Hey tout le monde ! Ça fait un moment. Nouveau chapitre (et oui encore), pas hyper long je suppose, mais c'était ça ou ne pas le poster, ou alors écrire le suivant dans celui-là et c'était littéralement pas possible.
J'espère donc que celui-ci vous plaira, désolé si l'intro est plutôt courte, je vous explique tout ça en bas de page. Je réponds d'abord aux reviewers, encore une fois merci pour vos commentaires ! :3
scorpon : Concernant les mauvais élèves de l'éducation draconnienne (comprenant aussi ceux avec un balai dans le derche), je pense qu'il n'y en aura pas autant qu'espéré. Faut dire qu'Astrid peut facilement influencer des mômes pour qu'ils chopent une astridophobie quand elle le veut. Ce chapitre est pas hyper explicatif concernant ta question, mais comme j'avais déjà prévu d'expliquer comment l'entraînement se déroulerait, se sera sans doute dans le prochain chapitre, j'aurai alors tout le loisir de le faire. Si tu ne trouve pas la réponse dans ce chapitre, préviens-moi et j'expliquerai. C'est vrai que tu n'oserais même pas en rêve te moquer de moi.. non, c'est vrai je me fourvoie complètement..
lemortel aka LE Rageux : En y repensant, Astrid version les films feraient pas du tout un bon coach. Les apprentis se tueraient plus eux-même devant ses exercices que si Astrid les décapite à la hâche. Non, au contraire je pense que ça lui plairait vraiment de les voir se crever la santé à la tâche, après tout, elle détestait quand Harold prenait le dessus à l'entraînement. D'accord, t'as peur pour un bout de papier. J'te juge pas, hein, c'est juste que bref voilà tu comprends quoi c'est certes pas vraiment voilà mais bon. C'est vrai, Eliott pop à ce moment la de la fic, mais non, ça n'avait aucun rapport étant donné que j'utilise beaucoup les OC.
QUESTION À TOUS : Est-ce un affront d'utiliser un OC dans une fanfic ? Et plusieurs alors ...? 😶
mc arno : Hey l'acolyte ! Le massacre arrive à grands pas mais il sera pas dans l'arène. Non, comprend-moi, c'est beaucoup trop privé comme espace 😈 De toute manière, les apprentis étaient enfermés dans la cage avec Ombreur et Astrid, il risquait pas de refaire la scène avec le Cauchemar puisqu'il n'y avait personne autour de l'arène. Comment Astrid arrive à se déplacer si elle s'énerve à une petite escarmouche ? La réponse est là mc, il nous arrive à tous d'avoir un mauvais jour '^'. Après, ne confondons pas le caractère d'Astrid avec les mauvais jours. Merci pour tes appréciations, ça fait réellement plaisir ^^ ! À plus, mc !
Shannon EVAPOWAPS : Merci pour ta review et ton compliment ^^ J'espère que la suite que tu attends te plaira !
Sur ce, bonne lecture. Un grand merci à tous ceux qui me suivent, qui mettent TSDTSW en favori et qui commentent cette fanfic ! ❤
Chapitre XIX : Comment fabriquer des morts.
Les trois apprentis restaient bouche bée devant le Vipère Noir qui s'était redressé fièrement pour faire face aux trois maigres et futurs combattants. Falko fut le premier à se manifester, laissant ses deux acolytes tétanisés.
- Tu vas nous faire combattre ça ?! S'étrangla-t-il d'une petite voix, ne quittant pas le dragon des yeux qui respirait fortement par le naseau dans le but de réveiller la méfiance de son opposant. Astrid eut un sourire en coin et caressa doucement l'encolure de jais de son dragon qui ferma doucement les yeux pour ronronner.
- Peut-être, fit-elle, fière de l'effet que produisait son dragon sur les trois apprentis. Ces derniers regardaient l'animal ailés côtoyer la viking. Aucune trace d'animosité n'était présente dans le comportement du reptile, ce qui était plus qu'inhabituel selon les trois apprentis.
- Tu l'as dressé ? s'écria alors Mad, outrée.
- Bien deviné, Mad.
- Pour l'entrainement ?! S'excita Falko.
- Quand même pas ! Rétorqua Osvald, cachant sa crainte derrière une mine offusquée. Tu veux nous faire combattre ce dragon ? Mais il est plus énorme que tout le Vipère que l'on a pu voir !
- Je te l'accorde, lui répondit la valkyrie. Celui-ci est bien plus gros que certains. » À ces mots, Astrid fit quelques pas en direction de ces apprentis. Après un soupir résigné, elle leur déclara sur un ton formel :
- Vous savez pourquoi vous êtes là. Vous allez oublier ce que l'on vous a dit sur l'entraînement dragon, celui-ci sera différent des autres. Je vais vous apprendre à combattre les dragons, comment j'ai appris à combattre les dragons. Mais je vais aussi vous apprendre certaines choses, et je doute que Beurk puisse un jour reproduire de lui-même les exploits accomplis ici. Il existe que très rarement des gens qui savent chevaucher des dragons.
- Je suis pas venue ici pour apprendre à faire ami-ami avec des monstres, coupa Mad. Tu vois, cette abomination que tu tiens en laisse, une fois, mon père s'est attaqué à ça. Une fois. Ça a suffi à me l'enlever. Tu as beau être mon mentor, j'ne t'écouterai que quand tu me diras d'abattre une épée sur le cou de cette sale bête. Pas quand tu me diras de grimper dessus.
- Je t'avouerai que moi aussi j'ai des choses à reprocher aux dragons, répondit la combattante en se tournant. Et je t'avouerai que la raison est plus que pénible à expliquer. Mais dis-toi que ce que je te propose lors de cet entraîner peut t'aider de bien des façons. On ne m'a pas appelé de nombreuses fois la Mort Silencieuse pour rien.
- Tu dressais les dragons pour les tuer ? fit Falko, en admiration devant la jeune femme.
- Non, je savais seulement attirer leurs attentions d'une autre manière qu'en les provoquant. Ce n'est que récemment que j'ai su comment faire. Ou plutôt, disons que je savais comment faire depuis longtemps, je n'arrivai simplement à mettre en application ce que je savais. On va dire qu'Ombreur a bien réussi à me le faire comprendre. » Le reptile à ses côtés poussa un grondement satisfait, comme s'il avait compris, attirant pendant quelques secondes les yeux des jeunes sur lui avant qu'ils ne retournent se poser sur leur mentor.
- Je ne sais pas si c'est une bonne idée, fit Osvald. Que diraient les gens de la ville s'ils apprenaient ce qu'on fait ?
- Pas des choses bien, si tu veux mon avis. Le dernier homme à avoir fait une démonstration avec un dragon a été déclaré banni. Il s'est plus enfuit quand il a vu la réaction que le village faisait devant sa tentative qu'autre chose. De toute manière, le village n'avait pas prévue de lui faire qu'une leçon de moral. Il était à l'entraînement dragon avec moi, d'ailleurs.
- C'est vrai ? firent les trois enfants. Astrid sourit alors furtivement et se mit en tailleur sur le sol de l'arène, et fut aussitôt rejointe par les trois ados qui se placèrent en ligne devant elle.
- Il nous avait tous dupé, commença la Hooligan, le regard perdu. On le croyait le plus fort. On aurait dit qu'il mettait les dragons K.O sans rien. Ou bien on le voyait se redresser face aux dragons, totalement désarmé, et les repousser rien qu'en avançant jusqu'au fond de leurs cages. Il terminait souvent l'entraînement de cette façon, en les enfermant après les avoir seulement menacés. J'étais très énervée contre lui. On le disait le plus faible de toute l'île, le plus inutile, le plus maladroit. Je grimaçai chaque fois que ce gringalet se pointait à l'entrainement, il n'avait rien, pas la carrure d'un viking, pas les muscles, pas les capacités. En revanche, il avait un cerveau extraordinaire. Surtout pour un Beurkiens. Tu as dû le remarquer Osvald. C'est un peu dur de discuter avec les gens d'ici, non ?
A peine eu-t-elle prononcé son nom que le jeune apprenti rougit, d'abord surpris, puis mira ailleurs, la mine quelque peu gênée et inavouée. Il était d'accord.
- Très ingénieux, il était. En fait, il avait depuis un moment fait la connaissance d'un « ami ». À l'époque ça nous aurait semblé absurde. Il ne pouvait pas avoir d'ami, il n'en avait de toute façon aucun. Et bien, c'était un ami assez particulier. C'est lui qui lui a tout appris, et grâce à ça, il a pu compléter les dernières pages du Livre des Dragons.
- C'était vraiment lui ? Coupa Mad en haussant un sourcil, peu convaincue. J'ai pas vraiment compris ce qu'il disait dans ce livre. On aurait dit que quelqu'un avait raccordé la suite d'un autre livre à celui-là.
- C'est presque ça. J't'avouerai que j'ai compris ce qu'il disait parce que je suis même assez renseigné sur ce dont il parle. Tu as trouvé ça compliqué à lire ?
- Pas vraiment. En fait, c'est pas compliqué à lire, c'est déchiffrer une grande parties des phrases qui est presque impossible. Enfin, d'après ce que j'ai compris, un Beurkien ne peut pas lire les dernières pages.
- Bien sûr que si. Je suis Beurkienne, il était Beurkien. » Astrid laissa le silence prendre place. A côté d'elle, Ombreur s'était allongé et regardait d'un air vide devant lui. Il ne fixait rien, il respirait calmement, mais semblait quand même mal à l'aise par moment, quand il regardait les chaînes qui finissaient le dôme au-dessus de lui, séparant le ciel en pentagones.
- A la fin de l'entrainement dragon, nous étions, lui et moi, en plein combat pour savoir lequel de nous deux allaient affronter le Cauchemar, continua Astrid.
- Tu as gagné n'est-ce pas ? s'excita Falko.
- Non. » L'euphorie quitta aussitôt le corps du jeune homme, Astrid voyait qu'il semblait extrêmement déçu. Au final, il afficha une mine boudeuse, montrant à quel point il aurait préféré qu'elle ait le beau rôle dans toute cette histoire.
- Non, je n'ai pas gagné tout simplement parce qu'il avait encore usé de ces tours pour que je ne blesse pas le dragon. J'étais littéralement dégoûté, j'avais donné de mes forces pour parvenir vainqueur, je mettais entraîné dans le but d'être suffisamment forte. Il a ruiné mes efforts en un rien de temps. L'ancienne a tranchée et il a été désigné. Ça se voyait à l'autre bout de l'île que l'honneur d'être désigné comme l'aurait dit tout le monde ici, était tout sauf un honneur pour lui. Je l'ai suivi après sa nomination, il s'enfonçait directement dans la forêt, jusqu'au Gouffre des Corbeaux. Je lui ai tenu une embuscade, c'était clairement là qu'il se rendait après chaque entraînements, complotant quelque chose. C'est là que son ami m'a attaqué.
- Qui était son ami ? fit Osvald en penchant légèrement sa tête sur le côté.
- Un Furi Nocturne.
Des yeux ronds accueillirent la révélation. Astrid sourit d'amusement face à leurs réactions. Mad semblait désemparé par l'histoire, et surtout en colère d'être encore là à écouter ce qu'elle aurait appelé des balivernes. Osvald semblait suivre le flot rugissant et rapide de ses pensées tout en attendant une suite, et Falko semblait être abasourdi, mais en continue. Il ne réagissait plus par l'excitation, il était autant absorbé que perdu.
- Comme quoi, il était assez intelligent pour dresser ou faire face à un dragon bien plus dangereux qu'Ombreur. Ombreur m'a donné du fil à retordre, mais c'est uniquement parce que j'allais trop vite en faisant sa connaissance, et en l'approchant. Harold m'a alors protégé de son ami.
La deuxième réaction semblait plus énorme que la première. Mad n'était pas parvenue à exprimer son choc alors qu'elle avait réagi une nanoseconde après avoir entendu ce nom. Un son tout au plus était sorti de sa bouche, elle s'était en partit précipité sur Astrid mais était resté clouée assise tout comme sa voix au fond de sa gorge. Osvald s'étouffait déjà, il avait lui aussi voulu parler et un peu trop vite, et Falko… et bien il semblait que Falko n'était pas assez développé pour recevoir une information de plus de cette ampleur. Il était blanc.
- Le fils du Chef ?! S'étrangla Mad dans un murmure. C'est un blasphème !
- Selon la loi Hooligan. Il m'a montré ce qu'était vraiment un dragon. Tu serais surpris que l'on puisse en faire un allié dangereux. Bien. Levez-vous !
Aussitôt, les trois garnements se levèrent, alignés, droits. La crainte et l'appréhension se lisaient dans leurs yeux. Savoir tout ça allez les mener à quoi ? Dans quoi leur mentor avait décidé de les embarquer. Astrid se releva en dernier et domina les trois garnements de toute sa hauteur. Ombreur vint lui faire de l'ombre, ce qui la rendit encore plus menaçante.
- Je veux vous apprendre à rendre vos vies infiniment plus riches que ce qu'un Beurkien normal peut acquérir. L'amitié d'un dragon est surtout ce dont vous aurez besoin dans les jours avenirs. L'émissaire est apparemment en chemin jusqu'à Beurk. Ce soir sera réuni un conseil par Stoïck. Vous allez y assisté, et comprendre par vous-même ce qu'il se trame en dehors de l'île. Je ne disais pas des bêtises quand je disais qu'un dragon peut être un allié dangereux, avertit Astrid en jetant un regard à Mad. L'entraînement peut prendre fin n'importe quand, demain comme dans plusieurs jours. Seul le temps me dira ce qu'il adviendra de votre enseignement. Je ne vous dirai pas la raison de cet arrêt, mieux vaut ne pas que vous sachiez. Aujourd'hui, toute la journée, vous allez rester ici avec moi. Je vous dirai tout ce qu'il vous faudra faire pour survivre dans les mois qui viennent. Une période sombre s'annonce, et vous allez sûrement vivre avec pendant longtemps.
- Tu nous prépare à la guerre, c'est ça ? fit alors Osvald.
- En quelques sortes.
- À l'unanimité, je déclare Beurk inchangé de sa décision depuis le début de ce conseil, résonna la voix profonde de Stoïck la Brute dans le Grand Hall. Nous ne rejoindrons pas l'alliance de Dagur. Je ferais part de ma décision à l'émissaire une fois qu'il aura rejoint notre port. Vous avez tous ma parole. Je respecterai le vote.
Assise contre le bord d'une table, Astrid regardait dans la pièce éclairée par le grand feu les vikings hocher la tête, la mine anxieuse, quoique décidé. A ses côtés, ses apprentis regardaient le Chef annoncer que le sujet était clos. Une entente tactique avait vu le jour ce soir, dans l'assembler. Les sujets étaient délicats, tout le monde les traiterait avec contenance, calme et sérieux. La mine obscure, les combattants commençaient à parler des problèmes qu'il y avait eu en mer. La formation des glaces approchait. L'hiver était de plus en plus présent, et le vent se levait doucement, sûrement pour avertir une tempête se rapprochant des côtes.
- Quel mauvaise période de l'année, marmonna Astrid. Mad, Osvald et Falko tournèrent la tête vers elle, la questionnant silencieusement. Sans même les regarder, la valkyrie s'expliqua.
- Il n'y a pas pire période que l'hiver, vous en convenez. Faim, maladie, froid. Vous l'avez connu comme moi. Entrer en guerre à travers le blizzard de neige et les îles de glace n'est décemment pas une bonne idée.
- Qu'est-ce qui risque d'arriver ? demanda Osvald.
- On risque de perdre des équipages à slalomer entre les icebergs, avoir des engelures à chaque blessures. Le nombre de blessés et d'amputation sera bien plus important que si on aurait était à la période du renouveau. Nos guerriers seront moins efficaces, enkilosé, et auront sans arrêt besoin de se réchauffer. On a beau être des hommes et des femmes du nord, on a beau être préventifs sur pas mal de ces plans, tout peut arriver et c'est bien pour ça que la guerre n'est pas une solution à la survie en plein hiver. Ils sont tous fous de vouloir entrer en conflit maintenant. Plusieurs pays ont déjà rejoint Dagur. C'est presque de la folie de se lancer dans une guerre avec le grand froid qui arrive.
- Il paraît que mon grand-père est mort d'une amputation, fit Falko. Astrid grimaça puis demanda la suite. « Engelure au doigt, momification, amputation. Apparemment, le couteau n'était pas assez propre ou trop vieux. La chair s'est infecté et il est mort d'une maladie du fer.
- Pour te dire à quel point la vie risque vite de quitter cette île, lui répondit Astrid. Les trois apprentis hochèrent la tête. Après un silence entre eux, à écouter dans l'ombre et à la chaleur du feu réchauffant la pièce, Mad murmura :
- Un dragon pourra vraiment nous aider ?
- Bien plus qu'on ne peut le croire, murmura à son tour le mentor.
- Ce ne serait pas plus utile qu'on le dise à tout le monde ? demanda alors Falko, se tournant vers son mentor, faisant retourner les deux autres.
- Je pense que ça ne servirait à rien, répondit Astrid en se remémorant sa dernière tentative. Celle-ci s'étant révélée un parfait échec et un très mauvais plan, puisque personne n'avait envie de revoir l'ancien apprenti forgeron.
- Jamais personne ne voudra voir les dragons de cette manière sur l'île. Personne n'est raisonnable ici.
- Mais… fit Osvald, suspicieux. Il t'a bien raisonné, toi, non ?
- Il ne m' pas raisonné, il m'a montré. Encore faut-il accepter de se laisser faire. Et de laisser faire le dragon qui aura choisi de te montrer sa véritable nature aux humains.
- J'ai encore du mal à assimiler tout ça, soupira Mad.
- Schh ! »
Les quatre Beurkien arrêtèrent derechef de déblatérer. Leurs murmures, bien qu'incompris, perturbaient les vikings concentrés sur le débriefing, et leurs faisaient des œillades noirs. Stoïck parlait toujours, flanqué de Gueulfor, du père Spilout et d'une mine grave et sombre. Au fond d'elle-même, Astrid désespérait. En à peine une journée, elle se sentait déjà responsable de ses trois garnements, qui la suivaient de partout. Et c'était loin d'être une bonne chose. Ils étaient un obstacle dans l'accomplissement de sa fuite vers l'Île-Qui-Gronde. Mad, s'abstenait de faire d'autres remarques désobligeantes depuis que la valkyrie l'avait calmé en laissant Ombreur faire une démonstration de ses talents. A savoir, menacer de mort un opposant, que ce soit son maître ou un étranger.
Falko ne semblait pas bien dérangé par le programme de son mentor. En effet, chevaucher des dragons semblait tout à coup, plus cool, que les combattre. Ce gamin semblait rêver d'une vie de gloire et d'invincibilité. Osvald, bien que réticent, montrait pas mal de curiosité, et il lui semblait dur de le cacher. En une journée, Astrid leur avait appris pas mal de choses. Selon la demande de Mad, une formation aux combats reprenant quelques bases. Les enfants avaient depuis leurs plus jeunes âges fait face au danger, ils avaient déjà pas mal de compétences avant d'entrer dans l'arène ne serait-ce en matière d'esquive, de parade, etc… Comme la plupart des apprentis Hooligans lors du commencement de leur entraînement dragon. Les prendre en charge aussi peu de temps lui semblait inutile bien que en une journée, ils s'étaient montrés assez attentif, énergique ou plaisantin pour qu'elle veuille d'eux comme des frères et sœur. Plus le temps passait ici, plus il devenait difficile pour Astrid de prévoir son évasion en toute quiétude.
Eliott était au fond de la salle. Eliott l'observait. Ses yeux grognons fixaient avec envie et jalousie les apprentis de l'entrainement dragon, en face de lui, qui attiraient toute l'attention de la jolie blonde. Depuis que Varek l'avait mis au courant pour son crime, il ne cessait de la regarder. Enfin, plus qu'avant. Il voulait la protéger, et il voulait qu'elle le sache. Partagé entre son devoir d'enquêteur et son amour pour la jeune femme, le jeune homme cherchait en vain une raison qu'il avait de lui nuire. Il ne trouvait pas.
L'amour rendait fou en même temps qu'il aveuglait. Son jugement était terni par la présence de la Hooligan dans cette affaire. Il avait déjà commencé à se trouver des excuses pour ne pas la dénoncer. Pour la garder. Comme le fait qu'il soit étranger et qu'il ne trouve pas énormément d'intérêts à aider Beurk puisqu'elle n'avait jamais été son île natale. Stupide raison encore pour lui, Beurk était son île de cœur depuis qu'il avait rencontré Astrid.
Eliott avait une tempête à la place du cerveau. L'idée de pouvoir enfin être utile à celle qu'il convoitait le désintéressait de toute justice. Varek avait bien joué son coup. Maintenant, il se sentait obligé d'aider Astrid à échapper à la loi Hooligan. Plus qu'obliger, il se sentait porté par son instinct de protection dédié spécialement à l'élu de son cœur. C'était plus fort que lui. Il était un loup fou amoureux de la fourbe petite fouine, d'un petit gibier tendre et mignon mais au caractère impétueux. Oui, Eliott était dans la peau d'un animal quand il s'agissait d'elle, il était dans sa peau.
Et de ses yeux orageux il regarda toute la soirée la jolie blonde en maudissant ardemment les trois diables qui se tournaient vers elle pour lui poser des questions.
Comme vous le savez déjà, c'est les vacances, et en général, ce qui se passe en vacance, c'est que soit on fout rien, soit justement on fait plein de choses (même trop), parce que c'est justement l'occasion d'en profiter.
Il se trouve que je pars deux semaines, et je ne reste pas en France, justement. Je pars demain, très tôt, et cette soirée, c'était pour moi l'opportunité de ne pas vous poser un lapin (oui, je pense à vouuus !). La suite de la Mangeuse de Démons ne suivra pas ce chapitre, mais si je peux, je publierai la suite vendredi prochain si j'ai un peu de temps entre mes deux avions (car oui, je rechange de pays).
Bref, mini annonce, si j'arrive pas à poster de chapitre et tout, c'est normal, JE SUIS PAS LÀ. En vrai je suis trop triste, je pourrais pas avoir la wifi ni le réseau et je pourrais pas regarder le let's play sur Zelda Breath of the Wild, je déprime #JeSuisAdo. 😭 Voilà, voilà... Sinon, j'ai re-regarder le film 1 de HTTYD. Ça m'avait manqué. Et si vous voulez re-regarder un bon film, prenez Avatar. Lui aussi m'avez trop manqué.
Bref, gros bisous à tous (faut vraiment que j'ailles dormir). 🐧💮🐧🐧
Merlin's Vision
