Salut à tous ! Déjà, petite annonce, j'ai modifier deux mots dans le chapitre précédent pour que le récit regagne en logique. Dans le chapitre 3, il est dit que le voyage en navire de Beurk à l'Île-Qui-Gronde se fait en six jours, et Harold décolle du drakkar au 4ème jour de navigation pour faire trois jours de vols. Autrement dit, Krokmou aurait été plus lent que l'équipage ^^' J'ai réduit la durée de voyage de nos deux héros pour brancher les événements à la suite de l'histoire.

Ouais, et alors ?! Tout le monde n'est pas hyper attentif ! (surtout moi, en classe…)

Bref, j'aimerai remercier les reviewers manifestant depuis le début de l'écriture de la fanfic et vous dire merci :) Vos commentaires, qu'ils soient critiques ou autres, me font plaisir, vraiment. Aussi je prendrais plaisir à répondre à certains qui m'ont écrit, quelque chose que j'aurai dû peut-être faire dès que je recevais la review. Mais se sera fait à la fin de ce chapitre.

Aussi je serai reconnaissante à ceux qui me diront ce qu'ils ont pensés de ce chapitre et de la tournure que prend l'histoire quand il viendra s'emboîter dans tout les autres. Vous réussirez peut-être à me diriger sur un avis extérieur :)

Sur ce, bonne lecture !


Chapitre VII : Un échec

Astrid sentit l'excitation poindre en elle quand elle survola une nouvelle fois dans sa vie l'île. Elle n'avait que rarement vu de spectacle aussi incroyable. Alors qu'elle souriait de ravissement en regardant le sol défiler sous elle, cette dernière sursauta quand elle ressentit les muscles du dos de Harold se développer contre elle. Elle tenta de guetter son expression sans succès. Il s'était crispé avec une force assez surprenante. La musculature du jeune homme était discernable sans qu'on soit obliger d'être pourvu d'yeux. Un crainte retentit dans la tête de la jeune fille. Une crainte qui justifiait l'hésitation. Comment réagirait le père face au garçon ? Comment le garçon réagirait-il face au père ?

« Et comment je devrais m'y prendre… ? » Le sens de la phrase résonna bizarrement dans la tête d'Astrid. Alors qu'ils atterrissaient sur une corniche spécifique de la forêt – une dalle pointu et étroite planté de travers dans le sol, se projetant vers un ciel lointain – la cage thoracique de l'ancien disparu se gonfla avec lenteur. La jeune femme descendit en observant son camarade de voltige, qui posa les pied à terre peu de temps après elle. Puis d'un coup, il s'arrêta de bouger. La nature d'habitude sereine et froufroutante, était d'un calme assourdissant. Elle semblait respirait de la même façon que le dragonnier. Soudainement troublé par cet accalmie, la viking mis l'étrange l'ambiance sur le compte de la présence d'un intrus dangereux dans la forêt. Un dragon. Rien de plus habituel en somme.

- Tu viens ? demanda-t-elle à Harold, qui se tenait toujours dos à elle. Il ne parla pas. La valkyrie trouva étrange qu'il arrive sur Beurk sans rien dire. À vrai dire, pendant qu'ils avaient réduit l'écart qui les avaient séparés de l'archipel, il n'avait pas pipé mot. Elle fit quelques pas pour regarder le visage du sorcier puis se figea. Le silence de ce dernier soulevait une chose. La distance qui le séparait toujours de son ancien peuple depuis dix ans. Son expression, elle, démontrait à quel point il était ahuri. Ahuri ? Pourquoi ?

Tout à coup, Astrid voulu se rassurer elle-même. Le chevalier revenait vraiment, hein ? L'angoisse lui noua la gorge et elle attrapa avec empressement la main du concerné avant de tirer sur celle-ci sans ménagement. Entraîné dans la décente du rocher, le maître dragon fit un signe de main à Krokmou pour lui signaler qu'il reviendrait plus tard et qu'il devait attendre. Puis se détacha de l'emprise de la combattante. Un peu trop sèchement.

- Par tout les trolls, Harold, viens. Ça ne te servira à rien de rester planté là. Tu ressembles à un enfant qui boude. » Elle tenta de saisir à nouveau le jeune homme qui, d'un pas en arrière, échappa à l'emprise. Une moue mécontente se dessina aussitôt sur le visage de la viking.

À travers les pupilles de l'ancien disparu brillait de la méprise, car Astrid ne semblait pas comprendre ce qu'il ressentait. Elle se planta devant lui, les épaules dirigés en face, droite.

- Si tu me disais ce qu'il ne va pas, on pourrait y remédier. » Au moins, elle avait compris qu'elle ne le comprenait pas à l'instant. Elle lui demandait alors de communiquer. Harold baissa les yeux. Un coup de poing dans le bras le surprit.

- Ça va ! J'ai compris. Je ne suis pas sûr que me pointer comme une fleur dans le village soit une idée génial.

- Tu proposes quoi, alors ?

- Mais qu'est-ce que je peux en savoir ? J'ai déserté cet île ! Je ne suis pas censé revenir ! Pas avec ce que j'ai fait !

- Harold, je t'assure qu'à deux, on va arranger la situation de Beurk. Si tu m'as prouvé que la paix était possible, il faut tout faire pour y remédier. On peut pas laissé Beurk se battre dans une guerre éternelle.

- J'ai déjà laissé Beurk dans cette guerre une fois…

- Et tu ne l'as pas reprit toi-même. Il faut que tu me dises, que tu nous dises à tous comment s'y prendre. Parce que, personnellement, j'émets à chaque fois que j'abats un dragon tellement de doute sur le bon chemin que Beurk doit prendre que je ne sais plus quoi faire. J'ai tellement peu de savoir et de pouvoir comparé à toi pour prendre cette décision qu'il vaut mieux ne pas me laisser faire.

- Oui, ça je l'avais remarqué. Aïe ! » Harold se tint le bras qui s'était pris un nouveau coup de poing de la jeune femme.

- Tu l'as dit toi même ! Viens pas m'agresser !

- Bon, écoute. Je t'ai ramené ici, parce que tu es un espoir pour Beurk. Et je trouve ça bête que personne le sache.

- Je ne le savais pas moi même.

- Bha tiens, on commence bien. Allez en route.

Les deux combattant se dirigèrent vers la ville. Astrid observait son compagnon du coin de l'œil. Il était devenu si différent du petit garçon maladroit que tout le monde avait connu. Si quelqu'un réussissait à reconnaître leur ancien chasseur de troll, elle serait surprise.

La forêt s'arrêtait brutalement aux abords de la ville. Les deux jeunes gens se faufilèrent dans une ruelle. À peine des gens saluèrent la viking que Harold se renfrogna. Il rabattit aussitôt la capuche de son manteau sur sa tête. Elle le remarqua et lui fit un sourire amusé.

- Pourquoi tu te caches ?

- On va dire que tu n'es pas très discrète, répondit-il. La jeune femme hocha la tête en signe de compréhension.

L'ancien disparu regardait avec méfiance tout les changements qu'avait subi Beurk. Une métamorphose de dix, ça pouvait améliorer des choses, parfois. Ou pas. Astrid commença à lui faire une visite de certains lieux qui lui étaient inconnus. Une fois qu'ils aient fait la moitié du village à pied, la viking s'arrêta pour lui dire que jusque là, c'était pour lui la partie neuve de la ville.

Harold s'avança alors vers les ancienne rues. L'ancien Beurk. Il descendit un escalier, contempla un endroit familier. Tourna sur lui-même, regarda de loin, dévisagea quelques passant. Frôla un mur de vieilles pierre de ses doigts, buta dans une vieille lame qui rouillait sur le sol, évita un gamin, s'arrêta. Contempla une nouvelle fois. Mais pas avec nostalgie. Non, avec méfiance.

- Astrid ! »

Le chevalier sursauta. L'interpellée se retourna après un rapide coup d'œil à l'ancien Hooligan, pour regarder un viking massif, grand, barbe rousse, cheveux roux, qui se tenait derrière elle.

- Le bateau est revenu ? Tout ce passe bien sur l'Île-Qui-Gronde ?

- Stoïck, fit-elle avec une voix tendu et un faux sourire. Vous m'avez surprise. Euh…

- Le drakkar est au port ?

- Hum… non. Je… je suis partit sur un bateau marchand qui passait… à proximité de l'île. On m'a prêté une barque… et je suis rentré quand on est passé à proximité. Je suis rentré hier. Les autres sont partit seulement un jour après mon départ.

- Pourquoi être monté sur un autre bateau marchand ? lui demanda le Chef, sceptique.

- Je devais régler un truc ici au plus vite… Euh… c'est personnel. Je vous laisse, j'ai un tour de garde à faire avec mon… partenaire. » Astrid fit volte-face et se figea. Harold avait disparu. Elle se précipita au coin de la rue pour voir s'il s'était caché en l'attendant. Non. Le jeune homme était absent. Elle s'enfonça dans l'ancienne ville pour chercher aux rues alentours. Rien. Il avait disparu tout seul dans Beurk.

- Astrid. Tu es rentrée ? Où sont tes amis ? l'interpella un de ses supérieurs, qui surgit sur la place où elle cherchait

- Je suis rentrée plus tôt dès que j'ai pu, résuma la jeune femme, dont la colère grimpait peu à peu. Les autres ne sont pas encore là. » Stupide Harold, où allait-il, comme ça ?

- Je vois. J'ai un service à te demander : il faut que tu surveilles la partie falaise de la ville. Il paraît qu'un voleur y rode.

- Vous pouvez pas demander ça à quelqu'un d'autre, s'il vous plaît ? demanda-t-elle avec un ton pressent. Je dois chercher quelqu'un. »

- Tu le ferras plus tard. On manque de guerrier dans les rues. Pratiquement tout le monde est en expédition. » Et sans laisser le temps à la jeune fille de protester, le supérieur s'en alla. Astrid serra les dents. Où était cet empoté ? Elle se dirigea vers le secteur de la falaise, espérant y trouver Harold.

Au-dessus de la ville, sur un pilier de catapulte, Harold regarda la valkyrie s'éloigner de sa position. Il tourna la tête pour regarder l'immensité de la ville de Beurk. Des nuages menaçant se profilaient aux abords de l'île. Un peu plus loin sous ses pieds, le Chef du village se dirigeait vers la Grande Salle. Bientôt, l'air autour de jeune homme se chargea en électricité et en aversion. Son père ne semblait pas avoir changé.


Midi était passé depuis longtemps tandis que Astrid allongeait son tour de garde, regardant partout autour de la ville. Parcourant les ruelles sombres et les coins calmes et isolés du petit royaume, elle finit par comprendre que celui qu'elle recherchait se cachait. Elle décida de sortir du périmètre habité et s'aventura dans la forêt. Remontant le chemin qu'ils avaient emprunté pour venir, elle atteint la corniche sur lequel Krokmou avait atterrit après une longue course. En jetant un coup d'œil dans sa direction, elle vit le gouvernail de l'animal qui pendait mollement dans le vide. Le dragon dormait. Elle fit un rapide tour du lieu pour voir si il se cachait derrière un tronc des environs.

Rien. Harold était nulle part. La combattante fut tout de même soulagé de la présence de l'animal. Son maître n'était pas partit, c'était déjà ça. Elle se remit à chercher, toujours plus activement. Des recherches veines. Résignée après deux trois heures, elle alla demander un peu d'occupation à ses supérieurs. Si Astrid ne le trouvait pas, c'est lui qui viendrait la trouver. Cette décision la laissa tout de même dubitative. Et si l'ancien disparu profitait de ce moment d'inattention pour s'envoler loin de l'Île ? Et devenait-elle parano ? Entre temps, le ciel s'était tellement assombri que certains habitants ouvraient en grand leur maison pour bénéficier de plus de lumière, tant qu'il ne pleuvait pas.

La viking finit de décharger un bateau de son stock de pêche. Elle déposa deux barils de provisions dans un entrepôt puis se précipita pour aller en chercher d'autres.

Un immense cor retentit soudain dans le ciel et toute la populace se figea. Un silence pesant se profila sur les habitations. Les gens regardaient de partout, alerte. Un deuxième coup de cor retentit, cette fois, quelqu'un hurla par-dessus les toits :

- DRAGONS !

Immédiatement, la foule d'habitants se mouva dans un mouvement intelligent vers les différents édifices construit pour leur donner un refuge. Les guerriers se rassemblèrent avec leurs armes alors que dans le ciel, des silhouettes pourvus d'ailes survolaient la ville. Une explosion retentit et un cri de guerre signala que les hostilités étaient lancés. Astrid n'eut plus qu'une pensée : défendre. Elle attrapa sa hache, sentant l'adrénaline monter à son contact.

Un Gronk se posa non loin d'elle et aussitôt, elle se dirigea vers lui avec silence mais vitesse. Le dragon, alerté par la présence de mouvement, lui lança une boule feu, qu'elle esquiva en faisant un écart. Alors qu'il lui en lançait une deuxième, la jeune femme sauta par-dessus la tête de l'animal, et pendant sa chute, enfonça sa lame dans sa gorge. Du sang gicla de la plaie béante et le dragon s'effondra. Quand elle se désintéressa de sa première victime qui baignait à présent dans une marre d'encre rouge, elle fut stupéfaite par le nombre de dragons qui survolait la ville. À croire qu'ils avaient fait une énorme coalition pour mieux s'attaquer aux vikings.

Elle courut vers le prochain adversaire en remontant une grande rue. Un Vipère s'était posé sur un toit et incendiait une fortification. La combattante pris appui sur un chariot délaissé en pleine rue et sauta en l'air. Le dragon ne la perçut qu'au dernier moment, avant qu'elle ne s'accroche à sa mâchoire et l'entraîne vers le sol avec son poids surprise. La bête perdit l'équilibre et se ramassa au sol. Astrid bondit à temps loin de ce dernier pour éviter qu'elle ne l'écrase. Vif tout les deux, chacun s'étaient déjà relevé.

- Approche, lui intima la guerrière avec un sourire conquérant. La bête n'eut pas besoin de ce conseil pour se jeter sur elle, la gueule béante, prêt à lui arracher un membre. Elle s'élança elle aussi vers l'adversaire puis au dernier moment glissa sous le ventre de la bête pour lui entailler l'abdomen et une patte profondément. L'animal hurla de douleur avant de s'effondrer dans sa course. Pourtant invaincu, il se redressa puis s'envola dans le ciel, fuyant le combat. Deux explosion retentirent dans le dos d'Astrid. Elle se remit à courir, se précipita sur le lieu de combat, portant secours à bien des siens.

Elle ne comptait déjà plus les coup de haches qu'elle avait donné. Dans sa tête, un ordre fut proféré. Protéger Beurk. Une chose qu'on lui avait mainte et mainte fois rappeler.

Les viking continuèrent de défendre leur territoire. Puis après que le rapport ait diminuer dans un camp – ce qui prit un moment –, la bataille devint moins intense. Les dragons fuyaient, avec les moutons et les choses qu'ils avaient pu emmener. Quand les créatures ne furent plus qu'un nuée lointaine, le silence plana sur la ville. Seul les souffles perdus des guerriers, la plainte coite des blessés et la présence des morts résonnaient dans les rues.

Astrid se servit de sa hache pour se tenir, épuisée. Elle portait quelques blessures, très légère. Certains compagnons s'approchèrent pour lui donnèrent une tape dans le dos et lui adressèrent quelques mots, trop fatigué pour faire une grande phrase.

- Bien joué, la muette !

- Encore une fois t'es la meilleure. » La jeune femme sourit avec satisfaction devant les compliments. Un sourire qui se perdit quand elle vit une ombre se poster à une vingtaine de mètres devant elle. Elle blêmit. Camper en face, Harold. Harold, qui lui communiquait absolument tout son dégoût, toute son horreur. Une expression qu'elle avait déjà vu mais pas relevé, lorsqu'il l'avait recueilli chez lui. Une flaque de sang vint lécher les bottes de la valkyrie. Elle prit conscience du spectacle qu'elle montrait à l'ancien disparu. À ses pieds, derrière elle, une tête de Cauchemar Monstrueux gisait sur le sol.

- Beau travail, Astrid.

La voix de Stoïck la Brute retentit derrière la concernée, qui déglutit sans le voir. Quand le grand homme vit que elle ne répondait pas, il jeta un regard en direction d'où pointait le sien. Un jeune homme s'y tenait. Un jeune qui l'intrigua aussitôt, puis qu'il reconnu bien des secondes après. Son visage laissa paraître la surprise et la méfiance. Cela semblait tout bonnement impossible pour le dirigeant. Le sorcier fixait à présent l'homme qui se tenait derrière Astrid. Certains vikings, venu assister le Chef, comme par exemple Gueulfor ou le père de Rustik Spilout, constatèrent qu'un échange n'était pas encore terminé. Les guerriers débarquant pour voir leur meneur, devinèrent peu de temps après à qui il se confrontait.

Stoïck ouvrit la bouche, mais rien ne sortit. Il ne pouvait que dévisager cet personne, d'apparence mince et robuste, aux cheveux châtains foncés, aux yeux verts profond et magnifique. Les yeux verts d'un Haddock. Tout le monde se posa cet question : pourquoi était-il là ? Le déserteur, le traître… La honte pour le trône de Beurk.

- Harold.

Astrid ne déglutit même pas. C'était trop difficile. Elle avait commis une erreur, celle de ne pas réfléchir face à ses actes devant celui qu'elle avait appelé un « espoir ». Celui avec qui elle lui avait parlé de « paix ». Elle avait pensé à un moment donné que la confrontation de Harold face à son père risquait d'être mouvementé. Que leur opposition pouvait tout aussi bien dégénérer. Mener leurs idéaux à un échec. Elle n'eut même pas besoin du Chef pour mener cette entreprise à une conclusion. La viking l'avait fait elle-même. Tout ce que le chevalier vit, c'est qu'elle n'avait au fond pas changé.

Elle était de Beurk. Elle était née viking.

Elle aussi, au final, était différente de lui.

...


Des fois, je me dis que je suis un peu bête de vous dire que ce chapitre-ci est plus long que l'autre, et bla, bla, bla... Quand je lis d'autres fanfic, je me rend compte que les chapitres pèsent 20 tonnes alors franchement...

Ouais, mes chapitres ont la taille des remerciements qu'on voit à la fin des livres. XD Je vous en priiie, ne me tuer pas !

Hum hum... Bien.


Réponses face aux commentaires:

scorpon: Mon premier reviewer XD Merci ! Tu as commenter deux fois en plus. La première fois, tu m'as reproché de ne pas faire de chapitres assez long. Et c'est vrai :| C'est bête hein ? J'ai tapé ce chapitre en une demi après-midi, et j'ai pas pris la peine de faire plus long. Excuse la feignasse que je suis, pitié. Aussi je fais attention aux fautes d'orthographe, j'espère que tu as moins mal aux yeux. Je suis heureuse qu'Astrid t'ait plus sous ce nouvel angle (sexy, je te site), mais même avec ce qu'elle est devenu... elle vient de Beurk après tout. Ben oui, si il y a pas de hic dans l'histoire c'est nul x)

Pour ta deuxième review, oui, je confirme. Oui. Les femmes peuvent aussi être myope vis-à-vis des sentiments des hommes. (si je porte des lunettes, c'est rassurant non? XD) Et oui Harold s'est laissé faire trop facilement et il a une mauvaise surprise. Pour l'instant, j'hésite entre deux fins, par rapport à l'embrouille.

...

mordicus18: Je suis heureuse que ma fiction te plaise, même si tu as commenter qu'au chapitre 2 :) En tout cas, j'espère que tu suis l'histoire et que tu l'apprécie. Oui, Astrid a en un sens villifié les recherches d'Harold, mais cette Astrid manque peut-être de volonté en comparaison avec les films. Elle n'est pas le maître du jeu en quelque sorte, et comme Harold, se retrouve seule face à son peuple.

Et puis Astrid avait plus de mal à sortir du lot comme le faisait Harold, qui est différent et marque la différence. Elle se fond plus chez les vikings. Le village est devenu une ville parce que les viking ont gagné en force, surtout la génération d'Astrid, et ce petit plus à suffit à développer Beurk. J'avais envie de changer un peu toute les apparences, et puis au moins, Harold pouvait passer inaperçu dans la ville ^^

...

Cx: Le deuxième a me reprocher la grandeur de mes chapitres x) Eeet... Deux fois en plus. Et voilà, je m'excuse, encore. Le rythme de publication devrait être un chapitre par semaine, je pense. Sauf si je m'ennuie !

...

mc arno: Salut, fidèle confrère ! Merci pour les compliments, bien que ce soit ma première fic, ce n'est pas la première histoire, et heureusement que j'écris bien, parce que si ça n'avait pas été le cas, j'aurai préféré qu'on me le dise et que j'arrête XD (attention les chevilles...) Et bien tu vois, Astrid a fait une gaffe. Qui est pas forcement une puisqu'elle a aussi défendu son peuple. Ah, quel dilemme... elle a perdu un copain. Niark x)

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Les trois filles: Euh... vous êtes vraiment trois ou...? Bref :) Je suis contente que ça te plaise. J'essayerais de faire en sorte que ce soit le cas jusqu'au bout.

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Faylda: La première fois que j'ai lu ton commentaire, j'ai eu peur. Quand quelqu'un t'écris "RAAAAH" en premier, t'as l'impression qu'on veut t'engueuler (frapper c'est pas possible puisque sinon c'est l'écran qui y passe). Mais ça m'a fait rire XD J'espère que mon histoire a bon goût en passant ! Mais t'avais pas l'air d'être rassasié par la taille des chapitres. Dites donc, vous êtes tous contre moi à ce sujet...

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Guest: La suite arrive, ne t'en fait pas :) tu l'as même eu sous les yeux !


Merci aux autres reviewers auxquels j'avais pris la peine de répondre lors de la publication d'un ancien chapitres : La mort Joyeuse et didi59. Et encore merci à l'ensemble d'entre vous, aux followers et à ceux qui mettent cette histoire dans leur favoris !

Gros bisous et à la prochaine ! ❤

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Merlin's Vision