Bonjour/Bonsoir, je suis de retour ! Et plus tôt que prévu ! Aaha j'ai eu le temps d'écrire et j'ai enfin pu reprendre un stylo ! Et tout écrire sur mon carnet ! Je tenais à vous remercier pour les follows, les reviews et les favoris et les petits messages adorables que vous m'envoyez sur Tumblr ! Je vous adore ! Gros Bisous mes amours !
Ce chapitre et plus long que les autres ! Et oui je vous ai entendu ! Et je suis enfin passée de plus de 2000 mots à plus de 3000 ! Donc dites moi dans une petite review si vous aimez ce format plus long et peut être que l'on va (un jour) passer à plus de 4000 motsqui sait ! Encore degros bisous et merci à la reine la plus génialisime de toutes, Cindy (Klaiindy allez cheker sa fiction Nuances qui est juste *_* en plus je veux qu'elle ait plus de 600 reviews, je sais que l'on peut le faire les gars!).
Klaineuse : Bonjour:D Tu me flattes encore une fois mais je ne suis pas sure de mes talents d'écrivaine aha C'est toi qui es génialisime ! Elizabeth va (je pense) être un personnage très important mais je ne peux pas t'en dire plus (car c'est sourtout que je n'ai pas encore écrit nimême songé au chapitre 10 pour être honnete). Un lien familial avec Kurt ? Qui sait ? Pour le carnet tu vas voir ce qu'il y a dedans dans ce chapitre ! Kurt va peut être (ou pas) retrouver Blainey ! Vous savez tous comment je suis aha ! Oui pour ce qui est de mes problème de santé, je vais mieux merci beaucouuuuup ! Je te trouve très adorable de me dire ça ! Je me sens mieux mais pas d'aplomb pour écrire 10 chapitres en une seule fois;) J'espère fortement que ce chapitre va te plaire et que le fait qu'il y a plus de mots ne va pas me porter préjudices. Au plaisir de te relire et portes toi bien ! (encore merci pour la review!)
Mamstaz : Hello ! Tu verras qui est cette fameuse Elizabeth si elle est la mère de Kurt ou non . Merci pour la review ça me fait très plaisir et j'ai hate d'avoir la chance de te relire !
AnnaKlaineuse : Salut ! Merci de te soucier de moi c'est si adorable et gentil ! Oui je vais mieux et je me sens mieux c'est déjà ça non ? Je veux avec plaisir tes magnifiques bisous magiques (puis je en avoir des milliers ? * yeux de Blaine*) Yeahhhhhhh 50 Nuances de Grey ! L'une de mes inspirations ! Elizabeth est unpersonnage bien mystèrieux qui semble tous vous troubler ? Pourquoi ? A toi de me répondre?Tu pourras lire ce putain de carnet dans ce chapitre même si je ne me suis pas trop attardée sur le carnet (psss il y a une petite surprise vers la fin du chapitre mais je te laisse découvrir par toi même). Merci pour le génialisime aha c'est toi qui l'es!Stressante et troublante ? Ma fiction ? Je n'oserais jamais vous faire une chose comme celle la ! * rire diabolique*. Merci et j'espère que tu passes une bonne journée !
CeliCom7 : Salut ! Oui c'est cool d'en apprendre plus sur Blainey. Elizabeth étrange ? Mais pourquoi penses tu ça? Je vais essayer de développer un peu plus les personnages ! Bonne journée et encore merci pour les reviews tu es géniale !
Bonne lecture !
Tumblr : .com
Istagram : purplemoondream
Petite note : J'ai écrit l'introduction il y a quelques jours et je ne sais pas si je vais continuer cette fiction, des gens sur tumblr ont été vraiment très cruels, on va dire cela comme ça et m'ont attaqué personnellement sans même me connaître ! Je me sens très mal alors dites moi si vous voulez ou non que je continue cette fiction. Au revoir.
Chapitre 9
Elle s'en alla avant que je ne puisse dire quelque chose. Je n'en savais pas plus sur cette femme aux grands yeux bleus et verts, aux magnifiques cheveux que j'enviais secrètement et à sa peau de porcelaine parfaite. Sa peau si pâle voir un peu trop pâle pour être humaine... Non elle ne peut pas être...
Arrête de te faire des films mon pauvre.
Mais je n'avais pas le temps de m'attarder sur tout cela. J'avais un journal à lire mais je devais rentrer chez moi car elle m'a défendu de le parcourir en public. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs.
Une fois la porte de ma chambre fermée à double tour, je m'allongeai sur le lit avec le carnet entre les mains. Je l'ouvris précautionneusement. Les pages étaient jaunies par le temps et l'odeur soutenue de livres ancien emplit mes narines.
Sur la première était écrit, d'une écriture fine et légère : Ce carnet appartient à Blaine Devon Anderson.
Tout était écrit à la plume.
– Jour 1 –
Cher journal,
La guerre est dure et longue mais je dois mener mes troupes à la victoire. Je leur dois cela. Le prochain assaut est lancé vers 14 heures trente, c'est-à-dire dans trente minutes. Je t'écris car peut-être que je ne reviendrais jamais... Qui sait ? Malheureusement je vais devoir te laisser, je dois préparer mes troupes pour l'assaut qui ne fait qu'approcher. Mes hommes ont vraiment besoin de moi presque autant que j'ai besoin d'eux.
Au revoir et peut être à jamais.
Waouw ! Je dus souffler pour reprendre mes émotions. Je passai quelques pages.
– Jour x –
Je ne sais pas du tout quel jour on est pour être honnête. La guerre est beaucoup plus dure que ce qu'on nous avait rabâché lors de notre recrutement ! La mort est partout crois-moi ! Les cadavres du camp ennemi sont par terre juste à côté de moi et l'odeur, bon dieu, l'odeur est plus qu'insupportable ! L'odeur de pourrie et de cadavres en phase de décomposition remplie l'air déjà bien assez lourd ! La sueur se mélange à cela et me donne envie de vomir le peu de nourriture qui me reste dans l'estomac. Le seul point positif est que je ne suis pas mort et qu'aucun de mes soldats non plus. Mais à quel prix ? J'ai du isolé trois de mes gars car ils sont devenus fous à cause de tout cela. J'ai peur cher journal. J'ai peur de la guerre et j'ai peur de ne jamais revenir. En plus, je suis séparé de mon tendre futur époux.
Mon estomac se tordit au surnom que mon Blaine donnait à son ex-fiancé.
Je l'aime tellement, bien plus que tout le monde le pense. Demain j'aurai ma marque il sera enfin sur mon corps à jamais et dans mon âme. Je suis sur que c'est lui, c'est l'amour de ma vie. Nous allons nous marier dès mon retour à la maison. J'ai plus que hâte de le revoir. Je suis tellement amoureux de lui !
Je fermai le carnet subitement et un peu trop violemment. Je ne pouvais pas lire des choses comme ça ! Blaine est à moi ! A personne d'autre.
Une sorte de lave bouillante s'installa dans mon estomac. Ce n'était pas la première fois que cela m'arrivait. Ce sentiment plus que bizarre apparaissait quand je pensais à Blaine avec quelqu'un d'autre au plutôt quand je pensais à lui tout court.
Je caressais la marque sur mon poignet sans m'en rendre compte. Ma tête commençait à tourner et je sentis quelque chose de puissant couler dans mes veines.
J'ouvris les yeux doucement. L'air autour de moi était frais et s'abattait délicatement sur mon torse nu. Mon torse nu ? Je regardais autour de moi, quelque chose dans ma chambre avait changé. La lumière était tamisée et les draps sentaient bon le propre.
« Maître » dis une innocente voix.
Je me retournai à toute vitesse.
Il était là.
A genoux à un mètre de moi.
Il est si beau avec ses magnifiques yeux hazel et sa voix aussi douce que du velours qui s'enveloppait autour de moi.
Je m'approchai et me posta devant lui.
Il baissa le regard.
« Regarde-moi »
Oh mon dieu! Il portait un collier en cuir avec la lettre K brodée dessus qui ressortait parfaitement avec ses yeux. Je l'attrapai par là et le souleva doucement.
« Monsieur ? »
« Oui ? »
« Laissez moi vous servir, s'il vous plaît » dit il d'une voix si désespérée. « Je suis à vous »
« MIEN » grognai-je.
Il s'agenouilla et ouvrit ma braguette.
« Suce »
J'ouvris les yeux, la sueur dégoulinant sur mon front et dans mon dos. Le rêve plus qu'agréable se faisait sentir dans mon entre jambe. Que venait-il de m'arriver ? Je ne devais pas avoir de rêve comme ça !
Mais si vu qu'il va te le faire dans pas longtemps !
J'espère.
Il faut que je continue mes recherches mais pourquoi ce rêve maintenant ?
Bon peu importe ! Je dois retrouver mon Blaine et savoir qui est cette Elizabeth.
Elizabeth... Ce nom me dit quelque chose. Je me levai et allais me doucher.
Après une bonne heure et demi de recherches, sans ouvrir le carnet car ça faisait trop mal de lire qu'il aime, aimait quelqu'un d'autre.
Tu devrais vraiment lire ce journal Kurt.
Je descendis bredouille à la cafeteria. Je m'installai avec mes amis. Je soufflais plusieurs fois. J'ai besoin de le retrouver et vite !
« Kurt ? Tu es avec nous ? » me demanda Puck.
Je souris doucement.
« Oui ça va »
« Ouh il y a un truc qui te tracasse mon pote » Il se rapprocha de moi « Dis tout à tonton Puckosaure »
Je ris de bon cœur et me rapprochais de lui.
« Et bien c'est Blaine »
« Ton promis cinglé et vampire ? »
« Il 'est pas cinglé » dis-je brutalement.
« Oh pardon Lady Hummel »
Je grognai.
« Ne m'appelle pas comme ça »
« Pardon »
Je vis la culpabilité dans ses yeux noirs et me détendis.
« Ce n'est rien c'est juste que je n'aime pas qu'on le traite comme un monstre »
« Encore pardon et je comprends. Tu sais quoi ? Je vais t'aider »
« A quoi ? » je levais un sourcil.
« A retrouver ton promis ! C'est vrai ça tu aides tout le monde mais personne ne t'aides en retour ! »
« Allons dans ma chambre »
« Oh pas si vite Hummel » Il leva les sourcils de façon très suggestive qui nous fit rire tous les deux.
Il se leva, je fis de même.
Une fois dans mon dortoir, je m'installai sur le lit et lui sur une chaise.
« Alors qu'as-tu découvert ? »
Je lui fis un topo sur toutes les informations que j'avais collectées sur mon vengeur masqué et sortis le carnet.
« Tu devrais lire ce carnet jusqu'au bout »
« Je sais mais je n'en ai pas le courage »
« Pourquoi ? As-tu peur de ce que tu vas y découvrir ? »
« Oui » soufflais-je péniblement.
« J'y vais »
« Où ? »
« Voir des contacts Kurt » et avec ça il s'en alla me laissant seul comme Elizabeth l'a fait plus tôt dans le courant de la matinée.
Je soufflai plus fort que nécessaire et pris le carnet entre mes mains.
Une boule de stress, de peur, de jalousie se forma dans mon estomac et me bloqua la gorge. J'ouvris le carnet là où je m'étais arrêté.
Journal, je ne sais plus quoi faire, la guerre bat son plein et mes soldats sont impatients de retrouver leurs familles. Je le suis aussi,j'ai hâte de revoir l'amour de ma vie. Ma marque n'est pas toujours complète même si je sais que je suis un soumis et non un dominant mais ça je le savais déjà. Les lettre T et U sont déjà présentes sur mon poignet. Je ne pense pas que mon chéri soit mon âme sœur. Son nom ne concorde pas. Je ne sais pas comment il va le prendre...
Je passai quelques pages et tombai sur une page au hasard mais qui m'intéressait grandement.
Je sais enfin qui est mon âme sœur. C'est un certain Kurt Hummel, quel joli nom n'est-ce pas ! Mais j'aime Adam de tout mon cœur.
Je me tendis à ces mots.
Je ne peux pas lui faire cela, mon monde est en train de s'écrouler autour de moi ! »
Cher journal, ma fin est proche, le soldat Chandler a perdu la tête et m'a poignardé. Je ne sais pas pourquoi ! Il était l'un de mes meilleurs éléments. Ma dernière pensée va à mon amour Adam.
Non tu m'aimes moi ! Son écriture se fit plus lâche et il me fallut quelques minutes pour la déchiffrer.
Il est l'amour de ma vie, je voulais me marier avec lui, avoir des enfants et vivre dans une grande maison au bord de la mer. L'heure approche. La fièvre a envahit mon corps quelques heures plus tôt, Nick est resté auprès de moi mais je ne veux pas que les autres soldats me voient comme ça. Je suis brûlant et la fièvre me monte à la tête. Je perds de plus en plus de sang.
Adieu, Blaine.
Puis plus rien. Des pages blanches, abîmées et jaunies par le temps. Je secouai le journal, déçu et très énervé envers ce Adam. Je le secouai violemment comme si c'était de la faute de ce carnet si mon promis en a aimé un autre. Quelque chose tomba de l'objet entre mes mains.
Des photos ?
Ce quelque chose était des photos. Des photos flous et jaunis. Mais des photos quand même. Elles représentaient Blaine souriant avec un certain blond avec une tête de simplet. Ils se câlinaient et s'embrassaient. La rage brûlait mon ventre et coulait dans mes veines.
A moi ! Était la seule pensée qui me traversait l'esprit.
La dominance. Voilà ce que c'était. Mon soumis était dans la nature et avait besoin de moi plus que tout au monde. Et j'ai besoin de lui plus qu'un humain a besoin d'air.
J'avais envie de tout casser, de démolir ce Adam qui avait aimé mon Blaine à ma place.
Mon Blaine, ces mots sont si doux, si rassurants. Il est mon Blaine et a personne d'autre, pas à Adam ni a Chandler.
Chandler, ce bâtard qui a tué mon Blaine !
Mon pauvre Blaine se promenait je ne sais où sans moi, sans son dominant. Je me levai et pris ma veste suspendue sur mon porte manteau.
Je courus vers la sortie, ignorant les cris et les questions des différents élèves de l'Académie. Avant que je ne pus atteindre la sortie, une douleur vive éclata dans mon abdomen mais je ne pus m'empêcher de continuer à courir comme si ma vie en dépendait.
Je devais retrouver l'amour de ma vie à tout prix. Je le sentais, au plus profond de moi, je savais où il était sans vraiment le savoir, comme si nos esprits, nos âmes étaient reliées entre elles. Mon côté dominant me hurlait de le rejoindre et mon soumis me suppliait de le sauver.
La douleur se fit de plus en plus grande, brûlant mes poumons et ma cage thoracique. Mais peu m'importai à cet instant, tout ce que j'avais en tête était de le retrouver. Sans m'en apercevoir je me trouvais dans la forêt.
Le doux soleil d'après midi d'automne se reflétait sur le parterre couvert de feuilles vertes, orange, et jaunes or. La dernière couleur me fit penser aux yeux de ma parfaite âme sœur.
La douleur s'étendait mais mon corps ne voulait pas, ne pouvait pas s'arrêter de courir. Je pris à droite puis à gauche. Mon cerveau était contrôlé par mon côté dominant. Les besoins de mon soumis avant les miens. Son bonheur avant le mien.
Le manque d'air se fit sentir et mes muscles brûlèrent sous l'effort mais rien à faire. Courir. Courir. Courir.
Mon corps se tendit soudainement, mes sens se mirent en alerte. Je m'arrêtai subitement. Mes muscles me remercièrent pour ce léger repos. J'entendis une respiration silencieuse, un battement de cils et me retournai.
Il était là, devant moi, allongé contre un arbre, sa peau plus blanche que d'habitude.
Je m'avançai doucement comme si j'avais peur qu'il ne s'enfuit à nouveau. Je fus assez près pour voir qu'il avait les yeux fermés, un peu comme s'il s'était endormi en m'attendant. Il avait affreusement maigri et son tee shirt était taché de rouge sombre. Je remarquai immédiatement qu'il portait les mêmes vêtements que la dernière fois que je l'ai vu. Un frisson de dégoût me traversa à cette pensée.
Kurt Hummel tu es toujours le même !
Je dois m'occuper de lui. Mes genoux me lâchèrent et j'entendis un 'boom' assourdissant. C'était le bruit de mon corps lourd s'écroulant au sol près de mon âme sœur. Tout après ça devint noir et la douleur s'empara de tout mon corps.
Quand je me réveillai, je n'étais plus dans cette forêt lugubre, je le savais même si tout ce que je voyais dans mon champ de vision était la couleur verte qui m'aveuglait légèrement.
De puissants bras me tenaient étroitement contre un torse musclé.
J'entendis un murmure incessant assez clair pour être compris de là où j'étais : « Ne mourrez pas, pitié »
Il me tenait et me balançait d'avant en arrière sur ce qui semble être un... lit ?
Je grognai doucement pour lui faire savoir que j'étais réveillé et aussitôt il s'écarta comme s'il s'était brûlé. Ses grands yeux apeurés se posèrent sur moi.
La douleur au niveau de mon abdomen avait fort diminué en intensité mais se faisait encore sentir mais devant ses grands yeux de miel et cette mine effrayée j'oubliais rapidement la douleur comme avant.
« Maître » murmura-t-il.
Et c'est à cet instant que je lâchai prise. Je m'élançai vers lui et pris son si beau visage entre mes mains et posai mes lèvres contre les siennes si parfaites. Ses lèvres étaient si douces sous les miennes. Il avait les yeux fermés et des larmes sur les joues, il savourait le moment. Je bougeai mes lèvres contre les siennes et des feux d'artifices explosèrent dans mon estomac accompagnés de papillons virevoltants. C'était le plus parfait des baisers. Le parfait baiser, le parfait premier baiser.
Quand je sentis ses larmes je ne pus m'empêcher de poser ma main sur sa joue et de les essuyer avec mon pouce, mon autre main reposai tsur sa taille pour le garder le plus près possible de mon corps.
Mon amour pour lui ne faisait que grandir. C'était parfait.
Je me détachai à cause du manque d'air. Il avait toujours les yeux fermés et ses lèvres avaient rosies et un léger rougissement se tenait sur ses jolies joues. Un sourire aussi grand que le mien reposait sur ses lèvres et plus aucune trace de larmes.
Il ouvrit les yeux doucement et le bonheur que je vis dedans reflétait le mien. Un sentiment de fierté et d'amour éclata en moi, faisant lever la tête du dominant en moi. Ce dernier criait que Blaine était à moi ! Mien.
« Blaine » murmurais-je pour ne pas briser la bulle de confort qui s'était créée autour de nous. Je le tenais toujours collé à moi.
« Monsieur » mes genoux fléchirent « On ne peut pas faire cela »
« Comment ça ? »
« Je... Il.. Il va vous faire du mal »
« Blaine tu es à moi. Je ne laisserai jamais personne te faire du mal » Je lui resserrai la taille.
« Je suis à vous » murmura-t-il en fermant les yeux. « Vous avez mal n'est-ce pas ? Je peux le sentir »
Je hochai la tête.
« Monsieur, c'est... lui »
« Blaine... »
« Laissez-moi finir je vous en supplie »
Je me tus et attendis sa réponse.
« Merci » Il sourit difficilement « Il va vous faire du mal si je reste avec vous au lieu de rester avec lui »
« Je prends le risque »
« Non »
« Ne me dis pas non Blaine ! »
« Pardon, je vous en supplie pardonnez-moi » dit il comme si sa vie en dépendait.
« Tout est pardonné »
Ses épaules qui s'étaient tendues se détendirent quand il relâcha la pression et il souffla de soulagement.
« Ecoute Blaine, je ne vais pas te laisser ici »
Je regardais autour de moi et remarquais que l'on se trouvait dans une sorte de petite cabane avec deux petites fenêtres sur le mur droit, un grand lit au centre de la pièce avec des... menottes ? Accrochées à la tête de lit. Un coffre lourd, en bois ancien et orné de métal était au pied du lit et de chaque côté se trouvaient deux petites tables de chevet en bois brun elles aussi.
« Et je ne te laisserais pas avec lui mais qui est-il ? »
Blaine baissa le regard ce geste envoya un léger frisson délicieux dans ma colonne vertébrale des papillons dans mon estomac. Je l'imaginais à genoux, devant moi, les yeux baissés au sol. En simple boxer, attendant ce que son maître avait prévu de faire (ou ne pas faire) de lui.
Je reviens à la réalité quand j'entendis un léger sanglot provenant de Blaine.
« Blaine » dis-je plus doucement. Aucune réponse.
« Blaine » dis-je plus fermement cette fois.
« Blaine dis-moi tout de suite qui c'est. Il est où ? »
Ma voix se faisait plus dominante et je sentis la douce chaleur de l'âme de mon soumis s'enroulait autour de la mienne. J'étais complet, je me sentais complet,mon âme était enfin complète.
« Ou je vais devoir te punir, c'est toi qui décide bébé »
'Punis-le' me hurlait le dominant à l'intérieur de mon corps. 'montres lui qui est le dominant, qui doit être en charge et qui dirige'.
Mon soumis leva les yeux. Ils étaient rouges et bouffis, les larmes coulaient sur son visage gracile. Je le pris dans mes mains et essuyais les larmes puis le collais contre mon corps.
« Tu es en sécurité bébé »
Il fondit contre mon torse et murmura « C'est Adam »
Alors une petite review ? Les reviews sont comme des arc en ciel pour moi aha ! Désolée pour le baiser c'est l'un des pire au monde qui n'a jamais été décrit encore désolée.
Purplemoondream.
