Hey ! Salut tout le monde ! J'arrive enfin avec un nouveau chapitre, le suivant (eh oui). Quel surprise ! Bon, trêve de plaisanterie. Dans ce chapitre, que j'ai mis un bon moment à mettre en place à cause des dialogues, il y aura une révélation et une décision à prendre. Beurk est en effervescence et c'est la fête. Tout le monde s'éclate, vous allez voir. Je répond mes reviewers, et ô tristesse, il n'y en a qu'un ! x)
Merci mc arno d'avoir laisser ta review et j'y répond: Oui Dagur met son grain de sel, et il arrive avec d'importantes nouvelles, rien que ça ! Je suis contente que tu es été à fond sur ce chapitre, et je prie pour que se soit le cas sur celui-là aussi. Je sais que tu meurs d'envie de voir Astrid souffrir, et à ne t'en fais pas, elle souffrira à l'avenir, c'est inévitable...
J'espère que vous apprécierez ce chapitre, et je ne vous retiens pas plus longtemps!
Bonne lecture ! ;)
Chapitre 12 : S'immiscer et se fondre
- Une réunification ? Il est tomber sur la tête ?
- De toute évidence, non. Si il vous le propose, ce n'est sûrement pas pour rien.
- Et ces marques dans votre cou prouvent que je ne suis le premier Chef à qui vous parler de ce projet.
- Non, c'est vrai.
- Combien on était sollicité avant moi ? Demanda Stoïck, contrarié par cette proposition. Burnett mis un petit moment à répondre.
- Vous êtes le cinquième Chef que je rencontre, déclara-t-il comme s'il avait pris son temps pour compter. La Brute resta de marbre pendant un moment. Il n'en croyait pas ses oreilles. L'émissaire fixait, dans un silence ennuyé, les pouces du Chef se croiser et se décroiser encore et encore, signe de nervosité et de réflexion.
- Avez-vous lu la lettre ? Demanda-t-il.
- Oui, je l'ai lu ! Explosa Stoïck. Je l'ai lu trois fois pour vérifier si ce qui était écrit était vraiment écrit !
- Dans ce cas vous devez me donner une réponse avant mon départ. Mon Chef veut un topo de mon voyage et des réponses des Chefs à mon retour. Il me reste encore quatre îles de l'archipel auquel je dois me rendre, avant de revenir à Berserk.
- Une réponse ? Maintenant ? Fit le Hooligan, choqué.
- Oui.
- Je ne peux pas vous donner une réponse maintenant. J'ai essuyé une attaque de dragon il y a quatre jours, je dois aidé à retaper un peu la ville, j'ai lancé une enquête il y a pas longtemps et elle ressasse pas mal de souvenirs, surtout des mauvais. Si Dagur veut une réponse, il va falloir que la situation de Beurk s'améliore. J'ai déjà beaucoup de travail en ce moment et je dois penser à déjà beaucoup de chose. Je ne veux pas m'encombrer encore plus que je ne le suis déjà. Je suis désolé, mais je ne peux pas non plus donner une réponse sur un coup de tête. Vous allez devoir attendre.
- Je comprend parfaitement, Chef Haddock, marmonna Burnett. Écoutez. Je vous propose quelque chose : je vais partir, maintenant. Et je reviens ici après avoir consulté les autres chefs pour savoir votre réponse. Est-ce que cela vous convient ?
- Combien de temps mettrez-vous à revenir ?
- Je pense cinq jours, si la mer et le temps n'est pas contre nous. Une énorme tempête aurait secoué les eaux de l'Île-Qui-Gronde il n'y a pas longtemps.
- Bien. J'accepte votre proposition, Ean. Je réfléchirai pendant ce temps. » L'émissaire s'inclina prestement devant la Brute, replia la lettre pour la lui donner et se leva, se dirigeant vers la sortie. Le viking le suivit jusqu'au port pour le raccompagné. La tension près du drakkar de l'émissaire était palpable. Les Beurkiens dévisageait d'un œil mauvais les Berserks et inversement. Les deux représentants échangèrent un regard. Stoïck comprit que Ean ne souhaitait pas être victime d'une autre agression, c'est pourquoi il lui serra la main sans dire un mot avant que celui-ci monte à bord du navire.
Ce geste apporta une certaine confusion aux deux camps et la tension baissa d'un cran, tout le monde prit conscience que cette poignée de main signifiait qu'un engagement ou entente quelconque passait. Burnett regarda une dernière fois le Chef avant d'ordonner d'une voix basse mais dure que le départ était imminent. Les navigateurs s'activèrent et larguèrent les amarres. Avant que le drakkar ne se détache complètement du ponton, Stoïck attrapa un baril de provision à côté de lui et le lança à un des Berserks. Il le réceptionna et remercia le Hooligan d'un signe de tête. Cinq jour en mer, c'était long.
Astrid se réveilla, transi de froid sur son parquet, adossé à son lit. Elle bougonna, s'en voulu de ne pas s'être allongé sur le lit pour dormir. En se relevant, elle faillit envoyé les recherches posés sur ses cuisses valser. Elle les rattrapa à temps et renoua la ficelle qui tenait le bloc en place. Courbaturée depuis la veille, elle fit craquer sa colonne vertébrale, s'étira. Dormir assise lui avait fait mal aux fesses. Elle descendit dans sa cuisine et fit chauffer de l'eau dans la marmite, celle qui restait constamment au-dessus du feu. L'eau frémissante, elle la versa dans l'immense baquet et retira un à un, d'une gestuelle lente, ses vêtements, avant de ce glisser dans son bain.
Regardant la fenêtre aux volets fermés, elle tentant à travers les fins espaces du cadrant et des panneaux de savoir l'heure. Il faisait nuit, puisque aucune lumière ne filtrait. Enfin dénouée de sa crasse, Astrid sortit du baquet refroidissant, se sécha avec un linge puis enfila une nouvelle tenue. Capuche ornée de fourrure, collant de laine, botte de cuir montante… La jeune femme pris une tunique qu'elle n'avait pas porté depuis longtemps. En l'essayant, elle remarqua qu'elle était plus petite pour elle, lui serrant plus que d'ordinaire la taille et remontant un peu plus au dessus des genoux. Non gênée par cette inconvénient, elle sangla son poignard à sa ceinture kilt et mis son arc en bandoulière.
Toujours de noir. Encore. Un rictus défigura sa bouche en remarquant une fois de plus son comportement. Avant que les larmes n'aient pensées à effleurer ses yeux, la viking sortit de chez elle en oubliant d'éteindre les bougies. Au vue de l'avancer de la nuit, il devait être six heures. La Hooligan fonça vers la forêt sans plus attendre.
Entre le tronc des hauts sapins, Astrid se faufilait, sautant avec agilité par-dessus les troncs couchés, les énormes rochers, et les fourrées hors des sentiers sûrs. La capuche rabattu, elle fendait la nuit sans crainte mais remplis d'appréhension. Chasser les bêtes nocturnes étaient très difficiles. Les oiseaux nocturnes, les quadrupèdes aux pattes pelucheuses et aux griffes acérées rodaient quelques part, mais où ? encore fallait-ils les voir pour les avoir. La chasseresse arrêta sa course, inspecta l'endroit où elle se trouvait, puis satisfaite, grimpa dans un arbre et se prépara à la longue attente qui lui permettrait peut-être de voir un animal passer sur ses traces. L'arc sorti, assis dos au tronc, Astrid patienta, écoutant les bruits environnants. Pour mieux entendre, elle ferma les yeux.
Ses écoutes perdurèrent, tant et tant qu'elle se perdit dans la mélodie de la nuit. Somnolente, elle n'attendit pas les bruits étouffés des pas qui longeait la branche sur laquelle elle se trouvait. L'odeur de chien mouillé réveilla la jeune femme qui ouvrit les yeux. Elle resta immobile, tétanisée. Juste à une trentaine de centimètre de son visage se dressait un lynx des pins. L'animal, capable d'escalader les troncs les plus abruptes, avait repéré la valkyrie. Elle regarda le museau de la bête, son cœur se retenait de battre comme s'il espérait encore se cacher de la bête. L'animal banda ces muscles postérieurs, comme s'il allait bondir alors qu'il lui suffisait d'un claquement de mâchoire pour privée son opposante de son nez.
On aurait dit que le félin avait pris une inspiration pour pouvoir rugir. C'est dans ce laps de temps qu'Astrid retira son poignard et le hurlement du félin retentit au moment où elle plantait sa lame dans le flanc de l'animal. La force qu'avait employé la viking entraîna le prédateur dans le vide mais ses griffes accrochèrent sa proie et ils chutèrent. Le lynx tomba sur le dos et la chasseresse se débrouilla rapidement pour s'éloigner de l'étreinte risqué. Aussitôt relevé, le félin lui fit face et il était immense. Il bondit vers elle et elle se jeta à terre dans une roulade pour l'éviter. Il ricocha sur le sol et se projeta derechef sur sa convoitise. Il n'eut pas le temps de l'atteindre une mâchoire acérée se refermait méchamment sur son ventre. Le lynx s'égosilla devant la douleur.
- Non !
Stoïck pénétra dans le Grand Hall, encore songeur. Tout les vikings étaient réunis et dès qu'ils aperçurent leur Chef, tous se turent. Il prit sa place, au fond de la salle, en face du feu qui menaçait le ventre de la statue du dragon. Longtemps il chercha ses mots, et personne ne le dérangea. Quand il fut à peu près sûr de ce qu'il devait dire, il redressa la tête et se força à expliquer certaines choses de façon à ne pas énerver les Hooligans.
- Hier matin, aux alentours de midi, nous avons reçu la visite d'un émissaire des Berserks. Je pense que la rumeur s'est déjà propagés de part vos amis et les témoins qui étaient sur le port. » Le Chef marqua un arrêt pour voir les réactions de ses guerriers. Or, tout le monde étaient attentif, peut-être inquiet de savoir la suite.
- Notre visiteur a apporter un message de Dagur. Un message qu'il fait parvenir dans tout l'archipel… Il veut réunifier tout les royaumes de l'archipel en un seul.
- Quoi ?! » Aussitôt, tout le monde commença à manifester, les protestations fusaient dans la salle. Astrid et Varek, parmi la cohue, regardaient seulement leurs camarades vociférer.
- Silence ! S'écria Stoïck. Silence… je n'ai pas répondu à la proposition, parce que j'ai besoin d'en savoir plus.
- Qui sait ce qu'il arrivera à Beurk si nous refusions ? Demanda quelqu'un dans l'assemblée.
- Les royaumes réunifiés entreront en guerre contre nous, répondit la Brute.
- C'est du chantage !
- Nous ne devons pas accepter !
- Pour qui ils se prennent !? Au diable Berserk !
- SILENCE ! Je pensais pouvoir discuter tranquillement de ce choix avec vous, c'est pour cela que j'attends le retour de voyage de l'émissaire pour lui indiquer ma réponse. Et se sera notre réponse ! J'aimerai que chacun s'exprime si il le désire, et qu'il émette sa façon de pensée. Tout avis sera accueilli, qu'il plaise à certains ou non. Quelqu'un veut-il se lancer ?
- Chef, si vous le permettez. Je pense que nous devrions dire non à la proposition. Je ne veux pas que Beurk disparaisse en s'alliant avec ses barbares.
- Exact. Que serons-nous pour Dagur, si nous acceptons ? De la chair à canon ! Nous serons tous ses sujets ! Il se servira de nous et nous enlèvera nos mœurs pour qu'on soit à son image ! L'image d'un fou !
- Je pense… que nous devrions mettre en sécurité le peuple… et accepter cette proposition. Beurk peut toujours garder ses coutumes, nous sommes pas mal éloigner de Berserk pour nous le permettre.
- Lâche ! La distance n'a pas arrêter Dagur pour nous envoyer son message ! Quand les autres royaumes auront accepter, la distance ne sera plus un problème ! Ils nous mettra tous au parfum quoi qu'il arrive. Se sera fini de notre peuple !
- Nous ne devons pas accepter. Je suis prêt à me battre pour défendre ce royaume jusqu'à mon dernier souffle.
- Je ne suis pas d'accord. Il peut y avoir une autre solution que la violence. Nous avons déjà les attaques de dragons à supporter. Je pense que nous devrions accepter. Entrer en guerre nous ferrait disparaître plus rapidement que si nous rejoignons Dagur.
- Une guerre ne nous ferait que du mal. Je suis pour la proposition !
- Je suis contre !
- Chef ! » L'assemblée baissa d'un ton en voyant Varek se manifester. Chacun devait s'exprimer alors le ton baissa. Tout le monde avait besoin de s'entendre. Le jeune homme prit une inspiration et se lança.
- Je pense que nous devrions accepter.
- Oh non ! Pas toi aussi !
- Sérieusement, le prochain qui dit qu'on devrait s'allier à Berserk, je lui défonce la gueule.
- Vas-y essaye pour voir !
- Par Thor ! Laissez-le parler ! tonna le Chef. Les insultes baissèrent d'un ton. Comme tout le monde discutait avec le voisin ou maugréait, un murmure remplaça le vacarme dans la salle.
- Je pense, réprit Varek en essayant de se faire entendre, que nous devrions accepter la proposition pour les mêmes raisons que tout les gens qui souhaitent préserver ce semblant de paix sur Beurk. Mais si tout le monde a peur de perdre nos coutumes et nos traditions, qu'est-ce qui nous empêche de négocier certains accords avec Dagur avant d'accepter ?
- Explique-toi Varek, l'invita le Chef, interloqué.
- Eh bien… Par exemple, nous pourrions accepter que Dagur prenne le territoire de Beurk sur ses cartes, mais on pourrait lui demander en échange de nous laisser notre folklore, ainsi on ne touchera pas trop directement à Beurk, mais on fera bien évidement ce qu'il demande pour préserver le peuple. On pourrait être un annexe de la réunification.
- Je ne veux pas être sous les ordres de Dagur ! Pesta quelqu'un. Je ne suis biologiquement pas apte à suivre les caprices et les folies d'un gugusse pareil ! » Astrid intervint.
- Je suis d'accord. J'avoue ne pas vouloir être des royaumes réunifiés. Mais pensez aux enfants de cette terre. Une guerre les tuerai. Si nous n'avons pas de descendance à cause de la guerre, c'est Beurk tout entier qui mourra. À moins que vous pensiez tous que c'est la meilleure chose à faire puisque Dagur n'obtiendra rien de ce qu'il voulait. Je suivrai en revanche la décision du Chef. Si il nous mène à la guerre, alors je le suivrai.
- Oui moi aussi, argumenta Varek.
- Moi aussi, crana Rustik rejoint par Kranedur et Kognedur. À côté de Stoïck, Gueulfort acquiesçait gravement d'un signe de tête.
- Chef, peut importe la décision, si on en vient à se battre, ma famille et moi sera à vos côtés. » Le Chef les coupa tous.
- Je comprend tout à fait le point de vue de certains, pourquoi nous devrions accepter et pourquoi nous devrions refuser. Je… je vais réfléchir à vos arguments. Mais dans le cas où trop de royaumes auraient rejoint Dagur et les Berserks, je pense mettre à profit la proposition de Varek. Que je ne remercie pas assez pour les conseils, avisé ou pas selon le point de vue de certains, qu'il nous donne. Écoutez ! L'émissaire revient dans plus ou moins une semaine. Je donnerai un verdict à son arrivé, d'ici là j'espère avoir une réponse à vous donner avant qu'il n'arrive. Si certaines personnes souhaitent encore m'adresser leurs commentaires, qu'ils viennent me parler. » À ces mots, une multitude de main se levèrent pour avoir la parole.
- Pas tous en même temps s'il vous plaît. J'ai dit qu'on avait une semaine, enfin presque. Prenez le temps de réfléchir avant de venir me parler et de me faire perdre mon temps. Aussi, comme j'ai beaucoup trop à réfléchir avec les derniers événements, je vais demander à chacun de reprendre le poste qu'il avait si ça ne le dérange pas. Si certaines personnes souhaitent échanger avec d'autres, qu'ils en parle entre eux à l'extérieur. Je dois m'entretenir avec certaines personnes. »
Juste après l'annonce, les voix s'élevèrent et tout le monde se dirigea vers la sortie, maintenant encombré par le nombre de personne qui sortaient. Lors du vidage du Grand Hall, quelques vikings se firent intercepter. Alors que Varek et Astrid se pressaient vers la sortie, quelqu'un retint le blond et lui demanda d'aller voir le Chef. En voyant huit personnes se regrouper autour de la Brute, il comprit au problème auquel il aurait à faire. Il jeta un coup d'œil à Astrid qui attendait un mot d'ordre de la part de son ami.
- Tu m'attends ? Demanda-t-il.
- Pas de problème. Tu me ferras le débriefing, OK ?
Le jeune homme hocha la tête et se dépêcha d'aller vers son supérieur. Aussitôt le roux pressa les neuf enquêteur.
- Comment avance vos recherches ? » Un homme intervint.
- J'ai commencer par questionner mon entourage, ce qui m'a été plutôt vite fait. Personne n'a rien vu. Je pensais me pencher sur les gens qui restait constamment à différents endroits. Comme les marchands ou les habitué de quelques tavernes.
- Bonne idée. D'autres ?
- Je pense vérifier le port.
- Les patrouilleurs. Ils l'auraient sûrement aperçu quelque part sans le faire exprès. Ça arrive des fois. Tu croises quelqu'un que tu ne reconnais pas forcement mais tu n'y prêtera pas plus longtemps attention. Il y a toujours des nouveaux habitants sur l'île.
- La tête d'un traître leur reviendrai plus facilement, c'est évident.
Près de la porte, Astrid entendait les dix enquêteurs réfléchir sur comment coincer le violeur des Lois de Non-retour, c'est-à-dire elle. En y pensant, un sourire narquois se dessina sur ses lèvres, mais elle le cacha de sa main pour ne pas qu'on la voit, même de la position de Varek. À les regarder, tout le monde semblait se prendre dans un jeu très complexe mais très organisé. Il semblait près à trouver tout les témoignages possibles pour savoir si Harold avait été accompagné. Harold. Le visage de Astrid se décomposa une énième fois. Elle soupira pour tenter de refouler la douleur de son cœur qui se serait, mais rien n'empêcha une boule de se former dans sa gorge.
- Astrid ?
La valkyrie se tourna vers son Chef. Il lui fit signe de s'approcher et elle s'exécuta. Une fois dans le cercle des dix enquêteurs, les gens la regardèrent, déroutés.
- Où t'es-tu fait toutes ses blessures ? Lui demanda un des enquêteurs.
- Ah ça, fit-elle. Je suis partit tôt à la chasse ce matin en pensant avoir assez dormi. Je me suis laisser bercer pendant ma chasse.
- Comment peux-tu t'endormir alors que tu chasses ? » La question était teinté d'incompréhension.
- Je comptais tendre un piège. L'attente a duré et…
- Tu t'es endormi et tu es tombé ?
- Je me suis endormi et un lynx des pins m'a attaqué.
- Rassure-moi tu l'as tué ? (genre, le mec il est content qu'un animal meurt. C'est triste !)
- Ce n'est pas moi qui l'ait achevé.
- Remettons ça à plus tard je vous pris, coupa le Chef. Astrid, puisque tu es là, est-ce que tu peux nous dire si tu as vu Harold ? »
Varek se retint de pouffer et jeta un coup d'œil à son amie, qui se retenait de rire. Ils baissèrent rapidement les yeux et Astrid s'empressa de répondre après avoir pris une grande goulée d'air pour chasser son envie d'exploser. Décidément, la situation devenait comique.
- Je n'ai malheureusement rien vu, ou plutôt rien remarqué, mentit-elle. Je patrouillai mais je n'ai rien vu d'anormal.
- Ou du moins rien ne t'as semblé anormal ?
- Non. Rien. Mais je peux peut-être, si j'en ai l'occasion, alimenter vos recherches. » Le Chef hocha la tête et marmonna un remerciement pour sa participation. Varek et Astrid échangèrent encore un regard complice, ils essayèrent de ne pas émettre ne serait-ce qu'un rictus qui prouverait qu'intérieurement, ils étaient mort de rire. En ce moment, la peur s'installait en eux. La peur d'être découvert, peur de ce qu'il pourrait se passer, peur de ne pas réchapper à la chasse au coupable, mais dans une situation aussi singulière, c'était dure de ne pas se moquer un peu, avant qu'ils ne soient découvert.
Je parie que vous êtes en train de vous demander si c'est le lynx qui a dit "non" ou si c'est quelqu'un d'autre. Ha ! Vous ne le saurez jamais !
Sans blague, je plaisante. En espérant que votre lecture ait été agréable, je vous remercie encore une fois de m'avoir suivie jusque là et je vous dit au prochain chapitre, qui devrait arriver dans le même intervalle de temps qu'entre le précédent et celui-ci.
Gros bisous, mes pandas !
Merlin's Vision
