Bonsoir tout le monde, voici le chapitre avec un peu de retard.

Petit rappel.

Le présent est écrit en normal. Le passé en italique.

La terre 616 est leur terre d'origine. La 1218 est la terre dernière terre visitée.

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Les méandres du temps, chapitre 3

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Terre 616 (terre initiale), QG,

16 septembre 2016, j -1

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Clint se réveilla dans les bras de Pietro, il avait toujours été un homme fort et fiers, un homme protecteur, se battant contre tous pour le bien être de sa famille mais dans les bras de Pietro, il devenait un homme en quête de douceur de protection. Il aimait tellement être dans ses bras, il s'y sentait en sécurité, il ne regrettait pas ses choix, il ne regrettait pas d'avoir embrassé cet homme, il l'aimait tellement. Pietro caressa lentement les cheveux court de son homme. Ils profiterent du silence, ils profiterent d'être à deux bras dans les bras ,ils se ressourcerent. Le téléphone de Clint sonna, les hommes soupirent. Clint décrocha tout de même.

"Allô.

- Agent Barton?

- Directeur, lança Clint en grimaçant.

- J'ai une mission pour vous. "

Clint soupira encore.

"Je vous écoute."

- Vendredi en 18, au Luxembourg, lui informa le borgne.

- Si loin, soupira Clint.

- Si loin. Rendez vous, vendredi à 7h en débriefing. Bonne journée Barton.

- Bonne journée. "

Clint raccrocha et se laissa tomber sur le lit.

" Une mission? Demanda Pietro en se collant à son homme.

- Oui, mais pas avant Vendredi... On a deux jours devant nous... Ne perdons pas de temps .. à la douche, mon chéri, lança Clint en ouvrant la couverture en grand.

- On va directement chez toi après? demanda Pietro encore au fond du lit alors que Clint piquait un t-shirt à son homme.

- Ouaip, on se douche, on boit un café et on se casse. On fera quelques courses sur la route, mon frigo est vide, ajouta Clint.

- Ton frigo est toujours vide, se moqua Pietro. "

Clint prit sa douche et céda la place à son homme. Ils descendirent ensuite à la cuisine, burent un café rapidement, puis s'en allèrent faire quelques courses. Les deux amants passerent dans les rayons et achèterent tout ce dont ils avaient besoin. Puis en sortant du centre commercial, les médias leur sauterent dessus. Clint attrapa le bras de Pietro puis lui couvrit la tête, ils coururent jusqu'à la voiture.

"Allez vous faire foutre, cracha Clint alors que Pietro l'attrapait pas le bras pour le forcer à rentrer dans la voiture."

Clint s'énerva, entra dans la voiture et klaxonna. Ils partirent en tombe. Clint avait les mains crispées sur le volant. Il stressait.

"Calme-toi, chéri, lui murmura Pietro, mal à l'aise.

- Ils me gonflent ces médias de merde, souffla t-il.

- Calme toi, chéri, rentrons... ajouta Pietro ne sachant plus quoi dire d'autre. Je suis désolé.

- Tu n'as pas à l'être. "

Les hommes rentrerent chez Clint, dans son appartement, ils rangerent les courses puis se firent réchauffer un plat préparé. Ils mangerent ensuite silencieusement jusqu'à ce que le téléphone de Clint sonna. Il soupira.

"Laura, dit-il avant de décrocher.

- Allô.

- Clint... C'est quoi cette histoire? demanda la femme.

- Quelle histoire? lui lança t-il seulement en s'asseyant sur la table.

- Les médias insultent ton nom, le nom de tes enfants. Allume la une, ordonna t-elle."

Clint alluma la télé.

" "Hawkeye, de son vrai nom, Clint Barton, délaisserait-il ses enfants pour un enfant de Sokovie?" lança une journaliste avant de donner la parole aux gens dans la rue.

Une vieille femme poursuit.

"C'est scandaleux. Voir cet homme se prétendre héros et détourner ce pauvre gamin du droit chemin."

Un homme ajoute.

"Je pense que c'est ce sokovien, il détourne nos héros."

Puis un autre s'interfere.

" Ils devraient être enfermés."

Puis finalement une jeune femme répond.

"Pauvre enfants, voir leur père s'amouracher d'un gosse." "

Clint éteignit la télé, il ne voulait plus entendre parler de ça. Il reprit son téléphone et tenta de joindre son ex.

" Oui.

- Qu'est-ce que tu veux que je te dises? demanda Clint en se levant pour passer sa main sur l'épaule de son homme.

- Clint... Tu savais que ça allait recommencer. Les enfants... Tu as pensé aux enfants? demande t-elle alors que Pietro posa sa main sur celle sur son epaules. "

Clint ferma les yeux.

"Qu'ils me renient, de toute façon, je les vois pas, donc, lança t-il seulement, le jeune fit volte face à Clint.

- Qu'est-ce que tu raconte? demanda Laura visiblement énervée.

- Qu'est ce que je dois faire Laura? Leur donner raison? Quitter Pietro pour leur faire plaisir ? demanda t-il alors qu'il levait la main pour caresser la joue de son homme, debout face à lui à présent.

- Et tes gamins?

- Les gamins? Mais je leur fait rien moi! Ce sont les médias qui foutent la merde! Je suis sûre qu'ils comprendraient si les médias ne se mêleraient pas de ça.

- Bon... Je.. je dois raccrocher, lança t-elle.

- Très bien. Embra- sse les pour moi, fini tout de même par dire Clint même si son ex femme avait déjà raccroché.

- Je suis désolé.

- Arrête! À force de t'excuser tu leur donne raison, on fait rien de mal Pietro, chuchota Clint."

Pietro s'engouffra aussitôt dans les bras de Clint. L'archer serra son amant dans ses bras.

"Ne t'occupe pas de ça.. ce sont mes problèmes, pas les tiens. Ne t'occupe pas d'eux. Ne leur donne pas d'importance. .. allez vient, on va aller se poser tranquillement... Et se mettre un film, ça va nous faire du bien.

- Je t'aime tellement Clint.

- Moi aussi mon chéri, moi aussi."

Les hommes se calerent l'un contre l'autre, le calme était revenue entre les hommes. Ils restèrent ainsi collés l'un contre l'autre pendant tout le film, puis Clint alla le faire couler un bon bain. Dans l'appartement de Barton, il n'y avait pas grand chose, un canapé, une commode, une télé posée sur celle ci, une caisse d'orange en guise de table base. Une table, quatre chaise, un frigo, une gazinière. Un lit. C'est tout ce que possédait Clint Barton. Ce n'était pas qu'il n'aimait pas le confort mais son divorce l'avait un petit peu mit sur la paille. Et puis de toute façon, il n'était jamais chez lui, il passait le plus clair de son temps, au Shield ou au QG. Cet appartement, c'était juste histoire de.

Clint ajouta du bain moussant, et alluma même quelques bougies, il avait vraiment besoin de se détendre. Et quoi de mieux que de se détendre dans un bain moussant avec son petit ami? En sortant de la salle de bain, il aperçu son homme regarder le cafe couler dans la cafetière à même le sol. ah oui, Clint Barton possédait également une cafetière. C'était son premier achat d'ailleurs. L'archer attendit que son homme se lève puis le prit aussitôt dans ses bras. "

Nath m'a dit que tu t'en voulais pour Lila?"

- Ben, un peu oui, marmonna t-il en grimaçant.

- Pietro... Je te l'ai déjà dis, tu n'as rien à te reprocher, le rassura t-il.

- Si un peu quand même. Je serais pas là, tu serais toujours avec elle... lança Pietro en baissant la tête tout en respirant l'odeur de son amant.

- Ça, t'en sais rien Pietro, renchérit-il en caressant doucement ses cheveux.

- Si j'étais une femme? Tu pense que la presse nous aurait consacré une une aussi effroyable, lanca le jeune en relevant les yeux vers son homme.

- J'en sais rien, peut-être bien. On s'en fout de la presse Pietro. T'es pas journaliste ? Donc... Tu y es pour rien, dit Clint suivit un baiser rapide sur les lèvres.

- Peut-être qu'en arrêtant l'attaque des gars, ils auraient changés d'avis à mon sujet, supposa Pietro.

- Pietro... Je regrette rien, murmure Clint en glissant sa main de ses cheveux jusqu'à sa mâchoire.

- Moi si...

- Tu regrettes vraiment ? demanda Clint, le regard ancré dans le sien à présent.

- Je regrette que ça se passe comme ça, Laura te prive de tes gosses, et tu es malheureux.

- Je les récupérerai, Fais-moi confiance, je les lâcherait pas, t'as ma parole en attendant je suis heureux avec toi... Je le serais encore plus avec eux c'est sure... Mais je le serais beaucoups moins si tu n'étais pas là, chuchota Clint en posant son front contre le sien. "

Les hommes se serrerent dans les bras, puis se servirent un café, en attendant que la baignoire soit assez remplie. les hommes embarquerent leurs tasses au salon. Enfin ils y étaient déjà puisque la pièce principale était composée d'un salon/cuisine/salle à manger. Pietro grimaça à chaque gorgée. Clint rit à sa tête, pourquoi s'obtinait-il à boire du café, alors qu'il n'aimait pas ça?

Le bain fut prêt quelques minutes après. Ils se ruerent aussitôt dans la baignoire. Clint s'allongea en premier, Pietro se glissa entre ses jambes. Ils se détendirent doucement. Ça leur faisait du bien d'être à deux, dans le silence. Les hommes resterent longtemps dans le bain. Clint commanda le repas, il n'avait pas envie de perdre du temps à cuisiner, et puis il était déjà tard. Pietro s'était presque endormit dans les bras de son homme.

Clint estima qu'il était l'heure de sortir de cette prison d'eau. Les hommes s'essuyerent, puis déciderent de se boire une vodka en attendant que le livreur n'arrive. Ils en reburent un deuxième, le livreur ayant un peu de retard, ils ne se parlaient pas, ils profitaient du silence, ils étaient bien, emmitouflés dans une couverture sur le canapé.

Le livreur arriva enfin. Ils mangerent des plats asiatiques. À peine le repas fini, Pietro se leva et embarqua la couverture dans la chambre, Clint sourit et rejoignit son homme dans la chambre. Le sokovien était enroulé dans la couverture comme dans un cocon. Il se jetta sur lui.

"T'as froid? Tu veux je monte le chauffage? demande Clint en tentant le voir le visage enfouie de son amant.

- Tu veux monter mon chauffage? demande à son tour Pietro en se découvrant la tête, le sourire aux lèvres."

Clint rit au gamin puis se mordit la lèvre. Il lui caressa les cheveux puis se retourna sur le dos. Le jeune rampa jusqu'à lui puis s'étala de tout son long sur lui. Il ouvrit ensuite la couverture et la plaça sur son chéri. Il embrassa directement son cou. Qu'il aimait poser ses lèvres sur cette partie se son corps. Il le mordilla même parfois, Clint rit.

"Qu'est ce que tu fais... dit-il en riant.

- Je fais monter mon chauffage! lança le jeune. "

Clint éclat de rire et l'enveloppa de ses bras. Il se laissa enivrer par les baisers brûlants du sokovien. Il aimait les lèvres de ce garçon, il aimait sa douceur, son côté protecteur, il l'aimait tout simplement et ne regrettait vraiment rien de ses actions, contrairement au jeune qui s'en voulait des malheurs de l'archer. Le jeune descendit ensuite sur sa clavicule, il fit glisser la fermeture de son gilet puis aperçut un de ses t-shirt.

L'un de ses préférés. Il se mordit la lèvre, le voir dans ce t-shirt lui faisait tellement d'effet. Le jeune se mit à califourchon sur son homme puis lui enleva son gilet, puis le t-shirt tant aimé fini sa course sur le sol.

Les grandes mains du Sokoviens glisserent sur le buste de son homme. Il connaîssait le moindre grain de peau de Clint, la moindre imperfection, la moindre cicatrice... Il connaîssait sa chaire de poule, il connaîssait les sensations qu'il ressentait lorsqu'il le touchait. Le jeune descendit progressivement ses mains sur son bassin devant un Clint qui sourit en coin, excité par le jeune qui l'effeuillettait doucement. Il attrappa les boutons de son jean et les fit sauter l'un après l'autre, puis glissa le jean de Clint, qui se soulèva pour l'aider à enlever ce satané pantalon. Clint se débattu avec les jambières et tenta d'enlever le pull du jeune qui l'en empêcha.

" Quoi?

- Mais j'ai froid !se plaignait Pietro.

- J'ai pas froid moi! Déshabille toi! ordonna Clint, presque impatient.

- Attend que je monte le chauffage avant de prendre ma température, chuchota le gamin qui fit littéralement pouffer de rire."

Les remarques du jeune ne l'etonnaient même pas.

" T'es trop con... pouffa Clint.

- Mais tu l'aimes ton petit con, susurra le jeune.

- Oh que oui. Mon chauffage est allumé. Laisse-moi te foutre à poil! pesta Clint.

- Oh quelle vulgarité... se moquait le jeune.

- Arrête de parler, lacha Clint en enlevant le pull du jeune et le t-shirt qui resta collé à son pull. Viens, chuchota Clint en attirant la nuque du sokovien. "

Leurs bustes ainsi collés, les hommes se dévorerent la bouche, Pietro se débarrassa de son pantalon. Leurs gestes étaient tendres et doux, la douceur était au cœur de leur relation. Ce fut dans cet élan d'amour et de douceur que Clint pénétra son sokovien et l'emmena dans une autre dimension.