Salut tout le monde ! Tout d'abord je tiens à vous dire un truc. JOYEUX HALLOWEEN !
Voilà c'est fait. Reprenons. Ce chapitre, je vous l'avez promis dans le mois même où je publiai le précédent. Et je suis contente de pouvoir le sortir rapidement alors que j'avais pris énormément de retard la dernière fois. Mesdames et messieurs, voici le chapitre 11... Et sans plus attendre, je répond aux reviewers !
mc arno : Cher confrère, je sais que tu aimes voir Astrid en bavait comme c'est pas possible. Ne t'inquiète pas, tu seras servi ! À l'avenir... Pour l'instant, les "personnes" comme tu dis ne sont pas arriver, et je fais avancer un autre point de mon histoire, encore jamais effleurer... Voilà, c'est tout pour le suspense. Merci pour tes compliments qui font toujours très plaisir ! :)
Sweetylya : Je n'ai pas été vexé par ton commentaire, au contraire je te narguais juste ! Et j'espère que tu vas aimer ce que je te sers dans ce chapitre à propos de Harold et de Astrid. Merci pour le compliment et je te souhaite aussi une bonne lecture !
Voilà, j'espère que l'intrigue vous plaît telle qu'elle avance, et je vous souhaite à tous une bonne lecture. On se revoit en bas de la page !
Chapitre XI : Lettres de mauvaises augures…
La pluie tombait en trombe sur Astrid qui marchait en se tenant le bras vers la ville. Du sang coulait doucement de sa blessure, ce qui n'était pas mauvais signe, et la pluie nettoyait la plaie. La Hooligan atteignait les abords de la forêt quand elle vit quelqu'un foncer vers elle. Elle reconnue Varek juste avant qu'il s'arrête en dérapant et s'appuie sur ses genoux pour souffler.
- Astrid… ils…. Haleta le viking qui s'essuyait le front tandis que son amie le regardait, intriguée.
- Respire, Varek. On dirait que tu as perdu tes poumons pendant ta course. Qu'est-ce qui se passe ? » Le guerrier leva une main pour lui dire d'attendre, puis après une dizaine de secondes, il déclara :
- Tu es recherché. » La jeune femme regarda son ami prendre l'eau. Elle savait qu'elle avait raté la réunion des vikings dans la Grande Salle, ce qui c'était passé devait paraître plutôt intéressant pour que Varek se mette à courir aussi vite.
- Et donc ?
- Stoïck soupçonne quelqu'un d'avoir violer les Lois de Non-retours et aider Harold à pénétrer l'île. Il pense aussi que le coupable se trouve encore sur Beurk.
- Et il a totalement raison, soupira Astrid qui se sentait déjà nerveuse.
- Il a désigné des enquêteurs pour te retrouver. Et quand on lui amènera le complice du traître, il a juré sur sa tête qu'il le punirait sur la place devant tout le monde. L'enquête est déjà en cours. Aussi, il m'a désigné pour te chercher avec huit autres personnes. Pratiquement tout le monde sur Beurk risque d'être interroger, et le pire c'est que toi aussi ils vont te questionner.
- Ça promet, commenta Astrid en soupirant en se caressant le menton. Et donc ? Tu compte me mener à Stoïck ? » Le viking releva la tête, comme brusqué.
- Tu plaisantes ! Jamais je ne te dénoncerais. Je suis trop ami avec toi pour obéir à un ordre pareil. Comme tu aimes trop Harold pour envisager de rester sur l'île.
- Ne… ! » Astrid s'arrêta à temps pour ne pas faire valser son ami. Son propos l'avait surpris et elle rougissait déjà violemment. Elle détourna le regard. Varek continua :
- Tu vois ce que je veux dire ? Tu n'es pas en faute de quoique ce soit. Tu aimes juste quelqu'un et tu as juste voulu revoir cette personne, tu t'es leurrer avec un faux objectif pour la faire revenir. Astrid, on veut te condamné pour avoir aimé et parce que ton amour va à l'encontre des lois. Voilà pourquoi je ne te trahirais pas.
- Pas même si c'est pour un traître… ? » Varek soupira et fixa un point, comme il le faisait quand il réfléchissait.
- Je n'ai pas conçu qu'Harold était dangereux comme un traître jusqu'ici. Au contraire, je pense qu'il sait ce qu'il fait. Il y a dix ans, il était juste maladroit mais c'était pareil. » Un silence entendu se fit entre eux et seul le rugissement de la pluie le perturbait. Astrid désigna la ville du doigt et après que son ami acquiesce, ils se dirigèrent vers la ville pour se réfugier.
La petite taverne de l'Oncle Corbo offrait un endroit parfait pour se réchauffer, discuter en privée dans un cadre sombre et chaleureux et boire le meilleure rhum de tout l'archipel. Varek et Astrid prirent une table après avoir confié leur veste trempée à la tavernière qui leur avait gentiment proposé de les sécher. Aussitôt, Corbo s'approcha d'eux et leur servi du lait chaud pour les dégeler.
- Astrid, tu es trempé comme une soupe ! Tu es au courant qu'il pleut ?
- Non, Oncle Corbo, j'avais pas remarqué. » Le bonhomme se mit à rire franchement ce qui détendit la Hooligan. Corbo était un viking brun robuste et à la longue barbe, qui après avoir perdu un pied avait décidé de sa retraite. Vétéran des guerriers du village, les jeunes et les enfants l'adoraient pour ses talents de conteur farci d'expressions et son étrange aptitude à détendre les gens. Astrid et Varek étaient ses amis et il les accueillait toujours avec le sourire. Il était toujours vêtu d'un pantalon marron clair très large qui retombait sur ses bottes fourrées et d'une tunique noir ceinturé, avec des cuirasses aux bras. Il se tourna tour à tour vers les deux compagnons d'armes.
- Alors, du nouveau dans la réunion ? demanda-t-il tandis qu'il bandait la plaie de Astrid avant de repoussait son matériel médical vers la tavernière.
- Oui, si tu voulait enfin savoir ce qu'il y avait d'autres que les patrouilles de chasses et de surveillances, c'était aujourd'hui qui fallait y aller.
- Ah, ils ont enfin parlé d'Harold je parie. » À peine Corbo prononça ce nom que les clients stoppèrent leurs discussions pour le dévisager comme s'il avait arraché le comptoir au sol. Après un silence lourd en mépris, Corbo s'assit avec les deux jeunes pour se faire discret.
- Tu es bien un des seuls qui ose l'appeler ainsi, bougonna Astrid, dont le prénom avait évoqué plus de douloureux souvenirs que de la méprise.
- Mais, on a bien appelé Alvin le Traître. Harold ne détient pas autant d'honneur à ce que je vois. En fait non, c'est l'inverse, on lui fait l'honneur de pas être nommé, se reprit l'Oncle. Personne ne l'appelle avec autant de dédain que Alvin s'est fait nommé. Même si Harold l'a de loin remplacé depuis. » Comme personne ne répondait, Varek s'abstenant pour Astrid et Astrid parce qu'elle ne voulait pas en parler, le tavernier reprit sans cacher le peu de sa joie.
- Personnellement, je remercie Harold. Ça faisait longtemps que cette routine devait être briser. Pour une fois qu'il y a de l'animation dans cette ville… Sérieusement, j'ai presque envie de fêter ça.
- Tais-toi, Corbo, fit Astrid après un petit sourire en portant son verre aux lèvres. Tu vas te faire caillasser si on t'entend.
- Astrid est recherché, déclara soudainement Varek. La jeune femme en perdit aussitôt le sourire et fracassa sa chope contre la table avant de regarder son ami avec toute la colère qu'elle pouvait posséder dans son état actuel. Corbo, lui, semblait tomber des nues, comme un acteur qui saurait trop bien jouer.
- Par la plupart des hommes de la ville, mais ça on le sait tous, Varek, plaisanta le tavernier ce qui faillit faire mourir d'exaspération la viking. Trop d'émotion la parcourait en ce moment et elle se frappa la tête contre la table pour voir si le vide y reviendrait.
- Ça a marché ? demanda Corbo sans savoir la raison pour laquelle Astrid s'était frappé.
- Non, répondit-elle en repliant ses bras sur sa tête.
- C'est pas drôle, fit Varek en soupirant pour échapper au fou rire. Stoïck recherche la personne qui a fait entrer Harold sur Beurk, son complice. » L'infirme se tourna avec lenteur vers Varek, les yeux écarquillé, puis vers la jeune femme, et le temps qu'il comprenne il alterna son regard entre les deux. Puis il reposa les yeux sur le blond et désigna dans un gémissement Astrid pour lui demander s'il avait deviner de qui on parlait. Varek hocha la tête.
- Santé, Astrid, fit Corbo d'une voix mue par la stupéfaction à la Hooligan, en levant son verre pour en boire le contenue. Tu t'attires plus les soucis que les hommes, à présent.
- C'est parfait, je vais pouvoir me débarrasser de Rustik.
- Corbo, je veux te demander quelque chose, fit Varek en baissant la voix et en se penchant vers le tavernier. L'autre se rapprocha pour écouter, attentif.
- Le Chef a désigné plusieurs personnes pour retrouver Astrid, neuf en tout et j'en fais malheureusement partit. Personne ne sait encore que c'est elle, et c'est pour ça que je veux l'aider à se cacher. Je veux que tu m'accordes une faveur, si Astrid se fait retrouver, est-ce que tu pourras la cacher dans la taverne le temps qu'elle s'en aille de l'île ? Si jamais ils la retrouvent…
- Nous trois contre Beurk tout entier ? Ça me plaît beaucoup Varek, fit le tavernier.
- Je dirais le contraire, fit Astrid en regardant le brun. T'as l'air de vouloir vomir. Écoute, ce que j'ai fait me regarde moi, et je ne veux pas que mes amis y soit mêler. Tu peux oublier ce que Varek a dit…
- En général, c'est les amis qui se mêlent aux problèmes de l'un d'entre eux, l'interrompit Corbo. Je ne dirais rien, je vous le promet. Astrid, mon seul rôle dans cette histoire sera de te cacher si quelque chose t'arrive. Si on m'accuse d'être complice j'aurais qu'à dire que tu m'as menti et qu'apparemment c'est Rustik qui te poursuivait pour… enfin peu importe. En tout cas, je suis fier de vous les jeunes, vous vous montez à deux contre une ville entière… Vous êtes des génies.
- De quel côté es-tu, Corbo ? soupira Astrid, dépassée.
- Du côté de personne puisque personne n'est du mien, dit-il avec un clin d'œil.
Gueulfort rejoignait Stoïck en clopinant. Il l'interpella et ce dernier s'approcha après avoir renvoyé les guerriers avec qui il parlait. La Brute commença :
- Tu tombes bien, il faut que je te parle de ce qui a été dit à la réunion.
- Les habitants ont dû protester contre le calme des dernières assemblées. Pas assez de problèmes, je suppose ? » Stoïck en soupira.
- On cherche quelqu'un.
- Tu m'expliqueras plus tard, Stoïck. Moi je viens te chercher car j'ai une urgence plus grave que je ne pourrais pas régler même si j'étais ton second. Au port ce matin, est arrivé un émissaire Berserk. Il veut délivré un message au Chef de Beurk, et ça semble plutôt sérieux.
- Il manquait plus qu'eux… Bien, allons-y. Qu'est-ce qu'ils nous veulent, enfin… » Les deux hommes prirent leur temps pour descendre au port. Les Berserks, ces fous, étaient des vikings complètement amoureux de la mort. Ils tuaient tellement de dragons que cela venait à dégoûter les Royaumes alentours. Un émissaire ne représentait rien de bon. Quand ils arrivèrent sur les pontons, ils virent tout de suite où se trouvait l'intrus. Grand, habillé de noir, étonnamment mince, mais d'une stature effrayante. Son corps longiligne était son caractère physique le plus atroce. On aurait dit qu'il avait été étiré, et que ces articulations étaient des os cassés. Ses yeux étaient sombre et transperçant, mais sage.
- Présentez-vous, Berserk. Le Chef est là, dit Gueulfort non sans méfiance au nouveau venu. L'homme au visage tatoué de griffures bleues fit une légère courbette, ce qui étonna les spectateurs.
- Je suis Ean Burnett, émissaire de Dagur notre Chef. Il veut vous faire part d'un projet qu'il souhaite mettre à profit. » Stoïck était abasourdi. Bien sûr il ne le montrait pas, pas face à ce nouveau venu qui se tenait plus droit que la plupart de ses compagnons qui le regardait sur leur bateau. Mais déjà, projet et Dagur, ça sonnait faux.
- Eh bien, parle, l'encouragea la Brute avec un signe de la main qui le désignait. L'émissaire leva les yeux au ciel et dit comme si pour lui cela paraissait évident, mais à voix basse pour ne pas que les quelques spectateurs l'entende :
- J'aimerais m'entretenir en privé, si cela ne vous dérange. Je ne voudrais pas que les citoyens s'offusquent devant de tels révélations je ne tiens pas à être tenu responsable des protestations. Cela a déjà mal terminer dans un autre royaume. » Aussitôt, il abaissa le col de sa tunique pour dévoiler de longues traces bleuâtres qui lui sanglaient le cou. On avait essayé de l'étrangler. Stoïck hocha la tête et sans rien dire, invita l'émissaire à le suivre. Alors qu'ils montaient sur les pontons, le Chef Beurkien se confia à Gueulfort.
- J'aime pas du tout ça. Si ce qu'il a à dire mérite qu'on l'étrangle, c'est que c'est pas bon signe. Chaque fois qu'un Berserk se pointe sur cette île les malheurs le suivent comme son odeur.
- Moi je dit que Dagur n'a pas choisi d'envoyer ce gars-là pour rien. Tu sais qu'un Berserk ne se laisserait jamais battre et encore moins étrangler. Ce type a des bras immenses, je l'imagine très bien balayer dix personnes comme un balais. À mon avis, il ne s'est pas défendu.
- Tu penses ?
- C'est ce que je penses en effet. Tu me diras ce qu'il s'est passé à la réunion plus tard, j'ai à faire à la forge, conclut Gueulfort avant de se séparer de son ami qui traîna l'émissaire jusqu'à une table dans la Grande Salle. Ils s'assirent et Ean Burnett sortit aussitôt un parchemin soigneusement roulé. Il le déposa devant le Chef avec un regard averti, ses longs doigts effleurèrent le papier avant qu'ils se retirent.
- Vous ne ressemblez pas vraiment à un combattant, commença Stoïck avec lenteur et méfiance. Burnett replia ses coude et posa sa tête sur ses deux mains.
- On me le dit souvent, fit-il comme résigné. Je ne suis pas un guerrier de métier, mais j'ai toujours été un bon combattant et un diplomate. Les conseillers de Dagur me désigne souvent pour ce genre de missions. La parole est, en quelque sorte, mon arme. » Un silence tendu se profila entre les deux hommes, mais le seul qui semblait être dérangé par ce dernier était la Brute. Comme celui-ci ne parla point, l'émissaire reprit.
- Vous sembliez avoir déjà des problèmes, alors j'ai préféré ne pas agiter les gens au dehors, ils le semblaient bien assez. » Toujours aucune parole du Hooligan. « Harold, n'est-ce pas ? Je crois que vous le connaissiez bien, continua Burnett avec une pointe de sarcasme. Apparemment, les revenants existent…
- Je ne pense pas que ce soit de ça dont vous êtes venu me parler, Ean. Les problèmes de Beurk concernent Beurk et personne d'autre. Venez en au fait. Et je promet de pas vous étrangler. » L'émissaire leva un sourcil moqueur devant la contre-attaque du Chef, puis il baissa les yeux sur le rouleau posé entre eux.
Astrid sortit de la taverne de Corbo et après avoir croisé Kognedur qui lui appris que son prochain poste de surveillance se trouvait près de la randonné aux catapultes, elle se sépara de Varek pour faire son travail. Le viking s'inquiétait pour elle et elle lui en était reconnaissant. Mais plus de monde devenait au courant de sa folie d'il y a quelques jours, moins elle avait confiance en eux. Et plus elle perdait confiance face au danger, plus elle sentait qu'elle avait besoin d'Harold. La panique la gagna à cette pensée, abandonnant sa patrouille, elle courut chez elle et se réfugia dans sa chambre. L'envie de le revoir lui tordait le cœur et les poumons, sa cage thoracique devenait un poing acéré de griffes osseuses, tordant ses organes qui la laissait en vie. Elle ouvrit un coffre, tandis que la moutarde lui montait au nez, et sortit un immense bloc de vieux papiers et de carnets qu'elle serra fort contre sa poitrine, fermant les yeux. Les recherches d'Harold.
La jeune femme défit la ficelle qui maintenait le tout et pris les dernières feuilles sur lequel il avait écrit et griffonné. Quand elle se rendit une nouvelle fois compte que c'était son écriture, ses yeux s'embuèrent et son cœur lui fit mal. Se retenant d'éclater en sanglots, elle se mit à les lire :
« Mon père donnerait tout ce qu'il a pour trouver cet endroit. Une île aux rochers noirs entouré d'une mer sombre et trop calme, où au centre se dresse un volcan aux sommets gigantesques. La montagne comporte un brèche que Krokmou m'a permit de passer. Il y a avait ensuite un tunnel si sombre que je ne voyait même pas mon propre nez. Puis le rouge a envahi l'atmosphère et la chaleur m'a empoigné. Krokmou a atterri derrière un pilier en roche coulé. Dans le gouffre était jeté les vivres du village. Je n'ai pas compris pourquoi les dragons se débarrasser de leur butins. Jusqu'à ce que je vois ce qu'il y avait en dessous de moi… »
Il lui fut difficile de rester concentrer tout aux longs des passages. Elle ne sut pas quand elle s'était mise à pleurer, mais elle éloigna prestement les feuilles quand une goutte d'eau salée tacha la première du paquet. Elle l'essuya méthodiquement pour ne pas mettre de l'encre de partout. Abandonnant les recherches contre elle, Astrid se recroquevilla ses jambes contre sa poitrine et posa sa tête entre ses deux genoux. Elle en avait marre de pleurer mais elle ne pouvait pas s'en empêcher.
Une douleur revenait quand elle repensait à l'humiliation de Harold et la sienne. Une douleur revenait quand elle repensait aux méchancetés proférés dans leur dispute. Une douleur revenait quand elle repensait à l'effet que faisait la pluie mêlé à la chaleur humaine. Quand chacune la rattrapait, tout devenait insupportable, et tout ce qui traînait aux alentours devenait une source de conflit. Un sourire ou une discussion entre deux amis devenait une insulte pour Astrid mais aussi un conflit intérieur. Une insulte parce qu'elle voulait aussi être heureuse. Et un conflit parce que même si elle en voulait à tout ces gens parce qu'ils souriaient et elle ne devait pas leur en vouloir.
Elle voulait se sentir normal comme avant. Mais en même temps, elle aimait la sensation que ses sentiments lui apportait. La sensation d'être vivant, de subir et de ressentir. Cela devenait merveilleux et insupportable. C'est alourdie dans le cœur par toutes ses pensées désordonnées mais aussi équilibré qu'une harmonie que la jeune Hooligan ferma les yeux. Et s'endormit.
Et oui, Astrid fait une sieste et vaque à ses obligations. Ah, la vilaine !
J'espère que ce chapitre vous a plu, et que vous n'hésiterez pas à me le dire. J'ai décidé de respecter la longueur actuelle de mes chapitres (ou pas, à voir), puisque j'ai des journées plutôt chargé quand je ne suis pas vacances (évidemment) et je vais voir si je peux stabiliser un rythme publication. Tout ça pour vous, et oui !
Bande de veinards ! J'espère avoir fait vaciller votre petit cœur devant la peine de Astrid, car ressentir de forte émotion à travers la vie de quelqu'un d'autre, je trouve que c'est énorme. Je sais pas si vous êtes d'accord. Bon ! Encore une fois je vous souhaite un joyeux Halloween, puisque oui, vous l'aurez deviné, j'adore cette fête, et je vous dis à la prochaine ! C'est à dire, le mois prochain !
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Signée :
Merlin's Vision
