout accompagné par du vin, qu'évidemment l'adolescent refusa.

- Ah ? Tu n'aimes pas ça ? Pourtant, il est excellent ce vin, tu peux me faire confiance sur ce coup-là.
- Je-Je vous fais confiance Cozart ! Seulement, je suis mineur donc je n'ai pas le droit de boire d'alcool…
- Tu peux me tutoyer. Pas de chance pour toi. Tu ne sais pas ce que tu manques.

Le reste du repas se passa en silence, ce qui étonna Tsuna, car il était persuadé que Cozart n'allait pas arrêter de parler mais ce dernier mangea calmement, jetant tout de même des coups d'œil sur lui. Ce qui était particulièrement stressant pour le plus jeune.

Lorsque le repas fut terminé, tout le monde se leva, toujours sans un mot, et alla vaquer à ses occupations divers et variés. Pour Cozart, c'était retourner à l'infirmerie avant que le blond ne le tue, pour ce même blond, c'était de retourner se coucher avant que G ne le tue et pour G c'était de s'occuper des deux avants qu'ils ne se tuent.

- Je raccompagne Giotto dans sa chambre, le rouquin, tu files à l'infirmerie et le gamin…Fais ce que tu veux, tant que ça fout pas le bordel.
- Tu ne me suis pas pour vérifier que je ne vais pas autre part ? Tu me fais drôlement confiance !
- C'est vrai. Gamin, suis-le.
- Hein ?! Et si je l'assomme ?
- Tu y touches, et c'est Giotto qui t'assommera.
- zut… Bon, viens Tsuna, on se dépêche avant qu'il ne change d'avis.
- D-D'accord !

L'adolescent suivi Cozart, qui ne provoqua pas plus G. Une fois dans l'infirmerie, le rouquin se laissa examiner par Knuckle, qui lui refit rapidement un bandage.

- Evite de bouger à l'extrême maintenant !
- D'accord, d'accord…
- je vais en profiter pour aussi examiner tes blessures Tsuna. Ça ne te dérange pas ?
- Au contraire, merci beaucoup !
- Mais de rien !

Les deux blessés quittèrent l'infirmerie, le plus jeune des deux suivant l'ainé sans savoir où ils allaient. Au beau milieu d'un couloir, Cozart attrapa Tsuna par l'épaule et il le plaqua contre un mur. Le dixième bosse, qui ne s'était pas méfié, ne put opposer quelconque résistance, mais même s'il avait pu il ne l'aurait pas fait. C'était inconcevable pour lui de frapper le premier boss des Simon.

Il déglutit, se demandant ce qui allait lui arriver, pendant que le rouquin le fixait, un air dangereux affichait au visage.

- C'est étrange que cette attaque se soit déroulée a peu près au même moment que ton arrivé. Tu ne trouves pas ?
- S-Si…
- Tu ne te débats pas ?
- N-non…
- Tu es trop effrayé pour ?
- Non…Je ne peux juste pas vous frapper…
- Faisons autrement gamin. Regarde moi droit dans les yeux et ose me dire que tu ne veux du mal à personne.

Tsuna fit en sorte que la peur reste en retrait. Il ferma les yeux un instant. Et les rouvrit pour regarder Cozart droit dans les yeux, sans rien lui cacher.

Le rouquin crut un instant avoir un certain blond devant lui. Il ne put rien dire en voyant ces yeux brillant d'une honnêteté et d'une franchise sans limite. Il se dévoilé complètement.

Le plus âgé ne put qu'admettre sa défaite. Il lâcha le jeune garçon et recula avant de s'incliner.

- Excuse-moi.
- Hein ?! Ne vous abaissez pas comme ça !
- Je n'aurai pas dû faire ça.
- Vous-vous vouliez seulement savoir si je représenter une menace pour votre famille ou non ! Je ne peux pas vous en vouloir pour ça ! A votre place, j'aurai probablement agi de la même manière !

Cozart se redressa avant de rigoler joyeusement.

- Bon ! Et si on allait à l'infirmerie avant que quelqu'un ne me trucide ?
- D'accord !

Tsuna sourit gaiement et suivit son ainé a travers les couloirs du manoir. Une fois qu'il fut assuré que le rouquin était entre de bonne main, l'adolescent repartit dans sa chambre. Il était encore un peu stressé d'être là à cause de l'incident mais il s'installa quand même au bureau.

Il commença à réfléchir sur la situation, se rendant compte que cette dernière devenait de plus en plus inquiétante. Il était coincé 400 ans dans le passé. Il avait eu beaucoup de chance de tomber sur Giotto mais il ne pouvait pas rester ici définitivement. De plus, s'il tardait trop, il savait que Reborn lui ferait payer.

Il soupira et se leva pour se poster devant la fenêtre le ciel était dégagé et le bleu rayonnait. Une journée magnifique en soi. Son regard s'arrêta sur un détail des plus étrange. Il y avait quelqu'un dans le jardin. Un jeune homme. Un adolescent. Aux cheveux noirs ébouriffé et aux yeux marrons. La peau légèrement mate. Un air amusé au visage.

Tsuna ne put retenir un cri.

« HIIIIIIIIIII ! YAMAMOTO ! »


Aaaah...J'ai beaucoup hésité entre Yamamoto et Gokudera x) Enfin. Oui je sais, je suis de plus en plus en retard mais sachez que j'essaye de me donner a fond! Autant je peux au moins! Donc j'espère pouvoir poster mon prochain chapitre dans les temps et que vous le lirai avec autant d'attention! Ah, et j'aimerai que vous disiez quel est votre gardien de la première génération préféré? ( Cozart compte et Giotto ne compte pas (il est trop bien~))
Review?