Un long chapitre, pour que vous n'ayez pas attendu pour rien!
Pour vous aider à vous y retrouver et suite à une question pas bête du tout, j'ai fait le tableau des âges des personnages, à la fin du chapitre :-)
Le Cap
Chapitre 4
Jouer avec le feu (partie 3)
L'atmosphère au repas de ce soir là fut tendue. Non, tendue semble un euphémisme : l'ambiance était aussi électrique et au bord de l'explosion que les pauvres nerfs d'Azula. Le Seigneur du feu ne digérait ni ce que Sana lui avait appris plus tôt dans la journée, ni la fricassée à la mode des tribus préparée en l'honneur de ses hôtes. Eizon foudroyait son père du regard, lui envoyant une sorte de menace muette. Tekka se montrait méfiant vis-à-vis de Zuko et son fils, évitait le regard impénétrable de Ta-Mei, et gigotait de malaise à côté de Sana. Katara tentait désespérément de lancer un sujet de conversation qui soit accueilli par tous, suscite l'échange mais qui ne soulève pas de question épineuse- autant dire que ses maigres essais s'avérèrent aussi infructueux qu'un pommier planté au milieu de la toundra.
Sana décida de tenter elle aussi de détendre l'atmosphère. Elle se leva entre le dessert et le thé, et tous se tournèrent vers elle, la curiosité évidente sur leurs visages.
- Ça va surement vous paraitre un peu formel, mais je voulais dire quelques mots puisque nous sommes réunis...
Katara lui envoya de bonnes ondes, Eizon leva les sourcils, et Ta-Mei lui sourit.
- Vous savez que j'ai perdu mes deux parents, et qu'aucun lien de sang ne m'attache à qui que ce soit-
Et commencer par ça ne va certainement pas réchauffer l'ambiance, grinça une petite voix dans la tête de Sana.
- Mais au Pôle sud et ici, dans la Nation du feu, j'ai eu la chance d'être acceptée par vos deux familles et, heu, au fond, j'ai été stupide de ne pas m'en rendre compte avant, mais... je ne suis pas si orpheline que ça.
L'objectif de son petit discours- en dehors d'une déclaration qu'elle avait besoin de faire, parce qu'elle avait toujours eu pour principe de dire ce qu'elle avait sur le cœur- atteignit son objectif : les regards s'adoucirent, le Seigneur du feu et la Grand maitre de l'eau se sentirent libres d'échanger quelques mots, et leur deux fils passèrent un accord tacite - ils s'abstiendraient de s'étrangler mutuellement. Ta-Mei offrit à Sana l'un de ses rares vrais sourires, un sourire large qui révélait ses dents parfaitement blanches.
Et la discussion partit de là : Katara s'enquit des progrès de son élève, Zuko parla de son jardin dévasté par les entrainements impromptus d'Eizon et la jeune Avatar, Sana raconta ces matchs et le prince du feu mit son grain de sel dans la conversation. Tekka, probablement gêné et frustré, resta en retrait, jusqu'à ce que Ta-Mei intervienne :
- J'ai le souffle, expliqua-t-elle à Sana, mais je m'épuiserais à vouloir le sortir de moi et le contrôler. C'est pire que de ne pas être maitre du tout. Je pourrais être un maitre mais mon corps refuse.
Sana remarqua le regard surpris de Tekka : il s'était toujours considéré malchanceux d'avoir un pouvoir mais de ne pas recevoir d'enseignement. Que dire alors de Ta-Mei, à qui tout devait sourire, et dont le cœur faible limitait l'action ? Le jeune homme se redressa et apparut plus ouvert qu'un instant avant.
- Quand mon père est mort, dit-il après un temps, il a emporté sa connaissance avec lui... Je peux maitriser l'air, mais je ne sais pas comment je dois m'y prendre.
- Pourquoi ne pas t'inspirer des techniques des trois autres maitrises ? proposa Zuko. Mon oncle a beaucoup appris en observant les maitres de l'eau, pourtant cet élément est l'opposé du nôtre. Peut-être que Toph pourrait t'être de bon conseil...
- Je ne suis pas sure de vouloir voir Toph appliquer ses méthodes sur mon fils, remarqua Katara avec un sourire en coin que le Seigneur du feu lui renvoya.
Sana avait écouté l'échange avec intérêt, puis songea qu'elle avait aussi une raison de visiter le vaste continent des Fils de la terre.
- On pourrait aller dans le Royaume de la terre, demanda-t-elle. Je dois encore trouver un maitre de la terre, ça ferait d'une pierre deux coups- c'est le cas de le dire...
Katara sembla étudier la question et répondit de son ton de maitre :
- Ça peut se faire.
Ce qui, venant de la Grand maitre de l'eau, voulait dire « D'accord ». Sana l'embrassa et une conversation joyeuse anima la fin de ce repas.
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La jeune Avatar n'avait pas encore vraiment pris le temps de parler à son maitre, et décida de la retrouver dans sa chambre cet après-midi. Il lui semblait nécessaire d'expliquer à Katara pourquoi elle avait voulu devenir vague, devenir eau, oublier... La maitre comprendrait, elle ne cesserait pas de l'aimer à cause de ça.
Sana frappa à la porte claire, et attendit. Ne recevant pas de réponse, elle cogna à nouveau, et n'obtint qu'un silence prolongé. Elle se dit qu'elle pourrait attendre Katara à l'intérieur, et poussa timidement le panneau. La chambre de la Grand maitre de l'eau était un îlot aux couleurs des tribus au milieu de cet océan écarlate. Sana trouva les rideaux bleus et les fourrures de tigre-polaire, l'odeur épaisse d'ambre gris et de thé très rafraichissants, elle se sentit moins dépaysée.
Elle s'avança jusqu'à la garde-robe ouverte, et admira les robes qui semblaient faites pour mettre son maitre en valeur : les coupes cintrées et élégantes de la nation du feu étaient adaptés aux tissus confortables des tribus, le coton ou la soie y côtoyait la laine et la fourrure. Sur l'un des meubles, Sana trouva un portrait de tous les membres de l'équipe de l'Avatar Aang réunis et souriants. Elle fut partagée entre l'envie de l'accuser de tous ses malheurs et l'admiration que lui inspirait l'œuvre de ce petit moine de l'air.
Le bruit d'une conversation la sortit de sa rêverie. Son premier mouvement fut de se diriger vers la porte pour accueillir ceux qu'elle reconnaissait comme étant Katara et Zuko. Mais lorsque l'un d'eux poussa vivement le panneau, la jeune femme se précipita dans un coin pour s'y cacher, prise d'une espèce de panique inexplicable.
- Je crois que mon fils n'a pas résisté aux charmes de ton élève, disait le Seigneur du feu sur le ton de la plaisanterie.
Sana roula les yeux depuis sa cachette sous une table couverte d'une nappe brodée de motif en forme de cristaux de neige.
- Seuls les hommes de goût savent apprécier les femmes des tribus, répondit Katara avec une pointe de fierté dans la voix.
- Un homme de goût ou un homme d'intelligence, approuva Zuko.
Sana regretta de ne pas s'être avancée- ainsi elle n'aurait pas eu à entendre cette conversation bizarre dont elle avait l'intuition qu'elle ne portait en rien sur elle et Eizon.
- Et Eizon a-t-il ces qualités ? souffla Katara, intriguée.
- Bien... c'est mon fils, dit le maitre du feu de sa voix grave.
À cet instant, la respiration de Katara siffla bruyamment, et Sana maudit cinquante fois la poisse que lui portait Aang. Elle garda ses paupières solidement closes pour ne pas voir, mais son imagination avait une manière perturbante de remplir les blancs. Elle se concentra sur le revers des broderies, sur le charmant fil bleu choisi pour les réaliser. Rien n'y fit
- La santé de Ta-Mei m'inquiète, dit soudain la maitre de l'eau, manifestement pour interrompre le train de pensée de son interlocuteur. Elle ne fait plus aucun progrès...
Le Seigneur du feu soupira, et sa voix était faible quand il répondit :
- Je crois qu'elle se rebelle contre sa vie et contre sa maladie. Elle... Elle est lasse de cette lutte. Et je ne peux rien faire pour l'aider.
- Oh Zuko, tu n'es pas responsable !
- Parfois... Parfois j'ai l'impression que si. J'ai- J'ai presque souhaité qu'elle soit faible.
À cette remarque, le cerveau de Sana ne put produire qu'une pensée, que Katara exprima :
- Comment ?!
Le soupir intense qui accueillit cette question laissait augurer une explication douloureuse.
- Quand tu as examiné Mai enceinte, que tu nous a promis la naissance d'une fille, j'ai été à la fois heureux et effrayé. Et si je traitais mes enfants comme mon père l'a fait ? Et si je la favorisais ? Si je délaissais Eizon, si j'oubliais de les aimer de la même façon... ?
- Mais tu n'es pas Ozai, Zuko, tu ne l'as jamais été, murmurait la maitre de l'eau, la voix nouée.
- Non, je ne suis pas lui, affirma-t-il. Il n'a jamais prié Agni et les Grands Dragons de ne pas lui envoyer un « prodige » ; il n'a pas aimé sa fille en se sentant responsable pour sa faiblesse : il n'a pas craint chaque brûlante seconde qui passe de la perdre !
Sana trembla lorsque le Seigneur du feu haussa le ton. La température dans la pièce augmenta de manière inquiétante, jusqu'à ce que la voix secouée de Katara s'élève, coulante et apaisante comme son élément.
- Tu sais que je mourrai plutôt que de la laisser partir.
- Je sais. J'ai peur de ça aussi. Tu ne peux pas faire battre deux cœurs jours et nuits sans t'épuiser.
La jeune Avatar se demanda à quel moment elle avait perdu le fil de l'échange, quand leur langage était devenu un code pour elle, et pourquoi l'inquiétude du Seigneur du feu semblait avoir encore crû.
- Non ! ne t'en fais pas pour moi ! s'exclama Katara. Veille sur tes enfants, sur ta nation. Moi... moi je me charge de faire vivre Ta-Mei.
- Katara...
- Non, je serai aussi têtue que toi ! Je n'ai rien pu pour Mai, elle m'a glissé entre les doigts sans que je puisse la retenir, je ne laisserai pas partir votre fille.
- Mais-
- Je te promets que je ne m'épuise pas. Au début, j'avais du mal à rester focalisée, à maitriser son sang à distance... mais le procédé est devenu presque naturel pour moi, je le fait inconsciemment, même quand je dors !
Katara... Katara maintenait Ta-Mei en vie ?! Sana se figea, au bord des larmes face à cette réalisation, devant cette pesante révélation, cet incroyable secret. Katara faisait battre le cœur de la petite princesse grâce à sa maitrise du sang... Quelle concentration cela devait demander ! Quelle puissance ! Son maitre ne lui avait jamais paru si admirable, si extraordinaire : elle prenait le risque de se sacrifier, de s'affaiblir, pour une enfant qui n'était pas la sienne.
Une autre question se profilait en filigrane : consentait-elle à cette épreuve par amour pour Ta-Mei ou par amour pour son père ?
- Je te l'ai dit : je mourrai plutôt-
- Et je vous perdrais toutes les deux ?! interrompit le maitre du feu. Je- Je ne peux pas. Comment je pourrais vous survivre ?
- Pour l'amour d'Eizon, proposa Katara, puis, après un temps : pour l'amour de moi.
- Puisses-tu vivre bien après moi, murmura-t-il. Pour l'amour de moi.
- Je peux essayer, fit la maitre de l'eau.
C'est là qu'ils s'embrassent, se dit Sana. Sourde au monde qui l'entourait, la jeune femme ne se demanda pas depuis quand cette histoire durait entre son maitre et le Seigneur du feu. Elle songea seulement que c'était romantique, et que si elle avait été une « vraie fille », elle en aurait pleuré d'émotion. Mais Sana était souvent un demi-garçon-manqué flanquée d'un pragmatisme déprimant, et ce sixième sens des gens logiques lui soufflait que personne ne viendrait la libérer de ce moment de gêne qui la traumatiserait probablement à vie.
« Bon, Aang », adressa-t-elle sa prière muette, « Tu ne veux pas que ta réincarnation assiste à... peu importe ce qui va venir, entre ta femme et l'un de tes meilleurs amis... Fais que quelqu'un frappe à cette fichue porte ! »
Malgré sa rencontre personnelle avec l'Avatar en question, Sana faisait preuve d'un scepticisme digne de celui de maitre Sokka, et ne crut pas un instant que sa prière serait exaucée par qui que ce soit, de ce monde ou d'un autre.
C'est pourquoi elle n'entendit pas lorsqu'on frappa à la porte.
La voix de Katara lui parvint, un peu étouffée :
- Heu... oui ?
La porte grinça légèrement, et une paire de pieds chaussés de cuir noir claquèrent sur le parquet.
- Lady Katara, je cherche Sana depuis une demi heure, vous ne l'auriez pas- ? Papa ? Qu'est-ce que tu fais là ?
Sana aurait reconnue entre mille la voix d'Eizon, et surtout ce ton froid, cassant, avec lequel il avait interrogé son père.
- Je- heu- Nous discutions de- de- deeee ? bégaya le Fire Lord
La tentative de mensonge était pitoyable. Même Kaya mentait mieux que ça !
- Ça va, te fatigue pas ! cracha Eizon avant de claquer ses talons et et de fermer la porte avec fracas.
- Eizon ! appela Sana, sans réfléchir, en se précipitant hors de sa cachette. Elle ne se retourna pas vers les deux adultes- qui devaient être blancs comme des choux d'hiver- et qui s'exclamèrent quand elle se révéla.
Eizon avançait d'un pas précipité vers les jardins.
- Eizon ! S'il-te-plait, attends moi !
Il fit encore quelques pas en l'ignorant, avant de se tourner vers elle avec un regard noir.
- Ce n'est vraiment pas le moment, Fille de l'eau.
- Eizon écoute-moi !
Il reprit sa cadence, grognant, crachant des étincelles.
Ils atteignirent rapidement les jardins, où Tekka et Ta-Mei discutaient paisiblement près de l'étang. Eizon se dirigea vers le coin opposé, sur le sentier de pavés calcaires. Le soleil était à la mesure de l'humeur du jeune prince : ardent, agressif, aveuglant.
Sana n'hésita pas, et s'approcha de lui.
- Je t'ai dit que je n'avais pas envie de te parler, paysanne, alors- fit-il.
- Alors quoi ? Je dois me casser, me tirer, foutre le camp, disparaitre de ta royale vue ? Quoi ? s'énerva la jeune femme.
Il se détourna d'elle, les bras fermement croisés sur la poitrine.
- Tu sais, souffla Sana, je croyais qu'on était ami...
- Navré de te décevoir, répliqua-t-il, cinglant.
Sana décida d'abandonner cette tactique avant que le tempérament du maitre du feu ne le pousse à dire quelque-chose qu'il pourrait vraiment regretter.
- Tu ne penses pas que ta réaction est excessive ?
- Excessive !? Je viens de voir mon père dans la chambre de ta sorcière de l'eau de maitre ! cria-t-il, faisant enfin face à son interlocutrice, pointant les batiments d'un doigt accusateur.
- Ne parle pas comme ça de Katara ! défendit Sana, avant d'ajouter : et j'étais aussi dans la pièce, il ne s'est-
- Quoi ? Toi aussi ?
Il parut confus.
- J'étais avec eux dans la chambre. On discutait.
- Menteuse, dit-il.
Ce n'était pas une accusation, plus une sorte de jugement, définitif.
- De quoi « vous » discutiez, alors ?
- Je- Je ne peux pas te le dire...
Elle ne pouvait pas briser le secret qu'elle avait volé à Katara et Zuko à leur insu (du moins jusqu'à ce qu'elle sorte de sous la table). Comment Eizon pourrait-il comprendre ?
- Tu vois, fit-il. Menteuse.
- Mais je te jure-
- Ne jure pas si c'est pour me mentir, VIPERE !
- Ne me CRIE pas dessus ! Je n'ai rien fait !
- MENTEUSE !
- ARRETE !!
Ils auraient pu encore se chamailler longtemps, en hurlant toujours plus fort ; peut-être jusqu'à ce que les poings du prince s'enflamment, ou que la jeune Avatar le fige dans la glace ; peut-être jusqu'à ce que Sana supplie et pleure et qu'Eizon s'apaise et soupire. Au fond, ils étaient tous deux bien plus raisonnables que leurs maitres.
Cependant, ce n'est ni leur raison ni leur amitié qui vint s'interposer dans la dispute, mais l'inopportune curiosité sur-protective de Tekka.
- Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi vous criez ?
- Ça ne te regarde pas ! aboyèrent les deux autres.
- Ça me regarde si il vient crier sur mon amie sous mon nez, corrigea Tekka.
- Non, ça ne te regarde pas, Pompe-à-gaz, répéta Eizon.
Le maitre de l'air ignora l'insulte, et se tourna résolument vers Sana.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Rien d'important, souffla-t-elle.
- Rien d'important ! s'emporta le prince. Tu appelles ça « rien »?
La maitre de l'eau lui fit de gros yeux, mais la remarque avait déjà piqué à vif l'intérêt de Tekka pour la question.
- Quoi ? insista-t-il.
- Il se passe que ta sorcière de mère essaie de- de- Rah, elle manipule mon père !
- N'INSULTE PAS MA MERE ! Et c'est quoi cette histoire ?! C'est ton psycho-taré de Fire paternel qui la drague depuis des années !
- Les garçons, vraiment, ça ne vaut pas la peine de se disputer pour ça, ce n'est pas si grave, tentait Sana, en bonne conciliatrice-future-Avatar-responsable-de-la-paix-dans-le-monde. La quoi ? La "paix". Moouais... C'est pas gagné.
- Pas si grave ?! grincèrent les deux jeunes hommes, les poils hérissés comme si elle leur avait dit qu'Ozai était ressuscité.
La dispute prit une nouvelle ampleur : aucun des trois n'écoutait pus les autres, ils criaient sans cesse plus fort, se lançaient des mots plus piquant, plus brûlant, plus méchants. S'ils n'avaient été si fermés aux mots des autres, ils se seraient tous trois fait très mal, sans vraiment le vouloir.
Une voix faible au fond de la tête de chacun d'eux leur soufflait pourtant de faire attention, de se calmer, de signer l'armistice, pitié, pour l'amour d'Agni, de cesser de crier et de faire attention à...
- Attention !
Cette voix-là était bien réelle. C'était la mélodie pâle, le son timide et urgeant de la voix de Ta-Mei.
Mais lorsque les trois jeunes maitres se turent le temps de se tourner vers elle, la frêle silhouette de la petite princesse disparut, remplacée par l'opacité noire d'une épaisse parois de métal rouillé.
AN: Tatatantaaan!
J'espère que ce chapitre vous a plu. N'hésitez pas à me laisser vos review, elles m'encouragent à finir mes chapitres. ;-)
Pour ceux qui n'aiment pas mes choix quant à 'Zutara', j'ai deux bonnes raisons de faire exister ce couple dans ma fic centré sur un OC:
- Maintenir la tension entre Tekka et Eizon
- Ce couple déchire.
Je remercie KeArrow pour sa review, et vous pouvez le remercier aussi parce que grâce à lui, vous avez un tableau des âges en *!~bonus~!* avec ce chapitre:
Sana: 16
Tekka et Eizon: 18
Kaya: 15 (sept mois de moins que Sana)
Ta-Mei: 13
Shen: 20
Katara: 39
Zuko: 41
Voilà, maintenant vous pouvez vous amuser même pendant vos cours de rattrapage en mathématique "Sachant que l'avatar Aang est décédé à l'âge de vingt ans, et que autant d'années le séparent de son robinet qui fuit à une vitesse de deux trains qui se croisent..." On va aimer les maths!
