Hey, salut à tous ! Je peux enfin me montrer de nouveau en public XD ! La dernière fois que j'ai publié mon chapitre, j'avais joué les trolleuses et je vous ai dit que j'espérais vous faire attendre la suite. Ben finalement, je pense que c'était pas une blague. Mais j'ai pas menti non plus ! Je publie bien mon chapitre après la rentrée ;) Rentrée qui a d'ailleurs été une surprise, parce qu'elle s'est bien passé (oui...!), et qu'elle m'a pris beaucoup plus de temps que prévu.
J'ai plus de travail et par conséquent moins de temps libre, et donc le rythme de publication risque de ralentir, et je pense que ça se fait déjà sentir ^^ Mais c'est pas seulement ça qui m'a retardée. À vrai dire, j'étais en manque d'inspiration (ça arrive à tout le monde, hein). Mais finalement, il a suffit qu'un confrère me souffle une idée, et que je m'y mette pour que ça reparte !
Merci aux reviewers d'avoir laisser un avis, ça fait toujours énormément plaisir, et je répondrai à vous tous avant ce chapitre 10 ! EH OUI, on a atteint la DIZAINE ! CHAMPAGNE (ploc) ! Et sans plus tarder, je répond aux reviews posté sur le chapitre 9 !
Sweetylya : Je suis vraiment contente que ça t'es plu au point de dévorer les chapitres en 30 minutes. Mais est-ce que ça veut dire que mon histoire est aussi courte ? Et je sais que tu n'ais pas du tout fan de Hiccstrid... non pas du tout... c'était pas vu ;)
cyclonedragons : Merci pour la review, contente que ça t'es plu ! Je me suis déjà excuser plein de fois pour la longueur des chapitres. Mais pour info, sur Office, le chapitre 9 et 10 faisaient quatre pages bien rempli... Mais si je suis pardonné alors ça va !
Guest : À quand le prochain chapitre ? Maintenant.
volay : Es-tu un oiseau en particulier ? Parce que... non j'arrête x) Merci d'avoir qualifier mon travail de chef d'oeuvre, j'espère sincèrement qu c'est vrai et je te dis MERCI !
Et je redis MERCI à tout le monde en passant. J'espère qu'il vous plaira, en tout cas, j'essaie d'avancer l'intrigue au maximum pour tenir en haleine !
Sur ce, bonne lecture !
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Chapitre X : Masquer son confrère…
Harold chevaucha Krokmou, longtemps. Contre le vent, contre le temps, contre la fatigue, contre la pesanteur… C'était un long voyage en direction d'un territoire très peu fréquenté, et très peu fréquentable. Enfin pas pour eux. Ça faisait quoi, un an qu'il ne les avait pas vu ? Ils leur avait dit qu'il prenait le large, puis il revenait sans prévenir. Mais ils avaient compris son départ. Ils comprendraient forcement son retour. Eux aussi étaient libre, et comme Harold, ils seraient libre de l'aider ou pas, à faire son salut à son ancienne vie. Celle qu'il avait vécu pendant les quinze premières années après sa naissance. Cette pensée fit sourire Harold. On aurait dit que, quelque part, il accomplissait un rite.
Astrid se leva une fois de plus les yeux embués de larmes, le nez rosie. Elle se moucha, s'apprêta à renoncer à une douche. Finalement, l'eau chaude lui fit un bien fou, même si il ne rinça en rien son chagrin. Elle sortit, délaissant sa hache pour la simple et bonne raison qu'elle avait été marqué du sang qui avait coulé, le jour où Harold était partit de manière définitive. Elle changeait son arme de prédilection par un simple poignard qui pendait à sa ceinture. Sa tenue et ses habitudes devenant lassante alors elle changeait tout.
Et ça obsédait Rustik, qui revenait sans cesse lui demandait pour qui elle se faisait belle, attendant plus qu'autre chose qu'elle sorte son nom. Astrid se sentait tout le contraire de belle en ce moment. Elle arrêtait de manger, se forçant tout de même un peu, mais même le sanglier qu'elle avait chassé il y a deux jours ne lui avait pas ouvert l'appétit. Non, même si il était délicieux, la jeune femme aurait pu le recracher. Parce qu'avaler ne serait-ce que la mis du pain lui semblait douloureux et pas nécessaire. À croire qu'Harold embrassait pour couper l'appétit.
Elle changeait de tenue, de manteau, de couleur de jupe. Et plus elle se regardait, plus elle se demandait si elle essayait pas de lui ressembler en assombrissant ses vêtements. Le passage du jeune homme avait suscité du changement, parce qu'après sa venue, plus rien ne serait pareil pour elle et elle ne voulait pas que se soit pareil. Grâce à Varek, elle avait compris qu'elle ne pouvait comptait que sur elle-même pour cacher ses sentiments aux autres vikings. Depuis la visite du sorcier, elle changeait. N'était-ce pas un peu bizarre ?
Les dragons n'étaient pas réapparus depuis, alors qu'il arrivait que des attaques surviennent trois jours après les précédentes. Astrid en remerciait Thor lui-même. Les catapultes étaient actuellement en réparation, et certains toits avaient flambés, mais pas assez pour empêcher les vikings de se déployer un peu plus sur l'île. La forêt était redevenu silencieuse après la dernière attaque, n'indiquant pratiquement aucune traces du gibier, tapis par la peur. Mais la jeune valkyrie aimait cette difficulté, et chassait. Elle chassait pratiquement tout les jours, se contentant d'un arc et du poignard qui ne la quittait plus. Sa hache était dorénavant maudite.
Une nouvelle aube, cette fois grise, se réveilla avec la viking. Tarder au lit alors qu'elle était encore triste ne résolvait pas son problème de cœur. Il l'aggravait parce qu'elle pensait à lui. Bizarrement, ses sentiments pour Harold lui faisait porté un regard totalement différent sur certaines choses. Plus sombre mais différent. Ses objections au Conseil devenait plus réaliste, plus réfléchit, et surprenait pas mal des vikings présents. C'était illogique, son chagrin pour Harold lui valait les compliments de ses camarades. Elle quitta sa bicoque avec empressement, se dirigeant d'emblée vers la forêt. Rustik croisa son chemin.
- Toujours en beauté, chérie ! Je peux t'accompagner dans la forêt, si tu veux. On se sentira moins seul… » L'œil au beurre noir devint la conséquence de son sous-entendu. Pendant que Rustik se roulait sur le perron de la Grande Salle les mains au visage, Astrid atteint rapidement la forêt. Elle y entra comme si elle se sentait mieux entre les arbres plus qu'entre les quatre murs de sa maison. La Mort Silencieuse se réveilla, du silence elle devenait reine. La chasse commença, perdurant pendant plus de une heure sans qu'aucun animal ne montre le bout du nez. La forêt était vraiment tranquille.
Quand, en glissant entre les branches hautes des arbres, elle repéra un chevreuil, elle sortit une flèche et banda son arc, la pointe vers le cou de l'animal. Elle n'eut pas besoin de retenir son souffle pour paraître plus discrète ou diminuer les mouvement de sa visée. Sa lassitude le faisait pour elle.
Elle lâcha la flèche. Une bête d'une envergure monstrueuse sauta sur le chevreuil qui n'eut pas le temps de protester. La flèche se planta dans la terre en même temps que le cou du gibier se brisa.
Les dents du prédateur s'enfonçait déjà dans la chair et le sang se répandit sur la fourrure suave du bétail. Astrid regardait avec horreur le dragon Vipère aux écailles inhabituellement sombre dévorer sa proie. L'attaque surprise l'avait littéralement tétanisée. Elle aurait dû crier, tomber en arrière, tenter de s'enfuir. Non. Ses membres n'avait pas fait un mouvement sauf quand elle s'était raccroché à sa branche quand le monstre s'était jeté sur sa cible. Depuis la peur rugissait dans son ventre, pourtant elle semblait l'ignoré.
Au moins sa discrétion lui avait permis de ne pas se faire repérer. Le Vipère finit son repas le temps que la viking reprenne ses esprits. Elle se trouvait face à un dragon. Malgré le nombre de réflexe qu'elle avait acquis pendant une quinzaine d'années, elle n'avait pas envie d'attaquer le dragon, ni même de se sentir en danger face à lui. Il restait quand même des miettes de la frayeur qu'il lui avait faite. Avec le plus de souplesse et d'agilité qu'elle possédait, elle descendit de l'arbre et posa un pied à terre. Le prédateur releva d'un coup la tête en la voyant, il semblait aussi surpris qu'elle. Pourtant le calme de son opposant le perturba. La jeune femme ne semblait pas vouloir quoique ce soit à part se présenter à lui, et c'est pour cela qu'il rugit, montrant ses dents pointus et ensanglantées. Il se croit en danger. Astrid le compris quand le Vipère décida de faire un pas en avant pour l'intimidé. Elle avait presque envie de lui dire que c'était réussi, mis à part le fait qu'elle n'avait pas bouger d'un poil. En voyant l'animal se débattre dans son langage, la valkyrie se dit une chose. Si elle voulait rejoindre Harold, et si elle s'en sentait capable, elle devait avoir un allié. Un allié volant.
Varek s'était réveiller à une heure inhabituelle. Il était en retard au conseil. Il enfila son manteau de fourrure, son pantalon et ses bottes avant de sangler ses armes à lui, puis se précipita à la réunion. Il arriva au moment où Stoïck disait à tout le monde de la fermer. Les portes se fermèrent derrière le jeune guerrier en même temps que le brouhaha prit fin. Le discours commença.
- Nous allons répartir les patrouilles sur l'île, dans la ville et la forêt, et certains iront surveiller les bateaux de pêches ainsi que les réseaux marchants que nous risquons de croiser. Je dirai aussi qui par…
- Pourquoi continue-t-on comme si de rien n'était ? coupa quelqu'un avant que les exclamations de la populace amplifie la déclaration.
- Trois jours, et tu n'as pas daigné parler de ce traître qui revient sans crier gare ! » Ils sont longs à la détente, pensa Varek en reprenant son souffle.
- Stoïck, qu'est-ce qu'il faisait là, explique toi ! » Les Beurkiens criaient en protestant. Certains parce qu'ils ne comprenaient pas, d'autres par ce qu'ils trouvaient ça inadmissible, et d'autres parce qu'ils cherchaient avant tout qui avait pu faire entrer Harold sur une île, et apparemment, semblait être repartit sans laisser de traces.
- ÇA SUFFIT ! » Le rugissement de la Brute stoppa derechef les protestations qui inondaient la salle. Varek dévisagea son Chef, à la fois craintif et surpris. On pouvait lire sur ce visage un mélange d'incompréhension, d'animosité et d'agacement.
- Je ne suis pas… responsable, commença-t-il avec une voix portante, de la venue de Harold. Je ne sais pas comment il a pu rentrer sur l'île, et comment il a pu en réchapper. Je suis aussi ignorant que vous tous. Et moi aussi je me pose des questions ! Qui ? A eu l'audace d'aider un revenant à pénétrer Beurk ? Je pense que seule la personne qui l'a fait le sait. Pourquoi ? Je pense que cet même personne le sait aussi. Alors… Sous prétexte que j'étais responsable d'un gamin il y a dix ans de cela, je vous interdit de douter QUE J'AI QUELCONQUE RAPPORT AVEC CETTE HISTOIRE ! Aussi, je demande à l'audacieux et l'impertinent qui a violer les Lois de Non-retours de ce déclarer sur le champs ! Et je promet sur ma tête, que les représailles seront deux fois plus marquantes s'il ne se déclare pas lui-même ! »
Tout le monde, absolument tout le monde ne faisait un seul bruit. Pire, pas un souffle ne dépasser la barrière des lèvres. Aucun vikings ne proféra quoique ce soit. Jusqu'à ce qu'un jaloux déclare avec étonnement :
- Où est Astrid ?
Les murmures remplirent d'un coup de la Grande Salle. Le cœur de Varek avait bondit à l'annonciation du prénom de son amie. Déjà, les vikings se posaient des questions, et c'était certainement les mauvaises. Il parcourut la salle à la recherche de toute les personnes qu'il connaissait et déclara avec la voix la plus sonnante qu'il possédait :
- Attendez ! Astrid n'est pas la seule personne manquante, Chef. Il y a par exemple les jumeaux, Gueulefort et les frères et sœurs Hert ainsi que l'Oncle Corbo qui ne sont pas ici. » Quelqu'un dans l'assistance ajouta l'absence de plusieurs vikings que Varek ne connaissait pas pour alimenter, sans le savoir, l'alibi d'Astrid, et il l'en remercia secrètement. Parce que le blond savait, lui, que c'était elle qui avait fait entrer Harold sur l'île. Le jeune homme faillit soupirer de soulagement et continua :
- Astrid part chasser ses derniers temps. Les attaques des dragons repousse le gibier dans les coins sombres de la forêt. C'est peut-être grâce à elle que vous aurez un ragoût de lapins ce soir, d'ailleurs. Le fait qu'elle soit absente ne justifie en rien qu'elle est coupable. D'ailleurs, je pense qu'elle ne l'ai pas. Alors évitons de faire toute conclusion hâtive.
- Comment peux-tu être sûr qu'Astrid est vraiment partit chasser ? continua le jaloux, sur une voie qui ne prouvait en rien la culpabilité de la concernée. Varek trouva un argument pour démonter avec facilité la parole de son interlocuteur.
- J'étais avec elle il y a une heure, mentit-il. On a discuter. » Le Chef, qui semblait presque trouver le débat intéressant, demanda :
- Alors pourquoi es-tu arrivé en retard tout à l'heure ?
- Je rêvassais, Chef.
- Voilà qui n'est pas correct. » Pour la plupart des vikings, certes, faillit sortir le blond. Mais la Brute mit fin à ce quiproquo comme il avait commencer. Simplement.
- Varek dit vrai. Ce n'est pas parce que certaines personnes s'absentent qu'elles ont forcément de l'implication dans quelque chose qui ne les concerne peut-être pas. Elles n'ont même pas connaissance du sujet de la réunion si elles n'y sont pas. Jeune homme, dit-il en se tournant vers le fauteur de trouble. Tu aurais dû laisser le coupable se manifester si il avait été dans cette salle, ou si il y est encore, d'ailleurs. J'ai ordonner au coupable, de se manifester. Si il avait pu le faire, ici et maintenant, tu viens juste de le sauver et d'empirer sa sentence. »
Le fauteur de trouble ne répliqua pas, personne d'ailleurs ne répliqua. Dans son coin, Varek décompressait après avoir pris la parole, se qu'il faisait occasionnellement. Et il était toujours aussi content qu'on l'écoute, même si ça lui mettait une pression incroyable. Stoïck reprit :
- Les Lois de Non-retours sont clairs comme l'indique le nom. Une personne ayant été banni ou déclaré traître, n'a plus aucuns droits sur cette île, ni aucune possession. Un traître n'ayant pas de place à la ville, celui ou celle qui l'a fait rentré est par conséquent son complice, et selon le jugement des habitants, des dieux ou du Chef, il peut être puni, banni pendant quelques années ou pour toujours. » Toujours aucun bruit. Les mouches en étaient mortes.
- Je mènerai une enquête, moi et plusieurs personnes que j'aurai sélectionner. Quand on aura trouver le complice, que ce soit alors qu'il tente de s'échapper ou de se cacher par les moyens les plus malhonnête, parce que c'est déjà arrivé, il peut être sûr qu'il passera un sale quart d'heure sur la Grande Place. » Varek avait blêmi à l'annonce du châtiment. Le Chef avait décidé que si le coupable serait retrouvé, il ferait payer sa traîtrise devant la totalité de Beurk. Une humiliation cuisante et certainement à vie. Alors que chaque guerriers acquiesçaient dans ce motus perpétuel, la pluie frappa le toit de l'assemblée, comme pour accompagner les sombres nouvelles. Stoïck boucla le chapitre en relayant les patrouilles à la populace.
Astrid se pencha, en signe de soumission. Le Vipère rugissait, les yeux réduits en deux fentes. Son grondement éraillé menaçait la hooligan comme jamais. On aurait presque dit que c'était le chant d'un horrible présage. Elle ne voulait pas se conduire comme la vile Mort Silencieuse, alors elle tenta une autre technique d'approche : montrer qu'elle n'était pas le danger que le dragon croyait. Elle fit un pas, une main vers l'avant, le plus bas possible. Le monstre rugit à cette minuscule approche et la jeune femme se stoppa net. Il montra ses dents ensanglantés, dévoilant un petit bout de chair coincé entre.
Soudain, l'animal sauta sur Astrid qui n'eut pas le temps d'esquiver et entailla le bras de la jeune femme. Il débattit pour l'emprisonner correctement tandis que l'humaine roulait sur le côté et déviait du mieux qu'elle pouvait les attaques. Énervé, le Vipère lui asséner un coup de patte vers l'avant et elle profita de la violence du coup pour se projeter loin de son opposant. Astrid roula dans la terre. Quand elle se redressa, l'humidité collait la boue à son visage et ses vêtements, lui donnant un aspect pathétique et pauvre. L'entaille à son bras droit commençait à saigner. Se mettant sur ses deux pieds, la jeune femme tenta de jauger le moins sévèrement possible le dragon.
Dérouter par l'attitude insistante mais peu dangereuse de l'humaine, le Vipère referma sa gueule et se mit à gronder dans sa gorge. Les alentours redevinrent un peu plus calme, et Astrid en profita pour reprendre un peu de son souffle. Pourtant, le monstre continuait de la jauger avec méfiance. Les premières gouttes s'écrasèrent simultanément sur leurs fronts. Ils levèrent les yeux au ciel quand d'un coup la bruine devint averse en moins de trois secondes. Déjà l'eau pénétrait dans les vêtements de la viking et les alourdissaient en plus de les rendre glaçant.
Le dragon regarda, intrigué, l'eau dégouliner des cheveux et des étoffes que portait la guerrière. Son apparence devint aussi sombre que ses écailles. À présent, le bruit ambiant fut seulement la pluie, le grondement dans sa gorge s'était arrêté. L'humaine leva la tête vers lui, ses yeux bleus clairement visible. Les deux opposants se jaugèrent pendant ce qui sembla être une minute. Puis le Vipère grommela et passa son aile par-dessus sa tête pour faire une protection contre la pluie. Il se détourna pour s'enfoncer sous les sapins, disparaissant dans la densité de la forêt. Ainsi la tentative d'approche d'Astrid prit fin.
- Moi aussi j'aimerai une aile pour me couvrir la tête avec un temps pareil, fit-elle au dragon déjà partit loin.
Varek sortait du conseil dans une espèce de transe. Il salua tout les gens qu'il connaissait tout en sortant de la Grande Salle et se dirigea vers les hauteurs de Beurk, en direction de la forêt. Et c'était à peine s'il s'en rendait compte. Il réfléchissait avec une tel intensité qu'il en oubliait partiellement le réel qui l'entourait. Sa marche était rapide, il maugréait.
- Varek ? » Il devait rejoindre Astrid.
- Varek ! » Il fallait qu'il lui dise ce qui c'était produit lors de la réunion.
- Eh Varek, tu m'entends ?
- Chef ! fit le viking en sursautant avant de se retourner vers Stoïck. Qu'y a-t-il ?
- Ce que tu as dit lors de la réunion était assez réfléchit et plus pertinent que la plupart des dires et des rumeurs qui traîne dans la ville. » Le jeune homme regarda son supérieur prendre un air décidé en joignant ses mains. Où il veut en venir ? pensa le concerné.
- J'aimerai que tu prennes part aux recherches. » Varek arrêta toute activité cérébrale à l'annonce de la requête. Il pâlit et bafouilla. Le Chef le regarda se débattre avec sa propre langue.
- M… mais v-vous croyez que j'en suis capable ? demanda le jeune viking pour cacher sa panique par de la surprise. Son interlocuteur éclata de rire devant cette hésitation.
- Mais bien sûr que tu en es capable ! Tu es plus intelligent que les trois quart de Beurk ! C'est pour ça que je te demande ton aide, parce que je sais que tu pourrais y arriver. Varek !
- O-oui, m'sieur !
- On compte sur toi pour trouver le coupable ! J'espère que tu en ferras pas une course à celui-qui-démasquera-le-malfrat-le-premier-à-gagner avec les autres enquêteurs, hein ! C'est pas de la compétition, non, c'est de l'entraide ! Allez, à plus bonhomme !
- Ah… à plus, Chef ! » Varek regarda la Brute s'en aller, satisfait d'avoir eu sa recrue. Le besoin pressant de retrouver Astrid reprit le blond, et il se mit à claquer des dents et poussa un gémissement paniqué avant de sautiller à toute vitesse vers la forêt. Il devait la prévenir le plus rapidement possible.
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J'ai bossé dur pendant une semaine (en particulier le matin, parce que l'aprèm j'ai envie de dormir) pour sortir ce chapitre... J'ai vérifier que la plupart des phrases sonnaient françaises, et qui sais que c'est pas ma spécialité ! Hier soir, j'étais " Yes, j'y suis !" mais il a suffit que le poste wifi se mette à dormir pour me gâcher cette joie. À bas la cruelle ironie du sort.
J'espère que ce chapitre vous a plu, franchement, je m'attendais pas à ce que l'histoire prenne cette direction ^^ Merlin vous dis à bientôt, je ne sais pas exactement quand sortira le prochain chapitre, se sera sûrement ce mois-ci.
... 'tite review ? :3
