Hello le chapitre 13 mais bien le 12, j'ai du le reposter car j'ai eu un petit 'problème'
Et bien salut à tous mes ami(e)s ! Ca fait un baille je sais mais je ne me sentais pas bien moralement (pour confirmation demandez à Klaiindy que je remercie encore une fois de corriger et améliorer mes chapitres!)
Le chapitre que vous allez lire et beaucoup beaucoup plus long (on passe de à peu près 3000 mots à presque 9000 donc s'il vous plait mettez une review si vous aimez ceformat plus long!)
Je ne sais pas vous dire d'autre à part que vous allez être très surpris je pense. En tous cas merci beaucoup pour les reviews et les favoris ainsi que les followers ! Vous me réchauffez le cœur et sentez vous libre de venir me parler ici (en message privé ou review) sur twitter, tumblr ou instagram ou mêmefacebook si vous le souhaitez !:) je vous adore tous gros bisous.
A oui je me suis fait un nouveau tumblr pour mes dessins (je n'ai pas encore posté mais je vaisbientôt) A oui j'allais oublié de vous dire que je fais une « collaboration » (à lire avec de gros gimets) avec Klaiindy sur sa fiction car cette dernière me laisse dessiner des scènes de Nuance, donc pour tous ceux qui sont curieux ou qui aiment Nuance je vous dirais dès que je posterais les dessins sur mon tumblr.
Twitter : purplemoondream
Instagram (privé mais demandez moi et je vous accepterais bien sur !) : purpleemondream
tumblr:purplemoondream ou darrencrissisbabe
voilà mes amours ! Bonne lecture et laissez une review s'il vous plait.
CeliCom7 : Hello toi ! Elizabeth est une femme très très mystèrieuse ahaa ! Pour ce qui est du suspence j'espère que ça plait ! Je vais essayer que Kurt et Blaine se soutiennent quoi qu'il arrive même si cela va être très dur pour eux après tout Blaine était amoureux de Adam. Adam est perplexe je ne sais pas le mettre gentil ou non ? Tu m'émus tellement ! J'ai déjà dit que j'attendais ta review avant impatience, je suis désolée de ne pas avoir posté avant mais ce chapitre est 3 fois plus long que d'habitude j'espère que ça va compenser ? En tous cas merci énormément d'être là tout le temps et de laisser des reviews à chaque chapitre ! Je vais rester ici pendant un certain moment si vous me le permettez aha ! Gros bisous ma belle ! Et prends soin de toi !
Klaiindy, ma chère Cindy que te dire ? Ça doit te faire bizarre en effet de corriger et changer et d'après venir dire du bien ou du mal... la fause sécurité, story of my life aha oui j'essaye tent bien que mal que l'ambiance soit pesante maispas trop et de faire ressortir le côté inhumain des créatures surnaturelles ainsi que, et bien, des humains. Pour ce qui est d'Elizabeth elle m'intrige autant que toi aha ! Mais tu sais déjà ce qu'il va lui arriver toi alors c'est pas du jeu (je plaisante bien sur). Tout le monde veut casser la geule à Adam mais je ne sais pas me décider s'il est méchant ou non ? Ah oui ça pour être con Blaine l'est beaucoup mais le passé d'Adamm et lui est la cause de cette 'débilité'. Ton petit message est juste adorable mais tu sais qu'avec ce que je ressens il m'est dur d'ignorer les haters quand je ne vais pas bien, heureusement que tu es là aha ! Tu es ma 50 eme review moi je suis ta 666eme (oui je fais pitié à côté de toimais je m'en fous aha) félicitation vous avez gagné un calin gratuit par mes soins aha ! Oh tu aimes Sara mais qui est ce donc ? Moi je dois avouer que j'aime beaucoup Cindy mais je ne sais pas qui c'est ? La folie grandissante est mon monde, on a oublié nos cachets sur la table car on était en train de faire des paillettes ! C'est pas de notre faute si on est trop sexy ! En parlant de sexyyyy Darren en drag queen OMDARREN J'AI FAILLI MOURIR ! Le bonhomme pervert est passé par là avec le petit short et les abdos! Désolée mais il est déjà marié avec moi et on fait déjà pleins de trucs (pleins pleins pleins). Groos gros bisous ma belle !
Klaineuse : hello ma belle ! Un tru de grave ? Arriver à Klaine ? Moi je ferais ça ? (hoche la tête positivement) non jamais ! Tu meflattes tellement ! Ça me pfait tellement plaisir que ma fiction te plaise ! N'hésite pas à me dire si tu aimes le fait que le chapitre soit plus long ou non ! Darren en Hedwig gahahah (cerveau vient de cramer désolée) j'ai tellement fangirler sur ça ! Il est tellement sexy et beau et charmant, ai je déjà dit SEXYYY ?! j'ai failli mourir quand je l'ai vu avec sa perruque blonde ses hauts talons et tout le tralalallalalalaalalalalala. J'ai Sugar Daddy dans la tête chaque heure de chaques jours malheureusement (ou plutôt heureusement pour moi) aha ! Merci de me soutenir et de bien aimer ma fiction ! Gros bisous chérie (je peux t'appeler 'chérie'?)
Mamstaz : Hello ! Tu vas être choqué(e) dans ce chapitre aha, Elizabeth n'est pas gentille du tout aha mais elle a ses raisons crois moi ! Je peux déjà te dire qu'elle est très puissante mais que quelqu'un que tu aimes l'est encore plus ! Blaine ne pourrais pas achever Adam car il a été le premier homme à l'avoir aimé alors Blaine est quand même attaché (de très très très loin car je n'aime pas du tout Adam mais alors pas du tout et je pense que ça se sent non?) à Adam. Ta review m'a énormémentinspirée pour ce chapitre crois moi ! Ce chapitre est grâce à toi et à Klaiindy alors merci à vous deux ! Gros bisous (ma belle ou mon beau?) et merci pour les review encore une fois !
Voilà ! Bon chapitre à tous !
Chapitre 12
« Je parie que tu ne t'y attendais pas Hummel quand tu as vu mon visage pour la première fois n'est-ce pas ? »
Elle s'approcha et me fit asseoir.
« Alors qu'est-ce que ça te fait ? » demanda-t-elle d'un ton satisfait.
« Je n'ai pas peur de vous ! »
« Et moi donc »
Adam emmena Blaine je ne sais où.
« Je voudrais m'entretenir avec Kurt. Seule » ajouta t-elle quand Adam revint quelques minutes plus tard sans Blaine.
« Où l'avez-vous emmené ? »
« C'est moi qui décide ici, il m'appartient. Je le mets où je veux »
« Je veux des réponses ! »
Elle rit.
« Pourquoi devrais-je te donner des réponses ? »
« Alors pourquoi suis-je ici ? »
« Doucement Porcelaine, je répondrais à tes questions en temps voulu seulement »
« Amène Blaine » dit-elle à Adam qui était revenu quand elle l'avait rappelé, comme un bon toutou.
« Pourquoi faites-vous cela ? »
« Pour la même raison que toi ! »
« Quoi ? Je ne comprends pas ce que vous voulez dire ? »
« Tu es la clef »
« La clef de quoi ? »
« De tout »
Blaine entra dans la pièce, toujours pantelant et en sueur.
« Blaine ! » dis-je, rassuré de le voir en vie.
Elizabeth gifla le bouclé en plein visage et se retourna vers moi.
« T'ai-je autorisé à parler ? »
« EUH OUI ! » lui répondis-je avec audace.
Cette fois-ci, elle me frappa.
Blaine grogna derrière elle. La femme de la pièce sourit sournoisement.
« Parfait. »
Elle se leva et alla murmurer quelque chose dans l'oreille d'Adam qui s'empressa d'allonger Blaine.
« Tu as le droit à quelques questions Hummel »
« Pourquoi faites-vous cela » répétais-je.
Elle renifla.
« Essaye autre chose gamin. »
Je ris.
« Et pourquoi devrais-je faire ça ? »
« Faire quoi ? »
« Vous parler ! »
« Car tu n'as pas le choix il me semble ? »
« Non »
Une lueur cruelle mais bizarrement chaleureuse passa dans ses yeux hautains, chose très déstabilisante pour moi.
« Donc je répète, pourquoi ? »
« Pour la même chose que tout le monde. »
« Je ne comprends pas »
« Moi non plus. »
Elle secoua la tête d'un air... joueur ? Et d'un air malicieux elle me dit :
« Tu ressembles fortement à ton père. »
« Mon père ? »
Elle pâlit et se tut immédiatement.
« J'en ai trop dit »
Elle se leva.
« Attendez ! »
Elle ne prêta plus du tout attention à moi et s'avança vers mon Blainey qui se battait avec Adam pour lui taper quelques fois sur le visage avant de murmurer bas :
« Déchaîne-toi mon beau. »
Merci à ton père de t'avoir appris à lire sur les lèvres.
Et puis elle s'en alla encore une fois de façon mystérieuse, je déteste quand on fait ça !
Je vis Blaine balancer Adam à travers la pièce. Ce dernier atterrit contre le mur et s'étala de tout son long par terre derrière moi.
Blaine était dans le même état qu'il l'était avant que ces ignobles personnes ne l'enferment. Sa peau était rouge, ses canines transperçaient la chair de sa lèvre inférieure, ses yeux encore plus fous qu'avant. D'où le « déchaîne-toi ». Bien que je ne comprenne pas exactement cette phrase peu conventionnelle, je sais qu'elle a un rapport avec l'état de transe dont Blaine est victime malgré lui.
Il s'approcha de moi d'un pas lourd, renversant des choses autour de lui. Il détacha mes chaînes d'un seul coup puis s'assit à califourchon sur mes cuisses. Qu'est-ce qu'il fait là exactement ? Il m'embrassa ensuite à pleine bouche. Je fus très surpris mais répondis au baiser en quelques secondes. Il mêla ses longs doigts à mes cheveux et tira dessus. Il passa sa langue ensanglantée dans ma bouche. Je fis tourner nos langues, prenant rapidement le contrôle du baiser et mis mes mains sur ses magnifiques hanches puis les glissai doucement sur son cul.
Il gémit dans ma bouche quand je le pressai contre moi durement. Je tins nos deux corps collés comme si ma vie en dépendait, entrechoquai nos entrejambes en malaxant plus fortement sur ses fesses. Il coupa le baiser pour faire passer mon tee shirt au-dessus de ma tête. Une fois enlevé, il passa ses mains sur mon torse nu. M'envoyant des frissons dans tout le corps, il descendit ses mains contre mes tétons sensibles. Je jetai ma tête en arrière à cette nouvelle sensation si exquise. Je décidai de faire de même et enlevai son tee-shirt, plutôt mon tee shirt qu'il avait mis. Cette pensée me rendit encore plus dur, ce que je ne croyais pas possible. Mon pantalon se fit incroyablement serré et inconfortable. Je passai une main sur son corps. Il jeta la tête en arrière, cette vision m'hypnotisa. Il ouvrit les yeux, son regard était empli de désir. Il descendit encore une fois ses mains pour qu'elles reposent sur ma braguette et d'une main déboutonna mon pantalon, la deuxième pressant toujours mon érection. Il finit par sortir l'objet de ses désirs. Il me fixa ensuite pour avoir l'autorisation d'aller plus loin. Ses yeux étaient fascinants, les pupilles dilatées au maximum. On ne percevait presque plus leur magnifique couleur. Je hochai la tête vigoureusement, il me prit en main et commença des va-et-vient lents puis de plus en plus rapides.
C'est à ce moment là qu'Adam le percuta de plein fouet, l'envoyant loin de moi sur le sol. Le blond se positionna sur Blaine en hurlant frénétiquement :
« TU ES A MOI ! »
Blaine le prit par le cou, comme Adam avait procédé dans la forêt, et le serra si fort qu'il perdit toutes ses couleurs. Blaine rétracta ses crocs pour les ressortir encore plus grands et de façon beaucoup plus impressionnante, du sang y était accroché et coulait de sa bouche ouverte à présent.
Il s'approcha dangereusement du cou de Adam. J'assistai à la scène bouche bée et il faut le dire les limbes de plaisir étaient encore bien présentes dans tout mon corps. L'excitation était à son comble et la bosse dans mon pantalon n'avait pas disparu.
Je me levai en un instant, reprenant contenance et mes esprits.
« Blaine non ! »
Il arrêta tout mouvement au son de ma voix. Même si je voulais que ce fils de pute meurt, je ne voulais pas que ce soit de la main, ou plutôt des crocs, de Blaine.
Tu es au courant qu'il a sûrement déjà tué des centaines de personnes ! Un vampire ça se nourrit de quoi ? De sang humain !
Je fis taire mon stupide esprit et me mis juste à côté de Blaine. Ce dernier lâcha Adam qui resta allongé à nos pieds en suffocant. Adam toussa en respirant avec difficulté. Blaine me fit face en un instant. J'apportai une main sur son beau visage déformé par la colère et lui caressai la joue. Il ferma les yeux et soupira de bien être.
« Mon bébé » je souris.
« Nous devons partir maintenant. » je hochai la tête et lui souris quand il ouvrit les yeux, encore d'un rouge inquiétant.
« Retournons à l'académie où nous serons en sécurité. »
« Vous oui mais pas moi »
« Tu le seras aussi »
Je lui pris la main. Ce simple geste envoya des frissons dans ma colonne vertébrale et je pris enfin conscience de ma nudité quand il descendit les yeux sur mon corps.
« Vous êtes gros Monsieur »
A mon avis, il ne parlait pas de mon poids. Je rougis énormément et pris le temps de me rhabiller correctement et de lui tendre mon tee shirt. Sa dernière parole n'aidait en aucun cas mon petit -pas si petit que ça- problème toujours présent.
On réussit à sortir grâce aux indications d'Adam sous la menace de Blaine.
La nuit était tombée depuis une bonne heure, les étoiles brillaient de mille feux et la lune, pleine au-dessus de nous, envoyait de magnifiques rayons de lumière pâle sur mon Beau Blaine, accentuant sa beauté si c'est possible.
Une fois dehors, je le tirai à moi par la main et entourai ses hanches de mon bras. Nous étions en pleine forêt sans personne pour nous interdire quoi que ce soit ou nous dire que nous étions dégoûtant. Je le rapprochai jusqu'à ce que son corps soit collé au mien. Je posai mon nez sur le sien et le caressai doucement puis approchai mes lèvres des siennes. Je me penchai et pris ses lèvres entre les miennes. Le baiser resta chaste. Le temps semblait s'être arrêté autour de nous. L'amour explosa en moi comme un feu d'artifice. Voilà ma vraie place, dans ses bras.
Il mit fin au baiser quand il sentit que je n'avais plus d'air. Je sais qu'il l'avait arrêté pour moi car lui n'avait pas besoin d'autant d'oxygène que moi, humain. Il me regarda droit dans les yeux et je savais ce qu'il ressentait exactement la même chose que moi. Il colla nos fronts ensemble et soupira.
« Mon âme-sœur »
Il se tendit dans mes bras.
« Qu'est-ce qu'il y a ? »
« Rien »
Il me sourit, les crocs toujours apparents à travers la lèvres. J'essuyai doucement le sang qui coulait sur son menton.
« Ça fait mal ? » murmurai-je en touchant le morceau de crocs qui reposait sur son menton.
« Oui » souffla-t-il. « Énormément. »
« Alors rétracte-les. »
« Je n'y arrive pas »
Il me sourit et grimaça.
« Encore plus quand tu souris ? »
« Oui mais je ne peux m'empêcher de sourire quand je suis avec vous »
Je fis la grimace et il sourit plus fortement avant de se mettre à rire, ses crocs déchirèrent la peau avant de se détacher.
« Ça va mieux quand je ris » dit-il en riant. « C'est quand je referme la bouche et que les dents » (dents pas crocs) « transpercent la peau que ça fait le plus mal »
« Alors n'arrête pas de rire. En plus ,j'adore ce son »
Il me sourit et baissa les yeux à ma remarque. Quelque chose en moi se tourna et le fait qu'il ait baissé les yeux me donner envie de le mettre à genoux pour qu'il me serve, là, dans la forêt, sans gêne, et de lui faire l'amour juste après.
Du calme Hummel !
« Qu'allons-nous faire » demandais-je plus pour moi-même que pour lui.
« C'est vous le dominant. Pas moi » Il rit.
Je le pris par les cheveux et colla violemment ma bouche à la sienne, entrechoquant nos dents, forçant ma langue à l'intérieur. Il gémit ce qui me fit sourire sournoisement. Je me détachai brusquement quand il se rapprocha en passant ses bras autour de mes épaules.
« Oui c'est moi le dominant »
Je me détachai complètement ce qui lui soutira un autre gémissement, de frustration cette fois-ci.
J'avançai prudemment dans la forêt noire, passant devant des arbres énormes.
Je ne sentis plus les pas de Blaine derrière moi. Je me retournai.
« Blaine ? »
Il était tendu, le corps tonique, droit comme un I.
« Blaine » répétai-je.
Ses yeux scrutaient la forêt autour de nous comme si un danger imminent nous attendait caché derrière un arbre.
« Attention ! » hurla-t-il avant que tout ne devienne noir.
Le noir
Le noir.
Je flotte.
Je me noie.
Je remonte à la surface.
Le noir.
Le noir.
Quand j'ouvris les yeux on me traînait sur le sol boueux et on m'amena sous une grande tente.
« Mettez-le-là ! »
Je sentis deux paires de bras me soulever et me mettre dans ce qui ressemblait à un lit de camp qui craqua sous mon poids.
« Madame, nous l'avons attrapé. »
« Vraiment ? »
« Oui ! »
« Parfait ! Virez celui là »
Je suppose qu'elle parle de moi.
« Et mettez-le sur le lit »
Je me fis éjecter et j'ouvris enfin les yeux. Tout autour de moi était confus. Tout ce dont je me souviens est que j'étais avec Blaine... Blaine !
Je me levai et le vis accrocher au lit, une énorme plaie en sang au niveau de l'abdomen. Toutes les couleurs étaient parties de son visage. Ses lèvres bleues crachaient du sang en quantité phénoménale. Ses yeux fiévreux se posèrent sur moi. Dans ses paroles plus que délirantes, il répétait mon nom des milliards de fois.
Je reconnus Adam le visage rouge et bouffi avec de nombreux boutons purulents dessus. (bien dégueu quoi), aux côtés de mon âme sœur, un air mi-grave mi-enjoué peint sur son visage. Il lui caressait ses cheveux et son visage de façon malsaine. Blaine gémit de douleur.
« Kurt »
J'avais envie de me jeter vers lui, de le prendre dans mes bras et de hurler au monde entier que j'étais là pour lui et qu'il était mon âme-sœur.
Une femme que je reconnus immédiatement entra. Elizabeth. Elizabeth, LA Elizabeth ?
Cette dernière s'approcha de mon chéri, posa sa main sur son front en sueur et déclara.
« Il est l'heure »
Adam se leva et sortit de la pièce sans un regard pour moi mais en disant un dernier mot empli d'amour dégoulinant et de niaiserie avec un soupçon de ton mielleux par-dessus. D.E.G.U.E.U.L.A.S.S.E
« Blaine »
Je me levai et partis à son chevet.
« Blaine. C'est moi. C'est Kurt »
« Dégage ! Je te déteste Chandler ! Tu m'as tué ! Je ne pourrais jamais rencontrer l'amour de ma vie »
Il toussa entre chaque syllabe et me montra son poignet où il y était écrit Kurt Hummel, pour prouver qu'il est mien.
« Non Blaine, c'est moi Kurt ! »
Il ferma les yeux.
Je me retournai vers le miroir qui se tenait au-dessus de la trousse à pharmacie. Le reflet représentait un jeune homme blond avec une tête de rat lyophilisé. J'avais du sang -celui de Blaine- sur mes mains boudinées. Alors j'étais donc dans la peau de l'assassin de Blaine.
Elizabeth revint dans la pièce, s'approcha de Chandler -de moi donc- et me murmura « bon boulot » avant de repartir vers Blaine.
« Blaine »
Il leva les yeux avec peine vers elle.
« Écoute moi bien mon chéri »
Mon chéri ?
« Je fais ça pour ton bien. Tu ne le sais pas encore et tu vas probablement me détester dans le futur mais sache que je t'aime mon bébé et que tout ce que je fais maintenant tu en auras besoin pour plus tard. »
« Maman... » dit Blaine.
Elle sortit ses crocs puis les avança vers Blaine. Elle prit ce dernier dans ses bras, l'embrassa sur la joue puis lui mordit le cou. Du sang gicla partout. Une vive douleur se propagea en moi ainsi qu'une chaleur sans nom.
Tout redevint noir.
La douleur resta quelques instants avant que je n'ouvre les yeux à nouveau.
Je sentis mon corps comme s'il était en feu. Mes muscles me faisaient vraiment mal comme sils étaient traversés de courbatures. Une souffrance sans nom me secouait.
Je me levai, ma tête tourna comme pas possible. Je me sentais plus... musclé ? Et tellement plus petit ? Étrange comme sensation.
Je chancelai légèrement et regardai autour de moi. Je me trouvai actuellement dans une chambre qui m'était complètement inconnue. Elle était très lumineuse, avec de grandes fenêtres qui prenaient la place d'un très grand mur. Elles donnaient sur un énorme jardin. Les murs étaient d'un beige très clair, de très bon goût selon moi. La porte qui se trouvait juste à la gauche du lit double sur lequel j'étais allongé et qui était collé au mur du fond, était d'une couleur blanchâtre que je n'arrivait pas très bien à identifier.
Sur les murs, il y avait quelques tableaux de femmes, de cerfs jouant dans une forêt qui ressemblait fortement à la forêt que je connaissais.
Je me dirigeai vers la porte, prit la poignet dans ma main, plus petite que d'habitude, et tirai dessus. Sans le vouloir je la cassai et elle se retrouva dans ma main. Que m'arrive t-il ?
Voulant à tout prix sortir, je poussai légèrement la porte qui vola pour se retrouver collée sur le mur d'en face. Je décidai de laisser la porte de côté et descendis.
« Oh je vois que tu es réveillé ? »
Elizabeth se tenait dans ce qui semblait être une énorme cuisine, un verre de vin à la main.
« Oh mon bébé »
Je ne dis rien.
« Viens t'asseoir à côté de moi. »
Je me mis à côté d'elle avec hésitation. Elle me prit dans ses bras. Je me tendis au contact soudain et surtout très inattendu.
« Je suis tellement désolée mon beau »
Je me surpris à mettre mes bras autour d'elle. Un feu se déclencha dans ma gorge.
« Tu as faim ? » me demanda t-elle.
« Oui » dis-je d'une voix si rauque que je ne la reconnaissais pas comme mienne.
« Viens ! »
Elle se leva. Je fis de même sans vraiment savoir pourquoi.
« Vas-y mon chéri » me dit-elle en me désignant un passant, qui ressemblait à un SDF, qui en était sûrement un. La maison se tenait dans la forêt donc même si ma future victime criait, personne ne l'entendrait.
Je vis mon reflet dans une des grandes vitres. Peau pâle mais hâlée. Finement musclé. De grands yeux d'or. Des boucles soyeuses et sombres. Je perdis le souffle. Je n'étais plus Kurt mais Blaine. Je voyais donc ce que Blaine avait vécu. Ce n'était pas la première fois que cela m'arrivait mais cette fois-ci était très déroutante.
Je m'approchai du SDF et tout ce dont je me souvins -ou plutôt de ce que Blaine se souvint- sont les cris de la victime :
« Non s'il vous plaît, je vous en supplie ne me tuez pas »
Comme c'est horrible de penser que Blaine a dû subir ça...
Quand je rouvris les yeux, j'étais pantelant. Tout ça n'était qu'un rêve. Blaine allait bien, j'allais bien tout était fini. J'étais dans l'espace paisible de ma chambre. Blaine dormait paisiblement à côté de moi. Nous venions tout juste d'avoir notre première fois. C'était si magique. Je passai ma main sur sa peau chaude. Puis son corps devint de plus en plus transparent. Que ce passe-t-il. Il s'éloignait de plus en plus de moi. Il ouvrit les yeux.
« Kurt, Kurt » répète-t-il.
Puis son visage se déforma de dégoût.
« Tu es un monstre. Ne me touche pas »
Il avait la peau bronzée, du rose sur ses joues. Tandis que moi non, constatai-je en me regardant dans le miroir. Ma gorge me brûlait. Blaine se redressa sur le lit et toucha son cou. Il y avait une morsure de vampire encore coulante de sang. Il me regarda de ses grands yeux qui se remplirent de larmes.
« Que m'as-tu fait ? » me demande-t-il doucement avant de crier « Au secours »
Des hommes sans visage apparaissaient dans l'entrebâillement de la porte et Blaine s'éloigna de moi.
« Il m'a violé et m'a mordu tué le je vous en supplie »
Adam apparut derrière Blaine pour le prendre dans ses bras.
« Je suis là bébé »
« Oh mon amour » dit Blaine en embrassant Adam, sur son poignet était écrit Adam Crawford.
Oh mon dieu, je vais être malade. Je m'évanouis.
J'ouvris les yeux et regarda mon poignet directement après avoir ouvert les yeux.
Blaine Anderson.
Je crus mourir de bonheur en voyant ces lettres et non d'autre. Je pleurai pendant quelques instants avant que je ne me rende compte que je n'étais pas seul dans la pièce.
Elizabeth se tenait près de moi, un verre d'eau à la main. Ma gorge asséchée me brûlait et réclamait le liquide avec envie.
« Oui il est pour toi joli cœur »
elle s'assit en face de moi, défit mes nœuds et me tendit le verre. Je le bus goulûment avant de le poser par terre et de la fixer.
Un blanc s'installa entre nous.
« Laissez-moi le voir »
« Non ! » dit-elle froidement.
« C'est votre fils alors pourquoi lui voulez-vous du mal ? »
Elle se tendit et marmonna quelque chose que je ne compris pas avant d'ajouter :
« Je ne lui veux aucun mal »
Elle s'en alla, me laissant seul encore une fois, avec toutes mes interrogations et mon désespoir pour seules compagnies dans cette pièce vide et froide, non éclairée et sentant le moisi.
A l'académie...
« On a besoin de le retrouver » dit Burt en faisant les cents pas dans la salle de réfectoire.
Puck entra comme une tornade dans la pièce, passant devant Finn, Artie et Quinn qui étaient déjà présents dans la salle.
« Je veux que toute cette histoire reste secrète » ajouta Burt.
Puck se plaça devant lui en haletant. Burt leva un sourcil.
« Eh bien parle petit »
Puck prit une grande respiration avant de parler.
« J'ai une piste »
Burt lui adressa un regard plus que surpris.
« Eh bien ! » s'impatienta Burt.
« Oh du calme papy, laisse-moi le temps de me poser et de parler. Je te ferais dire que j'ai couru pendant des heures pour cette mini piste. »
Burt le regarda férocement avant de se rendre compte que son comportement était inapproprié car il savait très bien que Puck n'essayait que de l'aider. Il se reprit.
« Désolé je suis stupide de te presser comme ça »
Puck rit et posa sa main sur l'épaule de l'homme le plus vieux de la pièce. Le badboy avait bien vu que Burt était mort de peur à l'idée que son fils soit en danger. Puck, d'ordinaire aurait déjà quitté la pièce depuis bien longtemps si quelqu'un d'autre que Burt lui avait parlé comme ça ou il lui aurait cassé la gueule ou peut être qu'il aurait fait les deux.
Mais pas avec Burt.
Pas avec l'homme qui l'avait sauvé. En effet, le petit Noah Puckerman de 4 ans, sans domicile, abandonné par son père, et dont la mère était morte en accouchant de sa petite sœur qu'il n'avait jamais vu car son père avait décidé de la faire adopter, s'était retrouvé il ne sait comment dans la forêt au milieu de la nuit, apeuré, seul dans le noir et dans le froid de décembre. Des gens bizarres avec des crocs l'avaient approché et parlaient de lui comme un 'bon dessert' quand un homme, grand et fort, tel superman, s'était approché de lui et avait tiré des pieux dans la poitrine des créatures étranges. Il s'était approché de lui et l'avait pris dans ses bras de façon protectrice.
« Moi c'est Burt »
« Puck » dit-il timidement.
« Viens, tu rentres à la maison avec moi »
Depuis ce jour Puck devait sa vie à Burt donc c'était avec le plus grand respect et dévolu qu'il avait donné son aide pour retrouver Kurt, son premier ami depuis toujours, quand il était arrivé à l'académie. Kurt du même age que lui, lui avait proposé de jouer avec lui. Une chose qu'il n'avait jamais fait auparavant avec un père alcoolique.
Burt s'était occupé de lui et Kurt était devenu son meilleur ami. Ils étaient devenus sa seule et vraie famille.
Il revint à la réalité quand il entendit Burt prononçait son nom pour la quatrième fois. Il s'éclaircit la gorge.
« Eh bien j'ai trouvé cela dans la partie nord de la forêt. » dit-il en montrant un morceau de tissu gris qui appartenait à un des tee-shirt que Kurt n'assumerait jamais d'avoir dans sa garde-robe.
Burt sourit à cette pensée. C'était un tee-shirt que Kurt avait depuis des années. C'était le haut que Blaine avait mis en venant ici la dernière fois pour se faire soigner. Il était trois fois trop grand pour lui mais allait parfaitement à Kurt. Il y avait du sang sur le tissu. Le tee-shirt en lui même devait être ruiné. Même si Kurt ne l'avouera peut-être jamais mais c'était l'un de ses maillots préférés. Le sang signifiait que Blaine était encore plus blessé qu'il ne l'était avant réalisa soudainement Burt.
« Je suis sûr à 100% que ce tee-shirt appartient à Kurt » affirma Puck même s'il savait que Burt avait reconnu ce morceau de tissu depuis bien longtemps.
« Bon boulot Noah » déclara-t-il avant de se tourner vers la porte .
« Où vas-tu ? » demanda Finn avec curiosité.
« Dans la forêt récupérer mon fils et mon futur gendre »
« Je viens avec toi »
« Non Noah tu restes ici. J'y vais seul c'est bien trop dangereux pour toi »
« Mais... »
Avant que Puck ne puisse dire autre chose que ce médiocre 'mais', Burt était déjà sorti de la pièce et était déjà en direction de la forêt.
Il devait récupérer son bébé.
Quelque part dans la forêt...
« Connard ! »
« Oh je vois que tu es debout et conscient cette fois. »
« Tu mérites de mourir ! »
« Ah ah ah » répliqua Adam sarcastiquement. « Tu penses quoi ? » ajouta-t-il en faisant de grands gestes qui se voulaient théâtraux mais qui paraissaient ridiculement dramatiques. « Qu'en disant ça je vais faire une crise cardiaque et mourir devant tes yeux »
T'aurais vraiment dû laisser Blaine le tuer la première fois et la deuxième fois où il en a eu l'occasion !
« Oh mais tu mourras devant mes yeux mais pas d'une crise cardiaque ! »
« Tu me fais tellement rire. On dirait vraiment que tu y crois mais comme je te l'ai déjà dit, tu n'es rien sur cette planète, rien de plus qu'un simple grain de poussière parmi tant d'autres. Blaine mérite tellement mieux que toi ! Tu ne sais même pas te défendre tout seul ! C'est ton soumis qui doit le faire pour toi ! TON SOUMIS ! Tu fais pitié comme dominant et comme personne. Tu n'as pas de charme ni de personnalité. Tu n'es qu'un toutou qui suit le plus fort. Tu es censé être le dominant mais tu suis les modes. Tu n'as jamais pris de décision par toi-même, tu demandes toujours conseil à l'un ou à l'autre ! Tu te fais toujours marcher dessus par plus faible que toi ! Non je retire ce que j'ai dit. Il n'y a pas plus faible que toi sur cette planète, que dis-je, dans cet univers tout entier. Tu ne mérites pas d'être aimé, tu ne mérites pas qu'une personne aussi exceptionnelle que Blaine te prête de l'attention. Tout ce que tu cherches c'est de l'attention non ? Tout ce que tu veux, c'est que tout le monde te remarque mais je vais t'apprendre une chose très importante dans la vie : personne ne veut de toi, personne n'a besoin de toi. Tu es complètement inutile. Je suis tellement meilleur que toi. Je me demande sincèrement comment tu fais pour te regarder le matin sans être déçu d'être... toi ! Tu n'es même pas beau, et c'est pour cela que personne ne te fait de compliment. Tu n'es pas intelligent car si tu l'étais Blaine serait en sécurité à l'heure qui l'est ! Il ne serait pas en train de se faire torturer par une tordue qui se trouve être sa mère ! Tu ne sais même pas te battre ce qui est une honte sachant que Blaine est plus petit et plus maigre que toi et que lui sait le faire. Tu ne sers à rien, tu m'entends, tu ne sers à rien. Tu n'es même pas sympa. Quand quelqu'un te parle tout ce que tu fais, ce sont des remarques sarcastiques qui ne font rire que toi. Ton esprit est dérangé, ton corps est infâme. Blaine mérite mieux, il mérite quelqu'un comme moi, quelqu'un de beau, intelligent, de dominant. Après tout, les soumis sont là pour me plaire et m'être inférieures, seul mon plaisir compte et peu importe ce qui est écrit sur son poignet. C'est moi son âme sœur et pas quelqu'un d'autre. Il a besoin d'un vrai homme et non pas d'une… chose comme toi »
J'avais tellement envie de me lever et d'aller lui casser la gueule. Cependant, Elizabeth était revenue après l'incident du verre d'eau et m'avait surprise en train d'essayer de trouver un moyen de m'échapper. Malheureusement, je n'en avais pas trouvé à part le moyen brutal où Blaine devait abattre tous les gardiens qui se trouvaient derrière la porte avant de me récupérer pour que nous puissions nous enfuir sans se faire repérer. Peut-être tuer Adam au passage. Après nous serions partis à l'aveuglette dans un bâtiment que nous ne connaissions pas du tout pour tenter de trouver la sortie et, une fois dehors, il aurait fallu s'orienter dans la forêt pour retrouver les traces de l'Académie. Tout ceci en espérant que mes amis ne veuillent pas massacrer mon âme-sœur et que, cette même âme-sœur ait gardé l'esprit sain jusque-là. Peut être qu'Adam a raison... Je ne sais rien faire de moi même.
Ne dis pas ça !
La réalisation me frappa comme un camion en pleine tête. Ils essayaient de rendre Blaine fou pour je ne sais quelle raison. J'essayais de réfléchir mais Adam n'arrêtait pas de m'énerver donc je ne pus me concentrer correctement. Je laissai tomber ma réflexion pour plus tard.
« Où est-il ? » tentai-je encore une fois, en vain.
« Tu crois vraiment que je vais te le dire ? Ajoute naïf à la liste de tes innombrables imperfections »
Il rit. « Oh oui et sache que j'ai pris du bon temps avec lui, si tu vois ce que je veux dire »
Il haussa les sourcils de façon plus que suggestive et son sourire se doubla quand il vit ma réaction : j'avais subitement envie de vomir toutes mes tripes sur le sol.
Comment a-t-il pu faire une chose aussi immonde ?! Ma colère se déchaîna quand j'entendis son rire. Je tirai de toutes mes forces sur les chaînes, son sourire mesquin m'importunait plus que tout au monde mais de savoir qu'il avait touché MON Blaine me donnait envie de mourir. Mon Blaine, MON BLAINE PUTAIN DE MERDE ! Non ce n'est pas possible !
Des larmes me montèrent aux yeux. Il vit ma faiblesse et prit l'occasion de me mettre plus bas que terre.
« Alors Porcelaine on ne sait pas se détacher, on n'est pas assez fort ? Qu'est ce que tu vas faire ? Pleurer comme la petite princesse que tu es ? »
Il vint près de moi et essuya sèchement une larme de mon visage de son pouce avant de le porter à sa bouche.
« Hmm les larmes d'humain, c'est tellement pitoyable ! »
Il rit diaboliquement.
Des larmes de tristesse se transformèrent bien vite en larmes de colère. La rage en moi explosa. Il vit dans quel état j'étais et c'est sans scrupule qu'il me sourit fièrement et redit :
« Tu ne sers à rien ici et tu le sais mieux que personne, n'est ce pas ? »
Oui je le sais.
« Tu n'es pas au niveau de mon génie et de ma grandeur. »
Je baissai la tête de colère.
« Tu ne sauras jamais comment te délivrer ni encore moi le délivrer. Tu ne réussiras jamais à sortir d'ici et tu vas mourir ici, de faim probablement, dans ta propre crasse et solitude. Abandonné de tous, oublié de tous et non regretté, seul, dans le noir là où est ta place. Tout espoir est mort pour toi... comme pour moi » murmura-t-il avant de s'en allait doucement et de me laisser seul encore une fois.
Burt courrait le plus vite possible dans la forêt pour enfin atteindre le côté nord de cette dernière. Il suivit les traces de sang par terre puis atteignit une petite cabane bien cachée derrière un grand arbre. C'était de cette cabane qu'émanaient les traces de sang. Il courut vers elle et y entra.
La porte en bois brut claqua derrière lui.
« Hey y'a quelqu'un ? » cria-t-il.
Aucune réponse, juste l'écho de ses paroles. Il s'avança avec plus de prudence que nécessaire. Il se retrouva bien vite dans une petite pièce qui sentait le renfermé. Devant lui se tenait un lit immonde inondé de sang et de liquide très douteux. Sur les montants se trouvaient des menottes détruites en plusieurs morceaux et des pans de murs manqués au-dessus du lit. A gauche, une petite toilette blanche. Il regarda les murs. Ils étaient empreints d'humidité et gondolés. Des trous dans le plafond laissaient passer des gouttes de pluie et toutes sortes de saleté qui se trouvaient sur le toit . Il y avait des taches de sang partout. Burt reconnut l'odeur de son fils sur la chaise à côté du lit. Au moins il n'avait pas été celui qui s'était fait torturé mais cela signifiait que Kurt avait du voir quelqu'un infligé des souffrances innommables à Blaine. Peut-être que ce n'est pas le bon endroit et que Blaine et Kurt ne se soient pas fait enfermés ici. Oh Burt ne te leurre pas ! Tout est évident ! Tout dans cette stupide cabane dans ces putains de bois criait KURT ET BLAINE SONT PASSES PAR ICI !
Il s'écroula à genoux et commença à pleurer. Il n'avait pas pleuré depuis que sa femme, son âme-sœur était morte. Pourquoi ? Pourquoi tout cela devait-il arriver à son fils ? Il avait déjà enduré tellement !
Son bébé n'avait jamais fait de mal à personne alors pourquoi le monde s'acharnait-il sur lui en permanence ? N'avait-il pas le droit d'être heureux comme tout le monde ? Et puis qui décidait de qui était heureux ou non ? Est-ce parce qu'il est gay que tout l'univers a décidé de lui faire vivre un enfer ?
Burt cria à pleins poumons. Il se releva et frappa de toutes ses forces dans le mur en ruine qui se tenait devant lui, cela cassant un morceau de ce même mur qui atterrit dans la forêt.
A cet instant plus que jamais, sa femme lui manquait. Pour lui l'évocation même de sa femme décédée était un sujet très sensible. En effet, il avait pleuré toutes les larmes de son corps pendant près de cinq ans, toutes les nuits, après que cette dernière ne soit morte.
Il regarda son poignet avec nostalgie, la douleur dans sa poitrine était toujours bien présente. Il avait bandé son poignet depuis presque quinze ans maintenant. Il l'enleva pour la première fois depuis des années. Il fixa les lettres fines sur son poignet et les larmes qui avaient disparues pendant un léger instant revinrent en une seconde dans ses yeux fatigués. Mon dieu qu'est ce qu'elle lui manquait ! Il aurait tout donné pour mourir à sa place.
Son attention revint bien vite sur son fils quand il réalisa qu'il devait trouver des indices pour le retrouver, c'est sûrement ce que sa femme aurait voulu. Pauvre Kurt, on lui avait déjà enlevé sa maman et maintenant, il passait par toutes ces 'étapes' pour trouver l'amour de sa vie.
Quel amour ! Se dit il, c'est à cause de ce petit con de vampire, à cause de cette pourriture son fils souffrait plus que tout au monde ! Pourquoi avait-il fallu que l'âme sœur de son fils soit une personne qui le blesse à tous moments ! Après cette pensée plus que douteuse, Burt se rendit compte de la stupidité de ses paroles car ce pauvre gamin souffrait sûrement beaucoup plus que son fils et depuis beaucoup plus d'années. Burt avait remarqué qu'il n'était pas un nouveau-né, en plus, d'après les visions de Kurt, Blaine aurait fait la guerre ce qui signifie qu'il a vu des horreurs que Burt ne souhaitait pas même à son pire ennemi.
Son esprit revint à la pièce dans laquelle il se trouvait. Les traces de sang et les menottes ainsi que tous les fouets sales signifiaient que Blaine s'était fait torturé sous les yeux de Kurt. Burt dut se reprendre plusieurs fois pour ne pas vomir de dégoût en imaginant toute l'horreur dans laquelle Blaine et Kurt avaient été.
Quelque chose en dessous du lit crasseux attira son attention. C'était une sorte de boite sans couvercle. Il plongea la main dedans et réalisa bien vite que rien de dangereux n'y trouvait. Il y avait juste des photos.
Des clichés en noir et blanc de Blaine et un autre homme que Burt n'avait jamais vu de sa vie. Blaine était très beau, avec ses magnifiques grands yeux et son visage enfantin, Burt dut se l'admettre. Mais l'homme à côté de lui n'avait rien de charmant avec ses traits gras, son air suffisant. Enfin, Blaine avait l'air heureux dans ses bras.
Il parcourut rapidement les autres photos de la boite, au fur et à mesure, les saisons changeaient, et l'air de Blaine se faisait de plus en plus malheureux. Sur la dernière photo il était toujours dans les bras du jeune homme mais son expression avait radicalement changée. Le sourire d'autre fois avait complètement disparu, ses yeux ne pétillaient plus et il avait l'air très fatigué. Il ne rendait même plus le câlin à l'autre homme.
Pauvre Blaine fut la seule pensée de Burt. Ce dernier secoua légèrement la tête. Il devait retrouver son fils à tout prix ainsi que ce pauvre garçon plus que perdu. Il se détestait d'avoir pensé du mal de lui maintenant. Il avait tué tellement de vampires qu'il pensait depuis bien longtemps qu'ils étaient tous pareils. Peut-être que Blaine ne l'était pas. Un autre haut-le-cœur le prit mais pas à cause de l'odeur de moisi ou encore tout ce sang mais envers lui-même de ne pas avoir laissé une chance à ce garçon.
Il se leva et se mit en quête d'indices.
Puck, après le départ inattendu de Burt, était parti dans son dortoir en une fraction de seconde pour réfléchir dans le calme. Après le départ de Burt, toutes personnes dans la salle avaient commencé à parler de ce dernier et Puck ne pouvait pas se concentrer dans le bruit.
Une fois dans la sûreté de sa chambre, il fit les cents pas pour trouver un moyen de récupérer Kurt et son fucktoy sans que personne ne soit blessé. Pour Puck, il lui était très dur de penser à sauver une de ces créatures immondes qui avaient essayé de le manger alors qu'il n'était qu'un enfant mais il le devait. Pour Kurt et Burt. Pas pour cette créature.
Quinn entra dans son dortoir quelques minutes plus tard même s'il avait fermé la porte à clef. Il sourit en repensant que c'était lui qui lui avait appris à ouvrir des portes avec une pince à cheveux.
Quinn était une jeune fille très jolie, elle avait de beaux cheveux blonds coupés en carré. La jeune fille avait un style bien à elle avec ses écarteurs, son anneau dans le nez, ses creepers aux pieds, son jean noir déchiré et ses crops tops troués, mais derrière son air de badgirl, Puck savait très bien qu'il se cachait une jeune fille apeurée,, douce, gentille et plus qu'attachante. Elle lui faisait grandement penser à lui.
Elle s'avança dans la pièce sans un mot et alluma une cigarette, l'apporta à ses lèvres peintes de rouge à lèvres noir et exhala la fumée par les narines. Elle eut l'air apaisée pendant un minime instant avant de venir se poser sur le lit de Puck (unique lit de la pièce car Puck ne partage rien, même pas sa chambre).
« Alors » dit la jeune fille.
« Alors » répéta Puck.
Elle soupira un 'mais tu te fous de moi en plus' avant de reprendre de sa cigarette puis ajouta :
« Que vas-tu faire pour les récupérer ? »
« Eh bien... » répondit Puck avec hésitation.
Quinn rit de plus belle.
« Donc tu n'as pas encore de plan »
Elle posa sa cigarette et le regarda dans les yeux. Puck fut absorbé par ses grands yeux verts. Il dut se reprendre quand il se sentit rougir.
« Ouais... » souffla-t-il. « Je pensais y aller freestyle »
« Tu ne peux pas faire ça ! »
« Et pourquoi ça ? »
« Parce que tu vas mettre toutes les personnes que tu veux sauver » elle se retint de dire 'et l'horrible monstre' « en danger et tu vas aussi te mettre en danger. Je n'ai pas envie que tu m'appelles au secours encore une fois »
Puck roula des yeux.
« C'était une seule et unique fois. Ils étaient dix contre moi, tu vas encore le rabâcher longtemps ? »
Quinn rit. La plus belle chose que Puck n'ait jamais entendu.
« Ils n'étaient pas dix mais cinq, et oui je vais te le dire jusqu'à la fin de tes jours »
« Est-ce une proposition pour rester avec moi toute ma vie ? »
Il leva les sourcils de façon très suggestive.
« Vie très courte si tu ne trouves pas un plan et que tu y vas comme ça »
Il vint s'asseoir près d'elle.
« Alors toi tu as quelque chose derrière la tête n'est-ce pas ? »
« Je ne sais pas ? Le penses-tu vraiment ? »
Elle rit de nouveau et le cœur de Puck se remplit de quelque chose qu'il ne pouvait définir, quelque chose de chaud mais pas désagréable.
« Dis-moi tout ma petite »
« Je ne suis pas petite »
« Typique des gens petits »
Il lui sourit et elle lui sourit en retour.
Quelques part dans les bois...
« Je vous en supplie mère laissez-moi voir Kurt ! »
« Non Blaine, ne comprends tu donc pas que je fais tout cela pour ton bien »
« Non arrêtez de mentir »
« Ne dis pas des choses comme ça »
Elle se retourna vers Adam.
« Passe-moi la télécommande »
« Non pitié » geint Blaine tout en essayant de se défaire de ses chaînes.
« Mets-lui le bâillon »
Adam s'avança vers Blaine et lui noua un morceau de tissu dans la bouche malgré ses innombrables protestations et gémissements.
Elizabeth alla caresser les cheveux de son fils avant de prendre la télécommande et d'envoyer la première décharge électrique dans son corps. L'électricité était envoyée par les petits fils et capteurs qu'elle avait placé sur le corps du jeune Blaine. Ce dernier était attaché à une table de torture et hurlait à la mort sous l'effet de la douleur.
La femme sourit et rit sans scrupule tandis que Adam retint ses larmes.
« Le jeu peut enfin commencer » annonça-t-elle à haute voix.
« Oh et ramène-moi Kurt »
« Tout de suite Madame »
Une fois sorti, Adam s'écroula par terre et pleura de toute son âme. Pourquoi faisait-il cela déjà ? Ah oui elle lui avait promis l'amour éternel avec son fils, elle lui avait dit que tout cela était une étape plus qu'importante s'il voulait que Blaine l'aime de nouveau.
Il se releva et alla dans la salle d'à côté où Kurt reposait depuis bientôt trois heures. Après ce qu'il lui avait dit, il était sûr et certain que Kurt se la fermerait et qu'il ferait tout ce qu'Adam ou Elizabeth lui demanderait. Qu'est-ce que Adam détestait ce Kurt. Non mais pour qui se prenait-il pour lui piquer son magnifique Blaine. Il jubilait encore de la tête qu'avait fait ce salaud quand il lui avait dit qu'il avait couché avec Blaine. Même si ce n'était pas vrai, il était toujours jouissif de voir la souffrance et le désespoir sur le visage de son pire ennemi. Il entra dans la pièce.
Je ne pouvais pas croire tout ce que Adam m'avait dit ! Ce n'est pas possible, je ne suis pas aussi faible. Et je mérite Blaine plus que n'importe qui !
BIEN DIT HUMMEL hurla ma conscience en mode cheerleader.
Blaine est mon âme sœur pas celle d'Adam ni d'aucune autre personne sur cette foutue planète. J'étais plus que très chanceux d'avoir Blaine rien que pour moi ! Je dois me battre pour lui ! Être le dominant pour lui ! Être son dominant ! Et rien ni personne ne va me dire quoi faire. Le discours de ce connard d'Adam ne m'avait pas démoralisé comme il le pensait l'avoir fait mais il m'a reboosté, il m'a redonné l'envie de me battre. Qu'est-ce que j'aime Blaine à cet instant précis ! Je pourrais le crier sur tous les toits tellement je l'adore. Après que l'on soit sorti d'ici, je vais lui proposer de m'épouser ! Je ne peux pas attendre, je ne peux plus attendre pour qu'il devienne mon homme pour toujours même s'il l'est déjà. Mais tout d'abord il faut que l'on sorte de cet enfer.
Adam pense que je me suis démoralisé, écrasé devant lui, alors je vais lui faire croire que je le suis vraiment pour qu'il rentre dans le panneau en pensant qu'il a gagné.
Waouh Hummel tu vas loin là !
Peut-être mais je sais que c'est la bonne technique a adopté ! Et je vais utiliser tous mes talents d'acteur pour arriver à mes fins ! Je sais que Blaine ne m'a pas trompé avec Adam et même s'il l'a fait c'était sous la contrainte alors je peux lui pardonner. En fait, je n'ai rien à pardonner à Blaine car ce dernier n'a rien fait. Il m'avait prévenu de rester loin de lui mais je ne peux pas rester loin de mon âme-sœur. C'est adorable le fait qu'il aurait préféré souffrir et que je sois en sécurité que le contraire mais je ne regrette aucunement toutes mes décisions qui le concerne. Je suis heureux de l'avoir pour moi-même si je me retrouve dans un bâtiment désinfecté au milieu de nulle part au moins il est avec moi. Maintenant il faut qu'il soit en sécurité ! C'est ma seule priorité, son bonheur.
J'entendis la porte s'ouvrir et je me tus. Place à mon jeu d'acteur exceptionnel.
« Alors je vois que tu es réveillé » me dit-il.
Je ne peux pas supporter sa voix ignoble ! Je n'ai qu'une seule envie c'est d'aller lui casser la gueule mais je ne peux pas car je dois faire semblant pour Blaine.
Je ne dis rien et baissai la tête.
« C'est bien » me répondit-il avec suffisance. « Tu viens avec moi »
Il prit mes chaînes et me mit sur mes pieds en tirant plus fort que nécessaire. Je savais très bien qu'il faisait tout cela car il était jaloux de ce que je partageais avec Blaine. Il adorerait être à ma place. Cette dernière pensée me fit sourire intérieurement mais je ne le montrai pas, aucune expression du visage, juste une expression serrée.
Il sourit. Parfait il marche, non plutôt il court dans mon 'piège'
« Où m'emmènes-tu ? » dis-je d'une voix misérable.
« Voir ton petit chéri, n'était-ce pas ce que tu voulais à tout prix Hummel ? »
Je hochai la tête doucement sans ajouter un seul mot.
Il me traîna jusque dans une grande salle plutôt bien éclairée.
La chambre, je la reconnus immédiatement. Blaine était sur le lit, attaché de partout avec des... câbles. On pouvait voir la douleur sur son visage grave, de la sueur perlait sur son front, coulait dans son cou et dégoulinait sur sa poitrine mise à nue. Sur son corps, il y avait de nombreuses marques rouges très profondes.
« Installe-le là »
Adam me poussa vers une chaise que je n'avais pas du tout vu dans le 'rêve'. Elle était très confortable.
« Tu seras au premier rang pour voir ton âme-sœur » Il appuya bien sur les mots 'âme sœur' « se faire torturer, tu vois tout ce que tu lui fais, tu ne le mérites pas »
Je fis semblant de pleurer, même si les larmes étaient réelles car quand Blaine souffre, je souffre mais je fis croire à Adam que j'avais cette réaction à cause de ses paroles plus que blessantes.
Elizabeth prit une sorte de télécommande et appuya sur un bouton. Le corps de Blaine se cambra de douleur et il hurla de tous ses poumons.
Je dus tourner la tête, je ne pouvais pas endurer tout cela, c'était trop, voir Blaine comme ça.
« KURT KURT KURT » hurla-t-il à chaque décharge électrique. « JE VOUS EN SUPPLIE AIDER MOI » dit-il en me regardant, Elizabeth lui avait enlevé le bâillon quand elle m'avait vu entrer dans la pièce.
Elle se tourna vers moi et me regarda quand elle re-appuya sur la télécommande.
Blaine hurla encore une fois mon nom.
Adam s'approcha de lui après que Elizabeth lui ait hoché la tête pour je ne sais quelle raison.
Il détacha Blaine de ses restreintes, attacha ses mains ensemble et le prit ensuite dans ses bras.
« Shhh je suis là mon amour. » dit-il.
Cela me fendit le cœur de voir Blaine souffrir comme ça. J'ai compris pourquoi ils faisaient ça, ils voulaient me torturer en torturant Blaine physiquement et en me faisant comprendre la chance que je ratais en ne pouvant pas consoler mon Blainey.
« Blainey je t'en prie chéri, je suis là » dis-je.
Il se retourna vers moi et fit un geste vers moi, Elizabeth avait toujours la télécommande dans la main et appuya dessus quand il fit ce geste pour se rapprocher de moi.
Adam serra Blaine encore plus dans ses bras. Il avait l'air très amoureux, chose qui n'était pas du tout réciproque.
Blaine malgré toute la peine réessaya de se rapprocher de moi.
« Oh mon bébé » dis-je quand il essaya de se détacher des bras lourds de cette ignoble homme.
« Un mot de plus de ta part et c'est trois décharges à la suite pour lui »
Je me tus. Comment suis-je sensé ne pas parler quand je vois l'amour de ma vie se faire torturer juste devant mes yeux ?
J'espère juste qu'ils vont nous laisser seuls pendant quelques instants pour que je puisse lui informer de mon plan et lui dire que je ne baisse pas les bras mais je doute qu'ils nous laisseront ne serait-ce qu'une seule seconde seuls.
Je soupirai et une autre décharge fut envoyé à Blaine. Je ne dis rien mais les larmes sur mon visage parlaient pour moi je pense.
« Alors qu'est-ce que ça fait de le voir dans les bras d'un autre ? » me demanda Elizabeth.
« Ah oui c'est vrai tu ne peux pas me répondre »
« Mère »
« Shhh ne t'inquiètes pas Adam est là pour te rendre heureux »
« Je ne veux pas d'Adam »
L'expression sur le visage d'Adam était à tomber par terre. C'était magnifique et je ne pus empêcher le petit sourire de paraître sur mon visage rouge et bouffi.
« Ne ris pas » me hurla Adam
Elizabeth l'ignora complètement.
« Mais Blainers Adam est l'homme de ta vie il est ton âme-sœur »
« Non il ne l'est pas »
« Si ! »
« Non c'est Kurt Hummel, j'ai juré de servir Kurt Hummel, comme mon seul et unique dominant »
« Tais-toi » dit Adam.
« Je ne dois pas t'obéir. Je dois obéir à Kurt. »
Je me sentis soudainement très fier de mon Blainey. Je ne pus retenir les larmes de joie qui inondèrent mes yeux.
Elizabeth envoya une autre décharge mais moins forte cette fois-ci car Blaine ne fit que grimacer.
« Non mon beau tu appartiens à Adam »
« NON ! »
« Eh bien il y a plus de travail que je ne le pensais »
Cela faisait bien quelques bonnes heures que je voyais Blaine se faire torturer puis réconforter par Adam. Cela m'était plus qu'insupportable, je ne pouvais pas le voir ainsi. Je voyais bien que son corps était en train de lâcher. Son esprit était encore plus abîmé que jamais. Il va craquer je le sens. Mais je ne pouvais rien faire malheureusement.
Après une énième séance de torture il souffla :
« Adam »
Je sentis mon cœur tomber, ma gorge se serra et de vraies larmes coulèrent sur mes joues. Je ne pouvais lui en vouloir, tout ça c'est la faute de Adam et Elizabeth.
Pourquoi...
Pourquoi me faire ça...
Blaine ne craque pas hurlai-je dans ma tête.
Mais je ne suis pas en train de craquer
Je suis en train de perdre la boule. Je deviens taré. J'entends la voix de l'amour de ma vie dans ma tête. Je suis complètement...
Non vous n'êtes pas en train de devenir fou maître.
Blaine ?
Je sus que le lien suivant avait été réalisé.
L'un des liens le plus important.
Je souris doucement.
Aloors vous en dites quoi ? Une petite review ? Merci d'avoir lu ! Je vous aime !
